Christelle Lheureux & Joe Apichtapong





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« May your DV be with you »

16 au 18 mai et 23 au 25 Mai 2003
programmation de vidéos d’artistes agencés

par Lucas Mancione


Quentin Armand - Joe Apichtapong - Olivier Bardin

Louidgi Beltrame - Enna Chatton - Alexandre De Folin

Angela Detanico - Andreas Fogarasi - Echo Ho - Adriana Lara Raphael Lain - Seul Gi Lee - Christelle Lheureux - Julien Lousteau Lucas Mancione - Christian Merlhiot - Nicolas Milhé

Arnold Pasquier - Pavillon 2001 - Julien Previeux -

Jean philippe Roux - Vincent Roux - Fiona Rukschcio

Christine Solai - Jiri Skala, Johann Van Aarden - Annabelle Vergne , Jean Luc Vilmouth - Marcel Wallace

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Quentin Armand

« Mahi Mahi », 3mn, 2002

cérémonie shinto de nettoyage pour tous, se mettre au même niveau, balayer même si ce n'est pas sale.

• « O’ corpo sutil’ », 3mn, 2002

La plage, le soleil, la mer, les vagues, des gens, plein……

• «  Os mutantes », 4mn 50, 2003

Christelle Lheureux & Joe Apichtapong


• « second love in Honk kong »

Weerasethakul, DVCam, couleur sonore, 28 mn, 2002.

une jeune femme, une forêt, le son d'une guitare, de la mer...

Hong émigre d'un pays à un autre, d'une histoire à une autre.

D'après une bande dessinée taïlandaise de seconde zone.


Olivier Bardin


« Peut-être un DVD »

DVD Vidéo, Durée illimitée, © Olivier Bardin et art-netart, 2003

Peut-être un DVD est un diaporama coloré d’une durée illimitée. On y voit l’expression d’un petit garçon révélée par son sommeil interrompu. On peut regarder Peut-être un DVD la nuit. Dans ses insomnies, le spectateur fait alors face a un miroir.

Louidgi Beltrame & Jean Phillipe Roux


• « Layers », 2002, 10 mn, vidéo

Pendant que nous nous infiltrons à travers les photographies des acteurs en

attente de devenir leur personnage, la bande son hante les images et fait émerger une histoire.

Layers est un autre état du film, une histoire que l’on imagine mais qui n’est pas

donnée : la fiction qui entoure la production des images.

Enna Chatton


• « Chaque fois qu’on se lève on regarde les objets qu’on a achetés la veille »saison 3, 10 minutes, Dvd, 2002

co-production Association Fiacoise d’initiatives Artistiques Contemporaines Fiac ;

Association image/imatge Orthez

C’est la troisième saison de Chaque Fois qu’on se lève on regarde les objets qu’on a achetés la veille. On se souvient qu’avec la seconde saison, comme lors de la première, émergeait quelque chose dont la forme évoquait celle d’une histoire amoureuse : il y eut d’abord le premier rendez-vous donné à des appartements, à des lieux privés où Enna Chaton s’immisçait, émue, pour les filmer ; puis il y eut cette autre durée où elle se fondait aux objets de ses images : des choses toujours, mais aussi des gestes, des durées intimes, des bruits et des bribes d’histoires saisis à même des couloirs ou des couvres-lits. Ici, elle poursuit cela mais d’une manière toute distincte : elle ne s’accole plus seulement à des objets mais aussi à des voix, à des bouches, à des mains puis à des yeux dont elle écoute le déroulé singulier des souvenirs et des récits. Pour autant, elle ne les conserve ni ne les restitue tels quels dans ce film, son amour n’est pas archiviste. Non, elle défait un peu ces récits comme on défait un pull-over de laine : de nombreuses pelotes de phrases sont entre ces mains et elle les re-tisse autrement, pour en faire une nouvelle chose – une robe ou une belle pelisse. Ainsi on entend et on touche à un textile singulier, d’une douceur très rugueuse : il tresse ensemble des particules d’histoires à des grains de voix, de peaux mais aussi à des fleurs, des arbres et des champs. Tout cela se mêle et demeure différent. C’est étrange. Et nul doute que cette étrangeté signe la troisième saison de l’amour qu’a Enna Chaton pour les personnes, pour tout ce qui se trouve en elles d’extrêmement singulier – un singulier qui a lieu entre les murs d’une chambre, dans la couleur d’un petit objet sur une table de nuit, et aussi dans une langue qui chuchote l’histoire d’un corps exposée à-même ses mots et sa voix.

• « Chaque fois qu’on se lève on regarde les objets qu’on a achetés la veille » Chaque fois qu’on se lève on regarde les objets qu’on a achetés la veillesaison 2, 26 minutes, Dvd, 2002.

co-production Association Fiacoise d’initiatives Artistiques Contemporaines
La seconde saison de Chaque fois qu’on se lève… n’est plus tout à fait à l’image de la première, et cela parce qu’une autre chose s’est immiscée en elle qui déplace ses plans vers une sensibilité vidéographique plus avant. De cette première saison, on se souvient de la caméra d’Enna Chaton découvrant des appartements, des pièces où des corps se reposent et où elle pouvait librement aller voir les replis ; c’est-à-dire qu’on sentait le grain de sa surprise modeler ses images : elle touchait à une nouvelle intimité et celle-ci la touchait. Ce premier film, alors, était un peu ce plaisir pris à un premier rendez-vous. Maintenant, les choses se sont approfondies : on sent que du temps a coulé entre la première et la seconde saison de Chaque Fois qu’on se lève…en ce qu’Enna Chaton n’y déploie plus ce singulier de la “ première fois ” et qu’elle semble s’être fondue à ce qu’elle filme - des personnes chez elles. Ainsi entend-on souvent leurs gestes qui continuent leurs choses pendant qu’elle est là, filmant leurs alentours : ce bruissement n’était pas audible lors de la première saison, parce qu’aussi émus qu’elle ne l’était, ces gens devaient, pour l’accueillir, cesser un peu leurs affaires. Maintenant, Enna Chaton ne discontinue plus cela. Même inconnues, elle s’absente dans le pli de ces vies et froisse l’image de leurs choses comme elles-mêmes le font. Son film s’ouvre alors comme une fleur le fait, aussi complexe et aussi simple : le ciel est un peu pluvieux, il s’éclaircit, des chiens se promènent, les minutes s’étendent ou rétrécissent, des corps sont là qui mangent, s’en vont, des bruits frôlent le cadre, et s’en espacent, etc. Et tout cela en vient à faire affleurer d’infimes histoires en tous les lieux de l’image ; des histoires qu’Enna Chaton a petit à petit soulevées du bord d’une table, du fond lumineux des chambres, d’un bout de couvre-lit, ou d’entre les choses du temps.

Stéphanie Eligert

Alexandre De folin


• « Slack », 2002, 18 mn

filme fiction qui met en scène un jeune homme et son univers intérieur face à la réalité de devenir adulte.

Angela Detanico & RaFael Lain


• « Praga » 3'25"

At the teatime, perception and logic are suspended in between reality

and fiction.

Andreas Fogarasi


"Pissen" 2001, 12 min.

Halt & Boring

Echo HO


• «  Wing pitch », super 8, 8 mn, 2002

This film is a poetic landscape of the memory of a dream….when you close yours eyes, you see and dancing air, when sound falls, we are starting to fly.

Music by earweego text by Grace Lu

Adriana Lara


• « LIVING ARTS,what they can give us », dv 2003, 20 mn

In an increasingly insecure world, conscious creation of our personal environments offers serenity at a moment's notice - for ourselves and for our children. From a fresh flower in a lunchbox to a meditation room ,the Sacred often enters our lives in simple, yet meaningful ways.

I recommend this excercises for a mood elevation and general physical conditioning. Among the poses I suggests are:
*Mountain pose

*Warrior I

*Revolved Triangle

*Standing Spread-Leg Forward Bend *Cobra or Sphinx pose *Corpse pose

Seul Gi Lee

• « Sirinatu », 4mn, 2003

Une vraie histoire d’amour en corse
Christelle Lheureux

"Bingo Show », DVCam, couleur sonore, 8 mn, 2002.

F.T.V. l’équivalent de France Télévision à Sarajevo.

Le plateau de télévision de la loterie nationale.

La station et ses habitants attendent leur transmission.

Les animateurs sont hors programme.

Ils flottent dans un temps qui n’a plus de grille.
Christelle Lheureux et Julien Loustau

"Théo", DVCam, couleur sonore, 40 mn, 2003.

L'enfant transporte une lourde caméra vidéo à travers la montagne.

Autour de lui, le paysage révèle d’autres présences : un couple semble avoir

traversé le même paysage, une créature rode, des hélicoptères survolent.

Sur ces indices scénaristiques, une histoire émerge. L'histoire d'un

paysage.

Julien Lousteau


• «  SF », 2001, 15 min, vidéo

Une fiction contenue dans sa zone d'émergence, d'irrésolution. Les lieux et les instants où l'imaginaire est en reconnaissance d'une affaire – non classée – et les illustrations des premières hypothèses constituent la trame ambiante d'un film offert aux spéculations. SF est un trailer, un thriller, un film profiler.

Lucas Mancione


• « Jump », 25mn, dv, 2003

Jump est une compilation de 4 filmes réalisés entre 1999 et 2001.

Christopher Reeve vit à Brooklyn chez sa Gand mère , il decide de devenir acteur.

Chriopher Lawrense, se dit Supersalesman, il vend des fausses montres Rolex dans Manhattan. Kara vit à Bamako, il ex Professeur de Philosophie, salaire de 70 Fcfa par mois décide de se mettre à la musique, plus précisément au balafon. Et puis, O superman.  

• « Orage », 15 mn, dv, 2002

Orage est un ping pong entre bamako et paris . Ping pong musical, ordinateur portable et tam tam. Des odes à Jean-Luc Godard en Africain, l’orage.

• «  TronG », 3mn, dv, 2003

C’est le mariage d’une tong et de Tron de Walt Disney. Et une partie de pelote Basque sur le Trong monument …..

Christian Merlhiot

• « Chronique des love-hôtels au Japon », 2003, vidéo numérique,30 mn


images : Christian Merlhiot et Vincent Roux

Montage : Aurélien Conti

Musique : Vincent Roux

Production : Atelier d’Ivry, cinéastes associés

Réalisé avec la participation de Couleur films, Jean-Marie Boulet

« On est à Osaka au début d’avril 2002. Je suis venu faire les repérages d’un film mais c’est aussi pour faire le point avec Vincent que je suis là, pour

mesurer sa confiance et mettre notre histoire à l’épreuve. »

Nicolas Milhé


• « Le cri le long », dv ,1 mn, 2002

interlude karaoké
Arnold Pasquier

• « tous ont besoin d’amour » [barcelona] ,2003 • vidéo numérique • 20’

avec Samuel Letellier, Christine Méjias

Un homme dans la ville quitte quelque chose. Un souvenir, une femme, le goût qu’ont les choses ?

Pavillon Workshop Maroc 2001


• « Djinn », 2001, vidéo numérique, 40 minutes

Réalisation : Laurent Grasso, Fanny Adler, Ariane Michel, Christelle Lheureux, Peggy Pocheux, Marie Maillard, Katya Bonnenfant, Noelle Pujol, Ange Leccia, Christian Merlhiot, Kim Sop Boninsegni, Julien Loustau, Olive Martin.

Montage : Katya Bonnenfant

Production : Le Pavillon, unité pédagogique du Palais de Tokyo
Un film collectif réalisé à l’occasion d’un voyage à travers les paysages arides et désertiques du sud du Maroc.

Julien Précieux

• « CRASH TEST – MODE D’EMPLOI »DurÉe : 1’30’’, 1998

Présentée habituellement sous la forme d’un stand de foire o_ sont vendus des t-shirts arborant le logo crash test, Crash test– Mode d’emploi invite les spectateurs reproduire et prolonger le comportement propose dans une vidéo de démonstration. Celle-ci montre un individu se projetant contre tout ce qui l’entoure. Entre humour absurde et tentative de révolte, elle se réfère autant Jacques Tati et ses différentes manières de percuter un poteau qu’au skateboard et ses origines hardcore. La légère pixellisation de l’image et le générique préliminaire pourraient renvoyer ces cascades un potentiel jeu vidéo grandeur nature dont le slogan publicitaire serait: ´La lutte est un loisir, à vos marques, CRASH TEST!ª

• « POST-POST-PRODUCTION »Durée : 2’45’’, 2002

Post-post-production consiste en un re-trucage de l’ensemble des plans de l’avant-dernier James Bond Le monde ne suffit pas. Chaque scéne est agrémentée d’un certain nombre d’effets spéciaux supplémentaires: explosions, flammes, fumée Le son est également retravaille pour exacerber les aspects spectaculaires. Ce film augmentéª (plus d’artifices, plus de son et par conséquent plus de sensations) présente ainsi un second rythme interne qui n’est plus seulement celui de sa narration mais celui de ses nouveaux effets. Presque dépouillé de ces reliquats narratifs originels, le film donne voir en plus de sa surproduction, ses améliorations possibles. Il ne s’agit pas d’un remake mÍme si la structure filmique est conservée. Le spectateur ne se confronte ni sa reconstruction mentale du film, ni au décalage produit par de nouveaux interprètes. La vidéo ne renvoie pas une logique de reproduction d’une oeuvre mais une logique de surproduction économique. Adoptant une posture faussement mimétique, je m’insère dans la chaos ne de production au moment o_ celle-ci est supposée avoir pris fin, pour la prolonger sur un mode artisanal, solitaire et bénévole. L’usine hobbies généralisée ne fabriquerait plus des biens de consommation culturelle mais donnerait naissance des ouvriers spécialisés dans le façonnage de significations inédites.




• « ROULADES » Durée : 5’30’’, 1998

La vidéo Roulades montre un individu sortant de son lit, tombant dans les escaliers et roulant toute la journée dans divers lieux publics, de la campagne la ville et rentrant chez lui, le soir, par le mÍme moyen. Il n’y a pas ici de volonté de véracité mÍme si l’action est bien réelle. La boucle et la répétition renforcent le geste simple et radical. A la différence de bon nombre de performances du body art, le propos n’est pas d’interroger la figure héroique (Chris Burden) ou anti-heroique (Bas Jan Ader) de l’artiste. La confrontation corporelle difficile mais surmontée répond la nécessité d’inventer de nouveaux comportements qui, certes, s’inscrivent dans le monde mais toujours en porte--faux. La dimension humaine devient le grain de sable perturbant une réalité trop bien huilée.



Vincent Roux


• « Eu »,2002, vidéo numérique, 3 min

Travelling musical sur les maisons fantômes de la ville d' Eu.

 • « Mer »,2002, vidéo numérique, 3 min

Traversée musicale sur la mer Tyrrhénienne. Un jeune garçon dans ses pensées.
• « Champ », 2002, vidéo numérique, 3 min

Plongée musicale à l'intérieur d'un champ de maïs

• « Ciel », 2002, vidéo numérique, 3 min

La vue en reflet et en musique d'un ciel japonais

• "Route »,2002, vidéo numérique, 3 min

La vitre d'un bus. Un homme dort face au paysage qui défile. A nos oreilles, la musique de son sommeil

Fiona Rukschcio


"Bill Posters will be prosecuted" GB 1999/ A 2002, 23 min.

A utopian video movie about an anonymous women´s group that

is set out to take revenge on a rapist (Bill Posters), who

was declared innocent by court. They warn him repeatedly

(Bill Posters will be prosecuted) and give him time to change

his behaviour, but Bill continues, so it is up to two women

of the group to bring the case to an end and to set an example...
• «  Myvatn », dv, 23 mn, 2003

…Island.
Jiri Skala

• « Cinema project », 15 mn, 2001

This video is a record of my performance in one cinema in a Czech town-Klaotovy. Two men unloosen the screws slightly, to unscrew, about five mm each- in the part of the cinema wich I indicated before hand for them( a square of 11rows by 7 seats, wich made 180 screws)
Johann Van Aerden

• « Steack Bump », 6mn , 2002

Abraham Poincheval

Francis Edelin

Un bouddha sort de la poêle, l'écureuil est un drogué.

« Mission to trash »7mn,2002

Johann Van Aerden

Abraham Poincheval

Denis Schlepp

Mission spatiale reprenant les archétypes des films de science fiction série

Z : Atterrissage, installation d'une structure de survie, exploration,

rencontre du mutant, combat, victoire, happy end.
Annabel Vergne

• « Un film de 8 minutes 30 » DV, 8 mn 32, 2001

avec Levent Beskardes, voix Frédéric Harlez

Un film de 8 minutes 30 appartient à une série de 16 témoignages sur la notion d'habitation dans des espaces de moins de 20 m2. Seul dans un espace vide, chaque témoin se souvient du lieu qu'il a habité et le décrit par la parole et des gestes. Ces vidéos sont des lieux en construction.

Jean luc Vilmouth


• « "you and me" » série vidéo 3X4mn 1997-2001.

"You and Me" est une série vidéo pour laquelle l'artiste a amené des hommes

et des femmes, de toute race et toute sexualité, à tout tenter pour séduire

le spectateur à qui ils s'adressent "les yeux dans les yeux".
Marcel Wallace

• «  Paris project room », 40 mn, 2002

Marcel Wallace presente les projets réalisés entre 2001 et Mars 2002, à Paris project room, espace d’experimentation artistiques. Il y a organisés une rencontre d’un couple artificiel d’artistes, au rythmes d’une semaine, sauf exception.

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