De la franc maconnerie a montpellier





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Sa Devise : Auzor! Auzor! Qui se rapproche d’une devise maçonnique
Un autre journal Montpelliérain d’avis opposé « La Capeleta », fondé en 1893 avait quant à lui un objectif unique, celui de balayer le député franc-maçon sortant Elisée DEANDREIS député depuis 1885
Et c'est contre cette appartenance à ce qu’on appelait à l’époque la "petite chapelle" (Capelata en occitan était l’appellation donnée à la Franc-maçonnerie à cette époque) que se déchaîne le journal.
En parlant de ces journaux il est étonnant de découvrir que les réunions maçonniques étaient annoncées dans la presse comme par exemple celles de la loge «Fidélité Travail » dans « les annales de l’Hérault et des vignobles du midi ».
En 1911 par exemple, la Loge faisait savoir qu’elle se réunissait « 14 rue de Belfort les mercredis à 20h30 et le premier dimanche du mois ».

III – LE XXème SIECLE

Un autre journal va prendre de l’importance notamment au moment de « L’affaire des Fiches » qu’il suivra et développera, c’est "Le Petit Méridional", qui va exister de 1876 à 1944, et dont je vais évoquer rapidement quelques-uns des dirigeants également Francs-Maçons.
Jules GARIEL administrateur de la "Société Anonyme du Petit Méridional et autres publications", depuis le 6 juin 1882 (Archives Départementales de l'Hérault 3Q 2/80, f 16).

Franc-maçon du Grand Orient de France de 1880 à 1913 Fondateur en 1899, puis vénérable de la loge montpelliéraine "Egalité-Travail" et qui à ses débuts dans la franc-maçonnerie, appartenait à la loge "Les Vrais fidèles", laquelle était installée depuis le 20 novembre 1875, au numéro 6 Rue du Clos René (Archives Départementales de l'Hérault 3Q 7/30, f 198v, acte numéro3).

Dans le cadre de cette exposition et de l’Architecture funéraire la tombe de Jules GARIEL au cimetière Saint Lazare porte des symboles maçonniques, équerre compas grenades.
Autre membre du Petit Méridional, Léon DUPRE correspondant local qui deviendra en 1913 membre du conseil de l’ordre du Grand Orient de France et qui crée «  L’action sociale » à Béziers en 1902
Egalement Louis LAFERRE: administrateur du "Petit Méridional" (du 5 septembre 1924 jusqu'au 28 février 1929, date de sa mort). Que nous avons évoqué plus haut, député radical-socialiste de Béziers en 1898, conseiller général de l'Hérault (canton de Béziers) de 1910 à 1919, président du conseil général de l'Hérault en 1919, sénateur de 1920 à 1924, ministre du Travail et de la Prévoyance sociale de 1910 à 1911 et de l'Instruction publique et des Beaux-arts de 1917 à 1920.

Elu membre du Conseil de l'Ordre du Grand Orient de France en 1898-1901, puis en 1902-1905 et en 1906-1909. Vice-président en 1902, et enfin président en 1903-1905, puis en 1907-1909.
Le Colonel Augustin Etienne Marie BLAQUIERE: né à Montpellier, le 11 mai 1872 Actionnaire puis directeur et administrateur-délégué du quotidien républicain radical-socialiste "Le Petit Méridional" à Montpellier (1913-1926), il deviendra président du "Syndicat des Quotidiens Régionaux" de 1919 à 1925; coadministrateur de la Société pour l'approvisionnement en papier de la presse et vice-président du "Groupement des Intérêts économiques de la presse française" en 1921; secrétaire général de la "Commission exécutive des Journaux Français" à partir de 1924.

Président de la fédération radicale et radical-socialiste du département de l'Hérault de 1922 à 1925.

Franc-maçon du Grand Orient de France de 1901 à 1938 dans la Loge "Egalité-Travail" de Montpellier.
Michel Marie Guillaume DERVIEUX: homme politique, conseiller municipal et 1er adjoint au maire de Montpellier en 1883 ; administrateur du "Petit Méridional" et président du conseil d'administration du journal en 1902. Il fut nommé commandeur du Mérite agricole en 1907. Il était franc-maçon du Grand Orient de France, faisant partie de la loge montpelliéraine "Les Vrais Fidèles" depuis 1881 et ce jusqu'en 1926.

Il cofondera la loge "Egalité-Travail", avec Gariel, en 1899
Hyppolite Philippe Hyacinthe Pierre Paul Poggioli: journaliste, puis directeur adjoint du "Petit Méridional", né le 28 juin 1859 à Bastia (Corse), mort le 22 juillet 1929 à Palavas-les-Flots. Franc-maçon du Grand Orient de France, inscrit à la loge "Egalité-Travail"
Mais parlons maintenant de cette "Affaire des Fiches" que j’évoquais ily a un instant.
En 1904, sur l’initiative du député de Béziers, et haut dignitaire maçonnique, Louis LAFERRE, les loges sont sollicitées (Soit dit au passage sur 200 VM seuls 3 refusèrent d’y répondre) afin d’établir des fiches sur les officiers, et de les adresser au général Louis Joseph Nicolas ANDRE (1838-1913), ministre de la Guerre dans le gouvernement d'Emile Combes qui était également Franc-Maçon.
Ces fiches devaient établir si ces officiers étaient républicains et proches de la franc-maçonnerie ou catholiques royalistes.

Suivant l'un ou l'autre des cas, le nom des officiers était porté soit dans le fichier « Carthage », officiers ne devant pas bénéficier d’une promotion, soit dans le fichier « Corinthe » pour les officiers dignes d’une promotion.
On lira par exemple sur ces fiches « Va à la messe», « met ses enfants à l’école libre », « a un frère jésuite » « Suit les processions en civil », « a assisté à la messe de première communion de sa fille » « Reçoit La Croix chez lui » « cléricafard », « cléricanaille », « calotin pur-sang », « jésuitard », « grand avaleur de bon Dieu », « vieille peau fermée à nos idées », « rallié à la République, n'en porte pas moins un nom à particule ». Les fiches rapportent aussi la vie privée ou familiale des officiers :, « Membre de la Société de Saint-Vincent-de-Paul », « A ses enfants dans une jésuitière », , « A qualifié les maçons et les républicains de canailles, de voleurs et de traîtres », « richissime », « a une femme très fortunée », « Vit maritalement avec une femme arabe », « A reçu la bénédiction du pape à son mariage par télégramme ».
Ainsi les Vénérables Maitres du Grand Orient répondent à cette sollicitation et envoient au Ministre par l’intermédiaire de l’obédience près de 20000 Fiches.
Ces faits furent révélés par le Journal « Le Matin » et l’information fut relayée par « Le Figaro », suscitant l’indignation de Jaurès et de Millerand (lequel était d’ailleurs également Franc-maçon mais qui fut exclu du GO à la suite de sa position dans cette affaire).
Au cours du scandale qui s’en suivit le Député de l’Hérault LAFERRE déclara d’ailleurs que « tous les renseignements étaient exacts et que son parti se demandait si le pays n’était pas gardé par « une armée de coup d’état ».
Ce scandale entraina en 1905 la démission du Cabinet Emile COMBES toutefois après qu’il ait fait voter la loi de séparation des églises et de l’état. Et les fiches furent officiellement détruites !
Ceci dit, si les maçons avaient fichés leurs adversaires, ceux-ci en firent autant un peu plus tard en 1908 dans « le répertoire maçonnique » où parurent les noms de 30000 Frères.
Cette affaire fut suivie en réaction de la parution de « la revue internationale des sociétés secrètes » organe de la ligue Franc Catholique ; qui fut éditée sporadiquement en 1912-1914 puis en 1920 et jusqu’en 1939 où elle cessa de paraitre.
Elle entraina certainement aussi, un peu plus tard, à l’arrivée au pouvoir du Maréchal Pétain, la création du « Service des sociétés secrètes » de 1941 à 1947 composée de membres de la Cagoule ou de l'Action française et dirigé par Bernard Fay.

Car il faut souligner un fait important, pour étayer cette thèse, à savoir que Pétain figurait dans les fiches et qu’il était classé dans le fichier « Carthage », ce qu’il n’a jamais pardonné aux Francs-maçons.

Ceci ne peut pas être étranger à la promulgation de la loi du 13 aout 1940 interdisant la Franc maçonnerie, et aux maçons d’occuper des postes de fonctionnaires, en appliquant au passage le statut des juifs à tous les dirigeants Franc maçons.
Mais cela nous éloigne de Montpellier.
Un autre journal montpelliérain, très lié au Petit Méridional, parait en 1919 « The Soldier Student » dont le siège est au Petit Lycée, dans le quartier Boutonnet-Pierre-Rouge et qui vivra du N°1 qui paraît le 22 mars 1919 au N° 15 et dernier le 30 juin 1919.

Dans l’un de ses numéros, il fait référence à une Loge de soldats américains présents en France après la Guerre de 1914-18 et fondée par le Frère James W. Richey le 14 Mars 1919 « PEYROU MASONIC CLUB » Le journal publie même la photographie des 25 membres de la loge, posant devant l’équerre et le compas.
« Le PEYROU MASONIC CLUB  organise un grand banquet au Grand Hôtel de Midi

Le 4e numéro nous apporte un élément capital : 

La statistique détaillée de cette armée Américano-Montpelliéraine.
Les 559 Soldier-Students comptent 1/4 d'officiers, 4 musiciens et 2 cuisiniers.

Ce sont surtout des fantassins, mais le nombre de membres du corps médical est considérable : 94 auxquels il faudrait peut-être ajouter le dentiste et le vétérinaire. 64 viennent de l'Etat de New-York, 27 de la ville de New-York, mais seulement 3 de Louisiane, et 6 de la ville de Saint-Louis.

Leurs universités sont multiples et variées, leurs grades universitaires aussi.

Seulement 63, nous l'avons vu, se disent Catholiques, 207 Protestants, 15 sont Juifs, et 1 se réclame d'une mystérieuse "Ethical Culture". Le reste se répartissant entre 12 Eglises réformées. 

Aucun ne se déclare athée.  285 habitent chez des familles française, contre seulement 189 qui vivent au Petit Lycée, et 68 à l'hôtel. Seulement 7 d'entre eux ont pu (ou voulu) louer un appartement. Donc, plus de la moitié partage le quotidien des familles françaises.

Ils rentreront chez eux lors de la démobilisation à la fin de 1919 »
C’est probablement cette présence américaine qui explique d’ailleurs la visite de Towsend SCCUDDER Ancien GM de la Grande Loge de New York le 3 décembre 1924 lors de la tenue d’installation du collège des officiers de la Loge « Auguste Comte »
Rappelons rapidement aussi durant ce demi-siècle

Les noms des Sénateurs et Députés Francs-maçons de l’Hérault
Parmi Les Sénateurs

LAFERRE Antoine Baptiste Louis 1920-1924 loge la libre pensée Président du Conseil de l’Ordre du GO

PELISSE Paul 1920-1938 Membre association fraternelle des journalistes

 né le 4 février 1874 à Gignac (Hérault) et décédé le 13 juillet 1938 à Brienne-le-Château (Aube)

Pharmacien, licencié en droit. Maire de Paulhan, il est député de l'Hérault de 1906 à 1914, radical-socialiste, sénateur de l'Hérault en 1920 jusqu'à sa mort.
ROUSTAN Mario 1920-1941 ministre initié le 21 décembre 1893 à la loge « Les vrais amis fidèles »

Il est à l’origine de la loi du 30 décembre 1921, connue sous le nom de « loi Roustan », qui avait pour but de faciliter le rapprochement des fonctionnaires mariés.

Né le 20 février 1870 à Sète (Hérault) Mort le 13 février 1942 à Montpellier (Hérault)

Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-arts, Ministre de l’Education nationale, Ministre de l’Education nationale
Et parmi Les Députés

MENARD-DORIAN Paul 1877-1899 et 1890-1893

 né le 26 avril 1846 à Lunel et mort le 16 avril 1907 à Paris.

Député de l'Hérault (1877-1889, 1890-1893)

MAS Jean 1890-1898

LAFERRE Antoine Baptiste Louis 1898-1919 Ministre loge la libre pensée

PELISSE Paul 1906-1914

RAILHAC Joseph 1924-1928 (égalité Travail) Né le 20/04/1875 à Lodève Décédé le 24/07/1941 à Montpellier

SALETTE Lucien Instituteur Villeveyrac 1930-1937

BAYLET Léon 1932-1936 Né le 14/10/1867 à LESPIGNAN Décédé le 14/10/1942 à BÉZIERS

SALIS Jacques Michel 1881-1910

VERNIERE Pierre Michel 1882-1893

VIGNE dit D’OCTON Paul 1893-1906

nom de plume de Paul Vigné, né le 7 septembre 1859 à Montpellier, mort le 20 novembre 1943 à Octon
Mais pour revenir à l’histoire de Montpellier, en 1936 le local, situé 14 Rue de Belfort près de la place Saint Denis, qui abrite les loges « Auguste Comte » « Egalité Fraternité » et « Les Vrais fidèles » fait l’objet d’un incendie criminel. C’est le résultat de la montée de l’antisémitisme et de l’anti-maçonnisme.
La guerre, entraine également à Montpellier la fermeture des loges.

« Le matériel de la Loge « Auguste Comte » est confisqué et la petite histoire dit que la Chaire du VM servit de bureau à un fonctionnaire de l’éducation nationale. »
Toutefois la FM n’a jamais cessé d’exister et pendant la guerre même si les tenues étaient réduites elles avaient tout de même lieu et certaines loges procédaient même à des initiations.

Les tenues avaient également lieu dans les camps de concentrations, et les Frères qui en sont revenus nous racontaient encore voilà quelques années que c’étaient les prisonniers catholiques qui faisaient le guet pendant ce temps.
Parmi ces frères deux d’entre eux peuvent être cités et une plaque commémorative a d’ailleurs a été placée au Temple de la Grande loge de France Avenue de Maurin à Montpellier. Ils faisaient partie de la loge « Auguste Comte » la plus vieille loge de Montpellier encore en activité et qui fête cette année son centenaire.

A noter que cette loge avait choisi ce titre distinctif d’Auguste Comte, nom d’un montpelliérain célèbre mais qui toutefois n’était pas Franc-maçon.
Il me plait de nommer aujourd’hui ces deux frères au nom de notre devoir de mémoire et pour faire vivre notre chaine d’union.

Il s’agit du frère MATHAN Emile tailleur Initié en 1929 déporté à Buchenwald et libéré

et du Frère BOUZID Robert initié en 1933 employé de préfecture déporté à Dachau et libéré.

D’autres sont morts dans la clandestinité.

Certains maçons gagneront la résistance ou le maquis tel le Frère Jean ROUAN Préfet initié en 1927 et bien d’autres encore à Montpellier.
Et ils s’engageront comme Jean MOULIN  né à Béziers en 1899,

Jean MOULIN fut Conseiller général de l'Hérault radical-socialiste, diplômé de la faculté de Droit de Montpellier nommé attaché au cabinet du préfet de l’Hérault, et par la suite Préfet de l’Aveyron puis de l’Eure et Loire avant d’être révoqué par Pétain.

On a longtemps hésité sur l’appartenance de Jean MOULIN à la franc-Maçonnerie.

Les Frères de Béziers n’en doutent pas.

D’ailleurs il ressort des documents retrouvés que le réseau maçonnique de résistance « Patriam Recuperare » a été fondé en 1943 à la suite d’une rencontre, « Square René Viviani à Paris, entre les Frères FM PELOQUIN Général et médecin, le Colonel EYCHENE et Marc RUCART avec le Frère Jean MOULIN Préfet et Franc Maçon ».

Au terme de cette rencontre le groupe EYCHENE, puisqu’il s’appelait initialement ainsi, entra au « Comité National de la Résistance » et prit sa nouvelle dénomination de « Patriam Recuperare ».

Il existait également un « Comité d’Action Maçonnique » qui était « axé sur le maintien de l’esprit maçonnique et de la résurrection de l’Ordre ».
La fin de la guerre a vu la réinstallation des loges.
Mais la matricule de la loge « Auguste Comte » comporte parmi les 120 Frères inscrits entre 1913 et 1940 des mentions de refus de réintégration ou même des exclusions ; il est clair que, parmi ceux-ci, il y avait des frères qui s’étaient mal comportés pendant la guerre et dont on ne voulait plus.
Autre fait à souligner, à partir 1938, 450000 réfugiés espagnols vont franchir notre frontière pour échapper au franquisme et notre département va en voir transiter un certain nombre. C’était ce que l’on a appelé « La Retirada ».
Parmi ces réfugiés certains étaient des frères, qui ont reçu à cette époque l’aide des « Jeunesses Laïques et républicaines ». Ces associations leur ont permis de se réunir maçonniquement notamment à Sète et à Saint Bauzille de Putois.

A Saint Bauzille, Michel DUMESNIL DE GRAMMONT, le Grand Maître de la Grande Loge de France les visitera avant la guerre et fera à Paris une relation forte de cette visite. Je cite :

« Dans une ancienne briqueterie, auprès d’un village de montagne, aux derniers contreforts des Cévennes, s’élève un temple maçonnique. Sur les murs blanchis à la chaux, des mains, plus ferventes qu’habiles, ont tracé nos décors séculaires…C’est l’œuvre de frères espagnols qui, proscrits, errants ont avec leur famille trouvé refuge sur ce coin perdu de la terre de France »
A Montpellier ils ont rapidement reçu l’aide de la seule Loge de la Grande Loge de France qui existait à l’époque, la loge « Auguste Comte » et ils ont pu, en 1945, créer officiellement une Loge de réfugiés espagnols sous le numéro 681 et le titre distinctif « EXILIO ». Mais il faut savoir aussi que « pendant l’occupation ils furent particulièrement surveillés et traqués, que beaucoup d’entre eux rejoignirent la clandestinité et qu’ils payèrent un lourd tribut à leur amour de la liberté »
A noter que Dumesnil de Grammont est le Grand Maître qui a refusé dès 1943 les décrets de Pétain et qui a remis sur les rails la Franc maçonnerie française dès la libération.

Mais, comme vous avez pu le constater je ne vous ai parlé que des Frères et pas des sœurs.
Pourtant dès le 1er juin 1892 En France Maria DERAISME va prendre la décision au niveau national de créer une loge mixte, prémices de la Fédération française du droit humain, et dont un certain nombre de loges existent aujourd’hui à Montpellier
Et pour ce qui concerne la maçonnerie purement féminine, c’est en 1945 que la GLDF décide de conférer leur totale indépendance aux loges féminines d’adoption qui se forment alors en « union maçonnique féminine de France » pour devenir en 1952 la GRANDE LOGE FEMININE DE FRANCE.
A Montpellier c’est en 1969 que sera créée « l’Etoile Occitane » la première loge de la Grande Loge Féminine de France.

Il en existe 7 actuellement
Suivent ensuite nombre de créations d’obédiences que je ne vous citerai pas.
1958, GRANDE LOGE TRADITIONNELLE ET SYMBOLIQUE OPERA.

1963 Création de la Grande Loge Française de Memphis Misraïm

1968 Création de la LNF (par scission de la GLTSO)

1973 Création de la GLMU

1974 Création de L’Ordre Initiatique Traditionnel de l’Art Royal (GO)

1981 Création de la Grande Loge Féminine Memphis Misraïm

1982 Création de la GLMF (DH-GO-GLMU) dont 7 loges sont en activité à Montpellier

1994 Fondation d’une Grande Loge Unie de France

1995 Création de Grande Loge Ecossaise Réformée et Rectifiée d’Occitanie

et d’une GL Régulière Française

1997 Scission de GLF de Memphis-Misraïm en 4 nouvelles obédiences Grande Loge Symbolique de France et Grande Loge Traditionnelle de Memphis-Misraïm

1998 Création de la Grande Loge Mixte de Memphis Misraim

Sans compter les obédiences « sauvages » qui se créent chaque mois

2000 Création de la Confédération des Grandes Loges Unies d’Europe par la GLDF et la GLTSO
Et avec ces obédiences, de nombreuses loges, vont voir le jour.
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