«que ma mort serve à quelque chose»





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• Chevalier de la Légion d'honneur
• Croix de guerre 1939-1945
• Médaille de la Résistance
• Mort pour la France2

Notes et références
1. Loire-Atlantique depuis le 9 mars 1957.
2. a, b et c « [...] A été fusillé comme otage le vingt deux octobre mil neuf cent quarante et un [...]Mort pour la France, suivant décision de Monsieur le Secrétaire Général des anciens Combattants en date du quatorze novembre mil neuf cent quarante six ». Source : copie intégrale de l'acte de décès de Guy Prosper Eustache Môquet, Mairie de Châteaubriant.
3. Le second « plus jeune » des 48 victimes de ces représailles est André Le Moal, fusillé à Nantes.
4. a, b, c, d, e, f, g et h Azéma 2007.
5. Maitron 1997.
6. Berlière et Liaigre 2007.
7. Note parvenue aux archives centrales de la préfecture de police de Paris, le 16 octobre 1940, publiée par Patrick Thiébaut dans Guy Môquet, un symbole [archive], Centre national de la documentation pédagogique, octobre 2007.
8. Pierre-André Boutang, L'Abécédaire de Gilles Deleuze, entretiens avec Claire Parnet réalisés en 1988, Éditions Montparnasse, 2004 (lettre E: enfance).
9. Basse 2007, p. 28.
10. Denis Peschanski, article « Parti communiste français », dans Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006, p. 202-203.
11. Maurice Ulrich, « Il s’appelait Guy Môquet, il avait 17 ans », L'Humanité, 24 mai 2007.
12. a et b Basse 2007, p. 39, 44-45.
13. a et b Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé, Môquet Guy, Témoignage pour les arrestations [archive].
14. a, b, c, d, e, f, g, h et i Berlière et Liaigre 2009, p. 52-53.
15. Basse 2007, p. 43.
16. Témoignage de Georges Abbachi publié par Michel Etiévent dans Guy Môquet, J'aurais voulu vivre, Éditions Gap, 2007, cité dans « Une vie si brève », « Le Patriote résistant » [archive], Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes, octobre 2007, sur le site fndirp.asso.fr, consulté le 5 décembre 2008.
17. a, b, c, d et e Berlière et Liaigre 2009, p. 85-90.
18. Basse 2007, p. 91.
19. Berlière et Liaigre 2009, p. 85.
20. a et b Berlière et Liaigre 2009, p. 45-48.
21. a, b, c, d, e, f, g et h Berlière et Liaigre 2009, p. 97-99.
22. Berlière et Liaigre 2009, p. 86 :
« Le tribunal pour enfants et adolescents de la Seine l'acquitte le 23 janvier 1941. »
23. a, b, c et d Basse 2007, p. 110-112.
24. Scan du message du substitut du procureur du tribunal de première instance de la Seine, chef de la section pour enfants et adolescents de la Seine adressé le 24 janvier 1941 au directeur des prisons de Fresnes [archive], réclamant l'exécution immédiate de la libération de Guy Môquet, fonds Môquet-Saffray, sur ww2.ac-creteil.fr [archive]
25. a, b et c Berlière et Liaigre 2009, p. 93.
26. François Marcot, Guy Môquet [archive], consulté le 24 octobre 2007 : « [...] Mais il n'est pas libéré, victime d'une mesure d'internement administratif qui permet au préfet, en s'affranchissant de toute décision judiciaire, d'ordonner l'internement des personnes suspectes de nuire à la sécurité nationale, très souvent des communistes. »
27. Gérard Denecker, Guy Môquet et le Devoir d'Histoire [archive], consulté le 24 octobre 2007.
28. Basse 2007, p. 83 : Basse indique le 16 mai 1941.
29. Azéma 2007 : Azéma indique également le 16 mai 1941.
30. Ouzoulias 1972, p. 448.
31. a, b et c Berlière et Liaigre 2009, p. 111-112.
32. Berlière et Liaigre 2007, p. 83.
33. La formule prêtée à Pucheu se trouve rapportée dans Henry du Moulin de la Barthète, Le Temps des illusions, éditions du Cheval aîlé, 1946, p. 354-355.
34. Berlière et Liaigre 2007, p. 86.
35. a et b Marc Ferro, Pétain, éd. Fayard, Paris, 1987, 789 p. (ISBN 2213018332 et978-2213018331) ; rééd. Hachette littérature, coll. « Pluriel », Paris, 2009, 789 p.(ISBN 978-2-01-270518-0), p. 345 :
« Selon le témoignage de Dumoulin de Labarthète [...] « Les Allemands avaient présenté à Pucheu une liste de 100 otages ; Pucheu la fit réduire de moitié. Sur les 50 noms restants, il découvrit une quarantaine d'anciens combattants décorés de la croix de guerre ou la médaille militaire. Non, pas ceux-là, dit-il. Les allemands lui soumirent alors une seconde liste qui ne contenait, sauf exception, que des communistes. Pucheu garda le silence. Et c'est ainsi que furent exécutés 44 communistes, dont Guy Môquet, Granet, Timbaut et le député Michels. » »
36. Basse 2007, p. 168.
37. Grenier 1971
38. Guy Môquet, extrait de : La lettre de Guy Môquet, Châteaubriant, 22 octobre 1941.
39. D'après le témoignage de l'abbé Moyon, curé de Saint Jean de Beré, appelé par l'autorité civile et militaire pour assister les victimes, « les condamnés ont refusé d'avoir les yeux bandés et de se laisser attacher au poteau. Un seul — le jeune homme de dix-sept ans — a eu un évanouissement. Lui seul a dû être attaché dans cet état, mourant ainsi dans cette triste condition. » (Mgr Jean-Joseph Villepelet, Un évêque dans la guerre, Éditions Opéra, 2006).
40. « Le lendemain matin, je me rendais chez le « Kreiskommandant » [...] Certains chroniqueurs emportés par leur plume ayant écrit que Guy s'était évanoui à l'appel de son nom, je puis leur affirmer que les récits qui m'avaient été faits quelques instants après la tragédie, démentaient cette version des faits. » Extrait de « Un préfet sous l'occupation allemande », France-Empire, 1984, 1997, reproduit page 3 du supplément au no 58 de 22 octobre - Bulletin de l'Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé, 2e semestre 2007 [archive].
41. Gernoux 1946.
42. Basse 2007, p. 180-182.
43. a, b et c Basse 2007, p. 127-129.
44. Accompagné par le chauffeur de taxi Marcel Charron.
45. a, b, c et d Florence Aubenas, « Guy Môquet, L’affaire de la tombe », Le Nouvel Observateur,20 octobre 2007 [PDF] [lire en ligne [archive]].
46. À quelques exceptions près : Raymond Laforge, 43 ans, un instituteur de Montargis, enterré au cimetière de Moisdon-la-Rivière, voir ce site : [1] [archive], Jean-Pierre Timbaud à Saint-Aubin-des-Châteaux.
47. a et b Chemins de mémoire, Guy Môquet (1924-1941) [archive].
48. a et b Basse 2007, p. 45.
49. a et b Basse 2007, p. 62-63, et la reproduction de la lettre manuscrite du général de Gaulle datée du 12 juin 1956, figurant à la dernière page du cahier de documents de 16 pages hors-texte du même ouvrage (entre les pages 126 et 127).
50. Ouzoulias 1972, p. 50.
51. Louis Rivière, « Ailleurs demain », Éditions Tirésias-AERI, 2004, extraits parus dans « Le Patriote résistant » [archive], Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes,octobre 2007, sur le site fndirp.asso.fr, consulté le 5 décembre 2008.
52. a, b et c contrejournal.blogs.liberation.fr, Karl Laske, « La contre lettre de Guy Môquet » [archive], 20 octobre 2007.
53. Basse 2007, p. 92 : « Il l'a écrit sur ce qui lui reste de ses cahiers de Carnot [...] ».
54. Basse 2007, p. 111.
55. Carte postale à son père du 14 décembre 1940 expédiée de la prison de Fresnes, reproduite enpage 8 de Eric Brossard, Guy Krivopissko, Marie-Claude Angot Supplément « Résistance -22 octobre » [archive] du Bulletin pédagogique du Centre départemental de documentation pédagogique du Val-de-Marne, octobre 2007.
56. Lettres des fusillés de Châteaubriant, Amicale de Châteaubriant Voves-Rouillé, 1989.
57. Guide de séance du spectacle Celui qui a dit non de Robert Hossein.
58. Basse 2007, p. 118.
59. Texte complet dans Patrick Thiébaut, « Guy Môquet, un symbole » [archive], Centre national de la documentation pédagogique, octobre 2007.
60. Édouard Launet, « Guy Môquet en toutes lettres » [archive], Libération, 6 juin 2007.
61. Édouard Launet, « Les deux lettres de Guy Môquet » [archive], Libération, 1er octobre 2007, consulté le 24 octobre 2007.
62. Don « Môquet-Saffray » effectué en juillet 2007 selon crdp.ac-creteil.fr [archive].
63. Scan de la version au crayon [archive] sur crdp.ac-creteil.fr [archive].
64. L'Histoire, no 326, p. 31.
65. Les premiers mots de la phrase sont transcrits différemment selon les auteurs. Pierre-Louis Basse transcrit « vous qui restez » dans Guy Môquet, une enfance fusillée, Stock, 2007, p. 185 (extrait diffusé par le Centre régional de la documentation pédagogique de Créteil [archive]), tandis que la photographie retouchée, page 2 et 3 du supplément au no 58 de 22 Octobre - Bulletin de l'Amicale de Châteaubriant-Voves-Rouillé, 2e semestre 2007 [archive] indique « les copains qui restez ». Comparer à la photographie [archive], sans trace de retouche apparente, qui figure avec la mention « planche originale » sur la page museehistoirevivante.com, Môquet, Guy [archive] du site internet du musée de l'Histoire vivante, qui est le musée qui conserve cette planche.
66. page « les27/montreuil » [archive] du site internet du musée, consultée le 2 novembre 2007.
67. Basse 2007, p. 157.
68. scan du billet [archive] : source : Collection Musée de la résistance nationale à Champigny-sur-Marne - Donation Odette Niles sur le site www.cheminsdememoire.gouv.fr [archive]
69. a et b Collectif 2009, p. 200-201
70. « Si Guy revenait, il serait fou » [archive], interview audiophonique sur le site Libe-Labo, recueilli par Didier Arnaud, 19 octobre 2007.
71. a, b et c Berlière et Liaigre 2009, p. 112 et 122-123.
72. a et b itinerairescitoyenneté.org [archive] : « [...] et les deux adolescents, le jeune Émile David, âgé de 18 ans, fils d'un militant communiste emprisonné en zone non occupée et le jeune Guy Môquet, âgé de 17 ans, acquitté par le Tribunal et interné malgré son acquittement. Ce jeune martyr est le fils du député communiste Prosper Môquet, emprisonné à Alger. [...] » L'Humanité, no 135 du1er novembre 1941.
73. a et b Azéma 2007 : « Guy Môquet avait le profil. Son père [...] membre du PCF [...] élu député en 1936 [...] déchu de ses fonctions [...] condamné à cinq ans de prison [...] incarcéré [...]. Guy Môquet, entré dans les Jeunesses communistes [...] ».
74. a et b Eberhard Jäckel, Frankreich in Hitlers Europa – Die deutsche Frankreichpolitik im Zweiten Weltkrieg, Deutsche Verlag-Anstalg GmbH, Stuttgart, 1966 ; traduction : La France dans l'Europe de Hitler (préface de Alfred Grosser, traduction de Denise Meunier), éd. Fayard, coll.« Les grandes études contemporaines », 1968, 554 p., p. 276.
75. a, b et c Berlière et Liaigre 2009, p. 66
76. a et b Marc Ferro, Pétain, op. cit., p. 344-349.
77. a et b Robert Aron, Histoire de Vichy, Fayard, 1954, p. 459.
78. Charles de Gaulle, Mémoires de guerre – L'Appel : 1940-1942, t. I, éd. Plon, Paris, 1954 ; rééd. Pocket, 1999 (nouvelle édition 2007) (ISBN 2266095269 et 978-2-266-09526-6), p. 282-283.
79. Collections du mémorial de Caen [archive].
80. a et b Basse 2007, p. 20-21.
81. Chateaubriant – Histoire – « Témoignage d’Esther Gaudin » [archive], sur le site chateaubriant.org, consulté le 11 juillet 2012.
82. Joe Nordman, Aux vents de l'histoire, Actes Sud, 1996, p. 121.
83. a et b Didier Guyvar'h, article « Châteaubriant », in Dictionnaire historique de la Résistance, dir. François Marcot, Robert Laffont, 2006.
84. Berlière et Liaigre 2007, p. 260-264.
85. Xavier Affre, Le Mot d’Ordre, un journal « de gauche » à Marseille à l’époque de Vichy et sous l’occupation (août 1940 – février 1944) [archive], université de Provence, Aix-Marseille I, début thèse : novembre 2003.
86. L'Humanité, 21 octobre 1945, cité par Jean-Marc Berlière et Franck Liaigre, Liquider les traîtres, la face cachée du PCF, op. cit., p. 264-265.
87. Document attribuant la médaille de la Résistance française à Guy Môquet, portant la signature du général de Gaulle et la date du 28 décembre 1944 : « Médaille de la Résistance décernée à Guy Môquet par le Gal de Gaulle le 28-12-1944/ Coll. Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne. Fonds de la famille Môquet-Saffray ».
88. Amicale de Chateaubriant-Voves-Rouillé, Moquet Guy [archive].
89. Patrick Thiébaut, « Guy Môquet, un symbole » [archive], Centre national de la documentation pédagogique, octobre 2007.
90. Basse 2007, p. 142 : « Dès 1944, le général de Gaulle signe le décret [...] ».
91. Berlière et Liaigre 2009, p. 141 (note 42 de la p. 44) :
selon ces auteurs, qui citent des archives, la citation à l'ordre de la Nation de Guy Môquet serait due à Georges Bideau (sic), alors président du Conseil, en date du 12 septembre 1946.
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