Ème Quinzaine du cinéma francophone, du 1





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date de publication16.10.2016
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Détail de la 23ème Quinzaine du cinéma francophone, du 1er au 11 octobre 2014
Intégrée au Festival Francophonie Métissée (1er -17 octobre 2014), la 23ème Quinzaine du cinéma francophone met le Sénégal à l’honneur, dans la perspective du XVe Sommet de la Francophonie, prévu fin novembre à Dakar. La Quinzaine du cinéma francophone propose une sélection de films inédits, documentaires et fictions, en provenance de 14 pays, qui dressent un panorama de la production contemporaine et donnent aussi un état du monde, à travers les objectifs de cinéastes qui, souvent, luttent pour exercer leur art.
Présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, il représentera la Mauritanie à l’Oscar du meilleur film étranger : Timbuktu d’Abderrahmane Sissako (sortie nationale le 10 décembre 2014 par Le Pacte) ouvre la Quinzaine. Une œuvre forte, essentielle, placée au cœur de l’histoire immédiate de la Mauritanie et du Mali, qui mêle images chocs et moments de poésie.
Le panorama sénégalais permet de revoir (en copie 35mm) le sublime documentaire musical de Pierre-Yves Bourgeaud, Retour à Gorée, avec le chanteur Youssou N’Dour (le 2 oct. à 20h30). L’un des premiers films sénégalais, restauré en 2009 par la Fondation du cinéma mondial de Martin Scorsese, Touki Bouki de Djibril Diop Mambety, est proposé avec le moyen métrage Mille Soleils réalisé par la nièce du cinéaste, Mati Diop (le 3 oct. à 18h). La Trilogie des amours de Laurence Attali (le 9 oct. à 18h30) propose trois états amoureux dans le Sénégal d’aujourd’hui. Et pour aborder l’histoire méconnus de ce pays, deux documentaires historiques complémentaires (le 10 oct. à 20h30) : Lettre à Senghor du grand et regretté Samba Félix Ndiaye suivi de Président Dia de William Mbaye Ousmane, en sa présence.
Les invités de cette 23ème Quinzaine sont nombreux : Julien Fiorentino et Stanislas Duhau qui ont réalisé Bamako année 0 avec Madani Touré Chanana (le 4 oct. à 18h30) ; Lydia Chagoll, née en 1931, vient présenter son nouveau documentaire : MA BISTER (Souviens-toi) ; à partir d’images d’archives, elle retrace l’histoire des Sinti et des Rom en Europe, de la fin du XVIIIè siècle à nos jours, en leur rendant une part de dignité humaine (le 4 oct. à 20h30)

Camile Meynard, jeune réalisateur belge, présente son premier film Tokyo Anyway (le 6 oct. à 18h30) conçu pour quatre comédiens dans un mode de production innovant. Patrick Dechesne et Alain-Pascal Housiaux, les deux directeurs artistiques récompensés pour les décors du film Visage de Tsai Ming Liang, réalisent en Ethiopie leur premier film L’éclat furtif de l’ombre donnant ainsi une autre image de l’Afrique subsaharienne au cinéma. (le 6 oct. à 20h30). Ccil Michel cherche Les Fantômes du Lovanium, en plein cœur de Kinshasa. Benoît Dervaux et André Versaille quant à eux donnent la parole aux mères dans Rwanda la vie après (le 7 oct. à 20h30), dénoncent le viol comme arme de guerre et montrent les rapports difficile entre ces femmes et leurs enfants.

Les deux séances du mercredi 8 octobre sont consacrées à la musique africaine. A 18h30, Michée Sunzu trace le portrait du grand guitariste congolais Mantuila François dans Mantuila, un fou de la guitare. A 20h30, David-Pierre Fila revient Sur les chemins de la rumba, avec la participation de nombreuses stars dont Ray Lema, Papa Wemba et beaucoup d’autres !

Enfin, la Quinzaine présente à nouveau une séance de courts métrages tunisiens, réalisés dans le cadre d’un atelier encadré par l’Institut Français et le Goethe Institut de Tunis (le 10 oct. à 18h30). Et en clôture, Delphine Noëls, accompagnée des actrices Mélanie Doutey et Françoise Fabian, présentera son premier film, entre réel et magie, Post Partum (le 11 oct. à 20h30) !
Mercredi 1er octobre 20h30 : TIMBUKTU d’Abderrahmane Sissako, en avant-première

(Mauritanie/France – 2014 – 1h37 – VO stf.)

Scénario : Abderrahmane Sissako, Kessen Tall. Image : Sofiane El Fani. Son : Philippe Welsh, Roman Dymny, Thierry Delor. Montage : Nadia Ben Rachid. Musique : Amine Bouhafa. Avec : Ibrahim Ahmed dit Pino, Toulou Kiki, Abel Jafri, Fatoumata Diawara, Hichem Yacoubi, Kettly Noël, Mehdi AG Mohamed, Layla Walet Mohamed, Adel Mahmoud Cherif, Salem Dendou. Production : Les Films du Worso, Dune Vision, Arches Films, ARTE France Cinéma, Orange Studio, Canal +, Ciné +, ARTE France, Le Pacte, TV5 Monde et le CNC. Distribution France : Le Pacte (sortie nationale : 10 décembre 2014). Prix Œcuménique Festival de Cannes 2014.
Non loin de Tombouctou, tombée sous le joug des extrémistes religieux, Kidane mène une vie simple et paisible dans les dunes, entouré de sa femme Satima, sa fille Toya et de Issan, son petit berger âgé de 12 ans.

En ville, les habitants subissent, impuissants, le régime de terreur des djihadistes qui ont pris en otage leur foi. Finis la musique et les rires, les cigarettes et même le football… Les femmes sont devenues des ombres qui tentent de résister avec dignité. Des tribunaux improvisés rendent chaque jour leurs sentences absurdes et tragiques.

Kidane et les siens semblent un temps épargnés par le chaos de Tombouctou. Mais leur destin bascule le jour où Kidane tue accidentellement Amadou le pêcheur qui s'en est pris à GPS, sa vache préférée. Il doit alors faire face aux nouvelles lois de ces occupants venus d’ailleurs.

Jeudi 2 octobre 18h30 : Conférence du photographe Jean-Dominique Burton sur l’île de Gorée.

Suivie du vernissage de son exposition de photographies Sur l’île de Gorée

Jeudi 2 octobre 20h30 : RETOUR A GOREE de Pierre-Yves Borgeaud, en présence de Camille Jouhair

(Suisse/Luxembourg/Sénégal – 2007 – 1h42)

Scénario et conception musicale : Emmanuel Getaz et Pierre-Yves Borgeaud, sur une idée originale de Youssou N’Dour et Emmanuel Getaz. Image : Camille Cottagnoud. Son : Carlo Thoss. Montage : Daniel Gibel. Sound designer : Etienne Curchod. Avec : Youssou N’Dour, Moncef Genoud, Boubacar Joseph Ndiaye, Harmony Harmoneers, Idris Muhammad, James Cammack, Pyeng Threadgill, Grégoire Maret… Production : CAB Productions, Iris Productions & Dreampixies. Distribution France : Hevadis Films.

Retour à Gorée raconte le périple du chanteur sénégalais Youssou N’Dour sur les traces des esclaves noirs et de la musique qu'ils ont inventée : le jazz. Son défi : rapporter en Afrique un répertoire de jazz et le chanter à Gorée, l'île symbole de la traite négrière, en hommage aux victimes de l'esclavage. Guidé dans sa quête par le pianiste Moncef Genoud, Youssou N'Dour parcourt les Etats-Unis et l'Europe. Accompagnés par des musiciens d'exception, ils croisent de nombreuses personnalités, et créent, au fil des rencontres, des concerts et des discussions sur l'esclavage, une musique qui transcende les cultures.

D'Atlanta à la Nouvelle-Orléans, de New York à Dakar en passant par le Luxembourg, les chansons se transforment, s'imprègnent de jazz et de gospel. Mais déjà le jour du retour en Afrique approche et beaucoup reste à faire afin d'être prêt pour le concert final...
Vendredi 3 octobre 18h : MILLE SOLEILS de Mati Diop

(France/Sénégal – 2013 – 45 min. – VO stf.)

Image : Hélène Louvart, Mati Diop. Son : Alioune Mbow, Bruno Ehlinger. Montage : Nicolas Milteau. Avec : Magaye Niang, Marème Niang. Production : Anna Sanders Films. Distribution France : Norte.

Grand Prix FID Marseille 2013, Meilleur court métrage Zagreb 2013, Grand Prix IndieLisboa 2014.
En 1972, Djibril Diop Mambety tourne Touki Bouki. Mory et Anta s’aiment. Les deux jeunes amants partagent le même rêve, quitter Dakar pour Paris. Au moment fatidique, Anta embarque. Mory, lui, reste seul sur les quais, incapable de s’arracher à sa terre. Quarante ans plus tard, Mille Soleils enquête sur l’héritage personnel et universel que représente Touki Bouki. Que s’est-il passé depuis ? Magaye Niang, le héros du film, n’a jamais quitté Dakar. Et aujourd’hui, le vieux cowboy se demande où est passée Anta, son amour de jeunesse. Histoires de famille, d’exil et de cinéma se croisent entre la sphère de l’intime et celle du mythe.

suivi de

TOUKI BOUKI (Le Voyage de la Hyène) de Djibril Diop Mambety

(Sénégal – 1973 – 1h25 – VO stf.)

Imaqe : Pap Samba Sow, Georges Bracher. Son : El Hadji Mbow. Montage : Siro Asteni, Emma Mennenti. Musique : Joséphine Baker, Mado Robin, Aminata Fall. Avec : Magaye Niang, Marème Niang, Aminata Fall, Ousseynou Diop. Production : Cinegrit, Studio Kankourama. Copie restaurée en 2009 par la World Cinema Foundation de Martin Scorsese. Distribution France : Carlotta films.
Mory, un berger venu à Dakar vendre son troupeau rencontre Anta, une étudiante à l'université. Ensemble, ils chevauchent une moto montée et rêvent de partir en France, de quitter le Sénégal et l'Afrique. Tous les moyens sont bons pour trouver l'argent pour le voyage. Mais au moment de partir, Anta seule prend le bateau pour l'Europe et Mory reste à ses racines.


Vendredi 3 octobre 20h30 : Concert Faada Freddy et Yoro Ndiaye
Samedi 4 octobre à 18h30 : Bamako, année 0 de Julien Fiorentino et Stanislas Duhau avec Madani Touré Chanana, en leur présence

(Mali/France – 2013 – 55 min. – VO stf.)

Image : Stanislas Duhau, Madani Touré Chanana, Julien Fiorentino. Son : Julien Fiorentino, Madou Coulibaly. Montage : Stanislas Duhau, Julien Fiorentino. Musique : Madani Touré Chanana. Production : L’Echangeur, Les Films sauvages en partenariat avec Chanana Madani Touré et le Collectif Yeta.

Ils s’appellent Awa, Assane, Aïcha, Djibril, Kadiatou, Madou. Des garçons, des filles, des jeunes et des anciens, des hommes et des femmes d’origine bambara, peule, tamacheq, songhaï, arabe ou malinké. Ils sont Maliens, vivent actuellement à Bamako et essaient de survivre dans un pays en crise. Quel regard portent-ils sur l’effondrement de leur pays et sur la menace du rigorisme religieux ?


Samedi 4 octobre 20h30 : MA BISTER (Souviens-toi) de Lydia Chagoll, en sa présence.

(Belgique – 2014 – 1h30)

Scénario, Montage, réalisation et production : Lydia Chagoll (Pour un sourire d’enfant).

L’histoire des Sinti et des Roms est méconnue. Tout comme la stigmatisation, la discrimination et l’oppression de cette population depuis le 17e siècle. Le génocide dont elle a été victime durant le régime nazi n’est même pas reconnu par certains historiens.

A partir d’images d’archives, dont certaines inédites, Lydia Chagoll (née en 1931) revient sur l’histoire des Roms et leur confère de la sorte une dignité.


Lundi 6 octobre 18h30 : TOKYO ANYWAY de Camille Meynard, en sa présence.

(Belgique – 2013 – 1h10)

Scénario : Camille Meynard et Samuel Malhoure. Image : Leo Lefèvre. Son : Aurélien Lebourg et Morgan Souren. Montage image : Thomas Vanthuyne. Montage son : Hélène Lamy-Au-Rousseau.

Musique originale: RIP Bonaparte. Avec : Sophie Maillard, Violette Pallaro, Emilie Marechal, Benjamin Ramon et AntojO. Production : Stenola Productions. 1er film.
Faustine, Armel, Camille et Félix sont quatre trentenaires de Bruxelles, amis depuis des années. Ils sont beaux, ils ont une situation, ils sont vivants. Mais à trente ans tout ce qu’on vient de bâtir n’est pas encore solide. Et puis il y a Jo, une amie commune qui est morte dans d’étranges circonstances quand ils étaient encore étudiants, c’est elle qui d’une certaine façon fait le lien entre tous.

Quand les ruines menacent, les rêves peuvent s’écrouler.


Lundi 6 octobre 20h30 : L’ECLAT FURTIF DE L’OMBRE de Patrick Dechesne et Alain-Pascal Housiaux.

(Belgique/Ethiopie/Allemagne – 2014 – 1h30 – VO stf.)

Image : Frédéric Noirhomme, avec la participation d’Hélène Louvart. Son : Nico Bunnik.

Montage image : Marie-Hélène Dozo. Avec : Joseph Farroul, Abebe Ephrem Walle, Sara de Roo, Elilte Tareken, Philippe Jeusette, Tsega Yitbarek, Aba Birhanu Sahlen, Sofiane Henry. Production : Tarantula, Heimatfilm, Heur Film, Birabiro Films. 1er film. Sélectionné au Festival de Rotterdam 2014.
Adisu, jeune artisan-pêcheur africain, fuit les rives de son village mutilé. Frappé dans ses liens identitaires plus que dans sa chair, le jeune homme se perd dans la géologie fantasque de l’Ethiopie, son pays natal. De la frontière du Soudan jusqu’aux rives de la Mer Rouge, le film le retrouve quarante années plus tard, dans une ville portuaire du nord européen. Vieil homme, devenu chauffeur de taxi, Adisu revisite le cœur de chaque nuit à la recherche d’un instant d’amour perdu.
Mardi 7 octobre 18h30 : LES FANTOMES DE LOVANIUM de Ccil Michel, en sa présence

(République démocratique du Congo/Belgique – 2013 – 50 min.)

Scénario, image et son : Ccil Michel. Montage : C Michel, Hervé Brindel, Linda Ibbari, Thibault Verly.

Mixage et montage son : Quentin Jacques. Production : Atelier jeunes cinéastes (AJC !). 1er film.
A l'ombre des arbres, un peintre populaire congolais accroche sa toile sur le campus de l’Université de Kinshasa -UniKin, anciennement Lovanium- en République démocratique du Congo. A partir de photographies retrouvées auprès d'anciens leaders, le peintre retrace l'histoire d'une révolte étudiante oubliée et violemment réprimée à la fin des années 60 sous le régime de Mobutu. Ce dispositif provoque une remémoration publique et collective avec les étudiants actuels et pose la question d'un deuil inachevé. A mesure que la toile progresse, c'est la situation des étudiants actuels qui va se révéler à travers une parole qui se libère. Le présent entre en résonance avec le passé.

Mardi 7 octobre 20h30 : RWANDA, LA VIE APRES de Benoît Dervaux et André Versaille, en leur présence.

(Belgique/Rwanda – 2014 – 1h12)

Scénario : André Versaille. Image : Benoît Dervaux. Son et montage : Jean Thomé. Production : Dérives, RTBF, WIP, Carpe Diem Icare, avec l’aide du Parlement francophone bruxellois et le CCA.
Six femmes tutsies, violées dès avril 1994 par des génocidaires hutus, racontent leur calvaire : le viol, la grossesse, l’accouchement, l’errance, la condamnation à vivre avec un être issu de la barbarie des hommes. Vingt ans après, nous suivons ces femmes et leurs enfants devenus jeunes adultes.

Mercredi 8 octobre 18h30 : MANTUILA, UN FOU DE LA GUITARE de Michée Sunzu

(République démocratique du Congo/France/Belgique – 2014 – 1h10 – VO stf.)

Image : Michée Sunzu, Olivier Azam. Son : Arsenne Kamango, Jules Koyagile, Nathan Muteba. Montage : Olivier Azam. Musique : François Mantuila. Produciton : Cinema Yetu Production sprl, Les Mutins de Pangée, Les Films de la Passerelle.

Portrait intimiste du grand musicien congolais François Mantuila qui, après 32 ans de vie aux Etats-Unis, tente de retrouver ses réflexes à Kinshasa, sa ville natale dans laquelle les repères lui manquent maintenant jusqu’ à en perdre la vie.


Mercredi 8 octobre 20h30 : SUR LES CHEMINS DE LA RUMBA de David-Pierre Fila, en sa présence

(Congo/France – 2014 – 1h38)

Image et son : David-Pierre Fila, Mucho Numez. Montage : Photine Carpentier. Avec : MFumu Fylla Saint-Eudes, Augustin Ramon San Martin, Juan Montanio, NDallaGraille, Casimir Zao, Edo NGanga, Emmanuelle Yao Goran, El Adj, Jessica Madou, Michel Rafa, Ray Lema, Papa Wemba, Kékélé, Josselin Le Bachelor. Production : Bantous Productions, Natives at Larges, Gamboa y Gamboa LDA, Happygenio LDA, Masaï Productions, Laterit Productions, Fondation Arte-Imagen ARIG.
Ce film nous entraîne à travers les côtes africaines, de l’Angola, du Congo, de Cuba, de l’Equateur, de la Côte d’Ivoire, dans un voyage, trempé de notes familières, toutes désireuses de fondre l’essence de cet art musical africain, avec un regard et des rythmes issus du Bassin du Congo. Le résultat c’est l’harmonie habitée de la beauté des hommes et des femmes, et des paysages qu’incarne cette musique, celui du voyage, des échanges, et de la paix.


Jeudi 9 octobre 18h30 : LA TRILOGIE DES AMOURS de Laurence Attali, en sa présence.

(Sénégal/France – 1999-2004 – 1h16 – VO stf.)

Production : Autoproduction, INA. Collection privée du Museum Of Modern Art in New York (MoMA).

Il n’y a qu’une sorte de voyage, c’est celui qui mène vers les hommes ! Taxi, charrette, chaloupe ou valise à roulettes entraînent les personnages de « La Trilogie des Amours » à travers les routes du Sénégal. Trois histoires d’amour, trois road movies baignés dans la musique et la lumière du Sahel.
1/ MEME LE VENT : L’amour léger comme le vent

(Sénégal/France – 1999 – 18 min. – VO stf.)

Avec : Bettina Kee, Laye Diack, Oumou Sy, Cheikh Lô, Isseu Niang.

Un taxi jaune et noir roule à toute allure dans les rues de Dakar, évitant les obstacles. « Même le vent qui traverse, je le vois ! » lance le chauffeur de taxi à la belle saxophoniste.

Prix Beaumarchais pour le Scénario.
2/ BAOBAB : L’amour mystérieux comme les djinns qui logent au creux des baobabs.

(Sénégal/France – 2001 – 25 min.)

Avec : Moussa Touré, Oumou Sy, Madou Diabaté.

« Maintenant il est temps d’élucider les mystères » me confie le baobab de mes rêves. Si le baobab était l’emblème du Sénégal, à travers l’arbre je voulais comprendre le pays.

Primé à Bucarest, Prix Spécial TV5 Fespaco, meilleur court métrage Vues d’Afrique Montréal.
3/ LE DECHAUSSE : L’amour contradictoire et tenace comme un lien inéluctable.

(Sénégal/France – 2004 – 32 min.)

Avec Cheikh Lô, Maylis Guiard-Schmid, Mamadou Diongue, Madou Diabaté, Oumou Sy, Claudine Attali.

Esther plante la trompette sur la tombe de Ben et prend la main de Booz : « Maintenant c’est à toi de t’occuper de moi ». Une libre adaptation de la loi du lévirat.

Prix Beaumarchais pour le Scénario, Prix du dialogue des peuples Dakar, Prix de la Musique Reus.

Jeudi 9 octobre 20h30 : Concert Hip Hop avec XUMAN & KEYTI

Vendredi 10 octobre à 18h30 – courts métrages tunisiens
A l’occasion du 51ème anniversaire de la signature du Traité de l’Élysée, l’Institut français de Tunisie et le Goethe-Institut lancent la deuxième édition du Concours franco-allemand de courts-métrages pour les étudiants des écoles tunisiennes de cinéma, d’art et d’audiovisuel. Le thème de l’édition 2014 est « le couple ».

Le jury franco-allemand a retenu sept projets de films : deux documentaires, quatre fictions et un film d’animation.
Parmi eux, déjà présent l’an dernier avec son premier film bouleversant, Au temps de la révolte, Youssef Ben Ammar revient avec son nouveau film, Condamné à l’espoir.
http://www.goethe.de/ins/tn/tun/kue/flm/el2/frindex.htm

Condamné à l'espoir de Youssef Ben Ammar

Documentaire

(Tunisie – 2014 – 26 min.)

« Condamné à l'espoir » raconte l'histoire d'une famille tunisienne qui voit son enfant partir combattre en Syrie.

Fares de Raya Bouslah

Fiction

Amira, une femme qui est prise par l’encombrement de la vie quotidienne des adultes, rentre à sa maison d’enfance et se rappelle de ses souvenirs, en particulier ceux concernant son ami imaginaire Fares. C'est là qu'elle décide de reprendre sa vie en main.

Face à la mer de Sabry Bouzid

Fiction

Yassine, jeune artiste peintre vit dans la crainte d'assumer sa différence et de faire face au monde et à sa sœur trop imposante, mais les circonstances et l'insistance de Karim, son amant de longue date, vont le mener à avouer sa vraie nature.

Ombre et lumière de Imen Dellil

Documentaire

Hamza, âgé de 2 ans et demi, vit à « Testour » avec ses parents aveugles Naouel Issaoui, 28 ans, Belgacem Ben Mokhtar Amdoun, 35 ans et son petit frère Melek, âgé de 4 mois. Il est leurs yeux et leur unique passerelle au monde perceptible, une fenêtre ouverte sur deux mondes : l’univers de Hamza et le réel auquel la famille est confronté.


Couple exigé de Charlie Kouka

Fiction

Rami, un jeune garçon de 19 ans, se fait recaler un soir d’été a l’entré d’un club de nuit, essayant par tous les moyens d’y rentrer quand même, il finit par rencontrer Salma mystérieuse jeune fille aux airs perdus. Lors de cette nuit les personnages vont apprendre à se connaitre tout en affrontant les préjugés sociaux.

Coup de foudre de Chedly Turki et équipe

Animation

Deux pions, Piono et Piona. Sous la surveillance d'une tour et d'un cavalier, ils font connaissance à l’insu d’eux. Ces derniers se rendent compte de cette rencontre et font tout pour l’empêcher. Dans l’espoir de leur échapper, notre couple part dans une vision imaginaire dans laquelle ils sont ensemble. Mais les deux manipulateurs les y poursuivent, ce qui les fait revenir à la réalité où ils sont immobilisés. Piono et Piona vont-ils surmonter les obstacles et être ensemble ?

1+1=1 de Khalil Baraket

Fiction

En l’espace d’une journée, Farid, un jeune homme de 20 ans, voit sa vie prendre un autre cours intéressant et nouveau pour lui. Ce jeune homme, introverti et timide, regarde le monde à travers sa caméra. Le jour où Nadia, une fille assez spéciale, entre dans le champ de sa caméra, Farid est troublé. Il prend son destin entre ses mains et décide de devenir actif dans sa vie.


Vendredi 10 octobre 20h30 : LETTRE A SENGHOR de Samba Félix Ndiaye

(Sénégal/France – 1997 – 49 min. – VO stf.)

Scénario : Samba Félix Ndiaye, As Thiam. Image: Raphaël Mulard. Montage: Mariette Lévy-Novion. Production : KS Visions.
Parce qu'il a hanté la jeunesse du cinéaste, parce qu’il a fait de la négritude une affaire d'État et a toujours défendu la langue française, le dirigeant et penseur sénégalais a donné à Samba Félix Ndiaye l’envie de percer ses secrets. Pour cela, le réalisateur a réveillé ses souvenirs et ceux de ses proches et il a interviewé les habitants du village natal de Léopold Sedar Senghor. Finalement, le film est une évocation poétique et originale d’une figure incontournable de l’Afrique du XXe siècle.

suivi de

PRESIDENT DIA de William Mbaye Ousmane, en sa présence

(Sénégal/France – 2013 – 54 min.)

Image et Son : Ousmane William Mbaye, Stéphane de Trébonds, Jacques Pamart, Xavier Vauthrin. Montage : Laurence Attali. Musique : Amadou Doukouré. Production : Autoproduction, INA, Archives sénégalaises et collections privées, Les Films Mame Yandé, TV5 Monde, OIF, CNC et CCM.
Le 17 décembre 1962, Mamadou Dia, président du conseil du Sénégal, est arrêté, puis condamné à perpétuité, accusé de coup d'Etat par son ami et compagnon Léopold Sédar Senghor. Il sera emprisonné avec quatre de ses plus proches ministres. Parmi eux, Joseph Mbaye, ministre de l'économie rurale et oncle du réalisateur. Le lendemain, la constitution est modifiée, le régime présidentiel succède au régime parlementaire et donne à Senghor les pleins pouvoirs. Pourtant depuis 17 ans Senghor et Dia cheminaient ensemble, inséparables et complémentaires, pour construire dans un même idéal le développement du Sénégal. Cinquante ans plus tard, tandis que la campagne présidentielle 2012 agite le pays autour des valeurs de la démocratie, témoins et acteurs des évènements de 1962 prennent la parole.

Samedi 11 octobre à 18h30 : WAITING FOR AUGUST de Teodora Ana Mihai

(Roumanie/Belgique – 2014 – 1h28 – VO stf.)

Image: Joachim Philippe, Mihnea Popescu. Son : Felix Blume et Bruno Schweissgut. Montage : Michèle Hubinon. Montage son: Fred Meert. Musique : Karim Baggili. Production : Clin d’œil Films, A Private View, VAF, CCA. Meilleur documentaire au Hot Docs Toronto 2014. Mention spéciale du jury à Visions du Réel Nyon 2014.

Portrait de la famille Halmac, composée de 7 enfants, tous mineurs, vivant à Bacau, une province défavorisée de Roumanie. L'histoire se focalise sur Georgiana, la fille aînée de 15 ans, qui, en l'absence de sa mère partie travailler en Italie et faute de père, doit assurer la gestion quotidienne de ses six frères et sœurs.

Samedi 11 octobre 20h30 : POST PARTUM de Delphine Noëls, en présence de l’équipe du film

(Belgique/Luxembourg/France – 2013 – 1h40)

Scénario : Delphine Noëls et David Lambert. Image : Benoît Dervaux. Son : Marc Thill. Montage : Ewin Ryckaert. Musique : Jeannot Sanavia. Avec : Mélanie Doutey, Jalil Lespert, Françoise Fabian, Benoît Giros, Catherine Salée. Production : Frakas Productions, Paul Thilges Distributions, Les productions Balthazar, avec CCA et Film Fund Luxembourg. 1er film.
Luce et Ulysse s’aiment. Ils vivent une vie pleine et heureuse à la tête de leur petite clinique vétérinaire le long de la côte atlantique. Luce attend un heureux événement. L’avenir est radieux.

A priori... Car à la naissance de la petite Rose, rien ne se passe comme prévu.

Luce perd pied devant les pleurs incessants de son bébé. Pourquoi diable son bébé pleure-t-il? Serait-ce pour l’avertir de quelque chose? La petite famille serait-elle en danger?

Le Festival Francophonie Métissée est organisé par le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris avec le soutien de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), Ministère de la Culture français, de Wallonie-Bruxelles International, de la Délégation Wallonie-Bruxelles au Sénégal, de TV5 Monde et de Africa n°1.

Programmation et presse cinéma : Louis HELIOT (01 53 01 96 91 – l.heliot@cwb.fr)

CENTRE WALLONIE-BRUXELLES. 46, rue Quincampoix – 75004 PARIS.

www.cwb.fr

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