Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd





télécharger 287.98 Kb.
titreScénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd
page1/10
date de publication21.05.2017
taille287.98 Kb.
typeScénario
h.20-bal.com > histoire > Scénario
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10
The Walt Disney Company France

présente

Un film Marvel Studios
cid:image001.jpg@01d029db.d4f49600
Un film réalisé par Peyton Reed

produit par Kevin Feige
Avec

Paul Rudd Evangeline Lilly Corey Stoll Bobby Cannavale

Michael Peña Tip “T.I.” Harris Wood Harris Judy Greer

David Dastmalchian Michael Douglas
Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd

Sur une histoire d’Edgar Wright & Joe Cornish

Image: Russell Carpenter, ASC

Décors: Shepherd Frankel

Montage: Dan Lebental, ACE, Colby Parker Jr., ACE

Costumes: Sammy Sheldon Differ

Superviseur des effets visuels: Jake Morrison

Superviseur des effets spéciaux: Daniel Sudik

Superviseur de la musique: Dave Jordan

Compositeur: Christophe Beck

#ANTMAN
Le mardi 14 juillet 2015 au cinéma
Durée : 1h57

Retrouvez-nous sur Facebook : http://www.facebook.com/MarvelFR

Suivez-nous sur Twitter : https://twitter.com/MarvelFR

Distribution-Presse

THE WALT DISNEY COMPANY FRANCE

25 quai Panhard et Levassor - 75013 Paris
Floriane Mathieu Directrice de la communication presse : Tel : + 33 1 73 26 57 56

Aude Thomas : Responsable communication – Studios Tel : + 33 1 73 26 57 57
ANT-MAN s’inscrit dans la nouvelle étape de l’évolution de l’Univers Cinématographique Marvel et révèle pour la première fois à l’écran l’un des membres fondateurs des Avengers.

Hank Pym, alias Ant-Man, est apparu dans les comics Marvel en 1962 dans le numéro 27 de Tales to Astonish. Le personnage s’est ensuite illustré aux côtés des Avengers dans le premier numéro d’Avengers en 1963. Hank Pym est devenu Ant-Man après avoir découvert une substance chimique - baptisée particules Pym - qui lui permet de changer de taille tout en décuplant sa force. Grâce au développement d’une autre technologie de sa création, Ant-Man peut également contrôler des armées de fourmis.

L’HISTOIRE


Dans ce nouveau film d’action et d’aventures des studios Marvel, Scott Lang, un cambrioleur de génie, devient le nouvel Ant-Man. Une fois doté par le Dr Hank Pym de l’incroyable capacité de rétrécir à volonté tout en démultipliant sa force, Scott va devoir réveiller le héros qui sommeille en lui afin d’aider le Dr Pym à protéger le secret du spectaculaire costume d’Ant-Man contre une menace d’un nouveau genre. Ensemble, les deux hommes vont tenter un cambriolage impossible pour sauver le monde d’une issue fatale...

Ant-Man : À fond le casse !
De la même façon que CAPTAIN AMERICA : LE SOLDAT DE L’HIVER faisait référence aux bons vieux thrillers politiques des années 70, ANT-MAN, la nouvelle production des Studios Marvel mise en scène par Peyton Reed, s’inscrit dans la droite ligne d’un cinéma de genre que le public a toujours plébiscité : le film de casse. Dérober le costume d’Ant-Man est en effet l’un des principaux ressorts narratifs d’ANT-MAN, et entre les préparatifs minutieusement mis au point par Scott Lang (Paul  Rudd), Hank Pym (Michael Douglas) et sa fille Hope Van Dyne (Evangeline Lilly), la réalisation du casse en lui-même et son incroyable aboutissement, il n’est pas une minute qui se passe sans qu’un insoutenable suspense envahisse le spectateur…
Peu présent aux tous débuts du cinéma, le film de casse acquiert ses lettres de noblesse dans les années 50, notamment à travers la grande époque du film noir. Même si les intrigues de ces œuvres sont multiples, il y a toujours un moment où un petit groupe d’individus - souvent en marge de la société - cherche à s’emparer illégalement d’une quantité d’or, d’argent, de bijoux ou de tout autre objet de valeur. Au-delà de l’intérêt pécuniaire que le butin peut représenter, l’ennemi en présence est bien souvent un gang rival, une institution jugée corrompue ou un symbole d’État qu’il convient de faire vaciller.
C’est John Huston qui, en 1950 avec QUAND LA VILLE DORT avec Sterling Hayden, donne le premier vrai coup d’envoi au genre. L’attaque de bijouterie va d’ailleurs devenir un classique du cinéma, puisqu’on va la retrouver au générique de DU RIFIFI CHEZ LES HOMMES en 1955 (de Jules Dassin avec Jean Servais, dans toutes les mémoires grâce à une utilisation très particulière d’un parapluie) ou bien encore du célèbre CERCLE ROUGE de Jean-Pierre Melville en 1970, avec Alain Delon, André Bourvil et Yves Montand en tireur d’élite confectionneur de balles molles.
Les liasses de billets et autres lingots d’or déposés dans les banques suscitent eux aussi l’appât du gain, en témoignent les casses réalisés dans RIFIFI A TOKYO (1963) de Jacques Deray avec Karlheinz Bohm, LE SOLEIL DES VOYOUS (1967) de Jean Delannoy avec Jean Gabin et Robert Stack ou bien encore LES EGOUTS DU PARADIS (1979) de José Giovanni, où Francis Huster incarne Albert Spaggiari, auteur 3 ans plus tôt du casse du siècle à la Société Générale de Nice.
Les transports de fonds ne sont pas épargnés non plus, et ceux-ci font souvent l’objet de batailles musclées pour s’approprier leurs précieux chargements. Si la carte jouée est celle de l’humour dans LE CERVEAU de Gérard Oury (1969) avec Bourvil et Jean-Paul Belmondo (avec sa reconstitution de l’attaque du train postal Glasgow-Londres), l’échange se veut beaucoup plus viril dans le cinéma moderne, qu’il s’agisse de HEAT (1995) de Michael Mann avec Al Pacino et Robert DeNiro, ou bien encore de BRAQUAGE A L’ITALIENNE (2003 - et remake de L’OR SE BARRE) avec Mark Whalberg et Charlize Theron.
Les casinos sont aussi des cibles privilégiées tant l’argent y circule à flot et tant les sommes contenues dans les coffres sont importantes. BOB LE FLAMBEUR de Jean-Pierre Melville en 1955 (avec Roger Duchesne), MELODIE EN SOUS-SOL d’Henri Verneuil en 1963 (avec Jean Gabin et Alain Delon et leurs sacoches pleines de billets remontant à la surface de la piscine du Palm Beach) et plus récemment OCEAN’S ELEVEN (2001), OCEAN’S TWELVE (2004) et OCEAN’S THIRTEEN (2007) de Steven Soderbergh, avec George Clooney, Brad Pitt et Matt Damon écumant les plus beaux établissements de Las Vegas.
L’art peut aussi être une formidable source d’enrichissement, en témoignent les casses réalisés dans les célèbres musées de TOPKAPI à Istanbul en Turquie en 1964 (Jules Dassin, avec Peter Ustinov et Melina Mercouri) ou au Metropolitan Museum de New York en 1999 avec THOMAS CROWN (John McTiernan, avec Pierce Brosnan et Rene Russo). Les expositions en galeries ne sont pas épargnées non plus, en témoignent les bijoux exposés en Italie à la Villa Borghèse de Rome en 1969 avec LE CLAN DES SICILIENS (Henri Verneuil, avec Jean Gabin, Alain Delon et Lino Ventura).
D’autres endroits plus insolites peuvent aussi être à l’origine de formidables jackpots pour qui est bien équipé pour les dépouiller. Les champs de courses ont fait toute l’attention de Stanley Kubrick dans L’ULTIME RAZZIA en 1956 (avec Sterling Hayden), le Mont-de-Piété et ses objets de valeur hétéroclites a reçu celle, beaucoup plus tournée vers la comédie, de Mario Monicelli pour LE PIGEON en 1958 (avec Vittorio Gassman) et les maisons de riches particuliers, malgré leurs protections rapprochées, n’ont pas résisté au duo Jean-Paul Belmondo / Omar Sharif dans LE CASSE d’Henri Verneuil, en 1971.
C’est à cette prestigieuse lignée qu’appartient ANT-MAN, devenant ainsi la première incursion du film de casse dans l’univers des super-héros Marvel. Un audacieux mélange des genres qui à coup sûr retiendra le souffle des spectateurs de tous âges qui se rendront dans les salles de cinéma à partir du 14 juillet !

NOTES DE PRODUCTION

Ce n’est pas la taille qui compte…

ANT-MAN est interprété par Paul Rudd (I LOVE YOU, MAN de John Hamburg, LES GRANDS FRÈRES de David Wain) dans le rôle de Scott Lang, alias Ant-Man ; Evangeline Lilly (LE HOBBIT : LA DÉSOLATION DE SMAUG de Peter Jackson, « Lost - Les disparus ») dans celui de Hope van Dyne, la fille de Hank Pym ; Corey Stoll (« House of Cards », JASON BOURNE : L'HÉRITAGE de Tony Gilroy) dans le rôle de Darren Cross, alias Yellowjacket ; Bobby Cannavale (#CHEF de Jon Favreau, BLUE JASMINE de Woody Allen) dans celui de Paxton ; Michael Peña (END OF WATCH de David Ayer, AMERICAN BLUFF de David O. Russell) dans le rôle de Luis ; Tip « T.I. » Harris (AMERICAN GANGSTER de Ridley Scott, ARNAQUE À LA CARTE de Seth Gordon) dans celui de Dave ; Wood Harris (ABOVE THE RIM de Jeff Pollack, LE PLUS BEAU DES COMBATS de Boaz Yakin) dans le rôle de Gale ; Judy Greer (30 ANS SINON RIEN de Gary Winick, LA PLANÈTE DES SINGES : L'AFFRONTEMENT de Matt Reeves) dans celui de Maggie ; David Dastmalchian (THE DARK KNIGHT de Christopher Nolan, PRISONERS de Denis Villeneuve) dans le rôle de Kurt ; et Michael Douglas (MA VIE AVEC LIBERACE de Steven Soderbergh, WALL STREET d’Oliver Stone) dans celui du Dr Hank Pym.
Le film est réalisé par Peyton Reed et produit par Kevin Feige, p.g.a., avec Louis D’Esposito, Alan Fine, Victoria Alonso, Michael Grillo, Stan Lee et Edgar Wright comme producteurs exécutifs. L’histoire est signée Edgar Wright & Joe Cornish et le scénario Edgar Wright & Joe Cornish et Adam McKay & Paul Rudd.
Peyton Reed s’est entouré d’une équipe créative notamment composée du directeur de la photographie oscarisé Russell Carpenter (TITANIC de James Cameron, LAS VEGAS 21 de Robert Luketic), du chef décorateur Shepherd Frankel (ARNAQUE À LA CARTE et COMMENT TUER SON BOSS ? de Seth Gordon), des chefs monteurs Dan Lebental, ACE (THOR : LE MONDE DES TÉNÈBRES d’Alan Taylor, IRON MAN de Jon Favreau) et Colby Parker Jr. (DU SANG ET DES LARMES et BATTLESHIP de Peter Berg), de la chef costumière Sammy Sheldon Differ (X-MEN : LE COMMENCEMENT et KICK-ASS Matthew Vaughn), du superviseur des effets visuels Jake Morrison (THOR : LE MONDE DES TÉNÈBRES d’Alan Taylor, LE SEIGNEUR DES ANNEAUX : LES DEUX TOURS de Peter Jackson), et du superviseur des effets spéciaux nommé à six reprises aux Oscars Dan Sudik (CAPTAIN AMERICA : LE SOLDAT DE L'HIVER d’Anthony et Joe Russo, AVENGERS de Joss Whedon).
ANT-MAN, le nouveau film d’aventures des studios Marvel, sortira sur les écrans français le mardi 14 juillet 2015.

L’UNIVERS CINÉMATOGRAPHIQUE MARVEL
En 2015, les studios Marvel ont ajouté à leur palmarès de succès critiques et commerciaux le blockbuster AVENGERS : L’ÈRE D’ULTRON. Le film a fait plus de 191 millions de dollars au box-office dès sa sortie, pour arriver à l’impressionnant chiffre de plus de 1,2 milliard de dollars de recettes mondiales – et ce n’est pas fini.
En 2014, les studios ont sorti deux blockbusters, CAPTAIN AMERICA : LE SOLDAT DE L’HIVER et LES GARDIENS DE LA GALAXIE -qui a été le plus gros succès de l’année aux États-Unis avec 333,2 millions de dollars de recettes, et 772,8 millions de dollars dans le monde. CAPTAIN AMERICA : LE SOLDAT DE L’HIVER a fait quant à lui 95 millions de dollars de recettes lors de son premier week-end – c’est le record pour un mois d’avril – et a rapporté par la suite plus de 711 millions de dollars à l’international.
En 2013, Marvel a produit les méga hits THOR : LE MONDE DES TÉNÈBRES et IRON MAN 3. Les deux films ont fait respectivement plus de 644 millions de dollars et plus de 1,2 milliard de dollars dans le monde depuis leur sortie. En 2012, AVENGERS, salué par la critique, a battu le record du meilleur week-end de tous les temps sur le territoire américain avec 207,4 millions de dollars au box-office en trois jours. Par la suite, le film a fait plus de 1,5 milliard de dollars de recettes dans le monde : AVENGERS est le plus gros succès de toute l’histoire de Disney, à la fois sur le sol américain et à l’international.
Plusieurs autres films viennent compléter l’Univers Cinématographique Marvel, qui ont tous été de grands succès au box-office : THOR, CAPTAIN AMERICA : FIRST AVENGER, IRON MAN et IRON MAN 2, et L’INCROYABLE HULK.
Kevin Feige, président de Marvel Studios et producteur d’ANT-MAN, explique les raisons de ces succès continuels et sans précédent au box-office au sein d’un univers cinématographique en constante expansion. « Pour tout le monde chez Marvel, l’objectif a toujours été de créer des personnages certes exceptionnels, mais qui ont chacun leurs défauts ; des personnages dont on puisse se sentir proche et auxquels on s’attache. Nous avons la chance et nous sommes reconnaissants que le public les ait adoptés et qu’il continue à avoir envie de se lancer dans leurs aventures à leurs côtés. »
Il poursuit : « Nous tenons également à ce que chacun de nos films fonctionne indépendamment des autres. Si THOR verse dans la science-fiction et le fantastique, LES GARDIENS DE LA GALAXIE est davantage tourné vers l’action et l’aventure, tandis que les films IRON MAN tiennent plutôt du thriller technologique. CAPTAIN AMERICA : LE SOLDAT DE L’HIVER est inspiré des thrillers politiques des années 70 alors qu’ANT-MAN est un film de cambriolage. Nous ne considérons pas le film de super-héros comme un genre en soi. Nous préférons d’abord mélanger les genres et y intégrer ensuite nos super-héros. »
Pour Louis D’Esposito, le coprésident des studios Marvel, il est essentiel de continuer à faire évoluer l’Univers Cinématographique Marvel dans différentes directions. Il explique : « Nous voulons que chacune de nos franchises existantes évolue, mais nous souhaitons aussi continuer à introduire de nouveaux personnages et de nouvelles histoires. Cet équilibre est très important pour nous et je suis très heureux que nous ayons réussi à le trouver. Il y a tellement de personnages dans l’univers Marvel que c’est toujours un plaisir d’en choisir un nouveau pour le porter à l’écran. »
La première étape de la création de la franchise ANT-MAN a consisté à définir la manière dont elle allait s’intégrer à l’Univers Cinématographique Marvel. La création d’un nouveau personnage et d’une nouvelle franchise est un processus rendu possible par le succès des précédents films auprès des spectateurs et des critiques. Le producteur Kevin Feige commente : « Le succès du film LES GARDIENS DE LA GALAXIE est la preuve que le public n’a pas besoin de connaître les personnages pour les adopter si le film est réussi. Les spectateurs sont prêts à découvrir de nouvelles histoires et lorsqu’ils voient apparaître le logo Marvel, ils savent qu’elles s’inscrivent dans quelque chose de plus grand. Ils ne connaissent pas forcément les personnages, mais ils savent ce que représente notre logo : la nouveauté, la qualité, l’originalité et l’inattendu. Et ANT-MAN combine le meilleur de tout cela car c’est un personnage encore inédit, mais aussi l’un des membres fondateurs des Avengers. C’est cela qui nous a intéressés, mais aussi le passage du flambeau de Hank Pym à Scott Lang : nous voulions voir comment tous ces éléments allaient s’imbriquer dans ce film et dans le futur. »

LE RÉALISATEUR
Le premier chapitre de la nouvelle franchise de l’Univers Cinématographique Marvel est réalisé par Peyton Reed. Fan inconditionnel des films et comics Marvel, le cinéaste explique les raisons pour lesquelles il a accepté de mettre le film en scène : « Ant-Man est un personnage intéressant parce qu’il a été l’un des tout premiers Avengers, ce que la plupart des gens ignorent sans doute. J’aime également le fait que Hank Pym passe le relais à Scott Lang et que leur relation soit celle d’un mentor et de son élève. C’est une dynamique récurrente dans les comics Marvel mais que l’on n’avait encore jamais vue dans les films. »
Le réalisateur poursuit : « J’ai grandi en ayant tout le temps le nez plongé dans l’une ou l’autre des bandes dessinées Marvel. J’ai toujours eu une affection particulière pour les premiers comics Avengers  avec Ant-Man parce qu’ils racontaient une vraie mythologie. Les histoires imaginées à cette époque sont extraordinaires et ont résisté à l’épreuve du temps. Marvel a toujours su moderniser ses personnages depuis leur création dans les années 1960 ; chaque décennie a eu sa propre version de ces héros. »
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconScénario : Jacques Prévert et Paul Grimault d'après le conte d'Andersen
«sergentmajorgénéralcommandantenchefauxpiedsdebouc» qui avait demandé la main de la bergère

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconScénario français versus scénario u s

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconCours 1; le 13. 01. 10 Chapitre 3 : La délimitation du politique,...
«royaume n’est pas de ce monde» («tout pouvoir vient de Dieu» Saint-Paul dit «Paul de Tarse»)

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconEntretien avec Edgar Morin L'homme et l'univers

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconPhonographie de Paul Gilson
«Hommage à Paul Gilson», Cahiers littéraires de la rtf, n° spécial, décembre 1963, notamment Deuxième partie («Aux commandes de la...

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconBulletin de la Société Paul Claudel, 161 (avril 2001), p. 7-11. «L'influence...
«Les citations bibliques de Paul Claudel : quand la traduction devient méditation», Bulletin de la Société Paul Claudel, 161 (avril...

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconCentre Edgar Morin Equipe de l’Institut Interdisciplinaire d’Anthropologie du Contemporain

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconAdam bruno / chiss robert / kaiser andré 4 micholet isabelle

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconScénario Scénario : le contenu

Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd iconChristelle Lheureux & Joe Apichtapong
«Chaque fois qu’on se lève on regarde les objets qu’on a achetés la veille» saison 3, 10 minutes, Dvd, 2002






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com