Résumé Chapitre I : “





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André Durand présente
‘’Zadig ou la destinée,

histoire orientale’’
nouvelle de Voltaire
(1748)
(88 pages)
pour laquelle on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :

- la genèse (page 5)

- l’intérêt de l’action (page 5)

- l’intérêt littéraire (page 7)

- l’intérêt documentaire (page 8)

- l’intérêt psychologique (page 10)

- l’intérêt philosophique (page 11)

- la destinée de l’œuvre (page 14)
de différents chapitres (I et II, page 15 ; III, page 15 ;

IV, page 18 ; V, page 18 ; VI, page 18 ; VII, page 19 ;

IX, page 19 ; X, page 20 ; XI, page 20 ; XII, page 20 ;

XIV, page 21 ; XV, page 21 ; XVI, page 22 ;

XVII, page 22 ; XVIII, page 22 ; XIX, page 23).
Bonne lecture !
Résumé
Chapitre I : “Le borgne
Zadig, jeune Babylonien, de bonne mine, riche, paré de toutes les qualités, et, malgré son jeune âge, plein des meilleures dispositions, aussi honnête que sagace, croit avoir tout pour être heureux. Il est sur le point d'épouser la belle Sémire, le plus beau parti de Babylone. Un envieux veut faire enlever la jeune femme : Zadig se porte à son secours. Il reçoit un coup dans l'oeil qui le rend borgne, et Sémire, ne pouvant s’accoutumer à un mari borgne, le laisse pour son ravisseur.
Chapitre II : “Le nez
Zadig décide alors d'épouser une jeune fille du commun, Azora. Voulant éprouver la constance de ses sentiments, il simule la mort, et on l'enterre. Cador, un ami de Zadig, réussit à consoler la jeune femme et, d'accord avec son compère, feint de souffrir affreusement d'une crise de rate. Le seul remède, prétend-il, est de poser sur la partie malade le nez d'un homme qui vient de mourir. Voilà la veuve, un couteau à la main, qui se dirige vers le tombeau de son mari. Aussi la répudie-t-il.
Chapitre III : ‘’Le chien et le cheval’
Désabusé des femmes, Zadig se retire dans sa maison de campagne, trouve refuge dans la nature, qui est à l'image de Dieu, et se livre en philosophe à l'étude des sciences. Mais, alors qu'il se promène, il rencontre des courtisans affolés, partis à la recherche du chien de la reine et du cheval du roi, qui ont disparu. Zadig, qui n'a pourtant pas rencontré les animaux, met les poursuivants sur la piste, au moyen de déductions savantes reposant sur de minuscules indices. Cependant, sa trop grande perspicacité ne lui rapporte que des ennuis avec la justice, lui vaut de sévères condamnations. Puis il est en péril pour s’être montré trop prudent. Il constate : «Qu’il est difficile d’être heureux dans sa vie !»
Chapitre IV : ‘’L’envieux’’
Zadig, revenu dans un faubourg de Babylone, y réunit des savants mais, à cause d’un précepte alimentaire de Zoroastre, connaît des ennuis, risque même d’être empalé à la demande de Yébor, «le plus sot des Chaldéens, et partant le plus fanatique», mais il est sauvé par Cador. Il reçoit «la société la plus brillante». Mais l’envieux Arimaze le fait injustement emprisonner. Sur le point d’être supplicié, il est sauvé par le perroquet royal : «Voilà donc de quoi dépendent les destinées des hommes !»
Chapitre V : ‘’Les généreux’’
Zadig devient le favori du roi Moabdar et de la reine Astarté. À l’occasion d’une fête, le roi accorde une coupe à celui qui a été le plus généreux. Plusieurs individus sont présentés, mais c’est Zadig que choisit le roi. Il «disait : ‘’Je suis donc enfin heureux !’’ Mais il se trompait
Chapitre VI : ‘’Le ministre’’
Grâce à sa sagesse et à sa générosité, Zadig devient le confident du roi, qui le nomme premier ministre.
Chapitre VII : ‘’Les disputes et les audiences’
Zadig fait régner quelque temps, à Babylone, une justice tempérée d'indulgence et de sagacité. On l’admire pour sa sagesse, son goût des beaux-arts.
Chapitre VIII : ‘’La jalousie’’
Zadig tombe amoureux de la reine Astarté, et, comme elle le regarde avec complaisance, il «commençait à croire qu’il n’est pas si difficile d’être heureux». Cependant, comme elle lui témoigne trop d’attentions, la jalousie du roi est suscitée. Zadig doit s'enfuir en toute hâte de la Cour. C'est l'occasion pour lui d'un retour sur soi, et d'une réflexion sur les caprices de la fatalité, sur l’injustice de la destinée : «Ô vertu ! À quoi m’avez-vous servi?... Tout ce que j’ai fait de bien a toujours été pour moi une souce de malédictions, et je n’ai été élevé au comble de la grandeur que pour tomber dans le plus horrible précipice de l’infortune. Si j’eusse été méchant comme tant d’autres, je serais heureux comme eux.»
Chapitre IX : “La femme battue
Sur le point d'arriver en Égypte, il rencontre une femme éplorée, poursuivie par un mari furieux qui l'accable de reproches et de coups. Ému, Zadig intervient et est pris à partie par le brutal. Le jeune homme terrasse son adversaire ; mais, comme celui-ci profite de son indulgence pour le prendre en traître, exaspéré, Zadig le tue. Quant à la femme, se plaisant à être battue, elle l’accable de malédictions !
Chapitre X : “L’esclavage
Jeté en prison, Zadig est vendu comme esclave à l’Arabe Sétoc. Mais il devient l’ami de son maître auquel il rend d'éminents services, et qui l’emmène avec lui en Arabie.
Chapitre X’ : “Le bûcher
En Arabie, Zadig fait abolir la coutume qui imposait aux veuves de brûler sur un bûcher avec le corps de leur mari. Mais les prêtres d’Arabie, auxquels les veuves, en mourant, laissent leurs biens, veulent lui faire un mauvais parti, l’accusent d’intolérance, et il est condamné au bûcher. Il n'est sauvé que par les ruses de celle qu'il a délivrée de ce supplice.
Chapitre XII : “Le souper
Zadig assiste à un souper avec un Égyptien, un Indien, un «habitant du Cathay» (un Chinois), un Grec et un Celte. Chacun prétend à l'excellence exclusive de sa religion, et on en viendrait aux coups si Zadig n'intervenait pour démontrer à ces hommes intolérants qu'ils adorent le même Dieu, l’Être Suprême.
Chapitre XIII : ‘’Les rendez-vous’’
Désireux d'obliger son maître, Zadig se rend ensuite dans l'île de Serendib. Il n'y est pas longtemps sans être regardé par tous comme un homme extraordinaire. Le roi veut voir et entendre Zadig, qui lui enseigne le moyen de découvrir un ministre intègre : il lui suffit de faire danser les prétendants à ce poste, devant les trésors de la couronne, pour trouver immédiatement celui qui est capable de désintéressement. Comblé de bienfaits, Zadig quitte l'île.
Chapitre XIV : ‘’Le brigand’’
En passant la frontière qui sépare l'Arabie de la Syrie, Zadig tombe entre les mains d'un chef de brigands, Arbogad, qui a réussi à se rendre indépendant des deux États voisins. Zadig, là aussi, est traité avec beaucoup d'égards, à cause du courage qu'il a montré en se défendant contre eux. Au cours d'une conversation avec Arbogad, il apprend que le roi de Babylone est devenu fou, qu'il a été tué, que l'anarchie règne dans la ville ; quant à la belle Astarté, on ne sait de quel aventurier elle est devenue la proie. Il part aussitôt à sa recherche.
Chapitre XV : ‘’Le pêcheur’’
Zadig rencontre un pêcheur qui est très malheureux du fait de fromages qu’il n’avait pu lui payer parce qu’il avait dû fuir Babylone, ce qui, par un enchaînement de circonstances malheureuses, avait provoqué sa ruine. Aussi, sans lui révéler son identité, l’invite-t-il à y retourner et à l’y attendre chez Cador.
Chapitre XVI : ‘’Le basilic’’

Après toutes sortes de péripéties, Zadig parvient à retrouver Astarté qui est captive d'un seigneur hyrcanien nommé Ogul. Celui-ci est consumé par une maladie imaginaire. On lui a recommandé de manger, dans de l'eau de rose, un basilic (serpent fabuleux dont le regard sélectivement assassin tuait tout être être vivant, à l’exception des femmes) ; comme seules les femmes peuvent toucher cet animal, les dames du palais se répandent dans la campagne pour en trouver un. Elles rentrent bredouilles au palais. Le roi est désespéré. Fort heureusement, Zadig paraît et lui annonce qu'il possède un remède plus puissant que tous les basiIics de la terre. Il le fait jouer au ballon. Ogul trouve ce remède pénible, mais il persévère si bien que la cure fait son effet : un beau matin, il est guéri. Grâce à cette petite leçon de culture physique, Zadig obtient la liberté d'Astarté, et la renvoie à Babylone.
Chapitre XVII : ‘’Les combats’’
Astarté est reçue à Babylone avec «les transports qu'on a toujours pour une belle princesse qui a été malheureuse». Le calme revient dans le pays qui était en révolution, et les Babyloniens déclarent qu'elle épousera celui qu'on choisira pour souverain : «On jura de reconnaître le roi le plus vaillant et le plus sage.» Un tournoi est organisé qui doit le désigner. Zadig triomphe de tous ses rivaux par son adresse et son courage. Mais la destinée lui est encore contraire : il se voit injustement évincé, et il se désespère.
Chapitre XVIII : ‘’L’ermite’’
Un ermite révèle à Zadig le secret du bonheur : la soumission aux décrets de la Providence. Ils partent ensemble pour Babylone et, le long du chemin, chez les différentes personnes qui leur offrent l’hospitalité, l’ermite se conduit de la façon la plus paradoxale. Il se révèle comme étant l'ange Jesrad, l’ange du bien, «descendu de l’empyrée pour apprendre à un faible mortel à se soumettre aux ordres éternels», à admettre la nécessité du mal, l’absence de hasard : «Tout est épreuve, ou punition, ou récompense, ou prévoyance
Chapitre XIX : ‘’Les énigmes’’
Zadig arrive à Babylone le jour où les vainqueurs à des combats doivent encore expliquer des énigmes. Il obtient le droit de le faire aussi, et il est le seul à deviner les bonnes réponses. Aussi est-il «reconnu roi d'un consentement unanime et surtout de celui d'Astarté, qui goûtait, après tant d'adversités, la douceur de voir son amant digne aux yeux de l'univers». Tout s’arrange enfin : Zadig épouse Astarté, et ils sont heureux.
Analyse
Genèse
Il est naturel que Voltaire ait songé à écrire un conte oriental. Il était déjà l'auteur de ‘’Zaïre’’, de ‘’Zulime’’ et de ‘’Mahomet’’, et il mettait la dernière main à ‘’Sémiramis’’ lorsqu'il écrivit ‘’Zadig’’. Sa documentation en vue de l'’’Essai sur les mœurs’’ enrichit singulièrement ses connaissances sur les peuples orientaux. Il a lu le ‘’Spectator’’ d'Addison, qui contient quantité d'anecdotes curieuses. L'’’Histoire de la sultane de Perse et des vizirs’’, de Chec-Zadé (traduite en 1707) lui fournit le nom de son héros. Dans les ‘’Relations’’ de Chardin, Bernier, Tavernier, dans la ‘’Description de la Chine’’ du P. du Halde, dans l' ‘’Histoire de la religion des vieux Persans’’ de Thomas Hyde (1700), etc., il trouva les détails de mœurs, et la couleur qui lui étaient nécessaires.

Il écrivit une première version intitulée ‘’Memnon’’ (complètement différente du conte qui ensuite porta ce titre) qui parut à Amsterdam en juillet 1747, mais dont nous ne savons rien. Cette édition hollandaise semble même avoir été complètement ignorée en France.

En octobre 1747, après l'incident au jeu de la reine (Mme du Châtelet perdait une somme considérable. Voltaire lui dit en anglais : «Ne voyez-vous pas que vous jouez avec des fripons?» La phrase fut comprise par les assistants), Voltaire et Mme du Châtelet s'enfuirent à Sceaux, chez la duchesse du Maine. C'est alors qu’il reprit son roman. Chaque soir, il en lisait un chapitre à la duchesse. Il en divertissait également les spectateurs des représentations théâtrales qu'il organisait, à Sceaux d'abord, quand il ne fut plus obligé de se cacher, puis à Lunéville, durant le séjour qu'il fit à la cour du roi Stanislas de février à mai 1748.
Intérêt de l’action
Dans ce conte, Voltaire s'accorda toutes les libertés, n'obéit à aucune règle connue, puisa à toutes les sources sans s'attacher à aucune, mêla avec une aisance suprême l'actualité à la fable, l'histoire authentique au romanesque le plus fou, donna aux chemins les plus directs l'apparence de flâneries et de digressions plaisantesé Il nous amuse, nous fait rire, nous surprend, nous étourdit ; car nous trouvons un mélange tout à fait rare, tout à fait original, infiniment mieux réussi que dans les ‘’Lettres persanes’’, de fantaisie et de bon sens, de libre invention et de rigueur logique : une démonstration impitoyable de la sottise humaine joliment enveloppée dans une œuvre d'art aux proportions libres et harmonieuses.

‘’Zadig’’ est une nouvelle haute en couleur et en rebondissements, composée de plusieurs contes réunis les uns aux autres de manière à former une histoire suivie. Les aventures se succèdent, sans être enchaînées logiquement. Conscient du danger, Voltaire s'employa, d'une édition à l'autre, à resserrer la trame qui réunit entre eux les différents épisodes. L’édition de 1748 comptait quelques chapitres de plus que celle de 1747 : “Le souper”, “Les rendez-vous”, “Le pêcheur” ; celle qui parut en 1756 dans la “Collection complète des oeuvres de M. de Voltaire” était augmentée d'un nouveau chapitre : “Les disputes et les audiences” (dédoublement d’un chapitre) ; enfin deux chapitres : “La danse” et “Les yeux bleus”, rédigés à Berlin, que Voltaire n’a jamais intégrés à son livre, et qui ne virent le jour que dans les éditions posthumes de “Zadig”.

De plus, au cours de la narration, il fait souvent le point de l'action (dont les trois étapes sont : rencontrer Astarté, la perdre, la retrouver), renvoie d'un chapitre à l'autre, laisse attendre la suite. Rapidement, l'intrigue qui se noue entre Zadig et Astarté fournit un fil conducteur : l’amour naissant est contrarié par des obstacles insurmontables ; les deux amants doivent se séparer ; ils se retrouvent enfin, et leur union donne au roman une heureuse conclusion, trois récits venant, à la fin, renseigner, éclairer, redonner foi : celui du brigand, celui du pêcheur, celui d’Astarté. Les divers médaillons sont ainsi réunis en un solide collier. On peut voir en Zadig un nouvel Ulysse qui, cherchant le bonheur, finit par le trouver après de multiples et dures épreuves, retrouve sa Pénélope.

On constate que le livre est, d’un bout à l’autre, sous le signe d’une constante binarité, d’un continuel jeu d’oppositions qui doivent se contrebalancer pour finalement s’équilibrer. Car les chapitres vont généralement par deux, ce qui permet d’excitantes confrontations (“Le borgne” / “Le nez” - “L’envieux” / “Les généreux” - “Le ministre” / “Les disputes et les audiences” - “Le bûcher” / “Le souper” - “Le brigand” / “Le pêcheur” -”Le combat” / “Les énigmes”). Mais les oppositions fonctionnent à l’intérieur des chapitres eux-mêmes (“Le chien et le cheval”). Sans compter les interférences d’un texte à l’autre. Si quatre chapitres se détachent dans leur unicité (“La jalousie”, “Les rendez-vous”, “Le basilic”, “L’ermite”), c’est qu’ils sont les temps forts de l’action. Un passionnant travail consisterait à reprendre l’itinéraire de l’auteur en suivant ces «poteaux indicateurs» que sont les titres, pour réagencer les plans, et s’amuser au jeu des parallélismes qui fondent la structure du conte.

Cependant, Voltaire ne prétendait pas nous intéresser par l'agencement habile d'une intrigue, mais par la diversité et la bizarrerie des anecdotes. Il exposait des faits, déroulait une intrigue compliquée, s’efforçait de dire l'essentiel sans ennuyer, de tout faire comprendre sans vaine insistance. Nul mieux que lui ne sait se faufiler à travers un enchevêtrement d'aventures d'apparence inextricable pour aboutir, sans fatigue et sans défaut, au dénouement logique et naturel. Il est obtenu grâce à Cador qui joue dans la nouvelle le rôle de « deus ex machina », Voltaire ayant recours à lui quand il s’agit de régler une situation embarrassante.
L'amour est le ressort qui déclenche les événements, et les événements à leur tour déclenchent des réflexions. Mais Voltaire ne retint que les épisodes principaux d'un roman d'amour et d'aventures qui eût pu être long ; il laissa dans l'ombre ce sur quoi s'attardent les romans traditionnels. On voit pourtant Zadig perdant ses sens devant la preuve de son amour que lui donne Astarté (chapitre VIII), Voltaire s’égayant à montrer ses héros fort tendres.
Le conte traditionnel est, par essence, merveilleux : il n'atteint sa pleine efficacité que si le lecteur abandonne le monde dans lequel il vit, pour entrer dans un autre univers où l'incroyable est naturel. Mais l'ironie de Voltaire est un dissolvant du merveilleux. S’il multiplie les invraisemblances, ce n'est pas pour procurer au lecteur un moment d'évasion, ni parce qu'il cède lui-même à l'entraînement d'une fantaisie parodique. Il respecte le conte en tant que genre, mais en détruit la finalité habituelle. Loin de nous entraîner hors de la réalité, le conte voltairien nous oblige à la regarder de plus près : la perspective est changée. Ce n'est pas l'incroyable qui est donné pour vrai, mais le vrai qui apparaît incroyable.
En fait, l'unité de ‘’
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