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Delannon Florent 1°S2

Bader Oussakri 1°S3 LOJO
groupe 14





Sommaire :

Question de problématique : En quoi le dopage nuit-il à l’esprit sportif ?


  1. Le dopage, de l’antiquité à nos jours




  1. L’histoire du dopage




  1. Les différents produits dopants




  1. Les mailles du filet : de plus en plus étroites…




  1. ) Jusqu’où ira-t-on ?



  1. Etudes de cas les jeux olympiques


1) L’histoire des jeux
2) Les jeux olympiques modernes
3) Le dopage et les jeux olympiques



  1. L'Impact du dopage sur l'esprit sportif


1) Pourquoi se dope-t-on ?

2) De la santé à l’éthique, l’évolution des arguments de la lutte contre le dopage

3) CONCLUSION

-Bibliographie et documentation


  1. Le Dopage, de l’antiquité à nos jours


1) L’histoire du dopage
Depuis toujours l’homme cherche à être plus fort, et dans le sport, à avoir de meilleurs résultats, jusqu’à aujourd’hui, il a cherché à accroître ses performances artificiellement, qu’elles soient physiques ou mentales. Il semblerait même que cette pratique soit aussi ancienne que le sport lui-même.
En effet dès l’antiquité, Les athlètes grecs mangeaient déjà des viandes variées selon les sports qu’ils pratiquaient :

- les sauteurs mangeaient de la viande de chèvre en espérant acquérir la puissance de saut de cette dernière

- les boxeurs et les lanceurs, de la viande de taureau en espérant acquérir la force de celui-ci

- les lutteurs quant à eux préféraient de la viande graisse de porc en espérant obtenir la robustesse de l’animal. Ils consommaient aussi de l’hydromel, les Romains utilisaient des feuilles de sauge, Les Indiens d’Amériques mâchaient des feuilles de coca et les Indigènes Africains des noix de kola. Les chinois font usages depuis plus de 3000 ans du ginseng.
Le premier cas de dopage moderne avéré remonte à 1865 sur des nageurs d’Amsterdam, le vin Mariani était alors conseillé aux sportifs mais il contenait des feuilles de cola, la première mort due au dopage date de 1896
De nos jours, dans la vie privée, professionnelle et étudiante, de plus en plus de personnes et de nombreux athlètes se dopent, c’est-à-dire, font usages de substances illicites ou actes médicaux pour améliorer artificiellement leurs compétences physiques et mentales.
Le dopage se définit comme l'utilisation de produits ou de méthodes ayant comme but augmenter artificiellement la performance mais dont les effets peuvent provoquer des problèmes de santé, scientifiquement prouvés à ce jour.

Le mot dopage apparaît dans la langue française pour la première fois en 1903.

D’origine néerlandaise, « dop » désigne une boisson alcoolisée à base de peaux de raisins que les guerriers zoulous consommaient.
La première définition légale d’une « personne dopé » date du 1er Juin 1965 : "Quiconque aura en vue ou au cours d'une compétition sportive, utilisé sciemment l'une des substances déterminées par le règlement d'administration publique, qui sont destinées à accroître artificiellement et passagèrement ses possibilités physiques et sont susceptibles de nuire à sa santé". 

2) Les différents produits dopants
Aujourd’hui il existe un grand nombre de produits dopants, mais les plus utilisés à ce jour sont :

-Les stimulants (amphétamines, cocaïne, dopamine, épinéphrine, caféine, modafinil, strychnine). Les effets recherchés par leurs utilisateurs sont tout d’abord l’augmentation du débit cardiaque, l’accroissement de la vigilance et la résistance à la fatigue et à la douleur ils augmentent l'agressivité et font perdre du poids. Les dangers, eux aussi sont conséquents : conduites à risques, insomnies, accélération du rythme cardiaque, amaigrissements. Par exemple L'anglais Tom Simpson est mort sur les pentes du Mont Ventoux lors du Tour de France 1967, suite aux effets combinés des amphétamines et d'une déshydratation prononcée.

-Les anabolisants stéroïdes androgènes, ils sont dérivés de la testostérone, l'hormone sexuelle mâle (testostérone, formébolone, gestrinone). Les effets recherchés par leurs utilisateurs sont un accroissement de la masse et de la puissance musculaire. La testostérone peut occasionner de légères mutations chez les athlètes femme, développement de la carrure, de la musculature, de la pilosité, de l’acné, des tendinites, des maux de têtes. Une consommation excessive peut elle aussi entraîner le décès.

-Les cannabinoïdes, on compte dans cette catégorie le haschich (résineux) la marijuana (feuilles séchées) et le cannabis. Ils s’utilisent par inhalation sous forme de joints, bangs et pipes. Ils diminuent le stress, détendent les muscles et effacent la douleur.

Ils entrainent également une diminution de l'appétit, des hallucinations, des troubles de la mémoire et de la coordination neuromusculaire.




- Les hormones (Gonadotrophines (HCG, LH), hormone de croissance, érythropoïétine, insuline) ces substances permettent la création de testostérone, une augmentation de la masse musculaire et une diminution de la masse graisseuse et favorise le transport de l'oxygène dans le sang. Il y a de nombreux risques comme l'arthrose, le diabète et des embolies.

-Les glucocorticoïdes (cortisone, désonide, fluocortolone, hydrocortisone) qui facilitent la livraison du glucose dans le sang et stoppent les signes de réactions inflammatoires. On peut faire de la rétention d’eau, de l’hypertension, du diabète, de l’ostéoporose, être « excité ».

-Les agents masquants (diurétiques, probénécide, succadanés de plasma). Cette dernière catégorie entraîne une perte de poids rapide. Les inconvénients sont l’hypotension brutale, des troubles musculaires, cardiaques et digestifs.

3) Les mailles du filet : de plus en plus étroites…
La mentalité des sportifs qui se dopent change de plus en plus : pour gagner, il faut se doper sans se faire « attraper ». La pratique du dopage a longtemps été cachée, en France la premiere loi anti-dopage est apparue en 1965. Il existe plusieurs moyens de détections, par l’urine, les tissus capillaires…

Nous verrons dans cette partie les différentes techniques utilisées.
Le saviez-vous ? Plus de 25000 substances sont décelables dans les poils et les cheveux dont la pousse est de 0.5 mm/jour, grâce à cela, on peut détecter la présence de produits dopants dans l’organisme même si la consommation remonte à plusieurs mois.

Malheureusement, cette technique n’est pas reconnue en matière de contrôle anti-dopage et reste expérimentale. Aujourd’hui seuls les prélèvements d’urine sont autorisés, lors de contrôles inopinés, avec des athlètes choisis au hasard ou sur décision du médecin préleveur. Malheureusement, la détection a toujours « un train de retard » par rapport à la découverte de nouvelles substances dopantes, ce qui laisse un certain avantage aux sportifs qui se dopent…

Contrairement aux analyses médicales classiques où l’on recherche ou dose une molécule précise ou aux investigations toxicologiques où l’on cible certaines classes pharmacologiques en utilisant les prélèvements les mieux adaptés, urine, sang, salive, tubages gastriques, etc., le contrôle antidopage, lui, demeure compliqué à cause d’une liste officielle extrêmement hétérogène de produits, tant au point de vue de leur métabolisme, que de leurs propriétés physicochimiques ou encore de leurs concentrations.

Il existe de différents moyens de détecter ces produits :

La chromatographie à phase gazeuse : c’est une méthode d’analyse par séparation qui s’applique aux composés gazeux ou susceptibles d’être vaporisés par chauffage sans décomposition

(Source : http://www.cefe.cnrs.fr/fichiers/Fernandez_jfpCOV2_02030209.pdf ). Si les substances que l’on veut déceler ne sont pas assez volatiles ou trop sensibles aux variations de températures, on utilise la chromatographie liquide à haute pression.

La spectrométrie de masse : c’est une méthode physico-chimique d’analyse moléculaire par l’étude du spectre de masse de la molécule inconnue. Une étape préliminaire de séparation gazeuse est généralement réalisée soit en chromatographie phase gazeuse, soit en chromatographie liquide haute pression.

La séparation en électrophorèse capillaire est obtenue par une migration différentielle de solutés dans un champ électrique. La séparation s’effectue dans un tube de silice creux de diamètre compris entre 25 et 75 micromètres. Les molécules migreront en fonction de leur masse et de leur charge. La détection des molécules peut se faire en UV, en fluorescence directe ou après dérivation des analystes.

N : négatif

P : positif

Sens de – vers +.

La dernière technique répertoriée : L’immun-analyse. Les techniques immunologiques reposent sur la mise en évidence du complexe qui se forme lors de la réaction entre un antigène et l’anti-corps correspondant. En l’occurrence la molécule dopante recherchée constitue l’antigène et la spécificité de la technique dépend de l’anticorps utilisé.

4) Jusqu’où ira-t-on ?

Malgré toutes ces méthodes, beaucoup de substances restent indécelables et les sportifs en profitent… Mais qui est réellement dopé ? Peut-on dire que le cadre d’entreprise dynamique qui prend du magnésium ou d’autres produits dopants illégaux pour son travail est dopé ? Le sportif qui prend aussi des produits dopants décelables ou indécelables est-il dopé ? Non, dans les deux cas. Le sportif « dopé » est celui qui utilise des produits décelables et qui se fait contrôler positif.

Au final, le dopage sportif, depuis l’aube des temps existe. Mais ce n’est qu’à partir de l’époque contemporaine que ce comportement a commencé à être puni, après des cas de mutations (femmes prenaient de la pilosité ou leurs dents tombaient) et de morts. Malgré le risque, de nombreux sportifs prennent des produits dopants, ils sont non seulement dangereux pour la santé mais aussi indétectables. Après avoir vu certains effets du dopage sur la santé mentale et physique. Nous essayerons de répondre plus en profondeur à notre problématique :

En quoi le dopage nuit-il à l’esprit sportif ?

II/ Etude de cas : les jeux olympiques
1) L’histoire des jeux
Les jeux olympiques sont un concours sportif organisé à l’époque entre les différentes cités grecques en l'honneur du dieu Zeus. Ils prennent place pour la première fois en l’an 776 av. J.-C et perdurent pendant plus de 10 siècles. Ces jeux avaient lieu à Olympie tous les quatre ans et seuls les citoyens grecs avaient le droit d’y participer. Ils étaient considérés plus comme une festivité religieuse qu’un concours sportif.

Les jeux olympiques antiques se divisaient en trois grandes sortes d’épreuves :
-Les épreuves hippiques




-les épreuves gymniques



-Les épreuves artistiques





Au fil des années tout un système de valeurs s’est mis en place autour de ces épreuves : la victoire tant espéré n’est pas le seul but du concours, en effet celle-ci n’aura aucune valeur si elle n’est pas obtenue selon quelques règles très précises (telles que le respect des règles morales).

Il faut tantôt souligner le fait que ces jeux expriment le bon gout des grecs pour le « beau » : les vases, les tableaux ou encore la beauté des gestes des athlètes lors d’une épreuve en sont une preuve éclatante.


Malgré le fair-play inspiré par ces jeux olympiques la notion de tricherie était déjà assimilée à cette époque, on peut voir en effet que dans le serment olympique (338 av. J.C) ceux qui enfreignaient les règles étaient sévèrement sanctionnés :

X : Toute corruption d’arbitre ou d’adversaire sera punie du fouet.
2) Les jeux olympiques modernes
Les jeux olympiques ont été restaurés en 1894 (les premiers jeux modernes s’étant déroulés en 1896) par le baron Pierre de Coubertin.

Son but était de parvenir à construire un monde pacifique à travers le sport en promouvant la communication et le fair-play.

Ces jeux se tiennent tous les deux ans (alternance jeux olympiques d’été et jeux olympiques d’hiver).

 Contrairement aux Jeux antiques, le programme olympique moderne est beaucoup moins stable puisque chaque édition des Jeux apporte de nouvelles épreuves.

Une charte olympique a été mise en place en 1898, elle définit les règles essentielles et détermine l'esprit des Jeux



CITIUS - ALTIUS - FORTIUS

Malgré une devise très claire et frappante (« plus vite, plus haut, plus fort ») la charte  ne retient en aucun cas cette notion de victoire à tout prix mais plutôt un style de vie basé sur l’effort et l’envie de toujours se dépasser. Nous retiendrons d’ailleurs cette phrase culte de Pierre de Coubertin: « l'essentiel, ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu » 

Malheureusement le recours à la tricherie demeure inévitable, les athlètes ayant atteint leurs limites ne trouvent d’autres solutions que se doper.


3) Le dopage et les jeux olympiques

Les jeux olympiques se succèdent et l’utilisation de produits dopants ne fait qu’augmenter.

Le CIO (comité international olympique) décide donc d’être plus sévère au niveau de sanctions liées au dopage. En 1999 il organise un congrès mondial sur le dopage ; il établit un code médical qui interdit formellement le dopage, établit les listes de classes de médicaments et des procédés proscrits, prescrit l’obligation pour les concurrents de se soumettre à des contrôles et des examens médicaux et prévoit les sanctions applicables en cas de violation de ce code médical.

Ce code médical est-il vraiment appliqué ?

Oui pour la plupart du temps mais il manque toujours une réelle coopération internationale :

-Dans l’harmonisation des contrôles et des procédures disciplinaires

-Dans la lutte contre les pourvoyeurs

-Dans la recherche des produits indétectables

III- L’impact du dopage sur l’esprit sportif

« Le Tour de France, il serait moins dur à faire sans le vélo que sans le dopage. Et encore, il faudrait qu’il fasse beau ! » Dixit Coluche

 

C’est ce qu’a dit humoristiquement Coluche lors de l’un de ses nombreux sketches.

Le dopage est en effet l’un des principaux problèmes des fédérations de sport aujourd’hui car il engendre de nombreux problèmes qui vont même jusqu'à dénaturer la beauté de chaque sport.

Mais quelles sont les conséquences du dopage sur l’esprit sportif ?
Au-delà des inconvénients au niveau de la santé qu’il suscite, le dopage présente un important problème éthique.

A priori, rien ne prédispose le sport et l'usage de produits dopants à se rencontrer. Ces deux notions sont complètement contradictoires.
Dans l’environnement sportif extrêmement compétitif d’aujourd’hui, les athlètes et le personnel qui les encadre sont soumis constamment à une énorme pression. De ce fait, l’utilisation de substances et méthodes illicites améliorant les performances se généralise. Ce que ces sportifs ignorent c’est que le dopage met en péril le fondement moral et éthique du sport ainsi que la santé de ceux qui y recourent.

1) Pourquoi se dope-t-on ?
Lorsque l’on se pose cette question les réponses qui viennent immédiatement à l’esprit sont simples, voire trop évidentes.

On pense tout de suite que l’on se dope pour gagner de l’argent, pour pouvoir exister aux yeux des autres ou encore pour tenter de changer de corps, de vie au moins quelques instants.

Mais en profondeur ce qui peut amener quelqu'un à se doper ce sont les difficultés face à la vie quotidienne, le sentiment de ne pas être soutenu par son entourage, l'incapacité à demander de l'aide à autrui.

Dans une culture ou la concurrence est permanente chaque sportif doit maintenir ses performances "à la hauteur" de sa propre image, afin de survivre dans une société ou seule la victoire prime.

En premier lieu, les sportifs se dopent pour gagner une compétition en accroissant ses performances physiques ou mentales. Ils doivent se satisfaire eux-mêmes avant de satisfaire les autres.

En second lieu, les sportifs se dopent pour le succès, s’ils se dopent et gagnent des compétitions, à eux la célébrité, les sponsors et les sociétés qui se les arracheront et les payeront pour représenter et promouvoir leurs produits. Le sportif rentre alors dans un cercle économique vicieux, s’il veut gagner de l’argent il doit gagner et pour gagner il doit se doper.

En dernier lieu, les disciplines sportives se sont transformées en spectacles. Rien qu’en regardant les Jeux Olympiques ou la Coupe du Monde de la FIFA : la mise en scène est de plus en plus présente avec des cérémonies d’ouvertures, de clôtures impressionnantes pour les spectateurs et surtout pour les millions de téléspectateurs. On utilisait auparavant les médias pour suivre les compétitions sportives et de nos jours ce sont les compétitions sportives qui s’organisent autour des médias. Pour chiffrer, ces dernières se produisent de plus en plus souvent, à un rythme insoutenable pour les sportifs, obligés d’assurer le spectacle, ils se sentent contraints à se doper et entrent dans la spirale infernale du dopage.
Malheureusement le dopage s’est tellement généralisé que aujourd’hui les médias décident d’en rire :

2) De la santé à l’éthique, l’évolution des arguments de la lutte contre le dopage
En premier lieu, ce fut l’argument sanitaire qui prima : « le dopage est dangereux pour la santé », c’est vrai, la nocivité du dopage pour la santé constitue sa définition. La première loi française de 1965 sur le dopage tentait avant tout d’éviter les accidents mortels. Puis peu après, vers les années quatre-vingt constatant que cette pratique, même illégale persistait encore et toujours et que les cas de décès liés au dopage étaient occasionnels, on en vint à parler de l’éthique.
Cette dernière a lieu sur un fond où les enjeux économiques ne cessent de surenchérir, sur un plan financier, la triche devient de plus en plus tentante et de plus en plus condamnable : le dopage devient un délit économique.

Mais l’éthique n’est pas revenue en force dans ce seul et unique but, la proclamation de l’éthique a aussi servie pour des causes moins intéressées.

On ne peut pas dire que l’éthique sportive soit morte, les lois sont acceptées, mais seulement une irrésistible minorité de sportifs continuent à se doper.
Une campagne française fait son apparition : «  se doper n’est pas jouer ». On remarque que le mot dans le proverbe habituel «  tricher » est remplacé par « se doper ». Les athlètes dopés ne seraient donc pas sur un pied d’égalité avec ceux qui concourent « honnêtement » ?
Dans ce cas, pourquoi les athlètes ne seraient-ils pas tous dopés en légalisant le dopage à leurs risques et périls ? C’est ce que propose certains athlètes comme le skieur Bode Miller ou encore Alberto Contador.

Pour eux le dopage pourrait être légalisé car selon eux les sportifs devraient être responsables de leur propre corps, mais la société préfère protéger les citoyens, même contre leur libre arbitre.

Et puis, les sports purement humains deviendraient mécaniques, ça deviendrait un monde où tout le monde court à la meilleure substance améliorant les performances.
Conclusion :
Voilà en quoi le dopage a nuit a l’esprit sportif, il dénature les valeurs du sport : le fair-play, le divertissement, la Compétition, l’engagement, le travail, l’effort, l’esprit d’équipe… etc.

Toutes ces valeurs qu’il nous enseigne lorsqu’on le pratique en club ou à l’école, c’est lui qui nous rapproche. L’exemple que le dopage nous donne est mauvais, il signifie que pour gagner il faut forcément y arriver par des moyens artificiels et non par son propre acharnement. Si le dopage était légalisé, ces valeurs seraient oubliées en même temps que les vraies disciplines sportives. Le sport a aussi un rôle social, il nous permet de nous canaliser et de nous comprendre en tant qu’être humain, la preuve il est international! Le fait de gagner n’est qu’un bonus dans le fait de pratiquer le sport car l’important est de participer, bien sûr au niveau professionnel, gagner permet de mieux gagner sa vie mais la plupart des sportifs professionnels gagnent mieux leur vie que certains cadres. Par exemple les joueurs de l’équipe de France de football même s’ils restent sur la touche gagnent un salaire astronomique. C’est la société elle-même qui a dénaturé le sport poussant certains sportifs au dopage pour se contenter et contenter ceux qui comptent sur eux. Le dopage tue à petits feux l’esprit sportif…



Bibliographie et documentation
Ouvrages :
- Dictionnaire du dopage (substances, procédés, conduites) du Dr Jean Pierre de Mondenard

Editions Masson 2004
- Drogues et dépendances: le livre d’information

- Le dopage aux Jeux Olympiques : la triche récompensée



-
http://www.amazon.fr/Prisonnier-du-dopage-Philippe-Gaumont/dp/2246684315
Sites internet :
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeux_olympiques
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Dopage_(sport)
- www.santesport.gouv.com
-www.jeunesse-sports.gouv.fr


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