Le cinéma est né à la fin du xixème siècle, en 1895. Depuis longtemps, de nombreux chercheurs travaillaient sans cesse, de mettre des images en mouvement. Le





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date de publication16.10.2016
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L’Histoire du Cinéma :


I) La naissance :
Le cinéma est né à la fin du XIXème siècle, en 1895. Depuis longtemps, de nombreux chercheurs travaillaient sans cesse, de mettre des images en mouvement. Le cinéma est officiellement né à la fin du XIXème siècle, en 1895 pour être plus précis. A cette époque, de nombreux chercheurs tentaient depuis longtemps de mettre les images en mouvement pour recréer la vie. Joseph Plateau avait, découvert en 1829 que la rétine mémorise une image plus longtemps que ce qu'elle ne la voit. Ce principe permet de donner l´illusion du mouvement lorsque l´œil est soumis à un certain nombre d’image par seconde. De nos jours, le nombre d’image par seconde est augmenté pour une meilleur qualité de l’image.

Ainsi se succèdent de nombreuses innovations comme, le Thaumatrope (1825), le Phénakistiscope (1877), le Zootrope(1833), etc ... Ce sont les deux frères, Auguste et Louis Lumière qui furent les premiers à trouver un appareil permettant à la fois de capturer les images et de les projeter à tous,( En 1891, le Kinétoscope de Thomas Edison permettait même de visualiser un film mais à qu’un seul spectateur ,debout, les yeux collés à une grosse boîte).Louis c’était tout simplement inspiré du mécanisme de la machine à coudre. Les deux frères le brevetèrent en mars 1895. Ils baptisèrent leur invention, le Cinématographe.

La première projection publique et payante du cinématographe eut lieu le 28 décembre 1895 à Paris. Certains disent, que cette première projection, marque la naissance du cinéma. Cette projection eut lieu, dans le sous-sol du Grand café. Elle comptait une trentaine de spectateurs, qui payèrent un franc pour regarder 10 films. Chacun, d'environ une minute. Le premier film, intitulé "Sortie des usines" montre seulement les ouvriers et les employés des frères Lumière sortant de leur usine. Le succès était assuré.

Les quelques spectateurs, se sont transformés en des centaines les jours suivants. Il y avait plus de 18 séances par jour. Tout Paris se pressait pour voir le cinéma ...

Emerveillé par cette découverte, Georges Méliès, directeur du théâtre Houdin à Paris et l´un des 33 premiers spectateurs, voulut acheter un exemplaire du Cinématographe mais les Lumières refusèrent de révéler le secret de leur découverte. Ceux-ci voulaient garder l´exclusivité d´exploitation de leur invention. C´est alors qu’une à la course aux contrefaçons démarra.

  1. Les premières années (1895-1906)

En profitant de leur longueur d´avance sur les appareils concurrents et devant l´enthousiasme du public pour leur invention, les frères Lumière filment sans arrêt. Ils tournent toutes sortes de films mais principalement des scénettes montrant la vie de tous les jours. Les films sont populaires et durent moins d´une minute mais grâce au talent des deux frères en photographie, le cadrage est soigné et il y a un effort de mise en scène.

De l´autre côté de l´Atlantique, l´Américain Thomas Edison organise une projection publique à New York le 23 avril 1896 avec son "Vitascope", un appareil ressemblant au Cinématographe. Ainsi, lorsque le Cinématographe arrive aux Etats-Unis en juin, il n´obtient ni le succès ni la reconnaissance espérés. Au contraire, Thomas Edison affirme que le Cinématographe n´est qu´une contrefaçon, une simple copie de son « Vitascope ». Il est prêt à tout pour conserver le monopole du cinéma sur "son" territoire. La police s´en mêle, les appareils français sont confisqués et les opérateurs des Lumière doivent littéralement fuir l´Amérique avant d´être arrêtés.

En France, concurrents tel que, Georges Méliès, magicien renommé et directeur de théâtre. Qui devant le refus des frères Lumière de lui vendre le Cinématographe, il créa son propre appareil début 1896 puis sa compagnie, la "Star film". Mélies peut être considéré comme le père des premiers effets spéciaux. Pour réaliser ses films, il crée le premier studio du monde à Montreuil. L’Histoire du cinéma lui doit également les premières images en couleur. Il peignait la pellicule à la main. Son plus grand succès est "Voyage dans la lune" (1902). Ainsi que, Léon Gaumont, un bourgeois, propriétaire du Comptoir général de la photographie puis de la "Gaumont et compagnie" en 1895. Son entreprise fabrique et distribue des appareils similaires au Cinématographe. Et enfin, Charles Pathé. Un jeune homme issu d´un milieu modeste qui s´est enrichit en vendant le Phonographe d´Edison puis son Kinétoscope. Avec ses frères, il crée la société Pathé frères. En 1899, il engage Ferdinand Zecca qui s´avère être une source incroyable d´imagination et de créativité avec un sens du spectacle grand public extraordinaire.

Le 4 mai 1897,le cinéma traverse sa première crise. Lors d´une vente de charité organisée par la haute société à Paris, le cinématographe prend feu suite à une mauvaise manipulation. Un énorme incendie se répand. Malheureusement, l´évacuation est difficile car les portes sont étroites. Sur 1200 participants, 121 trouvent la mort dont 110 femmes.C’est à partir de là que le cinéma devient dangereux et la haute société le boude.

Le cinéma est condamné à rester dans les foires. Au mieux, il trouve sa place dans les arrières salles des cafés. C´est une attraction populaire. Son public est composé d´enfants, de femmes, de vieillards, d´ouvriers. Les films sont donc essentiellement des comédies populaires et des films fantastiques de Méliès.

L´exposition universelle de 1900 à Paris pendant laquelle on inaugure la tour Eiffel, fait une place d´honneur au cinématographe en projetant des films mais dès que la fête se finie, le cinéma retourne sur les routes avec les forains.

Et déjà, le public se lasse du manque d´imagination des films. Ils sont "las de voir éternellement les trains entrer en gare, les bébés déjeuner, les ouvriers sortir des usines, les arroseurs s´arroser". Le public réclame davantage de fictions. Les frères Lumière décident alors de retourner à leur premier amour, la photographie. Ils arrêtent définitivement la production de films en 1905.

Il en va de même pour les films de Georges Méliès. Artiste et poète, il produit des œuvres de grande qualité. Ses films sont surprenants, esthétiquement magnifiques (et parfois en couleur), mais ils sont jugés trop complexes par le public qui peu à peu, préfère le cinéma grand spectacle de Ferdinand Zecca. De plus, Méliès produit peu en comparaison de ses concurrents Pathé et Gaumont. Son style se renouvelle peu et ses œuvres sont sans arrêt plagiées. Des contrefaçons de ses films sortent avant même qu´il ne puisse vendre les siennes. Son entreprise commence à traverser une crise financière et peu à peu, il se retire du marché. Il meurt dans une grande pauvreté. Son plus grand succès est Voyage dans la lune inspiré du roman de Jules Vernes.

Restent donc Pathé et Gaumont avec leurs nombreux opérateurs notamment Ferdinand Zecca chez Pathé et Alice Guy chez Gaumont.

  1. L´INDUSTRIALISATION & LE TEMPS DU MUET (1907-1929)

Les années 1907 et 1908 marquent un tournant important dans l´histoire du cinéma.Ils permettent enfin d´acquérir ses premiers titres de noblesse. Deux évènements majeurs sont à l´origine de ce changement. Le premier, en 1907, Charles Pathé, alors principal producteur et distributeur de films (il possède les 3/4 du marché français et 1/3 du marché américain) change de stratégie de distribution. Il décide de ne plus vendre ses films mais de les louer. Par cette nouvelle forme de distribution, il oblige rapidement le cinéma à se sédentariser car l´exploitation itinérante devient trop compliquée. Peu à peu, des salles de cinéma s´ouvrent et Charles Pathé dira plus tard : "Les frères Lumière ont inventé le cinéma, moi je l´ai industrialisé". Le second, en 1908, avec la sortie du film "L´Assassinat du duc de Guise" réalisé par la société Film d´Art des frères Laffite. L´objectif de cette production est de revaloriser le cinéma et d´atteindre les classes sociales les plus élevées. Tous les éléments ont été réunis pour satisfaire un public exigeant : l´histoire se base sur des faits historiques, les acteurs ont été recrutés à la Comédie Française et la musique a été composée par le célèbre compositeur Saint-Saëns. Le résultat final ressemble plus à une pièce de théâtre filmée qu´à un film mais la haute bourgeoisie s´extasie devant l´œuvre. Le cinéma touche désormais toutes les classes sociales et sa mise en scène s’oriente vers plus d´académisme.

L´année suivante, en 1909, Pathé a une autre idée de génie : il crée le "Pathé journal", un programme d´actualités nationales et internationales. Le monde est enfin à portée de mains et les spectateurs apprécient cette précieuse source d´informations en images. De plus, la longueur des films s´allonge et les premiers longs métrages apparaissent.

Ainsi, en l´espace de quelques années, on passe d´un cinéma nomade avec un public de forains à un cinéma en salle ciblant un public à la fois populaire et bourgeois.

S´adaptant à son public, le concept des films change également y compris pour les comédies qui représentent une partie importante des productions de l´époque. Des gags de la tarte à la crème, on passe à un vrai genre, probablement le premier, le burlesque. Max Linder en est le représentant. Il incarne un dandy fêtard à qui il arrive toutes sortes de mésaventures, principalement amoureuses. Max Linder est sans nul doute la première star mondiale du cinéma et ses films se regardent dans le monde entier. Les années 1910 marquent le début du "star system" si bien valorisé par le tout jeune Hollywood, ce petit bout de campagne californien.

En 1912, 85% des films proviennent de France et la société Pathé domine largement le marché mondial. Elle a des agences dans le monde entier (dont 22 aux USA où elle détient 50% des parts de marché). La ville de Vincennes, près de Paris, où Pathé a installé son siège social est la capitale mondiale du cinéma.

Mais la guerre éclate en 1914 obligeant l´industrie cinématographique à presque totalement s´arrêter faute d´hommes (appelés au front) et de locaux (réquisitionnés).

À la sortie de la guerre en 1918, après quatre ans de quasi-inactivité, la France a perdu sa place de leader mondial et ne la retrouvera jamais. Elle ne possède désormais que 10% du marché mondial (contre 85% en 1912). Face à la concurrence américaine mais aussi italienne, Pathé et Gaumont réduisent peu à peu leur production. Certains films résistent cependant à la concurrence notamment les films à suspense. Les aventures de certains personnages tiennent en haleine les spectateurs d´une semaine sur l´autre. Les films du cinéaste Louis Feuillade (Gaumont), "Fantomas, l´empereur du crime" (1913), "Les Vampires" (1915) ou "Judex" (1917) ont particulièrement marqué leur époque.

Et puis, le cinéma a beaucoup évolué à la fin de la guerre, notamment sous l´influence d´Hollywood et du cinéaste de génie, l´Américain David W. Griffith. Il a donné une autre dimension au cinéma notamment par sa décomposition de l´action et "son sens de l´épique". On commence désormais à parler d´ art.

Petit à petit, les cinéastes du monde entier commencent à étudier les possibilités qu´offrent la caméra. Le cinéma devient autre chose qu´un simple spectacle. Il peut aussi "exprimer l´âme humaine, ses rêves, ses souvenirs, ses pensées" ...

Le cinéma des années 20 est extrêmement riche dans l´exploration des possibilités d´expression et d´effets visuels. Les Soviétiques, les Américains, les expressionnistes allemands apportent tous leur pierre à "l´outil cinéma".

Dans ce contexte créatif, le cinéma s´impose comme art. L´appellation de "7ème art apparaît au milieu des années 20. Les publications commencent à abonder, des revues sont créées, la première histoire du cinéma est publiée.

Louis Delluc participe très activement à cette valorisation du cinéma. En seulement 5 ans d´activité, il invente le concept des ciné-clubs, écrit de nombreuses publications sur le cinéma, fonde deux revues ("La revue du ciné-club" puis "Cinéa") et réalise 7 films. Il est considéré être le fondateur de la critique cinématographique. Depuis 1937, un prix "Louis Delluc", sorte de "Goncourt du cinéma", récompense le meilleur film français de l´année.

À la fin des années 20, le cinéma se veut donc plus intellectuel et plus artistique. Mais, un nouvel élément vient à nouveau changer sa face en 1927. Dans le film américain "Le Chanteur de jazz", l´acteur dit quelques phrases ... Le cinéma parlant est né et une nouvelle ère commence.

  1. LES ANNÉES 30

Le cinéma des années 30 doit faire face à de nombreux challenges.

Tout d´abord, survivre dans un contexte économique difficile, miné par le chômage, suite au crash boursier de 1929. Les deux plus grandes maisons de production de l´époque, Gaumont et Pathé, font faillite toutes les deux dans le milieu des années 30 ce qui permet à de nombreuses petites sociétés d´apparaître sur le marché.

En suite, s´adapter à l´arrivée des films parlants et satisfaire la demande du public. Cela veut dire s´équiper en matériel, investir et faire face aux divers problèmes de langues si l´on veut continuer à exporter.

Il faut fonctionner dans un contexte social tendu avec la croissance des thèses antisémites et le développement du nazisme et du fascisme en Europe.

Malgré ces difficultés, le cinéma des années 30 est particulièrement dynamique et les salles de cinéma sont une merveilleuse source de divertissement et d´évasion face à cette réalité oppressante.

Le début des années 30 est riche en comédies légères où l´on caricature la société de l´époque : les bidasses, les légionnaires, les mauvais garçons, les ouvriers, les aristocrates, les banquiers (plus ou moins véreux). La victoire du "front populaire" aux élections de 1936 redonne également espoir aux Français et cela se ressent dans le milieu du cinéma.

Mais rapidement, l´avenir s´assombrit et les oeuvres deviennent de plus en plus pessimistes. Les films expriment les angoisses de la guerre qui approche. C´est la période du "réalisme poétique", subtil mélange de romantisme et de pessimisme où la fatalité s´impose toujours aux héros. Jean Gabin, acteur vedette, incarne la représentation pessimiste de l´homme qui se suicide presque toujours, ne pouvant échapper à la mort. Le film "Quai des brumes" de Marcel Carné sorti en 1939 a d´ailleurs été considéré responsable de la défaite de la France de 1939 par le gouvernement de Vichy à cause de son pessimisme.

Les plus grands réalisateurs de l´époque se nomment Jean Renoir, Marcel, Julien Duvivier. Tous leurs films sont réalisés en studio et les cinéastes privilégient l´esthétisme des films (décors, lumières) et les beaux dialogues. La distribution est également capitale et certaines têtes d´affiches font salle comble.

Dans ce contexte difficile, trois grands réalisateurs se démarquent par un style moins classique : Jean Vigo, "le Rimbaud du cinéma Français" car il meurt très jeune après avoir seulement réalisé deux chefs d´oeuvres : "Zéro de conduite" et "L´Atalante", Marcel Pagnol, écrivain marseillais connu pour son humour méridional. Ses oeuvres sentent bon la Provence et le pittoresque de ses petits villages ("Regain", "Angèle", "La Femme du boulanger", la trilogie : "Marius", "Fanny", "César"). Et Sacha Guitry, homme de théâtre à l´humour cynique, qui adapte ses pièces à l´écran avec grand succès ("Le Roman d´un tricheur", "Ils étaient neuf célibataires").

En 1939, les pays "libres" décident d´organiser un festival du cinéma pour faire concurrence au festival de Venise critiqué pour son manque d´indépendance par rapport au gouvernement de Mussolini. Son but est d´"encourager le développement de l´art cinématographique sous toutes ses formes et de créer entre les pays producteurs de films un esprit de collaboration". Le festival de Cannes est né mais la guerre éclate début septembre et le premier festival devra attendre 1946.

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