La Vienne impériale, Freud et la naissance de la psychanalyse





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L'HISTOIRE DE LA PSYCHANALYSE

La Vienne impériale, Freud et la naissance de la psychanalyse



M. GIRARD

L'histoire de la naissance de la psychanalyse vient clôturer le cycle des conférences de l'année 1995, organisées autour du thème "Les médecines de l'ailleurs". Il est tout à fait remarquable que la psychanalyse puisse être associée à la médecine amérindienne, mésopotamienne ou à la médecine chinoise antique... c'est à dire connotée à la fois d'une vague dimension d'exotique, d'étranger voire d'étrange ou de passé voire de dépassé. Mais bien plus, cette idée d'un ailleurs, c'est à dire d'un autre lieu, est particulièrement pertinente pour qualifier la psychanalyse comme l'ailleurs, l'autre lieu, l'autre scène de la médecine occidentale et pour souligner d'emblée les rapports contradictoires entre psychanalyse et médecine et l'antinomie entre position médicale et position analytique. Car si la psychanalyse émerge historiquement de la médecine de la fin XIX ° c'est pour se constituer en discipline autonome, totalement hétérogène au savoir médical.

Derrière la scène médicale socialement organisée autour du corps du malade dans sa souffrance et dans sa nudité, c'est à dire avant tout du corps en tant qu'organisme vivant voué à la maladie et à la mort, la psychanalyse prend pour objet une autre scène. C'est la scène inconsciente des désirs infantiles toujours actifs, coextensive du refoulement de la sexualité, c'est la scène du corps érogène, lieu d'ancrage des pulsions, support des théories sexuelles infantiles support de représentations où se dramatisent l'amour et la mort. Avec l'inconscient, la pulsion et le refoulement nous touchons quelques uns des concepts fondamentaux de la psychanalyse. Mais une histoire conceptuelle de la psychanalyse impliquerait de s'appuyer de manière précise et spécialisée sur ce qui définit la psychanalyse. Pierre Lile m'a plutôt demandé un repérage du milieu et du contexte socio-culturel et médico-scientifique dans lequel la psychanalyse a été inventée par Freud, dans la Vienne de la fin du XIX°. Ce que j'ai entendu comme une sorte d'état des lieux de l'air du temps.

Rappelons auparavant la défintion de la psychanalyse donnée par Freud lui-même en 1922 (1) : "Psychanalyse est le nom :1) - d'un procédé pour l'investigation de processus mentaux à peu près inaccessibles autrement ; 2) d'une méthode fondée sur cette investigation pour le traitement des désordres névrotiques ; 3) d'une série de conceptions psychologiques acquises par ce moyen et qui s'accroissent ensemble pour former progressivement une nouvelle discipline scientifique".

La psychanalyse ne saurait donc se réduire ni à une théorie du fonctionnement mental, ni à un procédé thérapeutique mais elle lie de manière indissociable une méthode, une théorie et une pratique, celle de la cure. J'ai donc choisi d'orienter mon approche autour de trois grands axes :

1 - la psychanalyse comme procédé d'investigation nous conduira du côté de la vocation de chercheur de Freud, dont nous verrons qu'elle n'est pas étrangère à une certaine tradition médicale viennoise,

2 - la psychanalyse comme méthode de traitement des désordres névrotiques nous amènera à faire un état des lieux de la thérapeutique des "maladies nerveuses" en accordant une place de choix à l'hypnose,

3 - enfin la psychanalyse comme corpus théorique organisé, entre autre, autour d'un inconscient coextensif de la sexualité infantile nous conduira à relativiser l'obscurantisme sexuel et la pudibonderie attribués à cette époque tant dans la communauté médico-scientifique que dans l'avant garde artistique, tout en essayant de spécifier le saut opéré par Freud.

Je commencerai par un peu d'histoire à proprement parler, histoire qui entre parfois en résonance avec notre actualité la plus contemporaine.
1 - LE CONTEXTE HISTORIQUE
Selon les historiens, la période qui voit naître la psychanalyse dans la Vienne de la fin du XIXe et du début du XXe pourrait se caractériser par le paradoxe d'une intense créativité intellectuelle et artistique, un véritable âge d'or, sur fond de décadence et d'insécurité socio-politique. Décalage entre une effervescence créatrice qui touche à tous les domaines (la peinture avec Klimt, Kokoschka et Schiele, l'architecture fonctionnelle avec Adolf Loos, la philosophie avec Wittgenstein, la musique atonale avec Schönberg) et un régime rétrograde quasi féodal.

L'empire Austro-Hongrois, qui s'étend jusqu'aux Balkans sur 700 000 km2, est une entité multinationale aux mains de la dynastie des Habsbourg. Un même monarque règne sur deux royaumes l'Autriche et la Hongrie, et sur une mosaïque de territoires dont les sujets (roumains et serbes par exemple) appartiennent à des minorités culturelles et linguistiques occupant également des états indépendants aux confins de l'empire. L'identité de l'empire s'incarne dans la personne de l'empereur et dans la capitale, Vienne. L'empereur François-Joseph monté sur le trône à 18 ans (2 décembre 1848) règnera pendant 68 ans (un des plus long règne de l'histoire européenne) jusqu'à sa mort en 1916. La capitale, Vienne, est une ville de 2 millions d'habitants ayant accueilli depuis le XVII° plusieurs vagues d'immigration faisant d'elle le creuset d'une Europe multinationale où se côtoient et s'allient allemands, italiens, polonais, hongrois, roumains, slovènes, croates, serbes... Le corps des fonctionnaires d'état appartient à cette bourgeoisie supranationale, en dehors du conflit entre nationalités ("sans eux l'empire se serait réduit à une arène de nations en lutte, sans aucun sentiment de finalité supérieure") (Johnston) (2). Par ailleurs, 175 000 juifs plus récemment arrivés (depuis 1848) font d'elle la deuxième métropole juive européenne après Varsovie. Parmi eux la famille Freud (arrivé en 1860, Sigmund - Sigismund plus exactement - né en mai 1856, est âgé de 4 ans) les familles Mahler, Kraus, Zweig, Schnitzler... Pour eux, la Vienne de François-Joseph offre un relatif refuge, leur ouvre les portes des facultés de Médecine et de Droit. Mais l'antisémitisme plus ou moins latent se radicalise progressivement avec une certaine violence verbale et, dès 1895, le journaliste juif Téodore Herzl pose dans son ouvrage "L'état Juif" la question du sionisme : pourquoi les juifs n'auraient-ils pas une patrie ? De plus, derrière une apparence parlementaire, le régime politique autocratique et policier se caractérise par un climat d'obscurantisme où les rumeurs (suicide de l'héritier Rodolphe à Mayerling en 1889, par exemple) viennent combler le vide des informations concernant la gestion de l'état.

Cette période coïncide donc avec le déclin d'une des dernières monarchies d'Europe, monarchie d'opérette pour certains, mais dont le déclin tragique dépasse largement le cadre du destin de la famille impériale, de l'impératrice Elisabeth - Sissi - ou de l'archiduc Rodolphe.

En 1908, pour des raisons expansionistes et défensives, l'Autriche-Hongrie annexe la Bosnie et l'Herzégovine, provinces turques sous administration autrichienne depuis 1878 et peuplées, pour une grande part, par les Serbes. La Serbie dénonce cette annexion, soutenue par la Russie mais s'incline lorsque l'Allemagne soutient l'Autriche. En 1909, le polémiste Karl Kraus1 annonce l'Apocalypse dans sa revue "Die Fackel" (Le Flambeau) : "J'ai entendu dire que l'Autriche avait annexé la Bosnie. Pourquoi pas? On veut réunir tout le monde au moment où tout prend fin. Quoiqu'il en soit, une telle union est une entreprise risquée : en Amérique, où on nous a déjà interverti fréquemment, on prétendra que la Bosnie a annexé l'Autriche. Seule la dissolution de notre Etat, dont il a été si souvent question ces derniers temps et qui devrait s'accomplir isolément, car les autres régions du monde ne voudront pas se détruire en si mauvaise compagnie, pourrait mettre un terme à de tel propos. Il s'agit pourtant d'une vision politique perspicace que de mettre les Balkans sens dessus dessous. C'est là que gisent les réserves pour l'édification du chaos universel. Toute fois nos propres punaises se mobilisent déjà contre la culture européenne" (3). La tension serbo-autrichienne s'accroit. L'Autriche intervient pour empêcher l'expansion serbe en créant l'Albanie. Les croates, sous domination Hongroise, se tournent vers les Serbes. Le 28 Juin 1914, l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône, est assassiné à Sarajevo. Lorsque son corps fut ramené à Vienne en pleine nuit et avec peu de cérémonial, Freud aurait observé qu'il devait y avoir par dessous tout cela "quelque chose de pourri" (Jones) (4) . Pourtant, toujours selon Jones, il réagit avec un certain enthousiasme à la déclaration de guerre : pour la première fois depuis 30 ans il se sent autrichien... et dit avoir fait don de toute sa libido à l'Autriche-Hongrie. L'Autriche- Hongrie entre en effet en guerre contre les Serbes puis contre la Russie et la France. Exceptée l'Allemagne, tous ses voisins se ruent sur elle.

A la fin de l'année 1914, Freud écrit à Lou Andréas Salomé : "Et, ce qu'il y a de plus triste, c'est que tout arrive comme la psychanalyse aurait pu le prévoir d'après sa connaissance de l'homme et du comportement de celui-ci. C'est pour cela que je n'ai jamais partagé votre joyeux optimisme. Voici ma secrète conclusion : puisque nous ne pouvons considérer notre civilisation actuelle - la plus évoluée de toutes - que comme une gigantesque hypocrisie, il doit s'en suivre qu'organiquement nous ne sommes pas faits pour elle. Il faut abdiquer et le Grand Inconnu, Lui, ou le Grand Manitou, dissimulé derrière le Destin renouvellera cette expérience avec une race différente" (5). Et le 25 Décembre 1914, il écrivait à Jones : "Ce que Jung et Adler ont laissé subsister de notre mouvement a été détruit par le conflit des nations" (6).Son pessimisme ne diffère peut être pas fondamentalement de celui de Kraus, qu'il admire, même si celui-ci ne le lui rend pas. L'Autriche-Hongrie perdra 1.200.000 d'hommes jusqu'à la défaite de Novembre 1918.

En 1920, naît la première république autrichienne dont le territoire ne couvre qu'un huitième de l'empire d'avant-guerre. En 1920, un autrichien, engagé en 1914 dans l'armée bavaroise après de vagues études artistiques à Vienne, et rentré blessé, décoré et exalté de son expérience du front, prend la direction du parti ouvrier allemand qu'il rebaptise "Parti ouvrier allemand national-socialiste", en abrégé "nazi".. c'est Adolf Hitler. En 1921, Freud publie un essai intitulé "Psychologie des masses et analyse du moi". Il y étudie, entre autre, l'idéal du moi, formation psychique susceptible de rendre compte de la fascination amoureuse, de la dépendance à l'hypnotiseur et de la soumission au leader : autant de cas où une personne étrangère est mise par le sujet à la place de son idéal du moi. Selon lui, l'idéal collectif, mis au principe de la constitution des groupes humains tire son efficacité d'une convergence de chaque idéal du moi individuel. "..Un certain nombre d'individus ont mis un seul et même objet à la place de leur idéal du moi"... (7). En Mai 1933 ses livres, parmi bien d'autres, seront brûlés à Berlin par les nazis. En Mars 1938 c'est l'Anschluss; en Juin 1938, il quitte Vienne pour Londres, où il mourra un an plus tard à 83 ans des suites de son cancer de la mâchoire

Mais revenons quelques 40 ans en arrière à la naissance de la psychanalyse et aux débuts de Freud, "médecin juif, pauvre, passionné de recherche et attendant quelques succès qui lui donne renom et situation" (Mannoni) (8).

II - LA PREHISTOIRE DE LA PSYCHANALYSE
II - 1 - FREUD HOMME DE LABORATOIRE
Historiquement en effet, la naissance officielle de la psychanalyse est précisément datée : le mot (psycho-analyse en allemand) est employé pour la première fois en 1896 dans un article publié directement en français dans la "Revue Neurologique" (1896, 4, 6) consacré à "L'hérédité et l'étiologie des névroses", et dans un article en allemand "Nouvelles remarques sur les psychonévroses de défense". Ce terme de psychanalyse y désigne "une nouvelle méthode.... un procédé explorateur... fertile pour éclaircir les voies obscures de l'idéation inconsciente...." Il permet de poursuivre les "symptômes hystériques jusqu'à leur origine qu'on trouve toutes les fois dans un événement de la vie sexuelle du sujet bien propre à produire une émotion pénible" . Le but de cette méthode est "de rendre conscient ce qui était jusqu'à présent inconscient" (9). L'auteur de ces articles est un neurologue viennois de 40 ans, installé depuis une dizaine d'années (1886) en cabinet et chargé de cours en Neuropathologie à la Faculté de Médecine (Privat - Dozent depuis 1885) où il enseigne l'anatomie du système nerveux.

De par sa longue formation universitaire et de par vocation Freud est bien plus un chercheur qu'un praticien. De plus il n'est pas psychiatre, il n'est pas aliéniste, comme on dit alors, mais neurologue. En effet, de très longues études médicales (1873-1881) (8 ans au lieu des 5 ans habituellement requis à l'époque) lui ont valu une réputation d'éternel étudiant. Durant ses études il a donné sa préférence à la recherche en laboratoire et à ce que nous appelerions les sciences fondamentales : anatomie comparée et histologie. Il a notamment travaillé dans le laboratoire d'anatomie comparée de Claus avec deux séjours à la station de zoologie marine de Trieste (où il confirme l'existence de testicules chez l'anguille mâle et travaille sur les cellules spinales de la larve de lamproie. Il publie ces travaux à 21 ans à l'Académie des Sciences). Surtout, il passera 6 ans (1876-1882), dans le laboratoire de physiologie et d'"anatomie supérieure" (c'est à dire d'histologie) du célèbre Brücke. En 1882, après obtention de son diplôme de médecin (31 Mars 1881), il quitte brutalement le laboratoire pour se tourner sans grand enthousiasme vers une carrière de médecin praticien. Deux raisons sont invoquées pour ce départ : la nécessité de gagner sa vie pour mener à bien ses projets matrimoniaux (mariage avec Martha Bernays en septembre 1886) et l'absence de toute perspective de carrière auprès de Brücke puisqu'il est précédé de deux assistants de 10 ans ses ainés : Exner et Fleischl Von Marxow. Dès lors, il passe trois années à l'hôpital général de Vienne pour se spécialiser.

L'hôpital général de Vienne, qui accueille 4 à 5000 malades, représente, à cette époque, un des centres d'enseignement de la médecine les plus réputés d'Europe. Fondé en 1784, sa réputation remonte au tout début du XIX ème autour de ceux qui constituent la première école médicale de Vienne et notamment Rokitansky (1804-1875) et Hyrtl (1810-1894). L'un des traits caractéristiques de cette école est son scepticisme à l'égard des moyens thérapeutiques de toutes sortes utilisés alors et un attentisme thérapeutique conduisant à supprimer remèdes et moyens artificiels pour s'en remettre à la nature (thérapeutique d'attente). A l'inverse, l'intérêt des médecins se porte essentiellement sur une analyse attentive et une description rigoureuse de la maladie avant tout traitement. Ainsi, la principale contribution de cette première école médicale viennoise se fera dans le domaine de la dissection anatomique et de l'anatomo-pathologie avec Rokitansky auquel on attribue des milliers d'autopsies (et dont le nom est attaché à l'atrophie jaune aiguë du foie ou maladie de Rokitansky-Frerichs) et avec Hyrtl qui améliore les techniques de dissection et de préparation des pièces d'anatomie destinées à être expédiées à travers le monde. L'objectif est donc essentiellement le recensement systématique et comparatif des effets des maladies sur les tissus. Skoda (1805-1881) codifiera les résultats de Rokitansky et perfectionnera les méthodes anatomo-cliniques d'auscultation et de percussion thoracique2 . Cette longue tradition viennoise de recherche anatomo-pathologique est peut être loin d'être négligeable dans la formation médicale de Freud et dans son goût pour la recherche au regard du souci thérapeutique. Durant ses trois années de spécialisation dans cet établissement, nous le retrouverons dans les services de chirurgie, de médecine interne, quelques mois en psychiatrie chez Meynert mais surtout, encore et toujours, dans le laboratoire d'histologie de Meynert qu'il fréquente régulièrement pendant 3 ans, parallèlement aux services hospitaliers. Meynert était alors considéré avec Flechsig comme le plus grand anatomiste du cerveau de son temps.

Lorsqu'il quitte l'hôpital de Vienne (Juillet 1985) Freud obtient une bourse d'études à Paris où il assiste pendant quelques mois aux fameuses leçons cliniques de Charcot à la Salpêtrière (Octobre 85 à Février 86), le maître en matière de traitement des hystériques par l'hypnose. Ainsi, lorsqu'il officialise en 1896 le traitement psychanalytique, voici donc 10 ans qu'il est installé comme neurologue en pratique libérale et qu'il a beaucoup affaire aux hystériques et aux névropathes. Après sa longue formation orientée vers la recherche en histologie, il est confronté à la question de la thérapeutique. Il commence par utiliser, en vain, les méthodes en vigueur avant de se décider à hypnotiser ses malades selon la technique apprise auprès de Charcot mais aussi auprès de Bernheim adversaire de Charcot sur le terrain de l'hystérie et de l'hypnose. Arrêtons nous donc un peu sur l'état des lieux en matière de traitement des "maladies nerveuses" comme on appelle alors les névroses.

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