Interview de Jean-Claude Mallé





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REVUE DE PRESSE
Robert JORDAN

La Roue du Temps






La presse et les lecteurs envoûtés par l’univers de Robert Jordan!


« Jean-Claude Mallé, le traducteur, a escaladé ce monument aussi haut

que Le Seigneur des anneaux et aussi large que Le Trône de fer.»

20 minutes
« Robert Jordan a réussi à créer un phénomène digne du Seigneur des Anneaux ! Enthousiasmant, La Roue du Temps se dévore du premier au dernier tome.

Bonne lecture ! »

La Semaine de l’Île-de-France
« Cette saga (…) truffée de personnages fascinants (…) happe le lecteur et ne le lâche plus. On se délecte tout autant de la dénomination des terres que des créatures qui peuplent cet univers fantastique. Si vous vous lancez dans la lecture, attendez-vous à demeurer accroché durant des milliers de pages. »

Comment ça marche ?
« Événement majeur de ce printemps avec la parution des deux premiers tomes, La Roue du Temps n’est pas près de s’arrêter et se doit d’avoir la meilleure place dans la bibliothèque de tout fan d’imaginaire et de Fantasy. »  »

Dark Mag’
« Les fans peuvent se réjouir et les néophytes s’y plonger : avec 80 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, La Roue du Temps de Robert Jordan délivre une saga majeure pour l’univers de la Fantasy (…) un indispensable ! »

Magazine Espace Culturel Leclerc
« Et c’est là que réside tout le génie de l’auteur : avoir su créer une fresque qui allie des personnages forts et profonds à un univers d’une grande richesse. »

Magazine Contact Fnac
« La Roue du Temps, du regretté Robert Jordan, est une saga mythique. »

Nolife

20 minutes

6 avril 2012







Magazine Espace Culturel Leclerc

Avril 2012

Magazine Auchan

Avril 2012

Magazine Fnac

Avril 2012


La Semaine de l’Île-de-France

10 avril 2012

Comment ça marche ?

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Dark Mag’

Avril/Mai/Juin 2012



Rêves et Cris

14 avril 2012




Interview de Jean-Claude Mallé

Mythologica

13 avril 2012


Nouveau Printemps – Préquelle à La Roue du Temps – Robert Jordan


By

Deuskin



La Roue du Temps est le phénomène 2012 des éditions Bragelonne et dès le mois de mars ils nous ont proposé 3 romans de cet univers : la réédition des deux premiers opus, et une préquelle totalement inédite. C’est de cette dernière que je vais vous parler maintenant.

La couverture de cette préquelle est sensiblement la même que celle des deux autres opus à ceci près que la couleur de couverture change. Du bleu ciel de l’Oeil du Monde, on passe au vert jade du plus bel effet. Et le lecteur retrouve toujours le sigle de la saga mis en place par Lee Gibbons.

Premier point important : cette préquelle se lit indépendamment des deux autres tomes parus en même temps et la compréhension de chacun d’eux n’est pas soumise à la lecture des autres. En fait, ce tome 0 est avant tout un élément de lecture plaisant pour le lecteur amateur de fantasy, qui ouvre la possibilité de l’amener au cycle classique. Le lecteur découvrira Lan et Moiraine bien plus jeune, au cœur de la tourmente de la guerre contre les Aïels. Le premier fait un cours passage au début du roman où il est expliqué qu’il se bat comme un acharné contre l’ennemi. La seconde prend plus de place au cœur de cette première partie puisque tout son parcours d’Acceptée sera décrit, permettant au lecteur de beaucoup mieux comprendre ce que sont les Aes Sedaï, sorcières mystérieuses auxquelles le lecteur ne comprend au départ pas grand-chose… Ensuite Lan revient sur le devant de la scène, jusqu’à sa rencontre avec Moiraine, qui va changer sa vie, mais pas à la manière d’un conte de fées…

D’un point de vue scénaristique, je n’ai vraiment rien à redire sur cette préquelle puisque ma principale accusation contre le premier tome de La Roue du Temps a été le nombre important d’éléments repris du Seigneur des Anneaux. Ici rien de tout cela. Le lecteur se trouve face à un récit de fantasy, certes très classique, mais particulièrement bien orchestré par un auteur de talent.

La possibilité d’en apprendre davantage sur deux des personnages les plus importants de la saga est loin d’être négligeable. En effet, Lan et Moiraine vont avoir un grand rôle dans toute la série et le fait de connaître leur passif, la relation exacte qui les unit… est un avantage pour mieux comprendre ce qui va ensuite se dérouler. La question de l’Enfant né sur le Pic du Dragon est également posée et donne différents éclaircissements sur l’ensemble de la trame de La Roue du Temps. Cette préquelle est également pour Robert Jordan l’occasion de développer plus avant son univers, de lui donner plus de consistances encore si tant est que cela soit vraiment possible. Qu’il s’agisse des Aes Sedaï, de la guerre contre les Aïels, de l’histoire de la Flétrissure, tout est mis en œuvre pour expliciter en quelque 400 pages toutes les zones d’ombres des deux premiers tomes.

La traduction de Jean-Claude Mallé est d’excellente qualité et je n’ai trouvé pratiquement aucune coquille, alors que cela m’avait un peu gêné dans l’Oeil du Monde. Un excellent travail éditorial, donc, pour donner de l’ampleur à l’une des plus grandes sagas de fantasy jamais écrites.

Nouveau Printemps est donc une de ces préquelles dont le lecteur se souvient. Trop souvent des auteurs font des opus purement explicatifs précédant leurs sagas classiques, mais cette fois Robert Jordan nous propose de vivre, aux côtés de deux de ses héros phares, une véritable aventure, une intrigue forte qui servira et aura des conséquences sur la suite du cycle. Pas forcément pleinement convaincu par le premier tome, malgré un plaisir de lecture fort agréable, cette préquelle m’a réellement persuadé du bien-fondé de la reprise de la série par Bragelonne et des avantages que le lectorat trouvera à redécouvrir cette grandiose saga…

L’Ivre Mot

6 avril 2012


• Robert Jordan, La Roue du Temps





La Roue du Temps tourne et les Âges naissent et meurent, laissant dans leur sillage des souvenirs destinés à devenir des légendes. S’il en était pareil pour les histoires, ce roman en deviendrait lui-même une!

Dans la lignée du Seigneur des Anneaux de Tolkien, La Roue du Temps est sans conteste l’une des sagas les plus magistrales de fantasy.

Amorcée par Robert Jordan en 1990 et achevée en 2012 par Brandon Sanderson suite au décès de son créateur, cette fresque, pilier de l’imaginaire, nous propose de découvrir la destinée de jeunes paysans dont le cours va bifurquer au fil des nombreux rebondissements de l’histoire. Car c’est là l’un des principaux atouts de la série: le fil de l’histoire n’est jamais prévisible et chaque page devient une porte vers l’imagination.

C’est la Nuit de l’Hiver dans la contrée de Deux-Rivières et, en ce soir de fête, l’excitation des villageois est à son comble. C’est alors qu’arrivent trois étrangers comme le jeune Rand et ses amis d’enfance Mat et Perrin n’en avaient jamais vu : une dame noble et fascinante nommée Moiraine, son robuste compagnon et un trouvère. De quoi leur faire oublier ce cavalier sombre et sinistre aperçu dans les bois, dont la cape ne bougeait pas en plein vent… Mais, quand une horde de monstres sanguinaires déferle et met le village à feu et à sang, la mystérieuse Moiraine devine qu’ils recherchaient quelqu’un : pour les trois amis l’heure est venue de partir. Car la Roue du Temps interdit aux jeunes gens de flâner trop longtemps sur les routes du destin…

…Mais ce n’est pas une raison pour ne pas flâner sur les pages de ce cycle! La recette de départ est pourtant simple: comme bon nombre de classiques, La Roue du Temps met en scène la lutte du bien contre le mal. Pourtant, le récit se détache inexorablement grâce à son univers riche, travaillé et surtout cohérent, truffé de références à des mythes célèbres qui bercent notre culture. Et plus l’histoire se construit, plus La Roue du Temps devient lui-même une mythologie.  Mieux encore : le bien et le mal ne sont pas totalement détachés: l’un se fond dans l’autre et ce mélange permet aux nombreuses facettes de l’univers de s’imbriquer. Par exemple, on ne manquera pas de remarquer que plusieurs factions œuvrant pour le bien n’hésitent pas à se battre entre elles au lieu de s’unir contre leur ennemi commun. La dimension géopolitique de l’œuvre est elle-même complexe et ajoute autant d’intérêt: les pays sont loin d’être unis; pire encore : les seigneurs rivalisent en quête de pouvoir, nourrissant leurs propres desseins au lieu de servir l’intérêt commun.

Cet univers, c’est au travers de nombreuses descriptions que vous le tisserez. Fort heureusement, elles n’ont pas l’effet de lenteur que l’on pourrait reprocher à d’autres récits. Au contraire, elles sont fluides et s’accordent à la progression des personnages, eux aussi très bien modelés, et à leurs actions. Mais la narration sait aussi s’en détacher pour perdre sa voix dans un tour du monde afin de mieux nous faire comprendre les enjeux de l’intrigue. Tout ceci donne un rythme effréné à la lecture puisque l’histoire principale se ramifie en de nombreux récits annexes. Votre roue du temps suspendra elle-même son cours…

Les personnages ne sont pas simplement des contours: on épouse leur point de vue, chacun, qu’il soit bon ou mauvais, se dévoile sous plusieurs dimensions et notre regard change constamment sur eux. Chacun se découvre des talents insoupçonnés et si, au début, ils n’ont pas conscience de ce qu’ils sont, il en est de même pour nous. Ils savent, et avec brio, conserver une part de mystère pour nous surprendre régulièrement. Leur part d’enfance et d’innocence ne se perdra pas dans le combat qu’ils mèneront. Puisque l’histoire couvre plusieurs années, nous assistons à une réelle évolution, crédible et parsemée de surprises. L’humour, savamment dosé, allégera la gravité des personnages et de l’intrigue qui s’étoffe crescendo. Prisés au cœur de luttes politiques, la méfiance sera toujours de mise: trouver des alliés sera une tâche aussi ardue que de reconnaître ses ennemis.

En réalité, La Roue du Temps fait partie de ces récits qui sont difficile à décrire tant l’expérience de lecture est unique et tant sa richesse s’étale à l’infini. Bragelonne vous propose de découvrir cette superbe aventure dans une très belle édition qui respecte la tomaison originale et une nouvelle traduction bien orchestrée. Préparez-vous à tordre vos aiguilles…

- Gaël

Blog-o-livre

30 mars 2012


La Roue du Temps Préquelle, Nouveau Printemps - Robert Jordan


Mon Avis : Ah, La Roue du Temps, un des cycles de Fantasy les plus vendus dans le monde et pourtant tellement charcuté, comme souvent, en France. Alors quand Bragelonne a décidé de reprendre ce cycle et d'en respecter la tomaison originale j'ai décidé de me lancer dans ce cycle. Comme j'aime bien faire les choses dans l'ordre j'ai donc décidé de débuter par la préquelle. Concernant la couverture, illustrée par Lee Gibbons, je la trouve assez sobre, peut être même un peu trop justement. Par contre, je ne suis pas fan du matraquage de publicité sur l'intérieur des couvertures.

 Ce tome sert en fait de mise au point par rapport au cycle La Roue du Temps, nous expliquant un peu plus les tenants et les aboutissants de cette fameuse prophétie de l'Enfant de Dragon. Dès les premières pages on se laisse facilement emporter par l'histoire, se retrouvant dans un monde vaste, magnifique, mais aussi très sombre. La guerre et la souffrance sont très présentes. L'auteur prend son temps pour nous dévoiler un univers vraiment fascinant à travers des descriptions soignées et denses de détails, offrant ainsi un côté concret, réel à ce monde. On a presque l'impression d'y être.  La politique, les cultures, la magie et les religions sont vraiment travaillés et efficaces, collant parfaitement à l'univers de l'auteur. On ne s'ennuie pas vraiment dans la découverte de ce livre.

Mais voilà, même si on ne s'ennuie pas vraiment on n'est jamais non plus complètement happé par l'histoire, comme si elle avait du mal à prendre de l'ampleur. L'intrigue, classique et efficacement mis en place par l'auteur, prend son temps pour se dévoiler, pour nous présenter les personnages, ainsi que les tenants et les aboutissants de chacun. On la suit avec plaisir mais on sent que cette préquelle sert plus d'explications à ceux qui veulent en savoir plus sur le cycle qu'autre chose. Attention pas que ce soit mauvais, c'est juste une histoire très sympathique au début un peu lent et à la fin un peu trop rapide qui offre surtout au lecteur la rencontre et le lien que va unir Moiraine et Lan. De plus on a l'impression que l'auteur ne pouvait pas trop développer cette histoire sans spoiler la suite de son œuvre, elle manque donc légèrement de profondeur par moment.

Les personnages, par contre, ne manquent pas de profondeurs et de caractères. Ils sont parfaitement développés par l'auteur nous offrant des héros efficaces, prenants, avec leurs propres sentiments et leurs caractères les rendant vraiment attachants. Alors, bien sûr Moiraine m'a un peu énervée par moment avec son côté fille gâtée, noble et Aes Sedai, pendant que tout lui est du mais rien de bien méchant tant le personnage est intéressant à découvrir; c'est son caractère. Lan quand à lui est vraiment le héros, noble et fidèle aux traditions et se révèle plaisant à découvrir au fil des pages, même s'il est un peu stéréotypé. Siuan quant à elle est un personnage au caractère fort et bien trempé. A noter que les femmes sont quand même plus présentes que les hommes dans ce livre ce qui change un peu des habitudes.

 L'écriture de Robert Jordan est vraiment agréable, fluide et dense travaillant chaque point de détail efficacement et sans jamais ennuyer le lecteur. On a vraiment l'impression d'être emporté dans cet univers, d'être aux côtés des protagonistes. Les scènes décrites sont vives et efficaces. L'histoire au final se révèle être juste une sorte d'introduction au cycle, plaisante mais loin d'être excellente, due à une intrigue un peu lente à démarrer et conclue un peu trop vite. En tout cas la préquelle a tout de même parfaitement remplie son rôle, me donner envie de me plonger dans La Roue du Temps.

En Résumé : Une préquelle au cycle de La Roue du Temps qui se révèle sympathique à découvrir, nous plongeant dans un univers vraiment magnifique et soigné le tout porté par des personnages qui se révèlent denses, travaillés et attachants. L'histoire en elle même manque un peu de profondeur, lente à démarrer et qui se termine trop abruptement mais elle se révèle agréable et sert parfaitement de mise en bouche au cycle en lui même. En tout cas une fois la dernière page tournée j'avais envie de me lancer dans le premier tome du cycle de Robert Jordan. Ma Note : 7/10

Blog-o-livre

12 avril 2012

La Roue du Temps Tome 1, L'Oeil du Monde - Robert Jordan




Mon Avis : Depuis que je sais que La Roue du Temps va bientôt avoir son cycle achevé, le dernier tome sortant en 2013 en VO, j'ai qu'une envie c'est de me lancer dans sa découverte. J'avais déjà entamé la lecture de cette série en me procurant le premier tome en poche, mais voilà une fois l'annonce que Bragelonne avait décidé de ressortir ce cycle en offrant une nouvelle traduction et en respectant la tomaison originale j'ai décidé de patienter un peu. J'ai d'ailleurs bien fait quand on voit comment le découpage en Poche charcute l'œuvre. J'ai alors vu que Livraddict proposait ce premier tome en partenariat,  j'ai décidé de tenter ma chance et j'ai été sélectionné. Je remercie donc Livraddict et les éditions Bragelonne pour la découverte de ce premier tome.

La Roue du Temps est un cycle de High Fantasy et, je ne vais pas le cacher, ce qui se ressent dès les premières pages, cette histoire de fermier qui va se découvrir, avec ses amis, un destin qui va alors le mener au milieu d'une bataille entre la lumière et les ténèbres reste du classique et surtout se révèle fidèle à Tolkien. Mais voilà l'auteur, malgré le côté classique de l'histoire, s'approprie pleinement les codes et nous offre une histoire véritablement solide, prenante et efficace. Cette lutte entre le bien et le mal se révèle riche, haletante et prenante quasiment dès les premières pages et on a du mal à lâcher le livre. Nos héros vont se retrouver emporter par des évènements qui les dépassent de façon cohérente, bien amenés et passionnante pour tout lecteur qui apprécie un tant soit peu la High Fantasy. Car oui si la High Fantasy à la Tolkien vous rebute je doute que vous accrochiez à La Roue du Temps. On a du mal à discerner qui est du côté de la lumière et qui est du côté des ténèbres, et l'auteur joue là-dessus et avec le lecteur; qui cherche à manipuler qui. Comparé à la préquelle qui ne faisait que survoler l'histoire, de peur de trop en dévoiler, ce premier tome lui nous happe du début à la fin tant l'histoire se révèle dense, riche et captivante.

La grande force de ce livre c'est l'univers mis en place par l'auteur qui est vraiment travaillé et soigné jusqu'aux moindres détails. Le mélange entre la fantasy et la reprise du mythe arthurien marche efficacement se révélant vraiment prenant et efficace, l'auteur l'agrémentant de pas mal d'originalités intéressantes. Chaque pays visité, chaque ville, chaque lieu possède sa propre architecture, sa propre culture, ses propres codes, ce qui rend cet univers palpable, efficace et donne vraiment envie de le découvrir pleinement, d'être présent avec les protagonistes. Alors je ne le nie pas l'auteur part des fois dans des longues descriptions des lieux, des monuments et autres, soit on accroche et on se laisse emporter dans ce monde dense et d'une grande beauté, soit on ressentira quelques longueurs, chacun se fera son propre avis au cours de la lecture.

Concernant les personnages ils se révèlent véritablement plaisants, prenants, travaillés et attachants. Chaque personnage possède une vie, une personnalité et des émotions qui lui sont propres et qui le caractérise, même si je reproche un peu à l'auteur d'offrir aux femmes toujours ce même trait de caractère de supériorité envers les hommes. Rien à voir avec mon égo d'homme bafoué, rangez les tomates, non, je trouve juste que ce trait de caractère est toujours présent chez les héroïnes et ça m'a un peu dérangé, comme si elles venaient toutes du même "moule". Je reproche aussi un peu à l'auteur quelques répétitions sur le caractère des personnages comme par exemple Perrin qui pense que Rand s'en sortirai mieux avec les filles et inversement que l'auteur utilise un peu trop selon moi, mais rien de bien méchant, car au final comment ne pas s'attacher à Rand, Mat, Perrin, Moiraine, Land, Nyvae, Egwene et les autres qui vont jalonner ce voyage.

L'écriture de Robert Jordan est vraiment fluide, soignée et agréable à lire, il nous plonge avec facilité dans cet univers plein de mystères, de poésies, de magies où le bien et le mal cohabite. L'auteur alterne efficacement les scènes d'actions et les scènes plus calmes sans jamais vraiment ennuyer le lecteur, même s'il faut l'avouer, quelques longueurs apparaissent ici ou là. Par contre malgré que l'auteur s'approprie les codes de la High Fantasy on ressent, de façon latente, une sorte d'hommage à Tolkien tout au long de ce premier tome et j'espère que l'auteur va un peu plus imprimer sa patte pour les tomes suivants. Concernant la traduction, comparée à ce que j'avais lu en poche, je la trouve plus fluide et efficace, même si je ne peux pas la comparer à la VO. En tout cas un premier tome vraiment efficace et prenant qui, malgré quelques légers défauts ici ou là, m'a offert un très bon moment de lecture.

 

En Résumé : J'ai passé un très bon moment de lecture avec ce premier tome de La Roue du Temps. L'histoire n'est peut être pas des plus originales, reprenant les codes de la High Fantasy mais se révèle solide et captivante et surtout parfaitement maîtrisé par l'auteur. L'univers mis en place est vraiment dense, soigné et d'une grande beauté. Les personnages sont attachants, travaillés, complexe même si je fais un léger reproche à l'auteur c'est de rendre toutes les femmes un sentiment de supériorité. Concernant la plume de l'auteur elle se révèle claire, fluide et efficace nous plongeant avec facilité dans son histoire. Mes seules reproches sont quelques longueurs ici ou là et un hommage parfois un peu trop appuyé à Tolkien, en espérant que l'auteur impose un peu plus sa patte dans le tome 2.

 

Ma Note : 8/10

Les Victimes de Kilith

15 avril 2012

La Roue du Temps - Tome 1 : L'Œil du Monde




L'AVIS DE LA TORTIONNAIRE :


Ce roman a tout pour lui. Des personnages à l'univers en passant par l'intrigue.

L'univers est indéniablement aussi étendu et complexe que celui créé par Tolkien. La lourdeur du style en moins. On s'en aperçoit dès les premières pages. Et le reste du roman ne fait que confirmer qu'il nous reste encore énormément à découvrir !
Et si l'intrigue ne paie peut-être pas de mine vue comme ça, alliée à cet univers et à ces personnages, ça fonctionne quand même du tonnerre ! L'auteur nous balade de rebondissement en rebondissement. Vous y trouverez de tout : de l'action, du danger, de l'humour, de l'émotion, de la magie, du mystère, des complots, de l'aventure, bref, tout ce qui fait un roman de fantasy complet.

Du côté des personnages, je pense que chacun pourra trouver son bonheur. Ils sont variés, complexes, ambigües parfois, et crédibles. Sérieusement, c'est juste ÉNORME le potentiel qu'a cette galerie de personnages ! D'autant plus qu'on en croise pas mal qui ne font que des apparitions dans ce premier tome et qu'on crève d'envie de retrouver dans la suite tellement on sent qu'ils ont du potentiel. Les personnages font clairement partie des points qui poussent le plus à vouloir lire la suite. J'ai très envie de voir tout ce que ce petit monde va devenir au fil de la saga.

Et puis j'ai été plus que ravie de voir que les personnages féminins se sont pas que des donzelles en détresse et sont aussi représentées que les hommes. Ça, c'est un ingrédient essentiel pour moi en fantasy, surtout en tant que lectrice.

Personnellement, je me suis sacrément attachée à toute cette bande qu'on suit tout au long du roman. Plus à certains qu'à d'autres, je dois le reconnaître. C'est selon ses affinités. J'ai par exemple préféré la butée, l'impatiente et la fière Nynaeve et aussi le joyeux trublion Mat (même si "joyeux" ne lui correspond pas tout le roman...). Par contre, Egwene est le personnage qui m'aura le moins plu. Je ne l'ai pas toujours trouvé juste avec Rand et son côté gamine qui se prend pour une femme mature m'a agacée.
Mais c'est avec énormément d'intérêt que j'ai suivi leurs aventures et tous les dangers auxquels ils sont confrontés. Et c'est aussi avec plaisir que je les ai vus évoluer au fur et à mesure de ma lecture.

En fait, je n'ai que deux seules choses à reprocher à ce premier tome : on reste un peu trop souvent du point de vue de Rand à mon goût (ce qui à mon avis évoluera dans la suite), et certains passages - notamment les cauchemars de Rand - sont un peu longuets. Mais à part ça, c'est franchement tout bon ! Rien à dire. Ah si ! Une chose encore : il me faut le tome 2 !

Bref, j'ai adoré La Belgariade, L’Épée de Vérité, Les Bannis et les Proscrits, et je peux dire maintenant que je suis fan de La Roue du Temps. Ne passez pas à côté !
JAUGE DE LA TORTIONNAIRE :



LA TORTIONNAIRE VOUS EN DIT PLUS...

  • Ce livre est le premier tome d'une saga qui comptera 14 tomes et une préquelle.

  • Cette saga est rééditée par Bragelonne dans une tomaison suivant celle de l'édition originale et avec une nouvelle traduction.

  • L'auteur étant décédé avant d'avoir pu mener à bien son œuvre, c'est Brandon Sanderson qui a été choisi par Harriet McDougal (la veuve de Robert Jordan) pour écrire les trois derniers tomes de la saga, Robert Jordan ayant laissé suffisamment de notes et d'informations sur le déroulement des derniers tomes pour permettre leur publication.

  • 13 tomes sont disponibles en VO.

  • Le tome 14 (le dernier) A Memory of Light est prévu pour janvier 2013 en VO.

  • Le tome 2 La Grande Quête et la préquelle Nouveau printemps sont déjà disponibles en VF chez Bragelonne.

  • Nouveau printemps, la préquelle, est aussi disponible en comic-book en VF chez Milady Graphics.

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