Manuel Philosophie Politique





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Comprendre l’homme, le détacher de la nature. Le comprendre non plus comme un être de nature mais comme un être de culture. Cette démarche est d’une certaine façon sophistique, tout comme le dernier enjeu. Il y adonc des racines sophistiques à la philosophie politique moderne. Mais il ne faut pas résumer cela à l’extrême. Les questions qui se posent, les paradigmes, l’environnement ne sont pas les mêmes. Mais le noyau sophistique dans la pensée politique moderne existe. Pour Strauss, la modernité à échouer. Luc Ferry dit que ce procès fait à la modernité est injuste. Il faut mieux lire les modernes.



  • Partie 1 : Rechercher le socle posé par la philosophie politique classique
    Trois questions


    • Question des formes politiques

    • Question des régimes politiques

    • Question des rapports du temporel et du spirituel

    Question des formes politiques.

    Différence entre formes et régimes politiques. Elle a été popularisée par Manent en France. C’est la même différence qu’il y a entre un sac et son contenu. La forme est ce qui apparait à l’extérieur de l’organisation politique. Le régime politique est l’organisation intérieure. La forme politique est ce qui se laisse voir par les étrangers alors que le régime est ce qui se vit pas les participants de la structure politique. Manent a revisité le thème des formes politiques
    Chapitre 1 : Les formes politiques
    Il revisite cette idée, car dans notre pensée moderne on considère que les formes politiques sont équivalentes entre elles. Il n’y e aurait plus qu’une seule possible. Par un phénomène de rétro diction historique, on considère que ce qui est l’état de nos formes aujourd’hui valait sous l’Antiquité : la Cité. La Cité antique n’a pas grand-chose à voir avec la Cité moderne. La Cité n’et pas la seule forme politique que l’Antiquité a connu.
    Il y a eu au moins deux formes politiques en même temps


    • La Cité

    • L’empire

    Sur le tard, 100 ans après Socrate, on a eu le cosmos.

    Distinction Cité / empire. Cité, ce qu’eux vivaient, empire chez les autres. Cité est le modèle achevé de l’organisation. Différence de taille marquée. Les empires se nourrissent d’espace et de domination. La Cité se nourrit d’une petite entité. La Cité grecque ne se nourrit ni d’espace ni de domination. Le corps civique essaye de maintenir sa liberté, il faut que les individus se soumettent à la volonté du corps politique. L’individu ne peut pas compter. Stoïciens : chaque homme appartient au-delà des barrières de sa cité au monde. Ils étaient tous des citoyens de monde. Il existe un ordre naturel du monde. Ils insistent beaucoup sur l’idée de nature. La cité est différente des structures politiques actuelles. Le cas de l’empire est différent de celui de la cité. Les empires existent toujours et se multiplient.

    L’Etat est apparu à la sortie du Moyen Age à la fois dans la pensée d’un juriste, Bodin et d’un philosophe, Hobbes. Ce qui différencie l’Etat des autres formes politiques est que l’Etat a e monopole de la puissance, puissance qu’il impose à ses sujets (le terme de citoyen viendra plus tard). Aujourd’hui l’Etat est attaqué par le haut, notamment par la construction européenne et par le bas car il y a une revendication très forte (juridique, historique, …).

    Aristote a défendu l’idée de l’excellence de la Cité. La Cité leur est apparue comme le cadre le meilleur pour faire de la politique, pour permettre la recherche d’un intérêt général. C’est le cadre meilleur qui permet une dialectique entre l’individu et la collectivité. Démocratie athénienne est une tentative de faire cohabiter individus et collectivité. Egalité devant la loi (isonomie) et égalité de parole (isogamie) : référence de la Cité antique athénienne. A quelle condition la Cité permet –elle de réaliser cet objectif ?

    Deux réponses seront données

    • Platon : il n’y a pas d’autre solution que de faire que le gouvernant soit philosophe ou que le philosophe soit roi.

    • Aristote : beaucoup plus pratique. Il se différencie de Platon. Il est davantage sensible à la réalité des choses. D’où sa théorie du juste milieu.


    La nation

    Ce n’est pas une forme politique au sens propre du terme. On n’est pas dans le domaine du juridique ni même du réel. On est plis dans le domaine de l’utopie. C’est une reconstruction littéraire qui traduit la douleur d’avoir perdu le cadre primitif de la Cité.
    Chez les grecs :


    • Iségorie : Egalité de parole

    • Isonomie : Egalité devant la loi

    Pour les modernes, la question des formes politique n’a pas du tout la même importante et pour des raisons marquée par l’évolution de la philosophie politique et par la rupture qu’ils représentent.

    L’Etat, seule forme politique possible. Il s’impose à l’époque moderne chez les philosophes politiques modernes pour deux raisons. Les origines de l’Etat moderne vont s’imposer au confluent de deux sources en elles mêmes très différentes :

    • Source juridique : Le droit romain. Il réapparait avec Jean Bodin, avec la notion de souveraineté : puissance qui résulte du droit. La première source de l’Etat se trouve ici

    • Source philosophique : Hobbes promeut cette source.

    L’Etat moderne a été combattu par deux autres formes durant l’Antiquité : le Cosmos et l’Empire. L’idée de citoyen du monde parcoure la philosophie. Elle traduit des unions au dessus des Etats modernes. L’idée impériale surgit de différentes façons au cours de l’Histoire.

    La nation exprime la dissociation qu’il y a entre la forme politique et la réalité de ma majorité des citoyens. Impact important pendant la Révolution française
    Chapitre 2 : les régimes politiques
    Les grecs ont mis un très grand soin à définir la question des régimes politiques, tandis qu’ils ont négligé les formes car seule la cité était reconnue.

    A compléter

    La pensée classique n’a pas aboutit à dire qu’il y a un régime politique idéal. Effort pour trouver un régime mixte qui combine les avantages des différents régimes. Polybe a pensée ce régime mixte.

    Classifications platoniciennes et aristotéliciennes son intéressantes mais pas très actuelles. Au rebours de tout ce qu’avait pensé l’Antiquité, la démocratie est devenue le seul régime pensable. Elle est devenue le régime qui a submergé les autres régimes. Certaines monarchies sont des démocraties (Espagne)

    Chapitre 3 : les conceptions de liberté et d’égalité chez les anciens
    La liberté des anciens et leur égalité n’a rien à voir avec celles des modernes. Celui qui l’a le plus porté c’est Benjamin Constant, Liberté des Anciens et Liberté des modernes. Les anciens ne concevaient la liberté et l’égalité que dans le cadre politique. Liberté et égalité dans la participation à l’activité de la Cité. Le philosophe se demande pourquoi elles sont différentes ? La liberté des modernes est enracinée dans l’individu.

    Chapitre 4

    Question du temporel et du spirituel. Les grecs n’ont pas examiné cela. Les grecs mettaient surtout en avant l’idée de Cité. La Cité était en réalité un ensemble holiste. La Cité était une structure totalitaire. L’individu est au service de la Cité. Le religieux était instrumentalisé au service de l’unité de la Cité. Les anciens faisaient un par le religieux. Le théologique était au service du politique donc cette question ne se posait pas. En Islam cette question n’a jamais été ouverte.

    La philosophie politique a connue un sous bassement a partir de 1945. Hobbes propose une révolution philosophique.

    Deux courants vont se dégager :

    1 – Un premier courant va insister sur le sujet (l’individu). C’est quelque chose de nouveau par rapport à la philosophie antique. C’est le courant libéral : le lieu de la philosophie politique moderne c’est la liberté (liberté de l’individu), se libérer par rapport a la société politique mais aussi par rapport a la société tout court. C’est le grand courant libéral.

    Locke : Pense dans une période favorable (la révolution industrielle) il va modifier l’état de nature de Hobbes. Pour Locke les individus vivent isolé c’est le besoin biologique qui les pousse à se rapprocher afin de subvenir a ses besoins. Le droit de propriété qui émerge, les gens vont ainsi se résoudre a conclure le contrat social après avoir crée une monnaie, le besoin de transformer les prune en valeur a contribué a créer la monnaie qui est antérieur a l’Etat. L’individu en affirmant ses droits absolu il joue entre une société civile a la quelle il appartenait et une société politique a la quelle il a délégué certains de ses droits pour en avoir d’autres.

    L’Etat politique se construit par l’Etat social, on abandonne le minimum pour que la société soit préservé (la propriété). Une différence avec Hobbes qui insiste sur le souverain absolu, Locke parle de la délibération des individus.

    Montesquieu et Jean Stewart Mill sont deux successeurs de Locke.
    Montesquieu :

    C’est un penseur qui estime que sa pensée n’avait pas de précédent (il ne doit rien à Locke selon lui). Il y a une part de vérité : car il va abandonner la problématique du contrat social même s’il le critique pas il le laisse de coté.

    Il pense que l’exigence de liberté qu’il estime irréductible a la nature humaine peut être satisfait par une juste organisation de la société, et juste par un équilibre des pouvoirs. Il le tire de son expérience, le pouvoir peut se diviser on ceux qui délibèrent et ceux qui exécutent. La théorie des trois fonctions :

      • La fonction délibérante

      • La fonction exécutante.

      • La troisième fonction reste à définir.

    Il faut que chaque une des fonctions soit exercé par une personne ou un collège distinct. Cette notion a déjà été définie par Aristote même s’il ne parle pas de séparation de pouvoirs. Montesquieu a apporté quelque chose à lui :

    Mais Montesquieu a été un noble aristocrate, donc sa qualification de libérale est à nuancer.

    Le choc frontal entre l’aristocratie et le pouvoir royal à travers les siècles. Montesquieu s’inscrivait dans l’idée que les nobles descendants des francs doivent gouverner avec le roi. Il est favorable au modèle anglais ou le roi gouverne avec la noblesse. Montesquieu a été aussi un magistrat (président du parlement de Bordeaux). Son idée est d’organiser la société sur le partage des pouvoirs entre les privilégiés et le roi. Libéralisme juridique.
    Le libéralisme économique de Jean Stewart Mill ou d’Adam Smith :

    Il s’appuie sur Locke, l’idée que le marché va réguler la vie sociale de l’homme, on peut donc réduire le politique dans un espace restreint. Pour Smith le marché va tout réguler grâce à la main invisible.
    Le courant historiciste :

    C’est un courant qui estime que la philo po va avoir son lieu essentiel non pas dans la liberté mais dans l’Histoire.

    L’Histoire en philosophie c’est une histoire providentielle ordonné qui a un sens. Les anciens étaient éloignés de cette vision. Niches parlera de l’Histoire perpétuelle. Ce qui va rompre cette conception vers le sens de l’Histoire sera l’Histoire juive et chrétienne. L’Histoire juive explique une alliance entre dieu et les hommes, donc c’est l’Histoire de relations entre dieu et les hommes, c’est le sens qu’ils donnent a l’Histoire.

    L’Histoire chrétienne est également orientée vers un sens. L’Histoire judéo chrétienne a influencé le monde moderne et son évolution. Cette vision de l’Histoire pense que l’Histoire s’achemine vers un sens et un avenir radieux. La pensée marxiste s’inscrit aussi dans la même orientation.

    La conjonction de cette idée avec la philo po moderne a donné l’historicisme.

    Rousseau s’inscrit dans cette orientation. Même s’il emprunte certaines idées du courant libéral, Rousseau est l’un des fondateurs de ce courant historiciste, c’est un farouche critique du libéralisme. L’individu ne pense qu’a lui dans ses rapports avec les autres et il ne pense qu’aux autres dans ses rapports avec lui-même. Il en tire une idée illusoire du libéralisme. Rousseau bâti un système historique autour du contrat social, mais ce contrat a une mission de rétablissement des libertés primitives, une correction des inégalités dans un système qui donne le beau rôle aux pauvres. Il introduit donc le système historiciste.

    Deux allemands vont installer le système historiciste : Hegel et Kant. Ils ont bâtis des systèmes méta physique dont ils tirent leur pensée. Se sont des idéalistes, pour eux, l’homme est le moteur de l’Histoire qui lui donne un sens, la réalisation d’un homme moderne qui est fasciné par l’idée de la raison.

    Schopenhauer :
    Ces philosophies de l’Histoire (du courant historiciste) pensent que la raison et au devant de tout les événements de l’homme, elle conduit tout les événements qui sont rapport avec la destiné de l’homme.

    L’inconvénient de ces philosophies est que ce qui compte pour elles c’est le but. Et toutes les catastrophes de l’humanité sont des dommages collatéraux, et le bien être de l’humanité est inscrit dans un avenir et dans une Histoire écrites. Est-ce que les catastrophes vécus par l’humanité font partie de la philosophie de l’Histoire ou bien se sont des accidents ? (la shoah, le les génocides, le communisme).

    - La philo po moderne n’est pas capable de nous dire ou on va, elle a perdu sa raison d’être.

    - Elle est fondé sur la métaphysique de l’individu et du sujet, cette accentuation sur l’individu, c’est un individualisme croissant qui a asséché le courant de la philosophie politique ca contribue au tarissement de la philosophie politique elle-même.

    Il se traduit par un désintérêt a la vie sociale et au repli sur la sphère privé et individuelle.

    - Echec radieux de ce qui paraissait être le courant dominant de la philosophie politique. Ce drame a plombé la philosophie historiciste. (Le communisme, le nazisme, …).

    La philo po a reprit du polie de la bête, elle a retrouvé une certaine vie a travers deux courants :

    1 – La voix qui a revisité le courant libéral. Aux USA, ils ont repensé la question libérale. Ce courant se révèle compliqué car passé par plusieurs théories (multiples) Rawls. D’autres théories se sont développées (libertariens).

    2 – L’école économique autrichienne : elle parle du libéralisme économique de Smith.

    Un second courant décide de remonter plus haut que le libéralisme, critique de la majorité (Anna Arendt, Habermas).

    La philo po américaine :

      • La pensée américaine est beaucoup moins touchée par la philo historiciste et par la philo marxiste.

      • Les américains sont très marqués par la philosophie analytique, une science des langages, le philosophe autrichien (Guidenstein), il publie sa théorie du langage.

    Le langage lui-même est sujet a caution et discussion se sont des sens qui sont sujets. Ils font de la philo en se méfiant du langage. Ils utilisent la logique pour parvenir a la démonstration.

    Le problème qui se pose aux philosophe américains est ce lui d’arriver a concilier la liberté et l’égalité. Deux concepts mis en avant par Locke, or il y a une tension entre la liberté et l’égalité.

    Ce débat se pose aussi au niveau social et politique contemporains. Marx a donné une valeur particulière à l’égalité dans sa pensée. Avant 1971, le courant politique dominant aux USA était l’utilitarisme. Dont le père fondateur était Bentham. Ce courant a donné au XXème siècle une action qui concilie la liberté et l’égalité lorsque la société en tirera le maximum de profit en tirant le maximum d’utilité.

    Pour parvenir a ce résultats des sacrifices sont consentis, car ce courant ne regarde pas l’utilité individuelle, mais l’utilité collective. Il résonne en termes de maximisation collective, c’est la faille de l’utilitarisme.

    A partir des années 60 on a commencé à critiquer ce courant et mettre en avant ses insuffisances pour régler les tensions entre liberté et égalité.

    A ce moment Rawls a publié son ouvrage « théorie de la justice ». Sa proposition anti utilitariste. Il dit avoir commencé par l’utilitarisme, puis propose une construction pour réconcilier la liberté et l’égalité en définissant la liberté et de l’égalité. L’enjeu politique moderne c’est plus la revendication de l’égalité que la liberté. La DDHC met en avant l’égalité. « Les gens naissent et demeurent libre et égaux ».

    Une distinction entre l’égalité réelle et l’égalité juridique. Il revisite la vieille idée du contrat social sur la quelle il s’appuie. Il sait qu’il été fossé au départ car l’égalité n’était pas établie au départ ce qui donne une société inégale a la fin ; Pour lui le contrat social doit être négocié sous voie d’ignorance, de

      • telle façon que personne de quelle façon que personne ne

    Sache que ….. et quelle part lui sera attribué

      • « les inégalités dans ce système ne seront acceptable qu’a la condition de procurer le plus grand bénéfice aux membres les plus démuni de la société CAD les gens qui sont lésé au début bénéficieront a la fin.

      • Le droit égal pour tous, un système de liberté de base, il réduit le projet libéral sur ce plan, a une liberté limité accès de tous a une liberté de base. (principe de différence qui permet les inégalités mais qui dégage un bénéfice marginale pour tous)

    Cette pensée est un avatar du contractualisme.

    Rawls a ouvert un débat important, il a relancé un intense débat en réaction plusieurs écoles : (libertarienne, comunautarienne, féministe).

    Il a réveillé la philo politique alors que son apport n’est pas très original, mais il a essayé d’adapter le débat de la philo po moderne à la réalité sociale moderne (actuelle). Ex : Le prolétariat tel que imaginé par Marx a disparut, la théorie marxiste est don inadapté, elle a perdu son intérêt.

    Il y a trois grands courants :

      • Le courant de la philo po moderne

      • Le courant historiciste.

      • Le courant antimoderne.

    Tout les deux tirent leur racine de la même vision de la

    Un troisième courant difficile a cerné. Le courant antimoderne, en réaction a la philosophie politique moderne.

    1 - La première critique de la révolution et de la philo po moderne, est celle de Burke qui est un libéral politique Anglais qui va critiquer la révolution française et ses principes de fonts et a l’idée que l’on peut faire table rase, car le culte des précédent est très présent chez Burke car selon lui on construit rien de bien en détruisant tout il va se baser sur l’Histoire et ses grands événements.

    2 – Il ya aussi la critique de Joseph De Mestre et celle de Louis De Bonald qui sont hostile et critiques vis-à-vis de la modernité et les principes de la révolution française.

    Au XIX et XX un autre courant critique de la modernité qui est autour Charles Moresques, il a écrit plusieurs ouvrages littéraires (Antinea). Jacques Maritain, au lendemain de la seconde guerre il est nommé ambassadeur de France au Vatican par le général De Gaulle. A ses débuts il a été marqué par le Thomisme de Saint Thomas D’Aquin et en politique par Charme Moresques, il publie un ouvrage intitulé « Antimoderne ». C’es un antimoderniste qui s’est adapté au terrain, il remonte un peut aux racines de la philo po modernes qui sont métaphysiques et qu’il fait remonter a Descartes. Il va se séparer de Moresques a partir de 1920, au début de la guerre il se trouvait aux USA, il a épousé une jeune femme d’origine juive, ces différents éléments, il a passé toute la période de guerre à New York, il publie Christianisme et démocratie en 1943 a New York. Il ne renie rien de sa condamnation du modernisme précédente, mais il après la guerre il n’y a pas d’autre alternative a la démocratie, mais selon lui la démocratie pratiqué est une démocratie pervertie, car elle n’a pas vraiment réussit à réaliser la démocratie. Une rupture entre le christianisme et la démocratie a été fatale à la démocratie. C’est un partisan de la démocratie mais non pas la démocratie appliqué, mais la démocratie a la quelle il aspirait CAD la vrai démocratie qui est effective et réelle.

    Un autre courant qu’on trouve chez Martin Heidegger qui n’a pas su décerner tout les dangers, on acceptant les fonctions officielles de recteur de son université, il lui a été reproché de servir sous l’égide des nazis. Il est un métaphysicien il s’intéresse a la question de l’entre. Il va s’attacher a contester la modernité en métaphysique, il considère que cette modernité en métaphysique s’est écarté de l’être, son idée est que les concepts de modernité en métaphysique, elle trahi l’anthologie. Sa postérité philosophique, ses deux disciples Leo Strauss et Anna Arendt.

    Strauss s’est refugié aux USA, il a publié « Histoire de la Philosophie politique », Anna Arendt, elle quitte l’Allemagne pour les USA, elle ne s’oppose pas a Strauss, mais elle sera quelque peu différente par la façon de s’opposer a la modernité.

    Strauss dira que notre philo po a commencé a dérailler a partir de cette mutation de la fin du moyen âge de la philosophie politique moderne, il fustige Machiavel, il souhaite dénoncer la révolution morale machiavélienne qui s’éloigne de la philosophie politique classique antique, donc Strauss preconise de revenir a une conception antique autour de la cité qui ne previligie pas l’individu, mais la collectivité et dont l’idéal serait la recherche du bien et du bonheur communs.

    Anna Arend va proposer une autre solution a partir d’un autre diagnostique, CAD elle dit que la solution des fautes de Machiavel ne réside pas uniquement dans le retour aux antiques, elle a une vieille dent contre Platon car pour elle Platon a introduit dans la pensée une fracture entre le politique et le philosophe, il a opposé durablement le philosophe et le politique, pour deux raisons selon elle.

      • Il a échoué en politique, alors qu’il voulait jouer un rôle.

      • La deuxième raison c’set la mort de Socrate ; qu’il a analysé comme une impossibilité de concilier la politique et la philosophie, le point de rupture est justement la condamnation de Socrate. Car le politique a condamné Socrate le philosophe.

    Pour Anna Arendt (l’homme de la caverne) l’illusion dont il se détache au moment ou l’homme sort de la caverne. Elle estime qu’on peut faire des reproches a Platon du moment qu’il

    Elle appelle propose de remonter au delà de Platon ou la rupture n’est pas entamé et elle préconise une nouvelle philosophie politique dans la quelle la rupture n’existe pas.

    Mais, en mémé temps en remontant au delà de Platon on s’éloigne de la philosophie politique

    Elle n’a jamais voulu être qualifié de philosophe politique, car elle aspirait a la fondation de quel que chose d’autre.
    II – L’HISTORICISME :

    Il a été dominant jusqu’au années 90. Fondé par Hegel et sur le succée historique du marxisme et les philosophies de l’Histoire.

    Mais l’échec du marxisme et la douloureuse l’expérience du nazisme on affaibli ce courant.

    Les idéologies de libération sont des surgeons de la philosophie de l’histoire qui entament un retour aux sources en Amérique du Sud.

    Une tentative audacieuse de Luc Ferry, il publie avec Alain Rolland, il publie philosophie politique, c’est un point précis de la philosophie politique, son propos c’est de sauver l’idéalisme allemand en faisant oublier l’historicisme et que Hegel pouvait être lu de façon non historiciste, il a consacré une parti de sa carrière a l’étude de l’idéalisme allemand (l’historicisme qui mène au goulag) et sur la façon de le sauver. Il préconise de relire le jeune Fichte ou on pouvait trouver une voie qui peut développer l’idéalisme allemand sans sombrer dans l’historicisme.
    LE COURANT LIBERAL :
    C’set le plus grand gagnant des deux derniers siècles. Deux courants :

      • courant juridique Montesquieu

      • courant économique Smith

    Comment accepter la révolution et ses principes n’ont pas été respecté. Avec la révolution on trouve l’aspect du respect des libertés individuelles.

    Un second aspect fondamental qui introduit l’essence même du libéralisme : « les hommes naissent libre et égaux en droits », or on peut déceler une contradiction entre liberté et égalité. Cette affirmation de la liberté peut donc etre contradictoire a l’égalité Tocqueville dira que l’on va etre beaucoup plus sensible a la liberté qu’a l’égalité, le régime qui sera préconiser donc sera le régime démocratique. Mais le culte de l’égalité va atomiser les individus et cette privation fera apparaître un pouvoir dictatorial. A partir du moment qu’il y a une société techno capitaliste, cette tendance.

    Comment concilier liberté et égalité ? Cette question oppose les deux écoles qui se réclament libérales, Jean Rawls qui essaie de résoudre cette ambigüité entre liberté et égalité, d’une part en désunissant la sphère des libertés individuelles de base que tout le monde doit avoir, et il bâti un système dans le quel on peut accepter les inégalités, amis des inégalités qui produisent un intérêt général. (Principe d’égalité) elles seront acceptable lorsqu’elles seront d’une part toutes productrice d’intérêt commun et qu’elles puissent d’autres part

    Le vieux contrat social avec un nouveau contrat social. Il s’appuie sur un discours plus moderne et son programme s’inscrit dans celui de la sociale démocratie.

    Un autre courant qui est celui de Hayek, c’est un autrichien il a été marqué par la réflexion d’un groupe d’économiste, a l’origine c’est un économiste, il a su a la fois créer des réseaux bien structurés et au même temps écrire quelques ouvrages ; Il a crée une société économique de réflexion (société de pèlerins). Il écrit en 1944, « la route de la servitude » grâce au quel il passe de l’économie a la politique. Il dit qu’il n y a pas de différence de nature entre le clérisme (clergé) et le stalinisme. Il en tire l’idée que le marché va se réguler lui-même, un ordre spontané va se dégager qui va mettre de l’équilibre dans la société libérale (le marché sera supérieur au plan) une société libérale sera toujours supérieur a une société planifié).

    Il y a une attitude radicale des sociétés planifié a gérer les systèmes et les situations complexes. Il admet le système planifié dans des unités très limités car le système de ces unités n’est pas complexe (monastères, casernes, familles…).

    Mais en de hors de ces unités le système planifié ne marche plus.

    Pour lui il n y a qu’une différence de degrés entre la social démocratie, le socialisme et le communisme, car ces trois systèmes menacent les libertés publiques et les libertés individuelles. Il faut revenir à la définition de la liberté. Pour lui la liberté c’est l’absence de coercition chacun peut prendre les décisions qui le concerne, il reste attaché au libéralisme. Le role de l’Etat doit être réduit au strict minimum, à savoir uniquement la préservation des droits individuels. Il abouti a la conclusion que la démocratie occidentale a trahi sa mission car il a oublié le vieux principe de l’isonomie (égalité devant la loi) au profit de la démocratie ou le règne appartient a la majorité.

    Il devient un juriste, il considère que la liberté est associé étroitement au droit (théorie de l’Etat de droit) mais son originalité est que pour lui cet Etat de droit n’existe pas dans la législation actuelle qui traduit un déclin du droit, ou l’arbitraire du juge est présent et la volonté de la majorité est imposé a la minorité.

    Pour lui il faut laisser se dégager un ordre spontané plutôt qu’un ordre imposé, par une évolution fondé sur les traditions qui évoluent, elle abouti a considérer que les inégalités ne sont pas incompatible avec le système libéral.
    L’Etat de Droit :
    Dans l’opinion la théorie d’Etat de trois a un sucée considérable. Mais on a oublié ce que cet Etat de droit implique. Cette théorie vient d’Allemagne autour de 1850 à 1860 REICHTAT. Elle est née du combat pour la culture. L’Etat prussien avait conquis des territoires après le congrès du Vienne a entrainé une série d’opérations de la part du gouvernement pour

    Cette notion est aussi l’œuvre des juristes allemand en réaction au combat pour la culture on oppose l’Etat de l’Etat doit respecter la loi qu’il a fait, c’set l’idée que l’Etat est limité par le droit qu’il a fait.

    L’Etat de droit et l’Etat légal.

    Dans l’Etat de police le droit est utilitaire (l’Etat bismarckien est un Etat de police ou on fait Valloire les droit du gouvernement.

    L’Etat légal ou l’Etat est subordonné à son propre droit, il doit donc respecter le droit.

    Cette théorie a perduré en Allemagne, mais ne soulève aucun intérêt en de hors de l’Allemagne.

    En Fra nce on est désintéressé par ce qui est fait en Allemagne CAD par rapport à cette notion d’Etat de droit.

    Cette théorie sera reprise par la France après la récupération de Strasbourg et donc de la fameuse université de Strasbourg. Raymond Carré Malberg va enseigner a l’université de Strasbourg et reprendre et convertir la théorie de l’Etat de droit en France. Il se pose la question si la France est vraiment devenu un Etat légal. La loi s’impose au pouvoir exécutif car on a un conseil d’Etat qui s’impose au pouvoir exécutif qui est sensé respecter la loi, mais les actes du pouvoir législatif doivent t-ils respecter la constitution ? or le contrôle de constitutionalité des lois n’existe pas en France, donc nous n’avons pas un Etat de droit en France vu l’absence du contrôle de constitutionalité des lois.

    Trois facteurs entre 1920 et 1945.

      • la généralisation des cours constitutionnelles dans les Etats démocratiques a partir de 1920, après la cour américaine créé après la guerre, la cour autrichienne sera crée, puis la cour constitutionnelle allemande en 1945 et en Italie en 1947, puis en 1958 le conseil constitutionnel en France, en Espagne, au Portugal en 1974, en 1975 et en Grèce en 1979.

      • Au même temps se poursuive une théorie de la hiérarchie des normes Hans Kelsen, juge a la constitution autrichienne, va permettre l’introduction de la hiérarchie des normes.

      • 1945, les démocraties occidentales se rendent comptes de leurs lacunes en matière de droit, elles vont chercher a

    La théorie de l’Etat de droit fondé sur le respect du droit va valoriser la figure du juge constitutionnel car elle s’appuie sur le principe de la hiérarchie des normes, donc le retour du rôle des juges, c’est la juge qui va dire le droit et repartir les droits mais aussi limiter l’Etat.

    Se pose au même temps la question de la légitimité du juge.



      • La définition de nouveaux droits

      • Inscrire résolument dans la problématique libérale la notion justice sociale. Important de le remarquer car le libéralisme de nos sociétés occidentales est allé piquer dans le programme socialiste l’idée de justice sociale, or libéralisme = individualisme, a partir de 1945 les libéraux se rendent compte que si on veut lutter contre efficacement contre les causes qui ont entrainés les l’adhésion aux programmes fascistes, il faut donc inclure des programmes sociaux (rempart idéologiques, ils ont raflés le programme social. Jean Rawls revérifie le programme libéral.

      • Le thème de l’Etat de droit : L’accent sur l’Etat de droit implique la renaissance de la figure du juge. C’est la problématique de séparation des pouvoirs qui rebondit. Cette séparation des pouvoirs suppose l’existence de partis pour que le pouvoir judiciaire fonctionne


    Définir des nouveaux droits de l’homme. La constitution de 46 dans son préambule définit des principes particulièrement nécessaire à notre temps.

    Deuxième effort de la démocratie : inscrire résolument dans la politique libérale la justice sociale.

    Rawls revivifie le courant libéral sous le principe de la justice. Il donne un corps juridique à cette pratique lancée en 1945 par les politiques.

    L’accent sur l’Etat de droit implique la renaissance du juge. Vieux thème de la philosophie politique : la séparation des pouvoirs. Le pouvoir judiciaire suppose du contentieux, une pathologie, quelque chose qui ne fonctionne pas ainsi que des partis devant lui pour fonctionner. Les deux autres pouvoirs n’en ont pas besoin. Tradition d’asservissement de la justice dès le 18ème s.

    Michel Villey : le droit et les droits de l’homme : il était romaniste cad qu’avant de faire du droit commun on faisait jusqu’à 68 du droit romain. Dans les années 70, il est devenu le ponte de la philosophie du droit. Il met en évidence que les libertés consacrées par la constitution de 46 se contredise (droit au travail/droit de grève) : les droits de l’homme sont des lettres blanches.

    Exam : pas de question de cours. Maîtriser les auteurs et savoir les critiqués. Possible critique petite phrase. 2 sujets au choix. C pas une dissertation mais un minimum de forme avec un plan et une petite intro (une ou deux phrases). Plan simplifié.
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