La vraie histoire de la ville Zeila et sa région ainsi que





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date de publication16.10.2016
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La vraie histoire de la ville Zeila et sa région ainsi que les histoires des traités avec les Européens.

J’ai le devoir et le plaisir d'intervenir dans le débat artificiel crée par IOG et de tenter de faire connaître aux lecteurs la vérité historique, culturelle de la ville de Zeila et sa région. Mes arguments historiques sont incontestés, dates, lieux, notes, personnages comme Ougasse Nour Roblé, Henry, King…., les auteurs, les références des livres ou URL..Etc.  Dans cette région, il y 'a eu deux traités signés par les Gadabourcis. Le moment où les Européens arrivaient en Somalie (France-Gadaboucis, Grande-Bretagne-Gadabourcis). Je vous invite au débat historique et surtout pas l’histoire inventé par IOG au Mabrase de Haramouse. Ne me parle pas plus, le traité supposé que Daher Riyale ait signé en 2003 à Haramouse pour un passeport diplomatique et une somme d'argent.

Une ville charmante à la population accueillante et au mode de vie décontracté, individualiste, pratiquant islam modéré. C’est une ville des artistes et des poètes.

Les Issas ont un comportement collectif régit par une règle, xeer Issa (le code pénal Issa), Ougas, rejet systématique des autres et la peur des autres ce qui assurent leurs l’unité. C'est le contraire de l'esprit de la ville de Zeila. Bonne lecture à toutes et à tous et à très bientôt……

25 mars 1885- la traité avec France.
Monsieur Henry, Consul de France à Zeîla, signe avec M Nour Roblé, Ougasse des Gadaboursi, un Accord établissant le Protectorat de la France sur les Somalis- Gadaboursis. http://www.ardhd.org/francais/date.htm

Les représentants français et britannique à Zeila respectivement (Henry et King) sont engagés dans un « course au drapeau » en 1885-1886. L’Angleterre revendique plusieurs protectorats au Nord de la Somalie (voir supra). De son côté, Henry aurait conclu un traité de protectorat avec « Nour Roblé, Ougasse des Gada-bourcis » le 25 mars 1885 145, puis sur la ville de Zeila 20 août 146. Le 26 mars, Lagarde signe un traité avec les « chefs Issas » qui prévoit que «  les territoires, appartenant à l’ougasse Nour Roblé des Gada-bourcis depuis « arawa » jusqu’à « Hélôé » depuis hélô jusqu’à « depuis Lebah-lé », « Lebah-lé jusqu’à «  coulongareta l’extrême limite prés de Zeila, sont places directement sous la protection de la France (Art1er) 147. C’est son nom qu’en avril 1886 drapeau français est hissé à « Dungarela » 149. En décembre, les affaires étrangères informent les colonies qu’elles ont demandé des explications à londrès 150 à la suite desquelles les deux puissances décident de changer leur représentant sur place. –page 71

Simon Imbert –Vier Tracer des frontières à Djibouti. Des territoires et des hommes aux XIXe et XXe siècles.

http://books.google.fr/books?id=G-bZiKh9FHkC&pg=PA71&lpg=PA71&dq=25+mars+1885,+Monsieur+Henri,+Consul+de+France+%C3%A0+Ze%C3%AEla,&source=bl&ots=-rTfDineFQ&sig=TM7GWC7TgFQojgshoO04D5Ao0e4&hl=fr&sa=X&ei=igTrUNHcC8aRhQffuoHwBg&ved=0CDYQ6AEwAQ#v=onepage&q=25%20mars%201885%2C%20Monsieur%20Henri%2C%20Consul%20de%20France%20%C3%A0%20Ze%C3%AEla%2C&f=false

  *145- Traité 25 mars 1885 - Corpus de textes


Pour citer ce document djbouti.frontafrique.org/?doc30,ou

https://pastel.diplomatie.gouv.fr/choiseul/ressource/pdf/D18850027.pdf

*146- Traité 20 août - Corpus de textes


Pour citer ce document djbouti.frontafrique.org/?doc32,ou

https://pastel.diplomatie.gouv.fr/choiseul/ressource/pdf/D18850028.pdf

11 décembre 1884- le traité avec Grand-Britannique.

The British Gadaburci Treaty.

http://www.awdalmedia.com/page.php?story=1163

Conclusion

En 1885, les chefs issas qui ont signé le traité avec Lagarde (voire ci-dessus) dans le territoire de la république de Djibouti –d'aujourd'hui. Ils reconnaissaient eux même la souveraineté du peuple Samarone et l'autorité de l'ougasse Nour Roblè dans la ville de Zeila mais aussi jusqu’à Harar . Ça sert à quoi d'inventer une fausse histoire au Mabrase d’Ismail Omar Guelleh de Haramouse. Malheureusement pour lui, nous disposons des connaissances et des capacités nécessaires pour montrer la vraie histoire et personne n'a le moyen de contester. En tout cas, pas IOG et ses cliques….

Mr.Abdi Ali - Paris

En cas de difficulté majeure pour visualiser les textes, nous vous remercions de bien vouloir trouver ci-dessous:



*145- Traité 25 mars 1885 - Corpus de textes


25 mars 1885 - Traité de protectorat de la France sur les territoires du pays des Gada-boursis

Entre les soussignés J. Henry, Agent consulaire de France à Harrar-Zeilah et dépendances,
et Nour Roblé, Ougasse des Gada-boursis, souverain indépendant de tout le pays des Gada-boursis, et pour sauvergarder les intérêts de ce dernier qui demande le protectorat de la France,
Il a été convenu ce qui suit :
Art. 1er - Les territoires appartenant à l’Ougasse Nour-Roblé des Gada-boursis depuis “Arawa” jusqu’à “Hélo” depuis “Hélô” jusqu’à Lebah-lé”, depuis “Lebah-lé” jusqu’à “Coulongarèta” l’extrême limite près de Zeilah, sont placés directement sous la protection de la France.
Art. 2 - Le gouvernement français aura la faculté d’ouvrir un ou plusieurs ports de commerce, sur la côte appartenant au territoire des Gada-boursis.
Art. 3 Le gouvernement français aura la faculté d’établir des douanes dans les postes ouverts au commerce, et sur les points des frontières du territoire des Gada-boursis où il le jugera nécessaire.
Des tarifs de douane seront fixés par le gouvernement français, et les revenus en seront appliqués aux services publics.
Art. 4 - Des règlements pour l’administration du pays seront élaborés ultérieurement par le gouvernement français. D’accord avec l’Ougasse des Gada-boursis ils seront toujours révisables à la volonté du gouvernement français, un résident français pourra être établi sur le territoire des Gada-boursis pour sanctionner par sa présence le protectorat de la France.
Art. 5 - Les troupes et la police du pays seront levées parmi les indigènes, et seront placés sous le commandement supérieur d’un officier désigné par le gouvernement français. Les armes et munitions pour la troupe indigène pourront être fournies par le gouvernement français et leur solde prélevées sur les revenus publics, mais, en cas d’insuffisance, le gouvernement français pourra y pourvoir.
Art. 6 - L’Ougasse des Gada-boursis, pour reconnaître les bons procédés de la France à son égard, s’engage à protéger les routes des caravanes et principalement à protéger le commerce français, dans toute l’étendue de son territoire.
Art. 7 - L’Ougasse des Gada-boursis s’engage à ne faire aucun traité avec aucune autre puissance, sans le concours et le consentement du gouvernement français.
Art. 8 - Une allocation mensuelle sera payée à l’Ougasse des Gada-boursis par le gouvernement français, cette allocation sera fixée ultérieurement, par une convention spéciale, après la ratification du présent traité par le gouvernement français.
Art. 9 - Le présent traité a été fait volontairement et signé par l’Ougasse des Gada-boursis, qui s’engage à l’exécuter fidèlement et à adopter comme drapeau le drapeau français.
En foi de quoi les soussignés ont apposé leurs cachets et leurs signatures.

J. Henry
Signature de l’Ougasse
Fait à Zeilah le 9 Djemmad 1302 (25 mars 1885).

Les deux sources ne contiennent que des copies.

Référence ANOM Traités 7 - MAE Traités. Éthiopie 18850027 ….

Pour citer ce document

Pour citer ce document djbouti.frontafrique.org/?doc30 ou

https://pastel.diplomatie.gouv.fr/choiseul/ressource/pdf/D18850027.pdf

*146- Traité 20 août - Corpus de textes


20 août 1885 - Traité de protectorat de la France sur la ville de Zeylah et son territoire

Préambule
Entre les soussignés, S.E. Abou-beker, émir de Zeylah, et Mr Henry Joseph, agent consulaire de France à Harrar, Zeylah et dépendances,
il a été convenu et signé le présent traité de protectorat, pour sauvegarder les droits de S.E. Abou-beker, émir de Zeilah, le dit traité étant basé sur les considérants suivants.

Considérant qu’avant l’occupation égypienne en 1875, la ville de Zeylah et son territoire était sous la dépendance de S.E. l’émir Abou-neker, que la ville de Zeylah n’a jamais appartenu de fait à aucune puissance étrangère, que la preuve en est que lors des réclamations de la France à la Porte ottomane, au sujet de l’assassinat du consul de France, Mr Lambert, en 1859, la Porte ottomae déclina toute responsabilité, déclarant que la ville de Zeylah et son territoire n’était pas soumis à sa juridiction.
Qu’il est de vérité historique que si la Porte ottomane avait conservé une sorte de suzeraineté sur Zeylah, le lien qui unissait ce pays à la Porte ottomane était purement moral, et que c’était envers le Calife que l’émir faisait acte de dépendance, et non au souverain de la Porte ottomane.
Considérant que lors de l’occupation égyptienne, la Porte ottomane a renoncé à la suzeraineté morale qu’elle prétendait exercer sur Zeylah et son territoire, en la transférant au gouvernement de S.A. le khédive d’Egypte, que la même renonciation a eu lieu pour les ports de «Massahoua», «Beïllul» et «Berbera», ports qui ont été occupés, les deux premiers par l’Italie et le troisième par le Grande-Bretagne, sans aucune protestation de la part de l’Egypte.
Considérant que le khédive d’Egypte a renoncé de fait à exercer ses droits de suzeraineté sur la ville de Zeylah, en laissant occuper la ville par des troupes étrangères, que si les dites troupes venaient à l’évacuer il y aurait à craindre qu’une autre puissance ne vienne s’en emparer, comme le fait s’est produit à «Massahoua», Beïllul et Berbera, que dans ce cas les droits de l’émir Abou-beker, auquel la souveraineté de la ville de Zeylah et de son territoire doit faire retour, seraient lésés et méconnus, contre toute justice.

Son excellence Abou-beker, agissant dans la plénitude de ses droits de souverain de Zeylah et territoire, à déclaré, et déclare, placer sous la protection de la France la ville de Zeylah et son territoire tel qu’il était délimité avant l’occupation égyptienne.
De son côté, le gouvernement de la République française, déclare accorder sa protection à l’émir Abou-beker, à Zeylah et son territoire, dans les conditions stipulées par le traité suivant.

Art. 1er - La ville de Zeylah, et le territoire en dépendant est placé directement sous la protection de la France.
Art. 2 - S.E. Abou-beker, émir de Zeylah, reprend et conserve tous les droits dont il avait été privé par l’occupation égyptienne.
Art. 3 - Le gouvernement de la République française s’engage à protéger et à faire respecter les territoires soumis à l’émir Abou-beker, et signifiera à qui de droit la protection qu’il accorde à l’émir Abou-beker, et au territoire soumis à sa souveraineté.
Art. 4 - La garde et la police de Zeylah et de son territoire sera faite par des troupes indigènes, levées par l’émir Abou-beker, les armes et munitions pouvant être fournies par le gouvernement français, et leur solde sera prélevée sur les revenus des douanes et impôts divers existants ou à créer, dans la ville de Zeylah et son territoire. Toutefois, au cas où les revenus des douanes ne suffiraient pas à l’entretien des troupes et à l’administration du territoire placé sous la protection de la France, le gouvernement de la République française pourrait y pourvoir et se charger des frais de garde, de police et d’administration. Dans ce cas, une entente serait établie entre le gouvernement français et l’émir Abou-beker pour le remaniement des tarifs de douane et autres revenus de la ville de Zeylah et de son territoire.
Art. 5 - Il sera prélevé sur les revenus publics avant tout autre prélevement le montant de la liste civile de l’émir, et les appointements de son fils, Bourâne Abou-beker qui restera chargé de la police indigène sans que ce prélèvement puisse jamais être moindre de mille cinq cents francs par mois pour Bourâne Abou-beker.
En cas d’insuffisance des revenus publics, le gouvernement français s’engage à payer à l’émir Aboubeker, et à son fils Bourâne, le montant des sommes spécifiées ci-dessus.
Art. 6 - Au cas où le gouvernement français jugerait utile, dans l’intérêt de l’extension du commerce et des transactions avec l’intérieur de faire déclarer Zeylah port libre, tous les frais d’administration seraient à sa charge.
Art. 7 - La gestion des finances du protectorat sera confiée à des fonctionnaires français ou des délégués du résident français, auxquels il sera adjoint un délégué spécial, désigné par l’émir Abou-beker.
Art. 8 - Un résident français sera établi à Zeylah pour sanctionner par sa présence le protectorat de la France sur Zeylah et son territoire.
Art. 9 - Le gouvernement français enverra à Zeylah un officier instructeur, qui sera chargé d’organiser les troupes indigènes et en aura le commandement supérieur.
Art. 10 - L’émir Abou-beker, pour reconnaître les bons procédés de la France à son égard, s’engage à employer toute son influence aurès des chefs des tribus de l’intérieur pour assurer la sécurtité des routes du Harrar, des pays gallas et d’Abyssinie. Il aidera, protégera et fera protéger le commerce français dans l’intérieur, au moyens de ses relations et de ses alliances avec les chefs des tribus.
Art. 11 - Le gouvernement français aura la faculté, pour protéger et favoriser le commerce de ses nationaux, d’établir des droits prohibitifs sur les marchandises et produits étrangers.
Art. 12 - Des règlements d’administration publique, élaborés d’accord avec l’émir Abou-beker et le résident français, seront décrétés ultérieurement après approbation du gouvernement français.
Art. 13 - S.E. Abou-beker, émir de Zeylah, s’engage à repousser toute proposition d’alliance ou de traité avec une ou plusieurs puissance étrangères.
Dans le cas où des traités et alliances seraient reconnus utiles à la prospérité du pays, ils ne pourront être conclus sans l’assentiment et le concours du gouvernement français.
Art. 14 - Le présent traité entrera en vigueur le jour où les deux parties contractantes le jugeront utile pour sauvegarder leurs intérêts communs, mais dès aujourd’hui il prime toute autre convention que S.E. Abou-beker, émir de Zeylah, pourrait ultérieurement à cette date passer avec une autre puissance.

En foi de quoi les soussignés ont déclaré et affirment que le dit traité, dont suivant les usages diplomatiques, le texte français seul fait foi, a été signé volontairement, et d’engageant à l’observer fidèlemet, ont apposé leurs signatures et leurs cachets.

Fait à Zeylah, le 20 août 1885
Cachet de l’«Agence consulaire de France - Harrar» et signature de J. Henry
Cachet et signature (en arabe) : Amir Abu bekr

Article additionnel, inscrit dans le texte arabe sous le n° 15 - Il sera alloué sur les revenus publics à Kamel Abou-beker et Ibrahim Abou-beker, fils de l’émir Abou-beker, la somme de cent thalers Marie-Thérèse par mois à chacun.
Ils seront chargés d’organsier les caravanes sur les routes et dans les pays de la côte appartenant à la France, et les pays placés sous son protectorat.
Signatures et cachets : idem

«France», «français», et «République française» sont écrits différement, par une autre main dirait-on, dans le traité mais pas le préambule.

Référence M.A.E. Traités. Éthiopie 18850028

Pour citer ce document djbouti.frontafrique.org/?doc32,ou

Disponible sur internet https://pastel.diplomatie.gouv.fr/choiseul/ressource/pdf/D18850028.pdf

11 décembre 1884- la traité avec Grand-Britannique.

The British Gadaburci Treaty.

http://www.awdalmedia.com/page.php?story=1163

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