Q1  En suivant la méthode que je vous ai donnée, présentez de manière générale le livre : «Ensemble, c’est tout…». (= 4 points)





titreQ1  En suivant la méthode que je vous ai donnée, présentez de manière générale le livre : «Ensemble, c’est tout…». (= 4 points)
date de publication19.05.2017
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Ensemble, c’est tout - Anna GAVALDA

LIRE –ANALYSER- RÉDIGER
Q1   En suivant la méthode que je vous ai donnée, présentez de manière générale le livre : « Ensemble, c’est tout… ». (= 4 points)
QUI ? QUAND ? COMMENT ? POURQUOI ? OÙ ?

= Méthode des cinq W : WHO ? WHY ? WHEN ? WHERE ? HOW ? : cadre la présentation d’une lecture intelligente. D’autres professeurs utilisent le G.T.T.M.R.B. = genre littéraire -Thème -Type de discours- Mouvement littéraire -Registre et But.

QUI ? Anna Gavalda [née en 1970] a écrit « Ensemble, c’est tout » c’est donc un AUTEUR contemporain qui a également écrit et publié  « Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part » et «  Je l’aimais ». Ses romans remportent très vite un grand succès. Ensemble c’est tout est même adapté au cinéma par Claude BERRI en 2007. Nous visionnerons le D.V.D. en classe.
QUAND ? Ce roman est publié en 2004.La narration se déroule dans le monde d’aujourd’hui.
COMMENT ? Le ROMAN= GENRE LITTÉRAIRE est divisé en cent cinq chapitres répartis en cinq parties.
Chaque partie comporte un nombre inégal de chapitres [les chapitres eux-mêmes étant de longueur variable – parfois une ou deux pages-] la première partie est divisée en vingt cinq chapitres, la deuxième en compte vingt, la troisième en comporte dix huit, la quatrième, vingt chapitres, la cinquième en ayant vingt deux : ces cinq parties sont suivies d’un épilogue = conclusion d’un ouvrage littéraire [ contraire de prologue=première partie d’une œuvre littéraire relatant les évènements antérieurs à ceux qui se déroulent dans l’œuvre elle-même. ] Cette inégalité souligne le chaos des difficultés existentielles qu’affrontent les protagonistes.

Et l’histoire racontée par ce roman est chronologiquement située à la fin de l’année 2003. C’est le personnage de Camille FAUQUE, née le 17 février 1977, donc âgée de presque vingt sept ans au début du roman, qui fournit la circonstance de temps.
OÚ ? L’histoire se passe en France, en grande partie à Paris ; C’est encore grâce au personnage de Camille que le lecteur a la première précision spatiale page 31 «  les beaux quartiers Elle logeait au septième étage de l’escalier de service d’un immeuble cossu qui donnait sur le champ de mars, c’était minuscule, sale, encombré et providentiel » = Donc nous sommes en France, à Paris dans l’un des quartiers les plus connus de la capitale, le quartier du Champ de Mars avec la célébrissime Tour Eiffel.

Une partie de l’immeuble est occupée par Philibert qui en assure la surveillance en attendant le règlement d’une succession familiale délicate et par Franck. C’est un immeuble haussmannien.
[Le baron Haussmann 1809-1891 préfet de la Seine sous Napoléon III, chargé d’améliorer la salubrité de Paris, décide l’expropriation de nombreux quartiers parisiens, ouvre de très vastes avenues et confie à des promoteurs la construction d’immeubles équipés d’eau courante, d’électricité et du chauffage central , ces immeubles ont une architecture caractéristique et portent le nom d’immeubles haussmanniens.]

POURQUOI ? La visée : Quatre personnages que la vie a brisés vont puiser dans la relation qu’ils établissent progressivement l’énergie inattendue qui leur permettra d’évoluer, de se projeter, de recommencer à VIVRE.

Les autres, AUTRUI c’est ce rapport aux autres qui motive la réflexion d’Anna Gavalda.

Elle opte pour une mentalité d’ouverture aux autres, exempte de préjugés, tolérante et respectueuse des différences même si elle n’ignore pas les aléas que génère cette option.

Une humanité d’empathie, de sympathie, d’AMOUR, la grande préoccupation humaine rédemptrice. L’auteur dénonce implicitement le rejet de toute forme de discrimination. Une acceptation des autres tels qu’ils sont avec leurs forces, leurs dons, leurs faiblesses, leurs maux d’être, leurs souffrances .Anna Gavalda défie les différences, sans sous estimer les rudes difficultés qu’elles impliquent au quotidien :ni l’anorexie de Camille, ni les T.O.C.[= sigle qui signifie troubles obsessionnels compulsifs] de Philibert, ni la surcharge pondérale de Mamadou, ni le langage soutenu et cultivé de Philibert, ni la grossièreté de Frank, ni la vieillesse déclinante de Paulette ne les empêcheront de «  construire du lien ».

ENSEMBLE, cet adverbe peut avoir une authenticité, un dynamisme exaltant malgré les différences générationnelles, éducatives, culturelles, professionnelles… la rencontre est possible.

C’est au-delà de ces différences qui auraient pu les éloigner irrémédiablement et parce qu’ils ont tous les quatre connu la douleur des abandonnés du destin, la souffrance des traumatisés par la vie, de ceux qui ayant perdu l’amour d’eux-mêmes se détruisent et dérivent, incapables d’aimer et d’être aimés, c’est au-delà de ces différences qu’ENSEMBLE C’EST TOUT, ces quatre personnages principaux s’aimeront, aimeront la vie et peu à peu quitteront leur détresse d’incompris pour envisager l’AVENIR. ENSEMBLE [=adverbe d’étymologie latine insemul ou insimu =dans le semblable, dans le même temps]..

C’est un roman d’initiation, c’est un roman optimiste [envers et contre tout] c’est un roman-thérapie, un long chemin vers un certain équilibre, un certain bien-être à conquérir de haute lutte, un roman détonateur de beaucoup d’interrogations.
Les personnages
Q2 A. Les quatre personnages principaux : Paulette LESTAFIER, Camille FAUQUE, Franck LESTAFIER et Philibert MARQUET de la DURBELIÈRE
Présentez ces quatre personnages. (= 2 points)
Paulette Lestafier

Comme beaucoup de femmes âgées, Paulette connaît des soucis de santé. Mais elle redoute tellement de quitter l’environnement familier qui a toujours été le sien, celui de sa petite maison, de son jardin, de la douce présence de son chat, et de tous les bons et mauvais souvenirs qui se rattachent à ce petit univers qui est le sien, qu’elle ne consulte pas de médecin. Sa hantise : page 15 « Ils vont me mettre dans une maison ».

Mais ses malaises se multiplient. Yvonne Carminot, sa voisine, qui l’aide régulièrement, la trouve un jour sans connaissance, victime d’un malaise qui a entrainé une mauvaise chute et une fracture du col du fémur. Paulette se voit contrainte d’accepter l’hôpital et la maison de convalescence. Chapitres 1 à 4. C’est page 39, lorsque son petit fils répond à la question que lui pose son collègue cuisinier : « Elle est où ta vieille ? »,  que l’on apprend qu’elle habite TOURS.

Page 65 Paulette aime Franck.

«  Elle fermait les yeux et somnolait, bercée par le souffle de son petit homme et les débordements du passé. Elle l’avait perdu tant de fois déjà… Tant de fois. ; Il lui semblait qu’elle avait passé sa vie à aller le chercher… »

De retour chez elle, ses troubles deviennent une menace pour elle et pour les autres. Franck accepte à contrecœur qu’Yvonne Carminot cherche une maison de retraite. Paulette déteste ce « mouroir », regrette son jardin, son chat. Il n’y a pourtant pas d’autre solution.

« Le temps retrouvé, pour un endroit où ils allaient tous crever c’était vraiment bien vu comme nom.. ; N’importe quoi » chapitre 6 page 161=point de vue interne de Franck.
A l’instigation de Camille et avec l’accord de Philibert et de Franck, Paulette viendra vivre à Paris. Page 401 Un jour que Camille s’occupe d’elle, Paulette livre toute sa pauvre histoire, dix ans de stérilité, la naissance inespérée de sa fille Janine qu’avec son mari Maurice elle va choyer à la démesure de la longue attente de maternité qu’elle a connue. L’ingratitude de cette fille trop gâtée qui, toujours insatisfaite, se comporte mal, multiplie les caprices et les insolences puis tombe enceinte, veut se faire avorter, et cède à contrecœur à l’opposition indignée de ses parents incapables de comprendre qu’on refuse un enfant alors qu’eux-mêmes ont tant espéré avant d’en avoir. Janine met au monde Franck, un fils qu’elle abandonne à ses parents. Maurice et Paulette aiment leur petit-fils et après avoir été trop permissifs avec Janine, sont trop stricts avec Franck. Le récit de Paulette recoupe celui de Franck page 99 qui n’a pas trouvé une place dans le cœur d’une mère qui ne le voulait pas, qui l’a d’abord abandonné chez ses grands parents pour sur un coup de tête le reprendre et s’en débarrasser ne fois de plus parce qu’il gênait l’harmonie du couple « mère- beau-père » et la vie d’un demi-frère voulu lui !!!

Paulette meurt à Tours, dans sa maison, qu’elle lègue à Camille à qui elle a raconté les étapes de sa vie, à qui elle a transmis des rudiments de cuisine, puis de jardinage.
Camille FAUQUE

 Étrange jeune femme dont on fait connaissance lors de la visite médicale de la médecine du travail. Autour de Camille s’orchestrent les évènements du roman : elle est au cœur du récit.

Née le 17 février 1977[– page 21-, ce personnage date l’histoire du roman qui débute fin 2003], presqu’âgée de vingt sept ans, elle est très maigre et assure pour gagner sa vie, un emploi de technicienne de surface = femme de ménage, chez TOUCLEAN = entreprise de nettoyage – page 19 – en italique la raison sociale de l’entreprise. Chapitre 4

«  Camille était un fantôme qui travaillait la nuit et entassait des cailloux le jour. Qui se déplaçait lentement, parlait peu et s’esquivait avec grâce.

Camille Fauque était une jeune femme toujours de dos, fragile et insaisissable. »

« Etant donné son état d’anémie, son poids et sa tension je pourrais la faire hospitaliser sur-le-champ, seulement, quand j’ai évoqué cette possibilité, elle a eu l’air si paniquée que… » chapitre 23 page 121 déclare le médecin qui examine Camille à la demande de Philibert qui, malgré sa réserve habituelle ,est allé chercher celle-ci dans son réduit insalubre et l’a descendue, inconsciente, dans ses bras pour l’installer chez lui et la soustraire à un froid d’enfer d’autant plus dangereux que Camille a de la fièvre. Le lecteur réalise alors que Camille Fauque est en danger : elle souffre d’anorexie.

Le mystère Camille se lève à la fin du roman quand, apprivoisée, un peu moins maigre, elle raconte dans la quatrième partie au dix septième chapitre sa vie. Jean-Louis, son père tant aimé, assureur, amateur d’art, Catherine, sa mère, tyrannique et intolérante qui menace sans cesse de se tuer. La mort de son père qui tombe d’un immeuble et son mutisme. L’enjeu terrible qu’elle a représenté entre ces deux personnes aussi peu faits pour s’entendre et se comprendre .La détresse agressive de sa mère  qui semble en vouloir à la terre entière: de suicidaire, sa mère devient une déprimée chronique.

En 1995 Camille, majeure, quitte le foyer de sa mère, suit une formation aux Beaux –Arts, se révèle très talentueuse. Mais une mauvaise rencontre la détourne de ses dons. Elle devient faussaire et perd l’estime d’elle-même. C’est l’errance, la descente aux enfers, tous les enfers.

Après avoir livré les grands évènements de sa vie à Franck, elle devient sa maîtresse mais lui interdit d’être amoureux. Fin de la quatrième partie.
Franck LESTAFIER né le 8 août 1970 à Tours trente trois ans fin 2003

On découvre ce personnage dans la cuisine du restaurant où il est employé. Il répond à un appel téléphonique urgent qui lui annonce que sa grand mère =Paulette Lestafier est à l’hôpital. Il est bourru, grossier, mais il aime sa grand-mère. Il n’hésite pas à organiser son remplacement professionnel pour se rendre le plus vite possible à l’hôpital où elle a été admise. Il chérit sa mamie et franchit la distance Paris -Tours sur sa moto pour la rassurer et calmer la crainte qu’elle a d’aller dans un hospice. Page 38 je suis tout seul… pour tout…

L’impuissance de Franck. Page 99 L’enfance de Franck.

Franck et Camille 2e partie chapitre 8 : La dispute éclate alors que Franck est revenu avec une conquête qui n’est visiblement là que pour basculer dans son lit et qu’il a haussé le volume de sa chaine hifi au-delà du supportable. Camille qu’un rendez-vous avec sa mère vient de perturber sinistrement prend la chaine et la jette par la fenêtre.

Cette crise va, contre toute attente, permettre à Camille et Franck de dialoguer. 2e partie chapitre 9. La cohabitation du trio peut alors exister. Un quotidien rassurant s’élabore.

Le jour de Noël 2003 Franck, chapitre 12, regagne après son service l’appartement et y trouve Camille. Comme elle, il n’a pas de projets familiaux. Maladroitement Franck s’exprime, regrette de ne pas savoir se contrôler comme si, dit-il, il ne disposait pas d’un bouton de réglage pour gérer ses pulsions et impulsions page 207.

Camille et Franck se heurtent encore mais une relation est née entre eux.

Mais p 220 Quand Camille veut remercier Paulette pour l’écharpe qu’elle lui a tricotée,

(Philibert en ayant reçu une également)  Franck lui affirme:

« Vous êtes les deux seules personnes au monde que je connaisse capables de porter ces horreurs sans avoir l’air ridicule. » Et Camille lui fait remarquer qu’il lui adresse pour la première fois une phrase gentille.

« Parce que lui, il le savait qu’il n’était pas aussi bourrin qu’il en avait l’air, mais son problème, c’était les mots justement… Il lui manquait des mots alors il était obligé de s’énerver pour se faire comprendre… ; C’est vrai, c’était vraiment gonflant à la fin, merde ! » Franck qui gueule, qui jure et dit des gros mots sans arrêt sait qu’il n’est pas aussi grossier, aussi inculte et mal élevé qu’il le paraît. Il est prisonnier d’un mal-être et du silence qui musèle ses blessures d’enfance.

Peu à peu Franck apprécie la présence de Camille, s’intéresse, réfléchit : page 258 « J’aime bien quand tu me parles… J’ai l’impression de devenir plus intelligent… »

Peu à peu il élargit son champ affectif. Bien sûr Paulette reste au centre de ses préoccupations, mais il découvre Philibert, Philou, qu’il comprend, qu’il soutient, et presqu’inconsciemment tombe amoureux de la personnalité si particulière de Camille.
Philibert MARQUET de la DURBELLIÈRE [ 36 ans page 149- atteint de T.O.C.] , né le 27 septembre 1967 à la Roche-sur-Yon, un personnage hors-normes.

PHILIBERT ET CAMILLE

Page 28 première rencontre : Camille le croise au FRANPRIX et le narrateur adopte le point de vue interne de Camille pour en décrire une présentation d’abord anonyme

 «  le zigotoce grand garçon étrange aux lunettes rafistolées au sparadrap, ses pantalons feu de plancher et ses manières martiennes.. .drôle de clown triste qui bégayait » page 29

Chapitre 11 de la 1ère partie Philibert a accepté l’invitation de Camille.

«  Le canotier n’était que la cerise sur le gâteau. Il avait glissé une canne à pommeau d’argent sous son bras, était vêtu d’un costume clair avec un nœud papillon rouge et lui tendait une énorme malle en osier. »

Et il se présente enfin page 78 Au-delà de la timidité qui le paralyse à la moindre émotion et le rend bègue Philibert s’avère un conteur intéressant un homme bien élevé un passionné d’histoire de France.

«  Elle = Camille avait l’impression d’être sur le site internet d’Alain Decaux »page 61 académicien connu pour sa connaissance approfondie de l’histoire. A l’issue de ce repas ,Camille avoue qu’elle est femme de ménage et Philibert qu’il vend des cartes postales.

«  Ils échangèrent un sourire fataliste et se quittèrent tout penauds.

Tout penauds et soulagés.

Ce fut un diner russe très réussi. »   Page 85

Page 108 Philibert se relève à deux heures du matin et va chercher Camille au septième étage. Il la sauve du froid et la soigne.

  Page 128  « Nous sommes ici chez ma grand-mère maternelle qui est morte l’année passée et en attendant que la succession soit réglée, mon père m’a demandé de venir m’installer ici, pour éviter les …. Squatters = cousins germains  ».

Camille s’oriente dans l’appartement qu’occupent Philibert et son colocataire Franck ce « dédale haussmannien » et rencontre pour la première fois Franck «  tout de cuir vêtu, botté et casqué » page 129 HAUSSMANN architecte célèbre à qui l’on doit les beaux immeubles bourgeois du XIXe siècle.
PHILIBERT ET FRANCK 2e partie chapitre 1 page 135

La présence de Camille gêne Franck : un dialogue s’engage opposant deux niveaux de langue. Franck utilisant un langage familier voire vulgaire et Philibert s’exprimant d’une manière soutenue, élégante, un peu démodée. Franck souhaite que Camille s’en aille au plus vite : il craint qu’elle les divise. Il avoue ainsi que malgré leurs différences, ils ont trouvé un modus vivendi qui leur permet d’avoir un havre de paix. Franck accepte les TOC de Philibert = troubles obsessionnels du comportement et Philibert accepte les sautes d’humeur de Franck. Camille est donc une menace pour ce fragile équilibre qui les rassure tous les deux. Philibert entraine Franck au septième étage pour le convaincre d’accepter la présence de Camille. Page 138 Franck en constatant l’inconfort accepte et prévoit même de rapporter du vrai bouillon.

Philibert est le seul garçon de la fratrie : il a cinq sœurs Anne, Marie, Catherine, Isabelle, Aliénor, et Blanche.

B. Les personnages secondaires : Vous choisirez quatre personnages secondaires et les présenterez. (= 2 points)

Voici quelques suggestions : Mathilde et Pierre Kessler, Yvonne Carminot, Samia, Cecil DOUGTON, Chu TA, Le grand oncle du restaurant chinois, Mamadou, Catherine Fauque , mère de Camille, Agnès la sœur de Camille. Cette liste n’est pas exhaustive.

Les employées de Touclean : La Brédart, Josy de son prénom = la garce chef principale de chantier «  leur pourrissait la vie » page 22 L’équipe la déteste d’autant plus qu’elle pue. Mais elle s’arrange pour que Mamadou puisse garder son travail malgré son poids excessif. Carine et Mamadou l’africaine obèse qui ne comprend rien au fonctionnement de la C.A.F. et se demande pourquoi elle ne peut pas déclarer les enfants de son frère comme étant les siens ! Camille tente de l’initier au sens de la légalité française.

Mathilde et Pierre KESSLER Leur nom apparaît page 31 le lecteur ne découvre pas immédiatement qui ils sont. La première information que le narrateur donne : Camille s’est un jour réfugiée chez eux, après avoir vécu plusieurs nuits dans la rue, et ce couple lui a fourni ce logement. C’est encore le point de vue interne de Camille qui nous renseigne :

 « Elle ne se plaignait pas, ce perchoir avait été inespéré et elle se souvenait encore de la mine embarrassée de Pierre Kessler le jour où il poussa la porte de ce débarras devant elle en lui tendant la clef. C’était minuscule, sale, encombré et providentiel. »

Comme marchand il était pénible mais comme amateur d’art c’était un vrai bonheur page 201

Catherine FAUQUE, la mère de Camille : le lecteur la découvre par un appel téléphonique acerbe et toxique page 35 : «  C’est maman ….

Dont le lecteur comprend l’effet destructeur par le point de vue interne de Camille :

«  Camille l’interrompit … c’était trop injuste. Trop injuste d’en chier comme ça à cause d’une feuille de papier [elle ne parvient pas à rouler sa cigarette] alors qu’elle venait de vivre une journée presque normale. Elle avait parlé, écouté, ri, sociabilisé même. Elle avait minaudé devant ce docteur et fait une promesse à Mamadou. Ça n’avait l’air de rien et pourtant il y avait bien longtemps qu’elle n’avait rien promis. Á personne Et voilà que quelques phrases sorties d’une machine lui déglinguaient la tête, l’entrainaient en arrière et l’obligeaient à s’étendre broyée qu’elle était sous le poids d’improbables gravats »

On la retrouve au chapitre 7 de la 1ère partie, dans le restaurant - Au paradis de Jade- : la mère monologue et nourrit ses rancœurs. Camille se tait : [point de vue interne de Camille] « Oui, ne pas s’émouvoir.

C’était un exercice difficile, mais Camille avait rodé son petit kit de survie depuis le temps… Elle fit donc comme d’habitude et tenta de se concentrer pour répéter mentalement certaines vérités. Quelques phrases simplissimes et pleines de bon sens. Petites béquilles bricolées à la va-vite qui lui permettaient de continuer à la voir…Parce que ces rencontres forcées, ces conversations absurdes et destructrices n’auraient aucun sens finalement si elle n’avait pas la certitude que sa mère y trouvait son compte. Or, hélas, Catherine Fauque y trouvait parfaitement son compte. Se racler les bottes sur la tête de sa fille lui procurait un grand réconfort. Et même si elle abrégeait souvent leurs rencontres dans un mouvement de drapé outragé elle s’en trouvait satisfaite. Satisfaite et repue. Emportant avec elle sa bonne foi abjecte, ses triomphes pathétiques et son comptant de mauvais grain à moudre jusqu’à la prochaine fois.

Chapitre 8 Catherine Fauque a quitté le Paradis de Jade. Camille fume et boit café sur café. La présence d’un vieillard édenté et rieur, la gentillesse de la serveuse la rassurent puis l’inspirent. Camille sort son coffret à encre et se met à dessiner «Camille Fauque sortit d’un long sommeil avec un moineau, puis deux, puis trois, puis une volée d’oiseaux à l’œil moqueur.

Elle n’avait plus dessiné depuis plus d’un an. »

2e partie chapitre 7 Camille retrouve pour la seconde fois sa mère, qui une nouvelle fois se montre incapable de prononcer la moindre remarque positive. C’est une litanie de critiques et de propos amers, ceux d’une dépressive chronique, une pessimiste perpétuelle, qui a choisi pour survivre une ironie méchante :

«  PFF ; la gentillesse, ça me déprime aussi tiens… ».

Page 409 Camille évoque le chantage au suicide que sa mère exerce sur elle.

Camille, l’artiste, Camille brisée par un divorce, prise en otage par la mésentente parentale : sa mère utilisant la méchanceté pour se défendre, son père se refugiant dans le silence Camille douée mais livrée à ce don sans amour. Sa mère l’aurait voulue pianiste !! Camille !!!

Cecil DOUGTON le professeur de dessin de Camille. Grâce à un retour en arrière= flash back page 55 le lecteur apprend qu’à la mort de son père Camille a cessé de parler. Son professeur de dessin a compris que Camille détenait un talent de dessinatrice et lui a raconté l’histoire d’un artiste chinois Chu Ta. Grâce à lui, Camille a parlé de nouveau. Une amie de son vieux professeur de dessin lui enverra le matériel de peinture chinoise que lui a légué avant de mourir ce professeur qui avait su détecter son talent.

Mamadou la sénégalaise obèse dont la surcharge pondérale est prétexte à discrimination. Page 315 la femme au grand cœur qui est perdue dans un monde occidental dont elle ne comprend ni les codes ni les lois. Mais qui déclare à Camille :

 «  L’Enfer, c’est quand tu peux plus voir les gens que tu aimes…Tout le reste ça compte pas. »

Mamadou de son vrai nom Marie Anastasie Bamundela M’Bayé, née à Diouloulou au Sénégal

Madame Perreira la concierge avec son chien Pikou.

Vincent le toxicomane qui échappe grâce à la complicité de Camille à l’arrestation policière et trouve refuge au septième. Il prétend souffrir du sida.

Jeannine et Jean-Pierre un couple de fermiers qui avaient un fils Fred avec lequel Franck a fait l’école hôtelière. Fred est mort dans un accident de voiture. Depuis la mort de leur fils, les fermiers ,sous le prétexte de tuer le cochon invitent Franck et retrouvent en sa présence les souvenirs de leur fils disparu.

Quant à l’autre véritable ami collègue de Franck : Pascal LECHAMPY le meilleur pâtissier du monde : il a souffert parce qu’il sentait mauvais page 337 Franck alors qu’il partageait la même chambre à Lyon l’a trainé à l’hosto pour qu’il puisse enfin se soigner.

Suzy Martin née le 5 janvier 1980 à Montreuil : apprécie Philibert dès qu’elle le rencontre et croit en lui. Elle le convainc de faire du théâtre et c’est lors d’un spectacle qu’il la demandera en mariage à ses parents page 531 Philibert Jehan Louis marie Georges Marquet de la Durbellière, unique garçon d’une fratrie de six enfants, épouse Suzy Martin.

Agnès sœur de Camille, avec Peter son mari et Valentin leur fils.
Q3 Analyser : Quel est le point commun qui permet aux quatre personnages de se rencontrer et de construire une relation forte et durable ? (= 4 points)
Le mal-être, le mal de vivre comme le chantait Barbara, réunit ses êtres dissemblables. Leur souffrance et si aigue et si profonde qu’ils ont perdu confiance et n’espèrent plus rencontrer «  des amis », ils évitent même de s’investir et ne sont plus en quête d’affinités. Ils ont perdu le goût de la sympathie, de la rencontre. Déçus, ils ne croient plus en l’avenir et les autres comme eux-mêmes ne leur inspirent plus confiance.

Q4 «  Et puis qu’est-ce que ça veut dire, différents ? C’est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes… Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c’est leur connerie, pas leurs différences… »

En quoi cette phrase résume-t-elle la visée d’Anna GAVALDA. (= 4 points)

Anna Gavalda elle-même explique la visée de son œuvre. Au début de la quatrième partie page 381 , elle écrit:

« C’est une hypothèse. L’histoire n’ira pas assez loin pour le confirmer. Et puis nos certitudes ne tiennent jamais debout. Un jour on voudrait mourir et le lendemain on réalise qu’il suffisait de descendre quelques marches pour trouver le commutateur et y voir un peu plus clair… Pourtant ces quatre- là s’apprêtaient à vivre ce qui allait rester peut-être comme les plus beaux jours de leurs vies.

Á partir de ce moment précis où ils sont en train de lui montrer sa nouvelle maison en guettant, mi-émus, mi-inquiets, ses réactions et ses commentaires ( elle n’en fera pas) et jusqu’au prochain badaboum du destin – ce plaisantin – un vent tiède soufflera sur leurs visages fatigués.

Une caresse une trêve, un baume.

Sentimental Healing comme dirait l’autre…

Dans la famille Bras Cassés nous avions désormais la grand-mère…et même si la tribu n’était pas complète elle ne le serait jamais ils n’avaient pas l’intention de se laisser abattre.

Ce n’étaient pas de très bons joueurs hélas.

Même concentrés. Même déterminés à garder la main pour une fois, comment demander à un chouan désarmé = Philibert, à une fée fragile = Camille à un garçon taillé dans l’échine= Franck et à une vieille dame couverte de bleus= Paulette de savoir bluffer ?

Impossible.

Bah…tant pis… Une petite mise et des gains ridicules valaient toujours mieux que de se coucher.

Tout semblait les séparer. Ils n’avaient pas d’affinités : ni d’éducation, ni la formation, ni les goûts et ni parfois même l’âge ne leur conférait des points communs.

Mais la vie les avait classés dans la famille des Bras Cassés : chacune de leurs histoires était jalonnée d’évènements traumatisants et douloureux.
Q5 Et vous qu’en pensez-vous ? (= 4 points)

ENSEMBLE c’est tout ce titre donne la clé de l‘histoire et de la visée

L’adverbe de manière ensemble + le présentatif c’est+le pronom indéfini TOUT

Page 155 dans la deuxième partie au chapitre 5, le point de vue interne de Camille :

«  Dans l’appartement aussi chacun commençait à prendre ses marques les mouvements de gêne du début ce ballet incertain et tous leurs gestes embarrassants se transformèrent peu à peu en une chorégraphie discrète et routinière. »

Cet adverbe va prendre peu à peu son sens.

C’est encore le point de vue interne de Camille qui guide le lecteur ; 2e partie chapitre 11 décembre 2003 : Camille dresse un bilan :

«  Pour la première fois depuis longtemps le jour d’après lui semblait envisageable elle avait un endroit où elle aimait vivre Un endroit étrange et singulier tout comme les gens qui l’habitaient… » Elle avait fait la connaissance d’un extra terrestre. Un être généreux décalé à mille lieues de la nuée et qui semblait s’en tirer sans aucune vanité Il y avait l’autre bécassou ; Oui elle avait fait du chemin songeait elle en piétinant derrière les badauds.

L’année dernière à la même époque, elle était dans un état si lamentable qu’elle n’avait pas su dire son nom aux gars du SAMU [acronyme = Service d’aide médicale d’urgence] qui l’avaient ramassée et l’année d’avant encore elle travaillait tellement qu’elle ne s’était pas rendu compte que c’était Noël son «  bienfaiteur » s’étant gardé de le lui rappeler de crainte qu’elle ne perde la cadence … Alors quoi, elle pouvait le dire non ? … ; elle allait bien elle se sentait bien et la vie était belle. »

VIVRE ENSEMBLE : joue un rôle c’est bénéfique.

Camille Philibert et Franck ont tant de différences mais Camille anorexique, Philibert souffrant de T.O.C. et Franck écorché vif vont mieux parce qu’ils ont réussi à vivre ENSEMBLE C’EST TOUT.

Lorsque Franck a des doutes, et veut quitter l’immeuble c’est Camille qui va expliciter.

Tu es garant de son équilibre au même titre que moi, explique Camille, en parlant de Philibert pour lui demander de rester chez Philibert. Et quand Franck déclare ne pas comprendre le niveau de langue soutenu qu’elle emploie et affirme : «  je suis trop différent de vous deux. On ne mélange pas les torchons avec les serviettes ».

Camille lui répond « Et puis, qu’est-ce que ça veut dire différents ? Moi qui ne sais pas me faire cuire un œuf j’ai passé la journée en cuisine et toi qui n’écoutes que de la techno, tu t’endors avec Vivaldi. ; C’est de la foutaise ton histoire de torchons et de serviettes. ; Ce qui empêche les gens de vivre ensemble c’est leur connerie, pas leurs différences. Au contraire sans toi je n’aurais jamais su reconnaître une feuille de pourpier… » Page 259

L’ignorance n’est pas la bêtise, il existe des multitudes de domaines de connaissances et elles ne sont pas hiérarchisées. Comme le disait l’extraordinaire anthropologue philosophe qui vient de mourir Claude Levi Strauss : On a toujours à apprendre des autres quels qu’ils soient.

Page 260 Mais tu vois, si être intello ça veut dire aimer, s’instruire, être curieux attentif, admirer, s’émouvoir, essayer de comprendre comment tout ça tient debout et tenter de se coucher un peu moins con que la veille alors oui je le revendique totalement non seulement je suis une intello mais en plus je suis fière de l’être. »

Ensemble l’adverbe de manière prend de plus en plus de sens. Les voilà tous les trois après le retour de Philibert de Nantes au restaurant de la Coupole :

« A gauche, le grand maigre avec sa pelisse Retraite de Russie, à droite, le petit râblé avec son blouson Lucky Brike et au milieu une jeune fille qui pépiait, riait sautillait et rêvait en secret d’être soulevée du sol et de les entendre dire : «  Á la une ! Á la deux ! Á la trois ! »

Elle les serrait le plus fort possible .Tout son équilibre était là aujourd’hui. Ni devant, ni derrière, mais là. Juste là. Entre ces deux coudes débonnaires. Page 303 3e partie

Page 353 « Il n’était plus tout seul il n’était plus tout seul dit Franck en bondissant dans les couloirs de la maison de retraite si mal nommée au temps retrouvé. »

Alors qu’elle tente de convaincre Philibert d’accepter de prendre en charge Paulette, Camille laisse échapper : page 361 «  je ne vous en ai jamais parlé mais je… j’ai vraiment eu une vie de merde jusqu’à ce que je vous rencontre… »

Page 374 L’enlèvement de Paulette donne pleinement son sens à ensemble c’est tout et c’est Camille qui initie comme toujours cette nouvelle étape Elle persuade les deux autres qu’il existe un CHEZ NOUS même si comme le lui a rappelé Philibert l’appartement dans le quel ils vivent peut leur être repris du jour au lendemain.

Page378 NOUS QUATRE ici maintenant dans cette Clio pourrie libérés ensemble et vogue la galère

Et page 381 C’est une hypothèse. L’histoire n’ira pas assez loin pour le confirmer. Et puis nos certitudes ne tiennent jamais debout. Un jour, on voudrait mourir et le lendemain on réalise qu’il suffisait de descendre quelques marches pour trouver le commutateur et y voir un peu plus clair… Pourtant ces quatre-là s’apprêtaient à vivre ce qui allait rester, peut-être, comme les plus beaux jours de leurs vies. A partir de ce moment précis où ils sont en train de lui montrer sa nouvelle maison en guettant, mi- émus, mi-inquiets, ses réactions et ses commentaires (elle n’en fera pas) et jusqu’au prochain badaboum du destin- ce plaisantin- un vent tiède soufflera sur leurs visages fatigués.

Une caresse, une trêve, un baume.

Sentimental Healing comme dirait l’autre…

Dans la famille Bras Cassés nous avions désormais la grand-mère et même si la tribu n’était pas complète, elle ne le serait jamais, ils n’avaient pas l’intention de se laisser abattre.

Page 390 jamais de leurs vies ils n’allèrent aussi bien contraire. Pour la première fois et tous autant qu’ils étaient, ils eurent l’impression d’avoir une vraie famille.

Mieux qu’une vraie d’ailleurs, une choisie, une voulue, une pour laquelle ils s’étaient battus et qui ne leur demandait rien d’autre en échange que d’être heureux ENSEMBLE. Même pas heureux d’ailleurs, ils n’étaient pas si exigeants. D’ÊTRE ENSEMBLE, C’EST TOUT. Et déjà, c’était inespéré.

Page 449 C’est en présentant son petit monde [ses croquis à Mathilde] qu’elle se rendit vraiment compte à quel point elle tenait à eux. Philibert Franck et Paulette étaient devenus les gens les plus importants de sa vie et elle était juste en train de le réaliser, là, maintenant, entre deux coussins persans du XVIIIe. Point de vue interne de Camille.
Il y aurait encore beaucoup à écrire.. ; Ce n’est pas exhaustif. C’est l’intérêt d’un questionnaire de lecture, d’une étude de textes d’enclencher le questionnement pour favoriser la réflexion. La rédaction de ces réflexions étant une exigence à la hauteur de vos capacités.


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