La france libre et la resistance





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Histoire et mémoires de la Résistance
Laurent Douzou

Professeur des universités – Lyon II

L’histoire de la résistance a ceci de singulier d’avoir été vécue avec une passion brûlante à laquelle ses acteurs ont réfléchi au cœur même de la lutte, peut-être parce que l’histoire qu’ils contribuaient à façonner les déroutait en même temps qu’elle les galvanisait. On dispose donc d’écrits qui ont les résistants pour auteurs et la résistance pour sujet. Ces écrits embrassent tous les registres d’écriture, depuis l’exaltation de l’héroïsme jusqu’au récit le plus dépouillé et le plus critique. Du registre épique témoigne le discours de Pierre Brossolette le 18 juin 1943 à l’Albert Hall de Londres (Pierre Brossolette, Résistance (1927-1943), collection Opus, Éditions Odile Jacob) qui se situe aux antipodes du texte publié en février 1944 par Jean Paulhan dans la revue clandestine Les Cahiers de la Libération (intégralement reproduit dans Laurent Douzou, La Résistance française : une histoire périlleuse, collection L’histoire en débats, Seuil, pp. 39-41). Il existe d’autres textes de caractère confidentiel, comme les lettres écrites par Jacques Bingen entre juillet 1940 et avril 1944 (elles sont reproduites en annexe du Dictionnaire historique de la Résistance, François Marcot – dir. -, collection Bouquins, Robert Laffont, pp. 1054-1056).
Au-delà de leur diversité, tous ces textes soulèvent un problème de résolution délicate : comment, en tant que chercheur et enseignant, rendre compte de cette singularité sans verser dans une grandiloquence dont notre époque se méfie ? La solution la plus simple consiste à prendre appui sur ces textes d’une part, à incarner cette histoire d’autre part. Le travail de décryptage auquel il faut convier les élèves ne doit pas aboutir à une confusion parfois avérée qu’on peut dissiper en reprenant une formulation de Julian Jackson, La France sous l’occupation, Flammarion : s’il a bel et bien existé un mythe de la Résistance qu’il faut dégonfler, cela ne signifie pas que la Résistance elle-même fut un mythe.
À histoire singulière, historiographie singulière. L’histoire de la résistance fut pensée et entreprise très tôt, plus précocement qu’aucune autre, dès l’automne 1944 avec la création de commissions qui fusionnèrent en 1951 pour donner naissance au Comité d’histoire de la deuxième guerre mondiale qui, sous la direction d’Henri Michel, initia et pilota jusqu’à la fin des années 1970 la plupart des études dédiées à la résistance. Collectant dès le milieu des années 1940 des témoignages en grand nombre, ce comité publia des monographies importantes.
L’écriture de cette histoire fit rapidement apparaître une tension entre histoire et mémoire. Cette tension n’est pas accidentelle mais bien consubstantielle à la relation, féconde mais complexe, entre les acteurs mués en témoins et les historiens. Tout en soumettant les témoignages au crible de la critique historique, il est essentiel, pour tenter de bâtir des grilles d’intelligibilité fiables et suggestives, de tenir compte des éléments irremplaçables que distillent lesdits témoignages. Il est essentiel aussi de scruter avec attention les termes qu’on utilise pour rendre compte de la mémoire ou des mémoires de la résistance. En faire usage sans réflexion suffisante aboutit à schématiser grossièrement une réalité complexe. Par exemple, le concept de résistantialisme (toute la France aurait été, peu ou prou, résistante) renvoie à une réalité incontestable : la résistance fut toujours un phénomène minoritaire. Fut-il pour autant toujours marginal ? Assurément, non. La dimension légendaire de l’histoire de la résistance peut induire à glisser du légendaire au résistantialisme, puis (expression qu’on trouve dans certains manuels) au « mythe résistantialiste ». Or, c’est aller bien vite en besogne : les Français n’ont jamais cru, ni pendant la guerre ni après, qu’ils avaient tous été résistants. Le même type de difficulté vaut pour l’étude des mémoires – qui ne se limitent pas aux mémoires gaulliste et communiste – qui ont tenté de se faire entendre depuis maintenant plus de soixante ans.


De Gaulle dans la mémoire des communes
Philippe Oulmont,

Fondation Charles de Gaulle

A partir d’une base de données en cours d’élaboration depuis 2004 et qui porte sur l’attribution du nom du Général à des voies publiques, on dispose d’éléments concrets, notamment les délibérations municipales, montrant comment les Français se sont approprié le personnage depuis les années 1940. Sur quelques 3640 communes disposant d’une voie de Gaulle, soit 10% de la totalité des communes, record absolu en matière d’hommages publics, on dispose de 2600 réponses plus ou moins précises, émanant de tous les types de communes et qui autorisent un essai de bilan. La relative faiblesse du pourcentage indiqué vient du découpage communal français avec un très grand nombre de petites communes dont le potentiel de rues à créer et nommer ou renommer est limité ; en revanche, plus de 90% des communes de plus de 10 000 habitants sont dotées d’une voie de Gaulle.
Dans un tiers des cas, de Gaulle est honoré de son vivant, ce qui n’est pas inhabituel mais relativement peu fréquent en république, et nécessite légalement une autorisation du ministre de l’Intérieur. C’est d’abord dans l’ambiance exaltée de la Libération que beaucoup de communes font ce geste, comme une purification morale et politique en même temps qu’un signe propitiatoire envers l’autorité nouvelle. Cette floraison est telle que le chef du GPRF s’efforce de la réfréner, notamment par une circulaire un peu floue du 27 novembre 1944, qui interdit « en principe » cette forme d’hommage public. Durant la période du RPF et la traversée du désert, le nom de De Gaulle est récusé à la fois par le régime (les ministres de l’Intérieur sont peu disposés à donner leur accord) et par les élus communistes qui, comme à Arles ou à Fort-de-France, s’efforcent de « débaptiser » les voies de Gaulle existantes. Le retour au pouvoir ne se remarque guère dans l’odonymie, les partisans du Général, informés de son peu de goût pour l’adulation, se montrant discrets en ce domaine. Il faut attendre 1970, date de son décès, pour voir une flambée spectaculaire qui embrase le pays tout entier, avec prédominance des régions du Nord, Nord-Est, Nord-Ouest et des littoraux, tandis que le Centre et les montagnes sont moins touchés. Ensuite, les millésimes des grands moments de la guerre scandent l’implantation de la mémoire gaullienne dans les communes, en particulier 1990, instituée « l’année de Gaulle » en raison du triple anniversaire qu’elle marque.
L’enquête permet d’analyser les usages de ces voies comme invention d’une tradition qui se révèle progressivement plus patriotique que politique, aussi bien par le choix spatial de la voie et par son nom antérieur, que par son inauguration en deux périodes significatives (mai à juillet et  octobre-novembre) et toujours avec le concours des associations d’anciens combattants. La dénomination elle-même laisse pourtant l’observateur perplexe sinon déçu : la différence d’usage entre Charles de Gaulle et Général de Gaulle n’obéit à aucune règle univoque d’emploi, que ce soit en termes de lecture politique, affective ou autre. Tout au plus peut-on remarquer sur six décennies le rattrapage du Général par Charles, plus « moderne » ou intime, plus globalisant (les 13 lycées dénommés ainsi portent le nom de Charles) et plus fréquent dans la moitié sud du pays qui est aussi la moins gaullienne ; sur ce point l’exemple du conseil municipal de Paris en 1970 va de pair avec les choix des municipalités communistes, de plus en plus fréquents, surtout depuis 1976 et la décision giscardienne de supprimer la fête nationale du 8 Mai, ce qui les a poussés à tendre la main aux gaullistes : presque toujours au profit du « Résistant Charles de Gaulle ».
On remarque ainsi que, malgré un inévitable reliquat d’instrumentalisation politique, l’hommage à de Gaulle a largement perdu son caractère partisan, corroborant la formule selon laquelle de Gaulle appartient à tous et à personne. L’enracinement gaullien accompagne le dépérissement gaulliste partisan. Mais cela s’est fait au prix d’une réduction mémorielle, vérifiée particulièrement dans les communes à direction socialiste ou communiste comme dans celles qui font une place à la droite extrême : l’unanimité se fait sur un dénominateur commun, l’Homme du 18 Juin et le Libérateur. Quand les plaques de rues donnent des précisions, il arrive que le fondateur et premier président de la République soit comme masqué par son double des années de guerre. Cette évolution est confortée par la fréquence des plaques commémoratives, fac-similes de l’appel « A tous les Français », médaillons ou monuments souvent disposés à proximité et honorés d’une gerbe plusieurs fois dans l’année. L’élévation du 18 Juin au rang de fête nationale en 2004 renforce cette tendance.
*
Au total, si de Gaulle constitue incontestablement aujourd’hui une référence apaisée et quasi unanime dans la France profonde, c’est au prisme d’une vision non inexacte mais réductrice de l’histoire.

Le mémorial du Maréchal Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris- Musée Jean Moulin
Joëlle Boyer-Ben Kemoun

Professeur agrégée d’Histoire

Responsable du service éducatif du Mémorial-Musée

C’est un lieu qui met en valeur le rôle et la mémoire de trois compagnons de la Libération, Philippe Leclerc de Hauteclocque, créateur de la Deuxième Division blindée, le Préfet Jean Moulin, fédérateur de la Résistance et la Ville de Paris, libérée par l’insurrection de son peuple à l’arrivée de la 2E DB et des Alliés.
- I- Situation actuelle et activités du Mémorial-Musée :

La particularité du MM est qu’il s’agit de deux musées d’Histoire et non d’un Musée d’art.
La difficulté est la situation géographique (sur la dalle de la gare Montparnasse) rendant plus difficile l’accès aux personnes connaissant mal le lieu. La sociologie de la fréquentation est particulière. Les visiteurs sont en partie des personnes âgées ayant connu la guerre ou des membres de leur famille. Cependant, la fréquentation vient essentiellement de groupes scolaires avec quelques groupes atypiques (Cadets de West Point par exemple…).

Les personnes d’âge moyen visitant peu le MM, il est nécessaire d’avoir un Service éducatif plus qu’un service pédagogique, ouvert à tous pour permettre à tous de profiter de la richesse offerte.
Le Musée présentant des collections permanentes concernant Jean Moulin et Leclerc mais organise des expositions temporaires, comme «Manouchian, les Arméniens dans la Résistance », « Il n’y a pas d’enfants ici », dessins de Thomas Geve, enfant déporté dans les camps nazis », « Hommage à la Grèce résistante», et bientôt « Accessoires de mode sous l’Occupation ».Deux activités sont récurrentes. Un jeudi par mois, une soirée-auteur avec conférences et présentation d’ouvrages récents. Un samedi par mois « Le point de vue du conservateur » sur un thème lié à l’actualité historique ou l’exposition en cours.
Le Musée est aussi le lieu de représentations théâtrales sur des thèmes liés à la Seconde Guerre mondiale.
Chaque année, en liaison avec le Musée de l’ordre de la Libération et le Musée national de la Résistance à Champigny, le MM organise un colloque qui se tient à l’Hôtel de Ville de Paris pour la journée internationale des femmes.
- II- Services offerts aux élèves et aux professeurs:
Des visites libres ou avec des conférenciers des collections permanentes ou des expositions temporaires, des visites hors les murs ont lieu quotidiennement. Le MM reçoit des élèves de classes de troisième et de première, ainsi que des étudiants dans le cadre de stages scolaires obligatoires.
Les professeurs participent chaque année à une formation liée au programme de Terminale sur la mémoire de la guerre.
La participation du MM au Concours de la Résistance et de la Déportation est active avec réception des élèves et des professeurs et participation à l’organisation et à la distribution des prix alternativement à l’Hôtel de Ville de Paris et à la Sorbonne. Le thème annuel est introduit en novembre par le conservateur et les collégiens de Troisième et les lycéens sont accueillis et guidés afin qu’ils réalisent des dossiers ou trouvent des éléments leur permettant de préparer leur composition.
Des classes viennent au MM pour rencontrer des résistants et déportés, dans des après-midis souvent organisées en liaison avec MER (Mémoires et espoir de la Résistance).
Le MM s’ouvre sur des partenariats avec l’étranger, des élèves de Terminale allemands de Cologne y travaillant sur le thème de la France occupée.
Le MM est aussi ouvert aux jeunes et adultes handicapés, notamment aux malentendants malvoyants pour lesquels des visites spécifiques sont organisées (avec utilisation de cartes en braille).
De plus, le MM, qui travaille avec les autres musées de la même période, possède une très grande richesse, la présence à demeure des Anciens, hommes et femmes (il est le siège de la 2e DB), dont la présences et le témoignage indispensables permettent de créer des activités dépassant le cadre pédagogique et éducatif, contribuant à sensibiliser jeunes et moins jeunes à des valeurs de citoyenneté et d’humanité.

LE CONCOURS NATIONAL DE LA RESISTANCE ET DE LA DEPORTATION
Pierre JAUTEE

Fondation pour la mémoire de la Déportation

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les anciens résistants et déportés se sont structurés dans une multitude d’associations, elles mêmes regroupées en fédérations. Pendant les années cinquante, l’objectif était de se retrouver entre compagnons de lutte mais aussi de regrouper ses forces afin de faire valoir des droits auprès des autorités publiques.
Progressivement l’idée de faire de l’histoire et de transmettre la mémoire, dans un premier temps, de la résistance et ensuite, à partir du procès Eichmann en 1961, de la déportation, commence à s’imposer. En novembre 1955, la Confédération nationale des combattants volontaires de la Résistance (C.N.C.V.R) adopte dans son assemblée générale une motion demandant au ministère de l’Education nationale de créer un prix d’instruction civique récompensant un travail de mémoire sur la résistance. Les débuts étant timides et ne concernant qu’une quinzaine de départements, la CNCVR demande alors la création d’un prix national. En 1960, une première session est organisée dans une trentaine de départements. La véritable naissance du Concours National de la Résistance a lieu en 1961 grâce à Lucien Paye, ministre de l’Education nationale et ancien de la France Libre. Louis François, doyen de l’Inspection général d’histoire et de géographie, ancien du réseau Confrérie Notre-Dame Castille est alors nommé président du jury national. Le concours n’intègre le thème de la déportation qu’à partir de 1972, mais il s’agit alors uniquement de la déportation des résistants. L’étude des camps d’extermination et du génocide des Juifs n’apparaît qu’en 1993.
Le jury national du concours alterne les thèmes sur la Résistance, la Déportation et la France Libre. Le plus souvent, les thèmes sont en phases avec les grandes commémorations officielles où les dates anniversaires : 40e anniversaire de la création de Conseil National de la Résistance, 50e anniversaire de l’Appel du 18 juin, Découverte des camps de la mort etc. Les travaux des élèves sont des recherches de type « exposé » ainsi que des dissertations sur les thèmes proposés. A partir de 1979, Louis François crée une nouvelle épreuve dont le l’objectif est de réaliser un travail collectif basé sur la collecte et l’exploitation de témoignages de résistants et/ou de déportés. Nous assistons alors à partir des années 80 à une montée en puissance des interventions de témoins dans les établissements scolaire. Ce phénomène coïncide avec une augmentation du nombre de candidats qui oscille entre 35 000 (« Résistance et monde rural » en 2004) et 65 000 (« 60e anniversaire de la libération des camps » en 2005).
Les lauréats sont primés à deux niveaux : d’abord au niveau des départements et ensuite pour les meilleurs travaux, au niveau national avec remise des prix solennelle par les ministres de l’Education nationale et des Anciens combattants en des lieux prestigieux : Invalides, Sénat, Assemblée nationale… Certains travaux sont de véritables petits mémoires puisqu’ils mettent à jour des témoignages inédits où des points historiques inconnus. Ainsi, il y a quelques années, Jean Gavard raconte que des élèves de 3e ont enregistré le témoignage d’un résistant déporté qui avait été parachuté dans les Alpilles en même temps que Jean Moulin. Il racontait en détail leur départ d’Angleterre, leur parachutage et leur mission. Très peu de personnes savaient qu’existait ce témoin du dernier parachutage de Jean Moulin.
Depuis sa création, le concours a fédéré autour de lui toutes les associations locales et nationales de résistants, les amicales de camps, la Fondation de la France Libre, la Fondation de la Résistance, la Fondation pour la Mémoire de la Déportation (ces deux dernières co-gérant le concours avec le ministère). Le concours a longtemps été une rencontre direct entre des témoins et des élèves avec le professeur d’histoire géographie comme intermédiaire. De plus, les jurys départementaux sont le plus souvent investis massivement par les membres des associations. A partir de 1979, sous la présidence de Jean Gavard, résistant déporté, Inspecteur général de l’E.N et président du jury de 1993 à 2001, un rééquilibrage va s’opérer avec l’entrée de davantage d’historiens et de chercheurs dans le jury national.
A partir de 2002 et pour la première fois, la présidente du jury madame Jöelle Dusseau, Inspectrice générale d’histoire géographie, n’est pas un témoin de la Seconde guerre mondiale. Le principal défi que doit relever le jury est de faire perdurer le concours alors que les témoins sont en train de disparaître. Le jury national estime qu’il va être nécessaire et évident de « faire » plus d’histoire au détriment de la mémoire. Ainsi, à partir de 2009, les jurys départementaux seront désormais placés sous l’autorité des Inspecteurs pédagogiques régionaux. De plus, outre les historiens, les professeurs seront désormais plus nombreux au sein du jury national.
*
Le CNRD est le plus important des concours de l’Education nationale. Il est un cas unique en Europe où il suscite admiration et incrédulité. Ce concours a été possible grâce à la puissance et à la parfaite organisation des réseaux de résistants et de déportés (là aussi unique en Europe) dans les décennies de l’après guerre qui ont su développer un partenariat efficace avec l’Education Nationale. Au XIXe siècle, le concours va progressivement passer dans les mains des professeurs, des IPR et des historiens. Son atout réside dans le fait que depuis sa création, prés de 1,5 millions d’élèves ont participé au concours, des dizaines de milliers ont été lauréats. Parmi ceux-ci, certains sont devenus professeurs d’histoire où le deviendront.
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