Bibliographie à l’usage des enseignants





télécharger 201.77 Kb.
titreBibliographie à l’usage des enseignants
page1/5
date de publication17.10.2016
taille201.77 Kb.
typeBibliographie
h.20-bal.com > histoire > Bibliographie
  1   2   3   4   5
LE CONTE MERVEILLEUX



Sitographie



http://www.apple-paille.com/contepourenfants/lecontealecole.htm le conte à l’école

La pratique du conte à l'oral dans le milieu scolaire
http://boiteahistoires.free.fr/index.html contes merveilleux, contes de fées, contes populaires
http://expositions.bnf.fr/contes/ il était une fois les contes de fées



LE MERVEILLEUX
Définition

Définition

Wikipédia
Définition

Jean-Baptiste Durand

Différence avec d’autres types de récits proches
Définition

Jean-Louis Le Craver
Des particularités

L’enfant héros

Les métamorphoses

Aux innocents les mains pleines

Jeunes héroïnes célèbres

Du bon usage de la magie

La mort aux trousses

Où les monstres sont défiés
Bibliographie

à l’usage des enseignants

DEFINITION DU CONTE MERVEILLEUX

http://fr.shvoong.com/humanities/158927-le-conte-merveilleux/


Le merveilleux s’inscrit dans une période à la fois marquée par la grandeur et le faste tout comme par la recherche du raffinement.

Le merveilleux prend à parti l’inconscient collectif et s’inspire des récits du temps passé. L’époque s’inscrit dans une volonté de divertissement et d’enchantement qui conduit au féerique et merveilleux.

Précisons que le merveilleux n’est possible que dans une telle période historique qui connaît le manque d’explication à de nombreux phénomènes et où les croyances sont vivaces
Au 17ème siècle l’art du conte monte à Paris où on se prête à un véritable jeu de cours et de salon. On y retrouve les qualités du classicisme et du baroque grâce à une recherche de l’expression juste, des valeurs universelles (courage, loyauté par exemple) dans une esthétique travaillée et symbolique, propice à recréer la magie et l’émerveillement.

L’expression doit rester claire et simple tout en excitant l’imagination. Le merveilleux est donc propice à un exercice de style neuf et particulier, en créant une émulation nouvelle.
L’archétype du merveilleux est crée par l’exploitation littéraire d’archétypes nostalgiques et populaires. Nous étudierons uniquement la forme littéraire du conte et non sa forme orale.

Le merveilleux est une acceptation du surnaturel en littérature, et recrée un lieu hors de l’espace et du temps réels, ce qui permet l’émerveillement par l’utilisation de l’ailleurs rêvé.

Il crée également un monde manichéen.

Il se définit aussi par le pacte féerique.

Le lecteur ou l’auditoire accepte de croire à l’univers merveilleux et à ses lois, d’entrer dans un monde second.

Les héros sont anonymes, figures plus qu'êtres, et toute créature ou événement est susceptible de se manifester.


Le conte merveilleux est généralement caractérisé par une structure narrative, mise en lumière par les travaux de Propp :

  • un héros et une héroïne, subissant un malheur ou un méfait, doit traverser un certain nombre d’épreuves et de péripéties qui souvent mettent radicalement en cause son statut ou son existence, pour arriver à une nouvelle situation stable.

Ce schéma correspond souvent, pour les personnages, au passage de l’enfance à l’âge adulte.

La menace est en quelque sorte le fondement du conte, il faut que les personnages soient menacés dans leur existence physique ou morale.

Propp repère quelques étapes types du parcours du héros comme la séparation qui équivaut à la nécessité de devenir ; la séparation qui est généralement suivie par une phase d’appauvrissement et/ou d’humiliations puis le combat et la victoire contre « le méchant » et enfin le retour et la récompense propice à l’établissement d’une nouvelle situation.

C’est un genre optimiste, la plupart du temps le conte merveilleux finit bien.
Selon Cailloix, « Le conte de fées se déroule dans un monde où l’enchantement va de soi et où la magie est la règle. Le surnaturel n’y est pas épouvantable, il n’y est même pas étonnant, puisqu’il constitue la substance de cet univers, sa loi, son climat. »

Le conte merveilleux est donc une forme close où les événements répondent à une toile narrative propice à l’émerveillement ; le merveilleux en lui même fait appel aux traditions de l’auditoire pour exploiter les croyances et sa prégnance aux phénomènes magiques.

Le divertissement est le premier objectif du conte par l’entrée dans un monde aux règles particulières.

Selon Bessière, « le conte relève d’une attitude magique : afin d’exclure ce qui ruine l’ordre tenu pour naturel, il place cet ordre naturel sous le signe du prodige.

« Dans le conte de fées, le « Il était une fois » place les événements narrés hors de toute actualité et prévient toute assimilation réaliste. »

La fonction divertissante du conte est donc préservée par l’altérité confiée au conte
LE MERVEILLEUX

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le merveilleux est un type de récit proche du fantastique, dont une incarnation contemporaine est le genre littéraire de la fantasy. Il se retrouve fréquemment dans le conte merveilleux.
Définition

Le mot merveilleux vient du latin mirabilia, « choses étonnantes, admirables ».

Les récits merveilleux et fantastiques sont proches, mais une chose les distingue : l'appréciation face au surnaturel.

Dans un récit merveilleux, on observe une confiance, une crédulité de la part du lecteur, l'auteur ayant bien ménagé l'arrivée du merveilleux pour qu'il passe inaperçu. Personne ne s'étonnera donc dans un conte de fées, entre autres récits de ce genre, qu'il existe des dragons ou des sorcières.

Alors que dans un récit fantastique, les personnages, tout comme le lecteur, ne sont pas dupes du surgissement du surnaturel : on en doute, on le craint, on le ressent surtout comme un élément anormal; le récit étant donc ancré dans la réalité.

La forme la plus populaire rattachée au merveilleux est le conte merveilleux, mais on le décèle aussi dans le mythe, la fable, la légende, l'épopée, la Fantasy.

On oppose en général le merveilleux au fantastique ou à la science-fiction. Ces deux genres ont en effet à justifier l'irruption de l'irrationnel dans le récit (par l'intervention scientifique à venir, par la réalité de causes inconnues qui seront dévoilées).

Au contraire, dans le cas du merveilleux, les données du monde surnaturel sont acceptées comme allant de soi par le lecteur ou le spectateur. Pour les Anciens, par exemple, l'intervention des dieux (dans l'épopée surtout) était acceptée comme telle (merveilleux païen); pour les chrétiens, ce seront les anges ou les démons, les saints et leurs dons miraculeux (merveilleux chrétien).
Caractéristiques du merveilleux

Le merveilleux décrit un monde situé dans un passé ancien non défini ("il était une fois"), ou dans un ailleurs temporel dans le cas de la science-fiction.

  • Il renvoie à un univers naïf où, selon Todorov, le surnaturel a droit de cité.

  • Même imprécision sur le plan géographique avec, toutefois, la récurrence de certains motifs : le château, la forêt...

  • Les personnages de ce monde appartiennent à une société artificielle et figée, où ils sont définis par leur place (le Roi, la Reine, le Prince,...) sans y être nommés autrement que par un surnom qui les caractérise (Cendrillon, Blanche-Neige), même si, chez Perrault la réalité sociale est sous-jacente dans l'évocation des tâches domestiques. Si les fées occupent le devant de la scène, on y trouve aussi des ogres, des animaux qui parlent...

  • Les événements et les objets de ce monde eux aussi sont merveilleux : ainsi, les bottes de sept lieues, les baguettes et les vêtements magiques se retrouvent sous diverses formes. Nombre d'actions sont imprégnés de cette aura magique comme le baiser du Prince charmant.

  • Enfin, la plupart des histoires et contes merveilleux se terminent bien.


Une seconde approche des histoires peut permettre de mettre en évidence des archétypes (approche jungienne), les aventures des héros étant initiatiques et racontant l'évolution de leur esprit. Ainsi, dans le conte Cendrillon, la perte de la chaussure est signe du passage dans le royaume des morts, donc d'une initiation. Le conte est alors l'illustration d'un enseignement.

Les personnages eux même prennent leurs sources dans un passé très ancien. Ainsi la fée est une image transparente des déesses celtes, une survivance attachée aussi à des lieux précis (pierres levées, sources).

LE MERVEILLEUX

http://www.contemania.com/comprendre/definitions.htm

littecole.free.fr/rtf/contes/Le%20conte%20p@p.rtf

DURAND Jean Baptiste

Définition du merveilleux

Le mot « merveilleux » vient du latin populaire miribilia, altération de mirabilia « choses étonnantes, admirables ».

« Ce qui est inexplicable de façon naturelle ; le monde du surnaturel » (Le Petit Robert, 1993).
« Ce qui s'éloigne du caractère ordinaire des choses ; ce qui paraît miraculeux, surnaturel » (Le Petit Larousse, 2001).

Dans un récit merveilleux, l'histoire se déroule dans un passé indéterminé ; le merveilleux réside en grande partie dans la présence de personnages surnaturels et d'objets magiques. Le conte merveilleux est coupé du réel, le fabuleux ne s'y trouve ni expliqué, ni rationalisé.

« On le pressent : le merveilleux n'est pas absurde ou insignifiant, il a sa raison d'être. Simplement, aucun déchiffrage, mythique ou structural, ne semble pouvoir le définir totalement. Le merveilleux reste une belle énigme, et c'est peut-être là son sens premier : donner à réfléchir, donner à rêver. » (A Preiss, Dictionnaire des littératures de langue française, Bordas, Paris, 1984).

Dans la perspective classique, il y a incompatibilité entre le merveilleux et la prose. En effet, le merveilleux est réservé, du Moyen Age à la fin du XVIIIème aux épopées ou poésies versifiées. La littérature médiévale est imprégnée du merveilleux. C'est Perrault qui fut l'un des premiers à s'affranchir de cette règle en publiant ses contes même si certains sont encore en vers (Peau d'âne, Les Souhaits ridicules).

Le merveilleux intervient dans les contes à différents niveaux : chez Perrault, il est l'apanage de certains êtres ou objets distincts du monde humain alors que chez les Grimm, les personnages sont beaucoup moins humains dans leurs comportements, ils participent du merveilleux par leur conduite étrange. 

Quelques caractéristiques essentielles du conte

Le conte fait partie de la grande famille du récit. Comme le souligne Jeanne Michel : « Le conte est tout d'abord une narration brève. (...) Mais la narration aussi courte soit-elle est rigoureusement construite ». D'un point de vue linguistique, c'est un type d'énoncé relatant des faits présentés comme " passés ", et marqué par l'effacement du sujet qui parle, l'emploi de la troisième personne, ainsi que celui du passé simple et de l'imparfait.

Pour Marc Soriano, les contes sont des « récits de voie orale, dont l'origine est vraisemblablement antérieure aux civilisations historiques et qui, d'une époque à l'autre, se manifestent parfois dans la littérature écrite sous forme d'adaptation » (Guide de littérature pour la jeunesse, Flammarion, 1975). 
Le conte se situe dans l'intemporel. Alors que la majorité des récits se situent dans un passé daté, le conte appartient à un passé indéterminé, et en général lointain. Les contes commencent en effet par des expressions telles que " Il était une fois... ", " Il y a bien longtemps... ", ou encore " En ce temps-là... ". 

Le conte se situe dans un monde sans cadres géographiques précis. En général, les faits se situent soit dans des paysages typiques tels que la forêt, la montagne, la savane etc..., soit dans un lieu de fantaisie (la ferme de Delphine et Marinette, des Contes du chat perché). 

Différence avec le fantastique

Contrairement au fantastique, le merveilleux n'entretient pas d'ambiguïté entre ce qui existe réellement et ce qui paraît surnaturel. Le merveilleux ne nécessite aucune justification et se donne pour tel.

Roger Caillois, dans « Images, images... », distingue soigneusement féerie et fantastique : « Dans chaque cas, il y a surnaturel et merveilleux. Mais les prodiges ne sont pas identiques, ni les miracles interchangeables » ; alors que le fantastique « manifeste un scandale, une déchirure, une irruption insolite, presque insupportable dans le monde réel, le féerique est un univers merveilleux qui s'ajoute au monde réel sans lui porter atteinte ni en détruire la cohérence ». Les définitions des deux genres sont donc en fait opposées. Le fantastique ne peut inquiéter que dans un monde moderne réglé par la science ; le merveilleux relève d'un état de civilisation très ancien où rien encore n'est expliqué. Le fantastique installe un climat de peur, d'épouvante dans un monde le plus réaliste possible, alors que le merveilleux sous-tend une histoire heureuse dont on sait d'emblée qu'elle est fictive. Le merveilleux ne cherche pas à rationaliser le surnaturel, à l'expliquer. En revanche, dans le fantastique, le lecteur ne doit pas se sentir d'emblée dans le surnaturel, il doit douter. Le fantastique a atteint son but lorsqu'il provoque un sentiment de malaise chez le lecteur qui découvre un monde inquiétant à mi-chemin entre le monde réel et l'autre monde
 Différences avec d'autres types de récits proches


Le mythe


Le Petit Robert : « Récit fabuleux, transmis par la tradition, qui met en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine ».


Pour certains auteurs, mythe et conte ne se distinguent pas : c'est le cas des frères Grimm pour lesquels il existe « une identité originelle » entre mythes et contes ou encore de Propp qui, dans sa Morphologie du conte, préfère parler de « conte mythique » plutôt que de conte merveilleux ; il précise : « le conte merveilleux, dans sa base morphologique, est un mythe ».


Mais il existe en fait des différences importantes :

D'abord, la plupart des héros de contes, contrairement aux héros mythiques (Hercule, Thésée, Romulus...) n'ont pas de nom propre mais des surnoms empruntés par exemple à des objets (Cendrillon, le Petit Chaperon Rouge...). Mais la différence entre mythe et conte s'avère beaucoup plus fondamentale que cela : Marthe Robert (Roman des origines et origines du roman) explique : « le Prince charmant a beau naître sous les auspices les plus favorables à l'acquisition d'un format épique, jamais il ne devient Oedipe, ni Moïse, ni Judas ; jamais il ne fonde Rome ou l'empire de Cyrus, jamais il n'attache son nom à un lieu sacré, à une action mémorable ou à une quête réussie au bénéfice de la communauté ». Le héros du conte aspire à « rentrer au plus vite dans le rang en fondant un royaume sans Histoire ».

 
Les aventures des personnages des contes merveilleux, si elles sont miraculeuses, sont aussi toujours présentées de façon ordinaire, comme pouvant arriver à n'importe qui. Les faits les plus extraordinaires sont racontés comme des événements banals. C'est exactement l'inverse en ce qui concerne le mythe : « on peut dire que le sentiment dominant transmis par le mythe est le suivant : cette histoire est absolument unique ; jamais elle n'aurait pu arriver à quelqu'un d'autre ni ailleurs ; ces événements sont prodigieux, terrifiants et ne pourraient absolument pas s'appliquer à de simples mortels, comme vous et moi. » Bettelheim, Psychanalyse des contes de fées, Robert Laffont, 1976. Le mythe requiert la croyance dans la société où il a cours.

D'autre part, la conclusion, dans les mythes, est presque toujours tragique alors qu'elle est presque toujours heureuse dans les contes merveilleux (sauf notamment dans le Petit Chaperon Rouge de Perrault que Bettelheim ne considère pas comme un conte de fées mais comme un conte de mise en garde essentiellement pour cette raison). 

  1   2   3   4   5

similaire:

Bibliographie à l’usage des enseignants iconCours destine aux enseignants enseignants

Bibliographie à l’usage des enseignants iconBibliographie et références 23
«Chose solide considérée comme un tout, fabriquée par l’homme et destinée à un certain usage». On peut en fait donner une définition...

Bibliographie à l’usage des enseignants iconRésumé : L’auteure analyse les transformations de la politique marseillaise...
...

Bibliographie à l’usage des enseignants iconSont présentés par M. E. Lhermitte, Expert (Tél : 01 40 65 95 11)
«Bélisaire», 1 volume in-12, reliure veau marbré, dos à nerfs, orné. Paris chez Merlin 1767. Usagé. On y joint 1 volume «Histoire...

Bibliographie à l’usage des enseignants iconBibliographie et références 22
«Les emprunts aux langues amérindiennes dans les parlers populaires de l'Est du Canada d'après les enquêtes géolinguistiques: contribution...

Bibliographie à l’usage des enseignants icon1. 3 La professionnalisation des enseignants de primaire aujourd’hui 12

Bibliographie à l’usage des enseignants iconLe mot du Collège National des enseignants Universitaires de gm (cnegm)

Bibliographie à l’usage des enseignants iconL'éducation nationale
«Civisme et démocratie» (Cidem) organise des actions de sensibilisation et met des ressources pédagogiques à disposition des enseignants...

Bibliographie à l’usage des enseignants iconScénario d’usage
«horizon d’attente» (émission des hypothèses facilitera ensuite la compréhension )

Bibliographie à l’usage des enseignants iconNotes pour le Séminaire «Appropriation et usage des ntic dans les pe» du 20xii2002






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com