Thèses soutenues





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ESTRADA Liliana Date de soutenance : 17/12/2011
Directrice de thèse : COSIO Maria

Laboratoire : Centre de Recherche Populations et Sociétés (CERPOS)

Quelle place le travail a-t’il dans la vie des enfants ? Le cas des grandes villes du Mexique
Bien que le travail des enfants semble être une pratique anachronique aujourd’hui, une partie non négligeable des enfants travaille de manière quotidienne dans les grandes villes du Mexique, comme dans plusieurs pays en développement. Nous allons tenter de mesurer l’importance du travail dans la vie des enfants à travers deux approches : qualitative et quantitative. La première est basée sur des entretiens, que nous avons réalisés auprès d’enfants travailleurs et non travailleurs à Mexico ; la deuxième s’appuie sur une source secondaire : une base de données nationale mexicaine sur le travail des enfants. Les enfants travailleurs ne constituent pas une population homogène. Nous avons montré que ce travail, les processus de mise au travail, les activités, les conditions, varient selon leur domaine de participation (extradomestique ou domestique) et leur lien de parenté avec l’employeur (familial ou non familial). Cependant, les différences ne se limitent pas au terrain des faits, elles s’observent aussi dans les représentations sociales qu’ont les enfants sur les types distincts de travail. Enfin, des contrastes marqués existent selon les âges et les sexes. 
Mots-clés : Enfant, Travail, Famille, Mexique, Domestique, Représentation

MBA-OBAME Martin Date de soutenance : 08/06/2011
Directrice de thèse : COSIO Maria

Laboratoire : Centre de Recherche Populations et Sociétés (CERPOS)

Nouveaux enjeux de la forêt dans l’économie gabonaise. Le cas du sud-est au Gabon. Approche systémique
La mise en valeur des ressources forestières initiée en République gabonaise depuis la période coloniale s'est faite en dehors d’un cadre législatif et réglementaire régissant la gestion du développement durable des forêts. La production des grumes, des bois débités et autres produits forestiers a été réalisée sans préoccupation d'aménagement forestier durable. Par ailleurs, l'exploitation des ressources forestières contribue faiblement au PIB et alimente de façon marginale les recettes fiscales.

Sur le plan social par contre, la création d'emplois directs et indirects fait du secteur forestier avec le nouveau Code forestier relatif à la gestion durable des forêts un secteur d'avenir. Pour analyser les activités des différents acteurs dans la zone du sud-est du Gabon, nous nous sommes appuyé sur l'approche système. Le droit des populations locales à être impliquées dans les décisions concernant le type de développement qui leur convient le mieux n'est pas reconnu. Face à cette situation considérée comme désespérée au sud-est du Gabon et contraire aux recommandations du Sommet de Rio (1992) et au Rapport Brundtland, nous proposons l'aménagement forestier durable et concerté avec une approche patrimoniale des forêts tropicales gabonaises. Plusieurs éléments nous permettront de redéfinir et renforcer les politiques de gestion du développement des forêts gabonaises à savoir : l'aménagement du territoire, la décentralisation et le développement local, la certification, l'éducation, la sensibilisation, la formation et la communication environnementale. Le secteur forestier gabonais pourrait ainsi contribuer de manière efficace au renforcement du PIB, aux recettes budgétaires, à la création d'emplois et à la réduction de la pauvreté en milieu villageois.
Mots-clés : Ressources forestières, Développement durable, Aménagement forestier, Exploitation, Code forestier, Gestion durable, Sud-Est, Approche systémique, Sommet de RIO, Rapport Brundtland, Approche patrimoniale, Aménagement du territoire, Décentralisation, Développement local, Certification, PIB, Effets d'entraînement, Pauvreté

HISTOIRE ET CIVILISATIONS :

HISTOIRE DU MONDE CONTEMPORAIN

ENGAMBE André Date de soutenance : 11/05/2011
Directeur de thèse : LEVILLAIN Philippe

Laboratoire : Institut des Sciences sociales du Politique (ISP)

Les méthodes coloniales et leurs impacts en Afrique Équatoriale Française jusqu’en 1958 : cas du Moyen-Congo
Après la fin de la traite négrière qui écuma pendant des siècles l’Afrique, son intérieur restait encore totalement inconnu. Si, jusque-là, seules les côtes étaient visitées, le continent gardait encore de nombreux mystères. Dans la seconde moitié du XIXème siècle, des explorateurs arrivent, mûs par le désir de découverte. Côté français, Pierre Savorgna De Brazza (au terme de deux voyages) arrive au Gabon, crée Franceville, avant de descendre le cours de l’Alima et signer à Mbé, en 1880, un accord de cession avec le roi Makoko. Toutefois, par suite des rivalités qui opposent encore les puissances occidentales sur le terrain, le chancelier allemand Bismarck convoque une Conférence internationale à Berlin en 1884-1885. De celle-ci, découle la «balkanisation» du continent donnant ainsi naissance aux grands ensembles de territoires. En 1910, L’Afrique Equatoriale Française (A.E.F.) est créée, et avec elle, le Moyen-Congo. Les compagnies concessionnaires, qui s’y trouvent depuis 1899, pillent systématiquement les ressources naturelles. Le recouvrement de l’impôt dit «de capitation», le travail forcé, le portage, les diverses prestations… sont autant de méthodes auxquelles sont soumises les indigènes. Partout, s’abattent abus et exactions jusque-là inconnus des populations. La justice, devenue bicéphale, condamne les autochtones à un droit bien différent du leur. L’Indigénat est né. Au plan politique, non seulement des partis naissent, mais ils le sont à l’image de ceux de la métropole. Les leaders récalcitrants, comme Matsoua, sont jugés et conduits en prison. La politique française se trouve alors aux antipodes des motivations de l’idéologie coloniale affirmée. D’où, une farouche résistance. In fine, les impacts qui en découlent ne peuvent être que néfastes : souffrances, décès, appauvrissement, misère, dépeuplement… Même si plus tard, le 28 novembre 1958, grâce à De Gaulle, le Moyen-Congo devient une République.
Mots-clés : Afrique noire, Exploration, Traité, Balkanasation, A.E.F., Compagnies concessionnaires, Impôt de capitation, Indigénat, Répression, Oppression, Portage, Travail forcé, Résistance, Communauté, Référendum

FELKAY Christian Date de soutenance : 25/11/2011
Directeur de thèse : DEMIER Francis

Laboratoire : Institut des Sciences sociales du Politique (ISP)

Les Bureaux de bienfaisance à Paris de 1796 à 1860
Les Bureaux de bienfaisance parisiens représentent une solution originale pour aider la population démunie de la capitale,  dénommée dans les archives, «indigents» ou «nécessiteux», depuis leur fondation par la loi du 7 frimaire an V (27 novembre 1796). Cette étude s’arrête en 1860, lorsque Paris s’agrandit de huit arrondissements (du 13ème jusqu’au 20ème arrondissement) par l’incorporation de 11 communes limitrophes. Ces Bureaux  sont une institution dont le financement est d’origine publique (impôts sur les spectacles et une partie des revenus de l’octroi), mais aussi d’origine privée pour partie à partir du Consulat (dons, collectes et quêtes dans les églises). Descendants des «bureaux paroissiaux» de l’Ancien Régime et perçus sous l’an II comme étant la solution pour aider les pauvres tout en protégeant leur vie familiale, contrairement aux hôpitaux, les Bureaux de bienfaisance, au nombre de 48 jusqu’en 1813, et de 12 ensuite, doivent secourir une misère plus nombreuse générée par les débuts de la Révolution industrielle, l’urbanisation croissante et le retour des soldats des armées napoléoniennes. Les aides de ces Bureaux, qui sont épaulés dans certains quartiers par des Maisons de secours, sont de trois types: des aides matérielles, tout d’abord : de la nourriture (pain, viande, légumes sous formes de soupes ou de bouillon lorsqu’ils sont mélangés avec de la viande), de bois pour le chauffage, du linge ou des draps qui sont prêtés, des outils de travail, de l’argent également ; des aides médicales (soins des malades à domicile ou dans les Maisons de secours, médicaments pour les indigents inscrits puis pour les non inscrits, encore appelés «nécessiteux» ; enfin, de l’aide «psychologique» appelée au XIXe siècle, «morale», sous la forme d’une véritable pédagogie de l’assistance : l’indigent doit comprendre que les secours reçus s’arrêteront lorsque l’état d’urgence cessera. Les membres des Bureaux, au nombre de cinq, puis de sept en l’an IX, puis de douze à partir de 1816 étaient recrutés, soit dans les rangs de la noblesse parisienne sous la restauration, soit dans ceux de la bourgeoisie sous le Directoire et le Consulat, et aussi à nouveau en partie à partir de la Monarchie de juillet. Ils avaient pour mission de veiller au maintien de l’ordre public en donnant ces secours surtout dans les quartiers populaires, mais aussi de répandre une morale du travail et le goût de l’effort, pour que les pauvres et les indigents se remettent au travail. Cette conception libérale de l’assistance s’opposait à la philanthropie exagérée de l’an II, qui avait mis en péril les finances de l’Etat. Encore à l’état expérimental sous la Restauration, les Bureaux de bienfaisance vont peu à peu suivre la voie bureaucratique, tracée par celui du Vème arrondissement qui s’avère le plus dynamique sous la Monarchie de juillet et qui est cité en exemple par les Préfets de la Seine jusque dans les années 1850. A cet égard, il faut citer le nom du Maire de cet arrondissement, Antoine Vée, pharmacien de son état, qui veut moderniser le service de secours à domicile, et le faire reconnaître aux yeux du public aisé comme étant plus efficace et plus économique que le service hospitalier. Son opposition à la politique d’assistance du Conseil général des hospices civils de Paris l’a érigé en véritable porte-parole de ce service et des douze Bureaux de bienfaisance. Si la Seconde République n’a pas réalisé toutes ses idées en matière d’assistance, du moins elle a vu naître la nouvelle Administration générale de l’Assistance publique qui, par l’action de ses deux Directeurs, Davenne et Husson, a cherché à pacifier les rapports entre les deux services des secours publics de Paris : le service des secours à domicile et le service hospitalier.
Mots-clés : Bienfaisance, Bureaux, Parisiens, Indigents, Nécessiteux, Aide

MACHU Laure Date de soutenance : 21/11/2011
Directrice de thèse : OMNES Catherine

Laboratoire : Institutions et Dynamiques Historiques de l’Economie (IDHE)

Les conventions collectives du Front populaire. Construction et pratiques du système français de relations professionnelles
Pour comprendre les origines du système français de relations professionnelles, cette thèse revient sur l’un des épisodes majeurs de sa construction : la négociation des conventions collectives du Front populaire. Inscrite dans une perspective de moyenne durée allant du début du siècle jusqu’au vote de la loi de 1950, l’étude porte une attention particulière au contenu des conventions collectives, mais aussi aux pratiques des acteurs du système de relations industrielles. Enfin, elle adopte une perspective comparative, croisant l’étude de divers secteurs et de trois espaces: la Seine, le Nord et la région lyonnaise. En ce qu’il étend les conventions collectives à l’ensemble des secteurs, le Front populaire apparaît bien comme un moment fondateur. Mais les mutations à l’œuvre en 1936 sont également le produit d’un apprentissage qui révèle une implication précoce et croissante de l’Etat et des syndicats et d’une réflexion sur la réforme des relations professionnelles qui se noue autour du rapport Laroque en 1934. Trois registres s’en dégagent. La convention collective doit permettre d’établir un contrôle sur la gestion patronale de l’usine, d’organiser la profession, de pacifier et stabiliser les relations sociales. Loin de correspondre à ces attentes, les conventions du Front populaire sont avant tout des instruments de protection et de hiérarchisation des travailleurs. Toutefois, selon les secteurs, le sens accordé aux conventions collectives, leur contenu ne sont pas les mêmes, ce qui suggère l’importance des dynamiques sectorielles à l’œuvre dans la construction d’un modèle français de relations professionnelles.

 

Mots-clés : Conventions collectives, Droit social, Etat, Syndicats ouvriers, Patronat, Front populaire
NKODIA-WAMBA Jean Michel Date de soutenance : 13/01/2011
Directeur de thèse : DEMIER Francis

Laboratoire : Institut des Sciences sociales du Politique (ISP)

Brazzaville, une ville en quête d’identité ?

Fondée en 1880 par l’explorateur Savorgnan de Brazza pour le compte de la France, Brazzaville est à la fois la ville d’un fleuve et une ville de mémoires chargée d’espoirs et de désillusions. Mémoires d’une conquête et d’une pacification laborieuse, sans moyens, qui laisse aux acteurs qui veulent bien se mobiliser (missions, factoreries, compagnies concessionnaires) le soin de faire la ville. Mémoires d’une fragmentation urbaine qui commence alors, se lit encore dans la ville et se poursuit ensuite sous d’autres formes avec la politique de ségrégation créant les Brazzavilles noires, puis plus tard, une fois l’indépendance acquise, avec l’élaboration progressive de quartiers ethno-régionaux. Mémoires des grandes heures qui font l’histoire et laissent croire à un grand destin (capitale de l’AEF, de la France libre, conférence de Brazzaville, commémorations savamment orchestrées…) mais mémoires aussi des drames issus d’une violence latente qui explose soudain quitte à tout détruire dans des guerres civiles en laissant à certains un sentiment d’abandon et de fatalité.

Reconstruire la ville, au lendemain de ces guerres, c’est d’abord se confronter avec cette histoire, l’intégrer dans un véritable projet urbain loin de ceux qui jusqu’à présent firent la ville en ignorant son identité et en confortant ses habitants dans une tradition de résistance. C’est comprendre la société civile précoloniale complexe qui a survécu dans le cadre urbain et a participé à l’élaboration d’une ville hybride ne répondant pas aux seules règles du marché. C’est ne pas s’enfermer dans la facilité des grands travaux et des grandes espérances trop calqués sur un mode de pensée occidental, mais faire en sorte que le projet urbain soit enfin l’occasion d’une communion réelle entre le politique et la cité.
Mots-clés : Identité nationale, Société civile, Ségrégation spatiale, Penser l’espace, Ethnicité, Tradition et coutumes, Ville, Santé, Recomposition urbaine, Modernisation

POUPAULT Christophe Date de soutenance : 01/07/2011
Directeur de thèse : MUSIEDLAK Didier

Laboratoire : Institut des Sciences sociales du Politique (ISP)

Á l’ombre des Faisceaux. Les voyages français dans l’Italie des Chemises noires (1922-1943)
La problématique de ce travail interroge les modalités, les objectifs et la nature des voyages effectués par des Français en Italie fasciste et dans ses colonies de 1922 à 1943. L’introduction présente les fondements historiographiques et méthodologiques de cette étude, à la croisée de l’histoire politique et de l’histoire culturelle des relations franco-italiennes. La première partie traite du mouvement général des voyageurs français en Italie fasciste, de la façon dont le régime a transformé la vision traditionnelle de la Péninsule, notamment à partir d’une analyse des récits de voyages, et présente l’élaboration d’une typologie des voyageurs réalisée à partir de la motivation principale des déplacements. La deuxième partie examine, à l’aune des recherches récentes, le processus de perception et de compréhension du «modèle fasciste» par les contemporains français qui sont entrés en contact direct avec les pratiques et les réalisations du régime, à partir de l’analyse des thèmes récurrents présents dans les comptes-rendus de séjours, de la façon dont le régime a vanté «son modèle» et des analyses qui en ont découlé. La vision de Mussolini fait aussi l’objet d’une étude, notamment à partir des très nombreuses audiences qu’il a accordées. La troisième partie s’attache à montrer, de manière chronologique, que les voyageurs partisans d’une entente franco-italienne ont été des acteurs des relations bilatérales. Face aux blocages de la diplomatie, ils ont mis en place des réseaux paradiplomatiques pour encourager une alliance et ont fait de «la latinité» un concept très fédérateur.
Mots-clés : Catholicisme, Diplomatie, Fascisme, Papauté, Vatican, Accords du Latran, Intellectuels, Italie, Latinité, Voyages
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