Librairie Armand Colin, Paris, 1962





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marais et de la plaine se laissa aller au mouvement général de la France. Fontenai fournit de grands légistes, les Tiraqueau, les Besly, les Brisson. La noblesse du Poitou donna force courtisans habiles (Thouars, Mortemart, Meilleraie, Mauléon). Le plus grand politique et l’écrivain le plus populaire de la France appartiennent au Poitou oriental : Richelieu et Voltaire ; ce dernier, né à Paris, était d’une famille de Parthenay 29.
Mais ce n’est pas là toute la province. Le plateau des deux Sèvres verse ses rivières, l’une vers Nantes, l’autre vers Niort et la Rochelle. Les deux contrées excentriques qu’elles traversent sont fort isolées de la France. La seconde, petite Hollande 30, répandue en marais, en canaux, ne regarde que l’Océan, que la Rochelle. La ville blanche 31 comme la ville noire, la Rochelle comme Saint-Malo, fut originairement un asile ouvert par l’Église aux juifs, aux serfs, aux coliberts du Poitou. Le pape protégea l’une comme l’autre 32 contre les seigneurs. Elles grandirent affranchies de dîme et de tribut. Une foule d’aventuriers, sortis de cette populace sans nom, exploitèrent les mers comme marchands, comme pirates ; d’autres exploitèrent la cour et mirent au service des rois leur génie démocratique, leur haine des grands. Sans remonter jusqu’au serf Leudaste, de l’île de Ré, dont Grégoire de Tours nous a conservé la curieuse histoire, nous citerons le fameux cardinal de Sion, qui arma les Suisses pour Jules II, les chanceliers Olivier sous Charles IX, Balue et Doriole sous Louis XI ; ce prince aimait à se servir de ces intrigants, sauf à les loger ensuite dans une cage de fer.
La Rochelle crut un instant devenir une Amsterdam, dont Coligny eût été le Guillaume d’Orange. On sait les deux fameux sièges contre Charles IX et Richelieu, tant d’efforts héroïques, tant d’obstination, et ce poignard que le maire avait déposé sur la table de l’hôtel de ville, pour celui qui parlerait de se rendre. Il fallut bien qu’ils cédassent pourtant, quand l’Angleterre, trahissant la cause protestante et son propre intérêt, laissa Richelieu fermer leur port ; on distingue encore à la marée basse les restes de l’immense digue. Isolée de la mer, la ville amphibie ne fit plus que languir. Pour mieux la museler, Rochefort fut fondé par Louis XIV à deux pas de la Rochelle, le port du roi à côté du port du peuple.
Il y avait pourtant une partie du Poitou qui n’avait guère paru dans l’histoire, que l’on connaissait peu et qui s’ignorait elle-même. Elle s’est révélée par la guerre de la Vendée. Le bassin de la Sèvre nantaise, les sombres collines qui l’environnent, tout le Bocage vendéen, telle fut la principale et première scène de cette guerre terrible qui embrasa tout l’Ouest. Cette Vendée qui a quatorze rivières, et pas une navigable 33, pays perdu dans ses haies et ses bois, n’était, quoi qu’on ait dit, ni plus religieuse ni plus royaliste que bien d’autres provinces frontières, mais elle tenait à ses habitudes. L’ancienne monarchie, dans son imparfaite centralisation, les avait peu troublées ; la Révolution voulut les lui arracher et l’amener d’un coup à l’unité nationale ; brusque et violente, portant partout une lumière subite, elle effaroucha ces fils de la nuit. Ces paysans se trouvèrent des héros. On sait que le voiturier Cathelineau pétrissait son pain quand il entendit la proclamation républicaine ; il essuya tout simplement ses bras et prit son fusil 34. Chacun en fit autant et l’on marcha droit aux bleus. Et ce ne fut pas homme à homme, dans les bois, dans les ténèbres, comme les chouans de Bretagne, mais en masse, en corps de peuple, et en plaine. Ils étaient près de cent mille au siège de Nantes. La guerre de Bretagne est comme une balade guerrière du border écossais, celle de Vendée une Iliade.
En avançant vers le Midi, nous passerons la sombre ville de Saintes et ses belles campagnes, les champs de bataille de Taillebourg et de Jarnac, les grottes de la Charente et ses vignes dans les marais salants. Nous traverserons même rapidement le Limousin, ce pays élevé, froid, pluvieux 35, qui verse tant de fleuves. Ses belles collines granitiques, arrondies en demi-globes, ses vastes forêts de châtaigniers, nourrissent une population honnête, mais lourde, timide et gauche par indécision. Pays souffrant, disputé si longtemps entre l’Angleterre et la France. Le bas Limousin est autre chose ; le caractère remuant et spirituel des méridionaux y est déjà frappant. Les noms des Ségur, des Saint-Aulaire, des Noailles, des Ventadour, des Pompadour, et surtout des Turenne, indiquent assez combien les hommes de ce pays se sont rattachés au pouvoir central et combien ils y ont gagné. Ce drôle de cardinal Dubois était de Brive-la-Gaillarde.
Les montagnes du haut Limousin se lient à celles de l’Auvergne, et celles-ci avec les Cévennes. L’Auvergne est la vallée de l’Allier, dominée à l’ouest par la masse du Mont-Dore, qui s’élève entre le pic ou puy de Dôme, et la masse du Cantal. Vaste incendie éteint, aujourd’hui paré presque partout d’une forte et rude végétation 36. Le noyer pivote sur le basalte et le blé germe sur la pierre ponce 37. Les feux intérieurs ne sont pas tellement assoupis que certaine vallée ne fume encore, et que les étouffis du Mont-Dore ne rappellent la Solfatare et la grotte du Chien. Villes noires, bâties de lave (Clermont, Saint-Flour, etc.). Mais la campagne est belle, soit que vous parcouriez les vastes et solitaires prairies du Cantal et du Mont-Dore, au bruit monotone des cascades, soit que, de l’île basaltique où repose Clermont, vous promeniez vos regards sur la fertile Limagne et sur le puy de Dôme ce joli dé à coudre de sept cents toises, voilé, dévoilé tour à tour par les nuages qui l’aiment et qui ne peuvent ni le fuir ni lui rester. C’est qu’en effet l’Auvergne est battue d’un vent éternel et contradictoire, dont les vallées opposées et alternées de ses montagnes, animent, irritent les courants. Pays froids sous un ciel déjà méridional, où l’on gèle sur les laves. Aussi, dans les montagnes la population reste l’hiver presque toujours blottie dans les étables, entourée d’une chaude et lourde atmosphère 38. Chargée, comme les Limousins, de je ne sais combien d’habits épais et pesants, on dirait une race méridionale 39 grelottant au vent du nord, et comme resserrée, durcie, sous ce ciel étranger. Vin grossier, fromage amer 40, comme l’herbe rude d’où il vient. Ils vendent aussi leurs laves, leurs pierres ponces, leurs pierreries communes 41, leurs fruits communs qui descendent l’Allier par bateau. Le rouge, la couleur barbare par excellence, est celle qu’ils préfèrent ; ils aiment le gros vin rouge, le bétail rouge. Plus laborieux qu’industrieux, ils labourent encore souvent les terres fortes et profondes de leurs plaines avec la petite charrue du Midi qui égratigne à peine sol 42. Ils ont beau émigrer tous les ans des montagnes, ils rapportent quelque argent, mais peu d’idées.
Et pourtant il y a une force réelle dans les hommes de cette race, une sève amère, acerbe peut-être, mais vivace comme l’herbe du Cantal. L’âge n’y fait rien. Voyez quelle verdeur dans leurs vieillards, les Dulaure, les de Pradt ; et ce Montlosier octogénaire, qui gouverne ses ouvriers et tout ce qui l’entoure, qui plante et qui bâtit, et qui écrirait au besoin un nouveau livre contre le parti prêtre ou pour la féodalité, ami et en même temps ennemi du moyen âge 43.
Le génie inconséquent et contradictoire que nous remarquions dans d’autres provinces de notre zone moyenne, atteint son apogée dans l’Auvergne. Là se trouvent ces grands légistes 44, ces logiciens du parti gallican, qui ne surent jamais s’ils étaient pour ou contre le pape : le chancelier de l’Hôpital ; les Arnaud ; le sévère Domat, Papinien janséniste, qui essaya d’enfermer le droit dans le christianisme ; et son ami Pascal, le seul homme du dix-septième siècle qui ait senti la crise religieuse entre Montaigne et Voltaire, âme souffrante où apparaît si merveilleusement le combat du doute et de l’ancienne foi.
Je pourrais entrer par le Rouergue dans la grande vallée du Midi. Cette province en marque le coin d’un accident bien rude 45. Elle n’est elle-même, sous ses sombres châtaigniers, qu’un énorme monceau de houille, de fer, de cuivre, de plomb. La houille 46 y brûle en plusieurs lieues, consumée d’incendies séculaires qui n’ont rien de volcanique. Cette terre, maltraitée et du froid et du chaud dans la variété de ses expositions et de ses climats, gercée de précipices, tranchée par deux torrents, le Tarn et l’Aveyron, a peu à envier à l’âpreté des Cévennes. Mais j’aime mieux entrer par Cahors. Là tout se revêt de vignes. Les mûriers commencent avant Montauban. Un paysage de trente ou quarante lieues s’ouvre devant vous, vaste océan d’agriculture, masse animée, confuse, qui se perd au loin dans l’obscur ; mais par-dessus s’élève la forme fantastique des Pyrénées aux têtes d’argent. Le bœuf attelé par les cornes laboure la fertile vallée, la vigne monte à l’orme. Si vous appuyez à gauche vers les montagnes, vous trouvez déjà la chèvre suspendue au coteau aride, et le mulet, sous sa charge d’huile, suit à mi-côte le petit sentier. A midi, un orage, et la terre est un lac ; en une heure, le soleil a tout bu d’un trait. Vous arrivez le soir dans quelque grande et triste ville, si vous voulez, à Toulouse. A cet accent sonore, vous vous croiriez en Italie ; pour vous détromper, il suffit de regarder ces maisons de bois et de brique ; la parole brusque, l’allure hardie et vive vous rappelleront aussi que vous êtes en France. Les gens aisés du moins sont Français ; le petit peuple est tout autre chose, peut-être Espagnol ou Maure. C’est ici cette vieille Toulouse, si grande sous ses comtes ; sous nos rois, son parlement lui a donné encore la royauté, la tyrannie du Midi. Ces légistes violents, qui portèrent, à Boniface VIII le soufflet de Philippe le Bel, s’en justifièrent souvent aux dépens des hérétiques ; ils en brûlèrent quatre cents en moins d’un siècle. Plus tard, ils se prêtèrent aux vengeances de Richelieu, jugèrent Montmorency et le décapitèrent dans leur belle salle marquée de rouge 47. Ils se glorifiaient d’avoir le Capitole de Rome, et la cave aux morts 48 de Naples, où les cadavres se conservaient si bien. Au Capitole de Toulouse, les archives de la ville étaient gardées dans une armoire de fer, comme celles des flamines romains ; et le sénat gascon avait écrit sur les murs de sa curie : Videant consules ne quid respublica deltrimenti capiat 49.
Toulouse est le point central du grand bassin du Midi. C’est là ou à peu près que viennent les eaux des Pyrénées et des Cévennes, le Tarn et la Garonne, pour s’en aller ensemble à l’Océan. La Garonne reçoit tout. Les rivières sinueuses et tremblotantes du Limousin et de l’Auvergne y coulent au nord, par Périgueux, Bergerac ; de l’est et des Cévennes, le Lot, la Viaur, l’Aveyron et le Tarn s’y rendent avec quelques coudes plus ou moins brusques, par Rodez et Albi. Le Nord donne les rivières, le Midi les torrents. Des Pyrénées descend l’Ariège ; et la Garonne déjà grosse du Gers et de la Baize, décrit au nord-ouest une courbe élégante, qu’au midi répète l’Adour dans ses petites proportions. Toulouse sépare à peu près le Languedoc de la Guyenne, ces deux contrées si différentes sous la même latitude. La Garonne passe la vieille Toulouse, le vieux Languedoc romain et gothique, et, grandissant toujours, elle s’épanouit comme une mer en face de la mer, en face de Bordeaux. Celle-ci, longtemps capitale de la France anglaise, plus longtemps anglaise de cœur, est tournée, par l’intérêt de son commerce, vers l’Angleterre, vers l’Océan, vers l’Amérique. La Garonne, disons maintenant la Gironde, y est deux fois plus large que la Tamise à Londres.
Quelque belle et riche que soit cette vallée de la Garonne, on ne peut s’y arrêter ; les lointains sommets des Pyrénées ont un trop puissant attrait. Mais le chemin est sérieux. Soit que vous preniez par Nérac, triste seigneurie des Albret, soit que vous cheminiez le long de la côte, vous ne voyez qu’un océan de landes, tout au plus des arbres à liège, de vastes pinadas, route sombre et solitaire, sans autre compagnie que les troupeaux de moutons noirs 50 qui suivent leur éternel voyage des Pyrénées aux Landes, et vont, des montagnes à la plaine, chercher la chaleur au nord, sous la conduite du pasteur landais. La vie voyageuse des bergers est un des caractères pittoresques du Midi. Vous les rencontrez montant des plaines du Languedoc aux Cévennes, aux Pyrénées, et de la Crau provençale aux montagnes de Gap et de Barcelonnette. Ces nomades, portant tout avec eux, compagnons des étoiles, dans leur éternelle solitude, demi-astronomes et demi-sorciers, continuent la vie asiatique, la vie de Loth et d’Abraham, au milieu de notre Occident. Mais en France les laboureurs, qui redoutent leur passage, les resserrent dans d’étroites routes. C’est aux Apennins, aux plaines de la Pouille ou de la campagne de Rome, qu’il faut les voir marcher dans la liberté du monde antique. En Espagne, ils règnent ; ils dévastent impunément le pays. Sous la protection de la toute-puissante compagnie de la Mesta, qui emploie de quarante à soixante mille bergers, le triomphant mérinos mange la contrée, de l’Estramadure à la Navarre, à l’Aragon. Le berger espagnol, plus farouche que le nôtre, a lui-même l’aspect d’une de ses bêtes, avec sa peau de mouton sur le dos, et aux jambes son abarca de peau velue de bœuf, qu’il attache avec des cordes.
La formidable barrière de l’Espagne nous apparaît enfin dans sa grandeur. Ce n’est point, comme les Alpes, un système compliqué de pics et de vallées, c’est tout simplement un mur immense qui s’abaisse aux deux bouts 51. Tout autre passage est inaccessible aux voitures, et fermé au mulet, à l’homme même, pendant six ou huit mois de l’année. Deux peuples à part, qui ne sont réellement ni Espagnols ni Français, les Basques à l’ouest, à l’est les Catalans et Roussillonnais 52, sont les portiers des deux mondes. Ils ouvrent et ferment ; portiers irritables et capricieux, las de l’éternel passage des nations, ils ouvrent à Abdérame, ils ferment à Roland ; il y a bien des tombeaux entre Roncevaux et la Seu d’Urgel.
Ce n’est pas à l’historien qu’il appartient de décrire et d’expliquer les Pyrénées. Vienne la science de Cuvier et d’Elie de Beaumont, qu’ils racontent cette histoire antéhistorique... Ils y étaient, eux, et moi je n’y étais pas, quand la nature improvisa sa prodigieuse épopée géologique, quand la masse embrasée du globe souleva l’axe des Pyrénées, quand les monts se fendirent, et que la terre, dans la torture d’un titanique enfantement, poussa contre le ciel la noire et chauve Maladetta. Cependant une main consolante revêtit peu à peu les plaies de la montagne de ces vertes prairies, qui font pâlir celles des Alpes 53. Les pics s’émoussèrent et s’arrondirent en belles tours ; des masses inférieures vinrent adoucir les pentes abruptes, en retardèrent la rapidité, et formèrent du côté de la France cet escalier colossal dont chaque gradin est un mont  54.
Montons donc, non pas au Vignemale, non pas au mont Perdu 55, mais seulement au por de Paillers, où les eaux se partagent entre les deux mers ou bien entre Bagnères et Barèges, entre le beau et le sublime 56. Là vous saisirez la fantastique beauté des Pyrénées, ces sites étranges, incompatibles, réunis par une inexplicable féerie 57 ; et cette atmosphère magique, qui tour à tour rapproche, éloigne les objets 58 ; ces gaves écumants ou vert d’eau, ces prairies d’émeraude. Mais bientôt succède l’horreur sauvage des grandes montagnes, qui se cachent derrière, comme un monstre sous un masque de belle jeune fille. N’importe, persistons, engageons-nous le long du gave de Pau, par ce triste passage, à travers ces entassements infinis de blocs de trois et quatre mille pieds cubes ; puis les rochers aigus, les neiges permanentes, puis les détours du gave, battu, rembarré durement d’un mont à l’autre ; enfin le prodigieux Cirque et ses tours dans le ciel. Au pied, douze sources alimentent le gave, qui mugit sous des
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