Scénario : Edgar Wright & Joe Cornish, Adam McKay & Paul Rudd





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Kevin Feige ajoute : « Voir un acteur dans la version finale de son costume pour la première fois est toujours aussi excitant. J’adore les effets visuels et le travail réalisé par notre équipe en postproduction pour donner au film son aspect définitif, mais c’est encore mieux de pouvoir croiser les héros sur le tournage, comme ce fut le cas sur ANT-MAN. Mais c’est quelque chose de rare. En dehors de l’ouverture et de la fermeture du casque, que nous avons réalisées numériquement, tout est vrai dans le costume et je dois dire qu’il est sensationnel. »
Paul Rudd explique au sujet du fonctionnement du costume : « Il s’agit en fait d’un mécanisme qui permet à celui qui le porte de rétrécir jusqu’à faire la taille d’une fourmi. Scott et Hank n’ont pas de superpouvoirs, ce sont les particules Pym qui, en parcourant un complexe réseau de minuscules conduits à travers le costume et le casque, leur permettent de changer de taille en modifiant la distance entre les atomes. Le costume est totalement hermétique car les particules Pym sont très volatiles. En rétrécissant, on devient encore plus fort qu’une personne de taille normale car le fait de compresser l’énergie et la masse décuple la force. Mon personnage doit donc apprendre à maîtriser sa force, car s’il frappe trop fort, ses coups de poing peuvent être mortels. Il est aussi létal qu’une balle. Mais cet apprentissage demande du travail. »
Lorsque Scott Lang revêt le costume d’Ant-Man, il rétrécit instantanément tandis que sa force augmente exponentiellement. Peyton Reed explique : « Dans sa forme la plus réduite, Ant-Man est ultra-puissant car plus dense, et il peut battre des méchants armés jusqu’aux dents. Malgré sa petite taille, il peut porter des coups aussi puissants d’un homme de taille normale. C’est en quelque sorte une balle qu’on ne voit pas venir et j’ai trouvé ce concept original et intéressant. »
Le réalisateur précise : « Il ne se contente cependant pas de rétrécir, il peut aussi changer très rapidement de taille, par exemple pendant qu’il est en train de se battre. Son pouvoir repose en partie sur sa capacité à prendre ses ennemis au dépourvu en changeant de taille à volonté. »

LE COSTUME
La chef costumière Sammy Sheldon Differ et le costumier Ivo Coveney ont eu pour mission de concevoir et de fabriquer de toutes pièces les différents costumes d’Ant-Man portés dans le film par Paul Rudd et ses doublures.
La chef costumière déclare : « Lorsqu’on m’a contactée pour faire un test pour le film il y a plus de deux ans, on m’a donné un croquis du costume et du casque et on m’a demandé s’il était possible de les réaliser en quatre semaines. J’ai regardé le dessin et la première chose que je me suis dite, c’est que j’allais avoir besoin de l’aide d’Ivo Coveney, qui m’a secondée sur presque tous les films du genre que j’ai faits. Nous avons défini ensemble ce que nous pourrions accomplir dans le temps qui nous était imparti et avons concentré nos forces sur le casque pour donner une idée précise à l’équipe de ce que cela pourrait donner. »
Suite au succès des essais caméra réalisés avec leurs créations, Sammy Sheldon Differ et Ivo Coveney se sont attelés à la fabrication de la combinaison et du casque d’Ant-Man destinés au film. La première étape a consisté à choisir le style et les matériaux du costume. Ivo Coveney commente : « Comme le costume d’Ant-Man est censé avoir été fabriqué dans les années 60, Sammy et moi avons essayé de lui donner un côté vintage. J’ai délibérément laissé certaines vis apparentes pour qu’on voie la manière dont les différents éléments sont assemblés, car nous voulions que son style soit très rétro, tout en ayant l’air cool et moderne, ce qui n’est pas évident à réussir. »
La chef costumière précise : « Pour ce qui est de la matière du costume, l’équipe du film s’était mise d’accord sur une base en cuir. Nous étions conscients depuis le premier test que l’un des problèmes majeurs serait d’arriver à fixer les tubes à la surface du costume pour qu’ils ne se tordent pas lorsque Paul le porterait. Nous avons donc fait beaucoup de recherche et de développement sur le costume et son environnement. »
Sammy Sheldon Differ et Ivo Coveney ont également tenté de rester les plus fidèles possible aux croquis et aux concepts imaginés par l’équipe des studios Marvel en charge du développement visuel, dirigée par Ryan Meinerding. La chef costumière explique : « Notre objectif principal était de rester au plus proche de la vision de Marvel. Nous avons aussi fait beaucoup de recherches sur les insectes et sur la meilleure manière d’intégrer certaines de leurs caractéristiques à la tenue d’Ant-Man. Certaines ont été intégrées telles quelles, d’autres ont dû être adaptées pour que Paul soit à l’aise et puisse bouger en le portant. Il a par exemple fallu modifier légèrement la mandibule du casque original, sans quoi nous n’aurions pas pu voir le visage de Paul. On a toujours les comics dans un coin de la tête lorsqu’on travaille sur ce genre de costume, mais il faut aussi que nos créations répondent à des critères esthétiques et qu’elles renvoient bien la lumière. »
L’un des défis majeurs auxquels a été confronté Ivo Coveney a été la fabrication et le perfectionnement du casque qui permet à Ant-Man de contrôler des armées de fourmis. Il déclare : « Sur les croquis qu’on nous a remis, le costume paraît relativement simple. Mais en le décomposant, on prend conscience du nombre impressionnant de circuits nécessaires pour les éléments lumineux, mais aussi que la ceinture et chacun des éléments du casque doivent pouvoir se démonter. On réalise alors que ce n’est pas aussi simple. Il s’agit d’ailleurs d’un des costumes les plus complexes jamais fabriqués pour Marvel car il fallait qu’il fonctionne sur le tournage comme dans le film. Ça a été un défi colossal. »
Le costumier ajoute : « Le fait que le système de respiration soit apparent par exemple, m’a fait prendre conscience que le casque allait devoir être fabriqué à partir de nombreux composants différents. Croyez-le ou non, mais chaque casque est composé de 54 pièces différentes et 10 diodes électroluminescentes. Il faut également penser à tous les détails pratiques ainsi qu’à la doublure, si bien qu’au final, il y a bien plus de 60 composants différents pour chacun des casques. »
Le casque d’Ant-Man est justement l’élément du costume que préfère Paul Rudd. L’acteur raconte : « Lorsque Ivo me l’a montré et que je l’ai essayé, j’ai repensé au moment où j’ai découvert le casque des Stormtroopers quand j’étais enfant : je m’étais dit alors que je n’avais jamais rien vu d’aussi cool. J’ai ressenti la même chose avec le casque d’Ant-Man. J’ai beaucoup aimé la forme des yeux, son design et tous les câbles à l’arrière. Je sais que si j’étais un enfant, je n’arrêterais pas de le dessiner. »
La minutie et les efforts déployés pour la fabrication du costume ont également beaucoup impressionné l’acteur, qui déclare : « Il n’a pas l’air si compliqué que ça à l’œil nu parce qu’il est principalement fait en cuir et qu’il ressemble à une combinaison de motard vintage. Mais ce qui se passe à l’intérieur de la tenue et le nombre d’éléments qui se trouvent dans le sac à dos est tout simplement incroyable. Il est aussi parcouru de câbles de sorte que tout le costume, y compris les gants et la ceinture, peut s’illuminer. La tenue se compose de centaines de pièces différentes et prenait 20 minutes à enfiler et à retirer. J’avais donc besoin d’une petite équipe pour m’aider matin et soir. »
Pour Ivo Coveney, l’éclairage du costume s’est révélé un défi majeur. Il explique : « Chaque costume comprend 159 LEDs. Il fallait également que l’éclairage de chaque élément puisse être ajusté au cas où le directeur de la photographie ait besoin de modifier l’intensité des diodes. C’est faisable, mais le problème est que nous n’avions que très peu de place pour les circuits et les batteries dans le sac à dos. Nous y sommes arrivés quand même. Les 13 costumes, 17 casques et autres ceintures et gants, s’illuminent tous à distance grâce à une télécommande. Il n’y a eu aucun dysfonctionnement pendant le tournage, ce qui fait la fierté de mon équipe et la mienne. »
Porter un costume de super-héros au quotidien n’est pas de tout repos, comme l’explique Paul Rudd : « Le problème de cette tenue, aussi cool soit-elle, c’est qu’elle n’est pas très respirante. L’équipe en était consciente et avait tout prévu, ça n’a donc pas été trop handicapant. Ils ont intégré des poches de gel froid au costume et me faisaient passer un tuyau d’air dans le dos pour me rafraîchir. Mais qui a vraiment besoin de tout cela à Atlanta en plein mois d’août ? Heureusement, nous avons passé les premières semaines du tournage dans des studios climatisés. »
Paul Rudd est quelqu’un de facile à vivre, ce qui a été une bénédiction pour Sammy Sheldon Differ et Ivo Coveney. La chef costumière déclare : « La façon dont nous avons conçu le costume d’Ant-Man a donné à Paul une grande liberté de mouvement, ce qui était un atout pour lui, et lui-même a rendu les choses faciles : une fois qu’il avait enfilé la combinaison, il ne la quittait plus jusqu’au soir. À la fin du tournage, on n’avait plus besoin que de 15 minutes pour l’habiller, ce qui était un vrai gain de temps. Il est très patient et il aimait beaucoup porter son costume, il n’avait donc aucun problème à le garder pendant de longues périodes. »
Au total, Sammy Sheldon Differ, Ivo Coveney et leurs talentueuses équipes ont fabriqués 13 costumes d’Ant-Man, 17 casques, 17 ceintures, 8 paires de gants, 15 sacs à dos, 6 paires de chaussures, 15 cagoules et 14 exemplaires du collier qui va sur la cagoule.
Toute l’équipe du film a été très impressionnée par le travail du duo et la remarquable exécution de tout ce qui lui avait été demandé. Le producteur Kevin Feige déclare : « Le département en charge des costumes a relevé haut la main tous les défis auxquels il a été confronté. En dehors de quelques accessoires utilisés sur le tournage, l’armure d’Iron Man a été réalisée pour l’essentiel en postproduction grâce aux effets numériques, mais ce n’est pas le cas du costume d’Ant-Man. Il s’agit d’un costume à part entière qui témoigne du travail remarquable du département de Sammy et Ivo. Paul Rudd, après d’innombrables essayages, a fini par pouvoir le porter avec fierté. Et je dois dire qu’il est incroyablement cool dans ce costume. »

Pour le costume de Yellowjacket, développé dans le film par Darren Cross, Sammy Sheldon Differ et Ivo Coveney ont opté pour une méthode à l’opposé de celle adoptée pour le costume d’Ant-Man. Ivo Coveney explique : « Nous avons travaillé très en amont à partir d’un dessin préparatoire du costume de Yellowjacket et j’ai passé beaucoup de temps à essayer de définir le positionnement et le mouvement des bras mécaniques. Nous avons fait un essayage avec Corey Stoll, mais nous avons ensuite décidé de faire comme pour Iron Man et d’avoir recours aux effets visuels. Nous avons donc fabriqué un buste grandeur nature à l’ancienne : nous avons fait un moulage du haut du corps, au-dessus de la taille, que nous avons peint ; puis nous avons créé le casque et une version des bras mécaniques. Rien de tout cela n’apparaît dans le film, mais cela a permis à l’équipe en charge des effets visuels d’obtenir des références concernant l’éclairage à la fin de chaque plan tourné. »
Bien qu’il n’ait pas eu à porter le costume de Yellowjacket, Corey Stoll a dû interpréter toutes les scènes d’action comme s’il se trouvait dans l’invention de son personnage. Peyton Reed explique : « Darren Cross met au point une version offensive du costume d’Ant-Man baptisée Yellowjacket. Elle est extrêmement dangereuse et comme le costume d’Ant-Man, elle permet à celui qui la porte de rétrécir. Il est donc possible de transporter toute une armée de Yellowjacket dans une petite boîte. Les conséquences militaires et en termes de sécurité mondiale pourraient être désastreuses si cette technologie venait à tomber entre de mauvaises mains. »
Corey Stoll remarque : « Le costume de Yellowjacket est beaucoup plus résistant que celui d’Ant-Man et il est à l’épreuve des balles. Il permet à mon personnage de voler et possède des bras articulés qui tirent des rayons plasma. Il est également bardé de capteurs et permet une vision infrarouge. »
L’acteur a dû s’entraîner avec les cascadeurs pour préparer les séquences d’action. Il déclare : « J’ai pris beaucoup de plaisir à jouer suspendu à des câbles et à réaliser mes propres cascades parce que j’ai rarement l’occasion de le faire. J’ai aussi aimé tourner les scènes en motion capture, une technologie qui consiste à intégrer le maximum de données physiques dans un ordinateur. Et il a fallu filmer mes yeux, et rien que mes yeux car c’est ce que l’on peut voir de moi à travers mon masque. »
LE MONDE À HAUTEUR DE FOURMI
Le réalisme des images a été primordial aux yeux du réalisateur. Dans son approche, Peyton Reed a gardé en permanence à l’esprit le fait qu’ANT-MAN est une histoire dont les personnages peuvent être minuscules. Il explique : « J’étais conscient de la longue liste de films qui utilisent le concept du rétrécissement, de L’HOMME QUI RÉTRÉCIT à CHÉRIE, J'AI RÉTRÉCI LES GOSSES, mais je tenais à renouveler et moderniser le genre, ce qui veut dire qu’il a vraiment fallu rehausser le niveau en termes de technologie. Il était crucial que le film soit réaliste visuellement. Il était essentiel que les pouvoirs d’Ant-Man soient crédibles et pour cela, il a fallu réfléchir aux méthodes que nous allions utiliser. Autrefois, il suffisait d’utiliser des accessoires géants, mais ce n’est pas le choix que nous avons fait pour notre film. »
Il précise : « En matière de technologie, nous avons eu recours à la macrocinématographie, à la macrophotographie, à la capture de mouvements (des acteurs et des cascadeurs) et à des macrodécors, qui sont des reproductions miniatures des décors. Dans le monde de l’infiniment petit, Ant-Man parcourt différentes surfaces, que ce soit du parquet ou de la moquette, et je voulais rendre ces matières très tactiles. C’est donc devenu notre mot d’ordre : ce monde devait être aussi photoréaliste que possible. Grâce à la technologie moderne, nous avons pu rendre toutes ces surfaces tactiles et réalistes sans que cela ne restreigne les mouvements de caméra. C’est la grande innovation technologique du film, c’est ce qui le distingue des autres films utilisant le concept du rétrécissement. »
Les progrès techniques réalisés ces dernières années en matière de caméras et de prises de vues ont en effet permis à l’équipe d’atteindre un degré de réalisme impressionnant. Le producteur Kevin Feige commente : « Tout le monde connaît les incroyables avancées technologiques qui ont été réalisées en informatique, mais on sait moins que les techniques de photo se sont elles aussi énormément développées. On dispose désormais de matériel de macrocinématographie et d’objectifs qui permettent de filmer l’infiniment petit.
« Sur la plupart des films, ajoute le producteur, vous avez une première équipe, une deuxième équipe et une équipe en charge des cascades. Sur ce film, nous avions également une équipe en charge de la macrophotographie, qui a passé des semaines et des semaines à saisir les moindres détails d’une salle des coffres, d’un distributeur de billets, d’une baignoire, d’un carrelage de salle de bain, de l’intérieur de minuscules canalisations ou de la zone entre le premier et le second étage d’un immeuble. Nous avons utilisé des caméras numériques 4K sur lesquelles nous avons monté des objectifs capables de saisir d’infimes détails. Ces plans nous ont non seulement servi de référence pour les séquences à effets visuels, mais ils ont également servi de décors aux scènes dans lesquels Paul ne mesure que quelques millimètres. Le résultat est d’un réalisme inégalé à cette échelle. »
Peyton Reed et son équipe ont cependant été confrontés à quelques difficultés pendant le tournage. Le réalisateur raconte : « Nous avons rencontré les mêmes problèmes que les dessinateurs de la bande dessinée à l’époque. C’est toujours impressionnant de voir le personnage dans sa taille miniature à l’image, mais il est aussi très important de trouver des points de repère pour définir l’échelle de chaque plan. Nous avons découvert plusieurs choses pendant le tournage, notamment que dans un plan moyen le personnage semble être de taille normale par rapport à la caméra. Nous nous lancions donc constamment des défis : « A-t-il vraiment l’air minuscule dans ce plan ? Est-il suffisamment petit ? Est-ce que c’est crédible ? » Nous avons par exemple utilisé des subterfuges et fait apparaître de grosses particules de poussière. Lorsqu’il rétrécit, il y a de la poussière partout, mais quand on mesure quelques centimètres seulement, ces gigantesques particules de poussière sont très impressionnantes. Nous nous sommes également intéressés à l’effet de la lumière sur un être de cette taille. Le faisceau d’une lampe classique par exemple, est aveuglant pour Ant-Man. »
L’un des aspects les plus étonnants du personnage est le fait qu’il change très rapidement de point de vue, en fonction de sa taille. Pour retranscrire cela à l’écran, l’équipe a choisi d’immerger le public dans l’univers d’Ant-Man en lui faisant adopter la même perspective que le personnage principal. Le réalisateur raconte : « Lorsqu’une fourmi volante atterrit, c’est un peu comme si un hélicoptère militaire se posait. Les spectateurs sont placés au cœur de l’action. »
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