Senlis est une commune de presque 16 000 habitants (les senlisiens) et sous-préfecture du département de l'Oise





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date de publication17.10.2016
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La ville de Senlis …



Senlis est une commune de presque 16 000 habitants (les senlisiens) et sous-préfecture du département de l'Oise.

De fondation antique, séjour royal durant le Moyen Âge, la cité conserve de sa longue histoire un riche patrimoine et possède plusieurs musées. La vieille ville est constituée d'un ensemble de maisons et ruelles anciennes ceintes des vestiges de 2 remparts (gallo-romains et médiévaux), autour d'une cathédrale gothique.

Senlis a toujours été un carrefour de communications : d’abord la ‘chaussée Brunehaut’, voie romaine reliant Soissons à Paris, puis l'ancienne route royale menant de Paris à Lille (ancienne RN17), dont le tracé initial traversait le centre ancien gallo-romain.
Histoire …
Préhistoire

La préhistoire a laissé des vestiges sur le territoire communal de Senlis (outils en pierre, enceintes circulaires en forêt d'Halatte et menhirs des Indrolles). À Chamant, existait une allée couverte disparue de nos jours.
Antiquité et haut Moyen-Âge

Les origines de Senlis en tant que ville remontent au IIème siècle avant notre ère quand une tribu celte, les Sylvanectes, réside dans les environs. Plus tard, la cité romaine (Augustomagus – le marché d'Auguste) se développe (temples, domus et arènes – seules traces encore visibles). Au IIIème ou IVème siècle elle s'entoure d'une muraille épaisse de quatre mètres et haute de sept à huit mètres, dotée de vingt-huit tours, pour faire face aux invasions barbares (mais dès cette époque, la ville s'étend bien au-delà de cette enceinte, comme le démontre l'emplacement des arènes et le réseau orthogonal de certaines rues.

À la fin du IVème siècle, saint Rieul évangélise la contrée et devient le premier évêque de Senlis.
Moyen-Âge central

La première mention d'un comté de Senlis date de 823. Plusieurs indices montrent que le château royal existe au plus tard vers le milieu du IXème siècle ; en 854 le trésor royal se trouve à Senlis, et Charles le Chauve a daté de nombreuses chartes de Senlis.

La construction de la première cathédrale de Senlis commence à la fin du Xème siècle.

Sous les Capétiens (d’Hugues Capet à Charles X), Senlis est ville royale et demeure des rois de France,.
Au XIème siècle, c’est une ville importance, avec son château royal, le siège d'un diocèse, une cathédrale, au moins trois autres églises paroissiales et trois abbayes. En 1170, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem établit une commanderie, un hôpital et une nouvelle église à Senlis.

Sous Philippe-Auguste (1165-1223), une nouvelle enceinte entourant les principaux quartiers de la ville est construite.
Senlis connaît alors son apogée (du XIIème au XIIIème siècles) : une comparaison des plans de Senlis et de Paris au XIIIème siècle suggère que Senlis est alors plus grande que la capitale ! Plusieurs halles spécialisées témoignent d'une intense activité marchande. Les moulins à eau se multiplient (une dizaine). La viticulture se développe.

Vers 1265, le bailliage de Senlis est créé, son territoire très vaste recouvre le Beauvaisis et le Vexin français.
Bas Moyen-Âge

Senlis se transforme de plus en plus en une ville d'établissements religieux (6 monastères, sans compter les hôpitaux et les chapitres) qui occupent plus de 30 % de sa superficie à la fin du XVIIème siècle.

Au cours de la Guerre de Cent Ans Senlis opte pour le camp bourguignon - allié des anglais (1417). Ce qui entraine la réaction du roi de France qui conduit à la reddition de la ville. L'économie est ruinée, et les champs ne sont plus labourés. Début 1425, Senlis est rançonnée par les Anglais.

En 1475, le traité de Senlis, appelé également « Paix de Senlis », est conclu par François II de Bretagne avec le roi de France Louis XI à l'abbaye royale Notre-Dame-de-la-Victoire près de Senlis.
Époque moderne jusqu'à la Révolution

Jusqu’en 1582 (date de la création du bailliage et présidial de Beauvais) Senlis assure un rôle judiciaire important, accueillant plusieurs juridictions.

Les Guerres de Religion (et les épidémies de peste à répétition) donnent un nouveau coup d'arrêt à son essor.

C'est pourtant en commençant par Senlis qu’Henri IV parvient progressivement à rallier la plupart des villes du royaume.

Les trois siècles suivant, Senlis subit un lent déclin, malgré la tenue des derniers états généraux avant ceux de 1789 (21 juillet 1614).

À partir de 1753 a lieu le début du démantèlement des fortifications (percée de la rue Royale - actuelle rue de la République), la porte Saint-Rieul est également démolie, et les esplanades du futur cours Thoré-Montmorency sont aménagées comme promenades pour les habitants.

Le bailliage de Senlis comprend encore les châtellenies royales de Senlis, Compiègne, Creil, Pontoise, Chaumont-en-Vexin et la majeure partie du Vexin français, et cela même si Senlis n'est plus une ville importante à la fin de l'Ancien Régime.

Le XIXème siècle

La fin de la Campagne de France (mars 1814) s'achève avec une dernière péripétie pour Senlis qui est brièvement occupé par les Prussiens du 1er au 2 avril. L'invasion se répète le 28 juin 1815 quand le maréchal Blücher séjourne pendant quelques jours dans les environs.

L'année 1832 marque les annales de Senlis pour son épidémie de choléra, touchant quatre cents personnes.

Le Second Empire voit un brusque déclin de la circulation routière à Senlis, avec l'essor du chemin de fer délaissé par la Compagnie du Nord en raison de l'opposition de la municipalité à son passage (Senlis n'est reliée au chemin de fer qu'en 1862). La guerre de 1870-71 apporte à Senlis la troisième invasion prussienne de ce XIXème siècle.
Le XXème siècle

La Bataille de Senlis (septembre 1914) : au début de la Première Guerre mondiale, et plus précisément le 2 septembre, Senlis subit les représailles allemandes, à la suite de tirs de l'arrière-garde française contre les troupes d'occupation : cent-dix maisons, le palais de justice et la gare sont incendiés, et 6 otages sont fusillés (dont le maire Eugène Odent).

Senlis constituera le point extrême de la progression des troupes allemande vers Paris

En octobre 1918, le maréchal Foch établit son quartier général à l'hôtel Dufresnes et d'où il dirige les dernières opérations alliées.

Le 11 juillet 1920, la ville reçoit la Croix de guerre avec citation pour les « mérites et souffrances » endurées pendant le conflit.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, quelques combats ont lieu à l'entrée de la ville puis la ville est occupée pendant quatre ans. La commune est libérée par les troupes américaines en août 1944.
En savoir plus sur l’histoire de Senlis … http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Senlis

Lieux et monuments …
Aux XIXème et XXème siècles, Senlis s'était fait une spécialité du « recyclage utilitaire » de ses anciens édifices religieux : église Saint-Pierre transformée en marché couvert, collégiale Saint-Frambourg convertie en atelier de réparation automobile, église Saint-Aignan utilisé comme théâtre puis comme cinéma, couvent des Carmes aménagé en caserne … Certain de ces vénérables monuments ont depuis lors retrouvé une affectation plus conforme à leur valeur historique. D'autres se trouvent dans un état de dégradation ne permettant plus l'accueil du public sans que des travaux de restauration soient engagés.
En raison de la richesse exceptionnelle du patrimoine de Senlis, le présente fiche ne reprend que les monuments classés ou inscrits Monuments historiques, à l'exception toutefois de ceux qui ne sont pas – ou seulement très partiellement – visibles depuis le domaine public.
Monuments classés


Cathédrale Notre-Dame portail sud sur la place Notre-Dame.



Prieuré Saint-Maurice fondé en 1262 par Saint Louis, dortoir des moines.


Abbaye Saint-Vincent, bâtiment conventuel et chevet de l'église.


L'ancienne bibliothèque du chapitre Notre-Dame, au nord de la cathédrale.


L'ancienne église Saint-Aignan, amputée de sa nef, façade ouest.

Cathédrale Notre-Dame : édifiée aux XIIème et XIIIème siècles, c'est le plus important monument du Moyen-Âge que renferme la cité. Cette petite cathédrale bâtie sur l'enceinte gallo-romaine fait partie du groupe des cathédrales du premier art gothique, sur le modèle de la basilique Saint-Denis. Son portail occidental du XIIème siècle possède la plus ancienne représentation du thème du Couronnement de la Vierge, qui a servi de modèle à de nombreux édifices postérieurs. Le portail méridional flamboyant du XVIème siècle, œuvre de Martin et Pierre Chambiges, marque l'évolution de l'art gothique. La haute flèche de l'édifice, de soixante-dix-huit mètres, la rend visible de loin à travers la plaine du Valois.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Senlis
Ancienne bibliothèque du chapitre : devant le portail nord de la cathédrale : étage à colombages au remplissage en briques rouges, construit sur la base de la tour n° 2 de l'enceinte gallo-romaine, dite « tour de la Bibliothèque ». Contrairement à l'inscription sur la plaque, la bibliothèque a été construite entre 1390 et 1410 sous Pierre l'Orfèvre, et non en 1528.
En savoir plus sur Pierre l’Orfèvre … http://racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/L-Orfevre-d-Orfeuil.pdf
Arènes gallo-romaines : l'édifice de spectacle antique date du Ier siècle ap. JC. et mettait en scène des combats d'animaux essentiellement, mais également des spectacles de théâtre, danse et chant. L'arène forme une ellipse dont la longueur des axes est 34 m et 41 m, ce qui la classe parmi les petites arènes. Les gradins sont creusés dans la roche jusqu'à mi-hauteur, et prolongés par une structure en bois, permettaient de recevoir au minimum neuf mille spectateurs. L'abandon est intervenu au plus tard au début VIème siècle.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/Ar%C3%A8nes_de_Senlis
Château royal et prieuré Saint-Maurice : le corps de logis et la chapelle Saint-Denis sont édifiés avant 1137. Les bâtiments sont remaniés plusieurs fois jusqu'au XVIème siècle, Henri IV étant le dernier roi à y résider. Le prieuré voisin est fondé vers 1260 par Saint-Louis pour accueillir les reliques de Saint-Maurice. Le cloître est détruit au XVIIIème siècle et un logis pour le prieur est construit (actuel bâtiment du musée de la vénerie). Du prieuré d'origine, subsiste notamment le dortoir des moines avec une magnifique charpente qui date de l'époque autour de l'an 1500.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_royal_de_Senlis_et_prieur%C3%A9_Saint-Maurice
Ancienne abbaye Saint-Vincent : relevée de ses ruines en 1065 par la reine Anne de Kiev et confiée aux moines génovéfains. En 1138, l'abbaye est rattachée à Saint-Victor de Paris, mais revient aux Génovéfains alors que le cardinal de La Rochefoucauld en est l'abbé commendataire. Les bâtiments sont reconstruits au XIIIème siècle puis au XVIIème siècle. En 1791, l'abbaye est supprimée avec l'ensemble des établissements religieux de Senlis, et abrite un lycée privé depuis 1837.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Vincent_de_Senlis
Église Saint-Aignan (vestiges) : construite dans la première moitié du XIème siècle, l'église est reprise au cours du XIIIème siècle. Elle est vendue comme bien national en 1792 et une partie de la nef est détruite en 1806. Le bâtiment a servi depuis de théâtre, cinéma et espace culturel privé, mais il est aujourd'hui désaffecté.

En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Aignan_de_Senlis




Collégiale Saint-Frambourg de Senlis, fondation Cziffra ; vue depuis le sud-ouest.


Portail et façade ouest de l'église Saint-Pierre, donnant sur la place du même nom.



Musée d'art et d'histoire dans l'ancien évêché désaffecté à la Révolution.




La chapelle de l'ancien hôpital de la Charité de 1706-15, rue de Meaux / rue de la Poterne.


Le « logis du Haubergier » de 1522, façade sur la rue Sainte-Geneviève.

Collégiale Saint-Frambourg ou Chapelle royale St Frambourg : vers 993, la reine Adélaïde d'Aquitaine fonde la chapelle royale St Frambourg, pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugue-Capet, et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIème siècle St Frambault. Douze chanoines s’y installent.

En 1177, Louis VII en ordonne la reconstruction et l’agrandissement suivant le style gothique de l’époque, la nef est achevée vers 1230. Elle servira plus tard de modèle pour la Sainte-Chapelle de Paris.

Vendue comme bien national en 1790, elle est transformée en Temple de la Raison puis elle sert successivement de forge, magasin de fourrage, manège de chevaux (en 1815 sous l’occupation prussienne) et atelier de menuiserie et de garage. En 1973, le pianiste hongrois Georges Cziffra rachète la chapelle qui deviendra après de nombreux travaux l’auditorium de la Fondation CZIFFERA. La chapelle se dote alors de vitraux conçus par le peintre Miro et réalisés par le Maître-verrier Charles Marcq de Reims.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A9giale_Saint-Frambourg_de_Senlis
Ancienne église paroissiale Saint-Pierre : sa construction s'échelonne entre du XIème e siècle au XVIème siècle qui voit se construire la façade et la tour sud. Le bâtiment est vendu comme bien national en 1792, et a servi de marché couvert de 1881 à 1974, avant que la ville ne l'aménage en salle polyvalente entre 1977 et 1979.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Pierre_de_Senlis
Ancien palais épiscopal : la chapelle dite du chancelier Guérin est construite vers 1214-1215. Le palais épiscopal proprement dit remonte à la fin du XVème siècle, la chapelle des Anges est aménagée avant 1515 dans une tour gallo-romaine, et une galerie Renaissance est aménagée entre 1526 et 1567. Le palais devient la propriété du ‘Conseil de fabrique’ en 1791, et connaît simultanément de nombreux usages au XIXème siècle. En 1989, la ville de Senlis y ouvre son musée municipal d'art et d'archéologie. Le bâtiment est entièrement restauré entre 2007 et 2011.
Ancien hôpital de la Charité (rue de Meaux, rue de la Poterne et rue du Temple) : le complexe a été construit successivement entre 1687 et 1752. L'église de l'hôpital, dans le style classique, fut consacrée le 5 septembre 1715. L'établissement se spécialisa dans les soins psychiatriques au cours du XVIIIème siècle, et acquit une renommée en ce domaine. Une dernière extension de l'hôpital fut achevée en 1771, avec une cour d'honneur sur la nouvelle rue Royale (rue de la République). La Révolution n'interrompit pas le fonctionnement de l'hôpital, qui ferma toutefois en 1833 à la suite de la fusion avec l'Hôpital Général de Senlis. Par la suite, il fut divisé entre plusieurs usages : école, prison, sous-préfecture, tribunal civil, musée municipal dans la chapelle de 1887 à 1956. Lors de la bataille de Senlis, le 2 septembre 1914, les bâtiments du palais de justice et de la sous-préfecture furent détruits ; ils seront reconstruits sous une forme simplifiée en 1973. Les bâtiments du XVIIIème siècle ont été transformés en logements jusqu'en 2011, la chapelle restant vacante.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4pital_de_la_Charit%C3%A9_de_Senlis
Logis du Haubergier (27 rue Sainte-Geneviève / 20 rue du Haubergier) : construit en 1522 pour un seigneur de Chantilly. Comme de nombreux hôtels particuliers de la ville, il est doté d'une tour hexagonale sur la façade arrière, qui abrite un escalier en colimaçon desservant les étages. Il a été partiellement reconstruit dans les années 1950, à la suite des dégâts occasionnés par un obus allemand en 1940. De 1927 à 1981, le bâtiment a hébergé le musée d'archéologie, transféré depuis dans l'ancien évêché.
En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_du_Haubergier
Hôtel de Faucigny-Lucinge (ou hôtel du Plat-d'Étain, 23 rue de Beauvais) : cet hôtel particulier du XVIIIème siècle a été largement remanié au XIXème siècle. Sa façade, non visible depuis la rue, comporte deux niveaux bien encadrés horizontalement par des corniches, tandis que la verticalité est soulignée par des pilastres en légère saillie. Des belles lucarnes aux frontons curvilignes rompent la monotonie des lignes droites.

En savoir plus … http://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_de_Faucigny-Lucinge



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