La petite casserole d’Anatole d’Eric Montchaud





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La petite casserole d’Anatole d’Eric Montchaud :

France, 2014, 5’47, animation – Soutien à la production de Ciclic-Région Centre

Prix du public – Festival International du film d’animation – Anncecy 2014 /
Nommé pour le Cartoon d’Or 2014

Origines du film :

Le film est adapté d’un livre illustré d’Isabelle Carrier. Eric Montchaud l’a contacté. Il avait envie de mettre en lumière l’histoire d’Anatole qui, traine sa casserole tout le temps à sa jambe. La casserole n’est que le prétexte pour parler de plein de choses. Il est resté très fidèle à l’œuvre originale et à ses illustrations.

On retrouve en effet, des silhouettes arrondies qui, ici, sont matérialisées par le biais de marionnettes. Celles-ci sont animées grâce à la technique d’animation image par image ou « stop motion ». Les objets sont disposés, filmés, déplacés, re-filmés, etc… Afin d’obtenir l’illusion d’un mouvement fluide, 24 images par seconde sont nécessaires. Cette technique d’animation représente un travail long et exige une grande patience.

Le réalisateur

Eric Monchaud est un autodidacte. Il suit les cours de l’école La Poudrière à Valence. LA PETITE CASSEROLE D’ANATOLE est son troisième film en tant que réalisateur (LES ANIMALS 2001, L’ODEUR DU CHIEN MOUILLÉ 2002). Quand il n’est pas réalisateur, il participe à l’animation de court-métrage : A L’ÉPOQUE 2005, TEMPÊTE DANS UNE CHAMBRE Á 2011.

Histoire :

Anatole traîne toujours derrière lui sa petite casserole. Elle lui est tombée dessus un jour… On ne sait pas très bien pourquoi. Depuis, elle se coince partout et l’empêche d’avancer.
Thèmes traités dans le film :

  • La différence

  • Emancipation

  • Le monde de l’enfance

Le personnage d’Anatole timide au départ, enclin à se replier sur lui-même à cause de sa différence va petit à petit accepter cette différence et conjuguer avec elle. La rencontre d’une femme va faire basculer son existence. Contraint de vivre avec ce « handicap », il va le surmonter, chercher des solutions pour cohabiter avec cette casserole. Au début du film, il est sujet à la fatalité, et au fur et à mesure que le film avance, l’abnégation va être sa force. La mise en scène, le son et les mots présents à l’écran vont être là pour intensifier le propos et accompagner le personnage dans sa quête d’un avenir meilleur.

La mise en scène :

  • Le réalisateur a utilisé la technique de l’image par image (24 images par seconde).

  • Respect de l’œuvre originale (à noter que les dessins du film, les marionnettes animés sont à l’image des dessins d’Isabelle Carrier dans le film. Le réalisateur a respecté l’esthétique du livre de l’écrivain).

Les différentes techniques utilisées :

Le multi plan :

  • « Techniquement, il s’agit d’une fusion entre le papier découpé et le volume puisque je souhaite animer les personnages selon le procédé du « multiplan » (surfaces planes composées de vitres) mais en réalité installés dans un décor en trois dimensions, ce qui me permet de leur donner une ombre portée au sol qui me semble importante pour leur donner du poids. Les marionnettes, sont donc constituées de blocs (tête, tronc, jambes) qui sont animés à la fois dans la continuité et par substitution.

Les marionnettes animées :

« La technique consiste à dessiner sur des matières, principalement du papier mâché, afin que les textures soient apparentes. Ainsi les personnages ne sont pas lisses, ni sans aspérités. »

La musique a une place tout aussi importante que les images.

« La musique ainsi que l’illustration sonore doivent véhiculer des émotions tout en respectant le parti pris graphique. C’est pourquoi le langage sonore de Pierre Bastien qui compose des musiques par différents procédés en jouant notamment sur des sources enfantines (à l’aide de tourne-disque trafiqué, casio mécanisé qu’il accompagne au cornet ou à la sanza) convient parfaitement à la « poétique » bancale que je souhaite donner au film. »

Quelques mots sur le compositeur du film :

Pierre Bastien : C’est un créateur d’instrument à la base, adepte de la musique électronique et d’installation vidéo, les sons qu’il a retravaillés pour le film donnent précisément un aspect poétique.

Liens internet :

http://levillagechimerique.blogspot.fr/ (site internet d’Eric Montchaud)

http://www.cnc.fr/web/fr/scenariotheque-court-metrage-animation/-/ressources/4966474

http://vimeo.com/91726492 (interview du réalisateur)

file:///C:/Documents%20and%20Settings/stage/Mes%20documents/Downloads/La%20petite%20casserole%20d'Anatole.pdf (dossier de production très complet avec scénario et story-board du film).


8 balles de Frank Ternier

France, 2014, 13 minutes – Soutien à la production de Ciclic-Région Centre

Sélection Quinzaine des réalisateurs – festival de Cannes 2014

Origine du film :

C’est du fait de la création du collectif « idéal crash » en 2011, que 8 balles a pu voir le jour. Frank Ternier a créé ce collectif pour avoir un laboratoire pour se consacrer à de nouveaux projets plus ou moins expérimentaux. Le film 8 balles a été produit par la société de production L’image d’après.
Histoire :
Gabriel se perd dans ses pensées depuis une prise d’otage qui a mal tourné : sa fille prend une balle dans la jambe, lui dans la tête, sa femme y trouve la mort.
Le réalisateur :

Frank Ternier est réalisateur, monteur et graphiste. Depuis 2006, il travaille également à la création de vidéos pour le théâtre.

Avec Charles-Eric Petit, il a co-produit deux courts métrages, dont LA PERLE FENDUE (LA SPLIT PEARL) qui met en vedette Jean Rochefort.

Après ces expériences, il réalise son premier film d'animation LE DI @ BLE EN BOUCHE, qui a reçu le crédit spécial 2011 pour des films professionnels au Festival national du film d'animation de l'AFCA. En plus de cela, il a co-écrit et co-produit une série de courts comédies animées « Nous venons en paix » avec Frédéric Dufau et Jérôme Dupin. Il a également créé récemment le collectif Ideal Crash afin de consacrer plus de temps au cinéma et à l'expérimentation. C’’est par la suite qu’il réalise 8 balles, produit par la société l’Image d’après.

Thèmes :

  • La vengeance

  • Le souvenir

  • L’injustice

Plusieurs voix se mélangent dans la tête de Gabriel, plusieurs images mentales se font écho. Il est obnubilé par quelque chose. Frank Ternier utilise plusieurs techniques, les différents espaces temps ne sont pas constitués de la même sorte.

Techniques utilisés :

« Les élèments graphiques du film sont issus de dessins / photographies de paysages et objets divers de Paipei ./…/ Shihhan Shaw, la dessinatrice, étant Taiwanais, c’est son univers mental qui a servi de base et de guide pour créer le décor ».

  • Le dessin sur papier

  • Les photos découpées

  • La 3D

Le son :

Le son a aussi une place importante, comme la voix off. Comme l’explique le réalisateur dans le dossier de presse, « le côté fragmenté du film a nécessité une vision globale de la bande son où s’entremêlent musique, soundesign, bruitages et voix comme une seule et même matière/…/ Plus que la nature des sons, c’est leur manipulation dans le temps, dans leur fréquence, leur grain ou leur volume qui leur donnent une légitimité dramatique ».

Quelques mots sur la société de production :

«Les réalisateurs avec lesquels nous travaillons portent un regard personnel sur le monde pour tenter d’en saisir quelque chose et nous l’adresser, sans hésiter à traverser les frontières entre les genres cinématographiques. 8 balles est le premier film d’animation que la société produit.

Site internet – document :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/02/27/91/DOSSIERweb.pdf

Oripeaux de Sonia Gerbeaud, Matthias de Panafieu

France, 10 minutes, 2014

Compétition nationale – festival international du court métrage – Clermont-Ferrand 2014

Histoire :
Dans un village isolé, une petite fille se lie d’amitié avec une meute de coyote. Les villageois mettent brutalement fin à cette relation sans se douter du soulèvement qui les guette.
Oripeaux est à la fois un film noir et un film d’aventure, sur une amitié qu’on tente de mettre à mal. La révolte ne tarde pas à venir et le retournement de situation est si inattendu que brutal. On est dans une confrontation face à face entre d’une part les chasseurs et d’autres part la petite fille et la meute de coyote. Le thème de la cohabitation est traité. Pourquoi des coyotes devraient mourir sous le joug des chasseurs, pourquoi les deux espèces ne pourraient vivre dans le même environnement et espace ? Dans un espace rural et somme toute assez rustique, les réalisateurs dressent un portrait froid et cruel sur le monde contemporain, sentiment dû à une musique intrigante qui vient non en illustration mais en appui à l’histoire.

Les réalisateurs :

Sonia Gerbeaud, née à Annecy en 1984, et Mathias de Panafieu, né à Paris en 1986, se rencontrent aux Beaux arts de Poitiers. Ils y explorent le film d'animation en même temps que l'illustration, la photographie, la sculpture et la sérigraphie. Une fois leur diplôme en poche, ils partent sac au dos user leurs semelles et remplir d'images leur tête et leurs carnets. C'est sur la route que commence l'écriture de leur premier court métrage et, de retour en France, ils réalisent Oripeaux, un film animé à quatre mains et quelques milliers de dessins.

Lien internet : http://www.agencecm.com/pages/radi_fiche_film_RA.php?film_id=200015554

Histoire de bus de Tali

Canada, 11 minutes, 2014

Mention du jury professionnel et prix du jury junior – festival international du film d’animation – Annecy 2014


Histoire :
Rêvant de rouler paisiblement sur les chemins de campagne, une femme devient chauffeuse d’autobus scolaire. Sa vision idyllique du métier est toutefois mise à mal et les jolies routes sinueuses sont un réel défi avec un embrayage récalcitrant…

La réalisatrice :

Née en 1964 à Buckingham au Québec, Tali entreprend d’abord des études en graphisme au collège Dawson et va poursuivre sa formation en France, à l’Ecole des Beaux-Arts de Toulouse, puis à l’Ecole des Beaux-Arts de Perpignan.
Elle s’oriente plus tard vers le cinéma d’animation et, avec le soutien de l’Office National du Film du Canada, réalise son premier essai d’une minute. En 1994, elle remporte le concours Cinéaste recherché(e) organisé par le Studio français d’animation de l’ONF. C’est ainsi qu’elle réalise dès 1997 son premier film, A l’ombre, conçu à partir de dessins photocopiés sur transparents. En 2000, Tali réalise La Pirouette et traite de la distanciation qu’entretiennent avec la nourriture les habitants des grandes villes. A l’ombre a été présenté dans plus de quarante festivals internationaux et La Pirouette a remporté le prix spécial du Jury international du Festival d’Hiroshima.
« Histoire de bus » est basée sur la propre histoire de la réalisatrice.

Lien internet :http://www.onf.ca/film/histoires_de_bus/trailer/histoires_de_bus_bande-annonce

Le jardin enchanté de Vivianne Karpp
France, 5 minutes, 2011

Mention Spéciale du Jury de fin d’étude – festival international du film d’animation – Annecy 2012

Histoire :
Alain, écologiste endurci s’installe avec ses mammifères et végétaux colocataires musicaux à côté d’une maison dans laquelle demeure Monsieur X.

Avis d’un programmateur :

Film de fin d'études réalisé à l'école La Poudrière, Le jardin enchanté raconte la rencontre belliqueuse de deux voisins a priori inconciliables. Si l'un passe son temps à travailler derrière son ordinateur, l'autre préfère chanter les louanges de Mère Nature et assener à coups de rimes les vertus de l'agriculture biologique. Impossible de résister à ces paroles outrageusement candides, immergées dans des décors pastels! Avec tendresse et humour, Viviane Karpp signe une comédie musicale faussement naïve qui réjouira les spectateurs saturés de bio et de commerce équitable en tout genre.

Lien internet :

http://www.agencecm.com/pages/radi_fiche_film.php?film_id=200014833

http://www.cinemage.eu/courts-metrages/le-jardin-enchante/

Gloria Victoria de Theodore Ushev

Canada, 7 minutes, 2013

Prix Fipresci – Festival International du film d’animation – Anncey 2013

Histoire :
Du front russe à la révolution chinoise, de Dresde à Guernica, les grands oiseaux noirs survolent les charniers tandis que les vampires et les faucheuses s’avancent.

Quelques mots sur le réalisateur :

Réalisateurs de nombreux court métrage, ses premiers étaient destinés à Internet via le site mortadellatv.com. A partir de 2005, il se consacre à des films à destination du cinéma, grâce à sa collaboration avec l’ONF (l’office national du film au Canada).

Lien internet :

http://www.onf.ca/film/gloria_victoria_fr

Critique du film :

« « Gloria Victoria », de Théodore Ushev, déjà présent à Annecy en 2012 avec « Rossignols en décembre ». Le court fait des allers-retours entre abstraction/ cubisme/ surréalisme et j'en passe et dessins de propagande pour revisiter toutes les horreurs humaines. On ne voit d'abord que des lignes et des courbes, mais quand on a pu brièvement voir à quoi elles correspondent, les images lourdes se superposent inconsciemment aux images abstraites. Il faut ajouter à cela une utilisation intéressante de la 3D stéréoscopique. C'est difficile à expliquer, il faut le voir ! »
http://www.fousdanim.org/festivals/index.php?Annecy13/2013/06/15

Boles de Spela Cadez

Slovénie, Allemagne, 12 minutes, 2013

Prix du public – Animafest – Zagreb - 2014

Histoire :

Filip, qui vit dans un quartier pauvre, rêve de devenir écrivain célèbre et de mener une existence luxueuse dans un quartier huppé. Un jour, quelqu’un frappe à la porte.

Critique du film :

« Boles », de Spela Cadez, mon coup de coeur sur le moment, peut-être un peu moins à la réflexion par après – un court assez classique sur deux voisins de palier, adapté d'une nouvelle de Maksim Gorky, mais aux personnages et à l'intrigue qui ne laissent pas indifférents. J'ai été happé par Tereza, puis Filip, avec ses lunettes pleines de buée. Il faut voir leur yeux, qui sont très marqués « pâte à modelés » et dans lesquels on se perd pourtant.
http://www.fousdanim.org/festivals/index.php?Annecy13/2013/06/15


Quelques mots sur la réalisatrice :

Réalisé après ses études, Boles est le premier film de Spela Cadez. Elle l’a produit elle-même avec Tina Smrekar. Pour ce court métrage, elle fait appel pour la première fois à un animateur professionnel : Olivier Throm de Hambourg. Le plus dur a été de dire à cette tierce personne comment elle voyait l’animation de son film. C’était aussi la première fois qu’elle utilise le dialogue aussi dans un film.

Boles est basé sur le livre de Maxime Gorki « son amant ». Se baser sur la littérature a été vraiment une des intentions de l’auteure.

Au niveau de l’animation :

Pour animer les marionnettes, les animateurs ont choisis du silicone. C’était la première fois que les animateurs travaillaient avec cette matière. La réalisatrice raconte qu’il y avait trois longueurs de doigts, les plus longs étaient d’environ 30 cm de long. Il y a eu d’abord un travail en stop motion.

Beauty de Rino Stefano Tagliafierro
Italie, 10 minutes, 2014

Compétition officielle – festival international du film d’animation – Annecy 2014

Histoire :

Réflexion sur les émotions les plus fortes qui marquent notre vie, de la naissance à la mort, de l’amour à la sexualité et de la douleur à la peur. Un hommage à l’art et à sa beauté désarmante.

Le réalisateur arrive à rendre vivant des tableaux qui par nature ne bougent pas. Film onirique, et rempli de mystère.

L’aspect technique est intéressant à analyser, ainsi que la réflexion sur l’œuvre d’art.

Site internet :

http://www.gentside.com/peinture/l-039-artiste-rino-stefano-tagliafierro-a-reussi-a-animer-des-tableaux-de-grands-ma-tres_art58367.html

Apache de Ned Wenlock
Nouvelle Zelande, 3 minutes, 2012

Clip pour le groupe Danger Beach

Histoire :

Un indien part de chez lui et traverse les différents paysages avec les moyens de locomotions désuets. Il se retrouve happé par la modernité de la ville.


Quelques mots sur le réalisateur :

Ned Wenlock est surtout connu pour un style d'animation 2D distinctes, inventive et dynamique qui anime d'innombrables vidéos et des publicités. Il a une formation de graphiste, mais a eu différentes expériences dans le domaine de l’animation.

Site internet  du réalisateur :
http://nedwenlock.com/

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