Avant propos aux Neuvièmes Rencontres de La Durance





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1. Quelle conception de l’au-delà ?

En Mésopotamie, on désigne le monde des morts sous le terme sumérien de kur, la montagne, parfois traduite par « Enfers » ; il est situé dans les régions inexplorées du monde ou à la périphérie des eaux douces de l’Apsû, territoire du gentil dieu Ea. Pour s’y rendre, il y a nécessité de faire appel aux services d’un passeur, Mamuttabal (on traduit par « Emporte rapidement »). Le pays des morts appelé Arallû a en son centre la cité de Ganzir avec sept portes et sept enceintes concentriques. À chaque porte, on se dépouille de l’un de ses attributs pour n’être plus, au final, qu’une ombre, signe de la mort, où seule la forme d’un esprit (etemmu) subsiste. On figurait donc la grande Contrée des morts comme une énorme caverne silencieuse dans laquelle une immense cité, sur le modèle de celle du monde terrestre, comprend des murailles surveillées et un immense Palais, résidence des dieux d’En-bas, gouvernés par la déesse Ereshkigal à qui parfois, on adjoint un époux, le dieu Nergal. Ce couple divin est assisté d’un certain nombre de divinités parmi lesquelles un Conseil supérieur de sept Magistrats, les Anna. Dans un poème mythologique, La descente d’Ishtar aux Enfers, on retrace le voyage de la déesse de l’amour libre dans ce monde infernal ce qui permet de voir les étapes du parcours des fantômes à qui on notifie à leur arrivée les lois et les usages de leur nouvelle «patrie».

Il apparaît aussi que ce monde reflète les différences sociales du monde terrestre ; ainsi, on imaginait que les rois conservaient leurs avantages et c’est pourquoi, on a pu retrouver dans les tombes royales d’Ur, non seulement une quantité d’objets précieux, mais encore les restes des serviteurs royaux, dont le nombre est compris généralement entre 50 et 70 personnes.

Cette conception n’est cependant pas figée et évolue quelque peu au IIIe millénaire : les Enfers sont alors un pays sans retour, où l’éternité est morne et calme. Mais, l’aspect infernal l’emporte peu à peu : l’esprit (l’etemmu) anime le corps (etemtu) qui redevient argile au moment de la mort, mais qui doit être l’objet d’offrandes et de cérémonies (kispum) afin que l’âme ne devienne sceptre et soit en paix. C’est pourquoi la dépouille doit être ensevelie dans un lieu clairement identifié et l’inhumation devient un moment fort. Le lieu traditionnel de l’ensevelissement (il n’y a ni momification ni incinération) est le plus souvent la maison paternelle, dans une partie de l’édifice, gardant ainsi la famille réunie, mais dans les villes, on retrouve des cimetières et des nécropoles situées à l’écart des habitations. Par ailleurs, l’idée qu’il existe de multiples chemins menant du monde des vivants au monde des morts nourrit un culte des ancêtres dont l’objectif est d’éviter le retour de l’etemmu, considéré comme dangereux, induit des cérémonies d’exorcisme afin de protéger les vivants et renforce l’attachement aux sépultures, conditions nécessaires pour que le défunt accède à sa dernière demeure.

On pare le mort de talismans, de provisions, de vaisselle, toutes choses devant aider le mort dans son voyage et on n’hésite pas à lui livrer secours et aide : ainsi, dans certaines tombes, un dispositif a été trouvé, sorte de tube, dans lequel on versait de l’eau jusqu’à la portée du mort pour qu’il puisse étancher sa soif. Enfin, à la fin du cycle mensuel de la lune, était organisé un repas familial, le kispu, où des sièges étaient réservés aux morts à qui on attribuait une part du repas. Cette tradition permettait d’obtenir l’intercession des défunts auprès des dieux infernaux. Mais, il existe aussi des rituels chargés d’éviter le retour des morts. Ceux-ci pouvaient être à l’origine de nombreux maux : on tente alors de les empêcher par l’utilisation de produits minéraux et végétaux censés les éloigner comme le sel, l’eau, le tamaris. Une autre pratique consistait à confectionner des figurines représentant le mort. Celles-ci étaient soit brûlées, soit posées sur une planchette que la rivière emportait et faisait sombrer, soit enterrées : ainsi, on espérait mettre fin à la hargne du défunt. Il y avait aussi un rituel consistant à confier un mort au dieu Dumuzi/Tammuz, patron du bétail et des bergers qui descendait aux Enfers une fois par an et qui pouvait l’amener jusqu’à l’extrémité occidentale du monde pour le réintroduire en Enfer.

De fait, deux tableaux se dégagent de ces Enfers selon les textes : un lieu sombre, triste, ténébreux et mélancolique où les morts mènent une existence larvaire, regrettant la vie sur terre et un lieu où les morts sont peints comme dangereux, méchants, envieux des vivants et pleins de haine contre eux, de véritables démons en quelque sorte. Ces deux visions antithétiques sont concomitantes et révèlent les contradictions internes des mythologies.

2. Comment les Mésopotamiens vivaient-ils leur religion ?

En Mésopotamie, le culte s’identifie au service des dieux ; il s’agit de leur fournir tout ce qui est nécessaire à la satisfaction de leurs besoins et leurs désirs, en quelque sorte de leur offrir le gîte et le couvert.

Ainsi qu’il a été dit précédemment, le temple est considéré comme la maison des dieux, leur permettant de vivre tranquillement, d’y être admirés et implorés. En sumérien, le terme le désignant est e-gal « la Grande maison » et bîtu en akkadien, « la Maison ». Le plan du temple reprend d’ailleurs celui de la maison d’habitation, avec une cour centrale, une salle d’apparat, des salles dédiées aux cultes et bien sûr, des salles destinées à loger le personnel. De ces demeures, la plus spectaculaire, présente dans les grandes agglomérations, est la ziggurat (la proéminente), d’une trentaine de mètres de hauteur en règle générale, de trois à sept étages avec une rampe de plus en plus étroite au fur et à mesure de l’élévation (la plus grande est aussi la plus connue, celle dédiée à Marduk à Babylone, immortalisée dans la Genèse sous le nom de Tour de Babel). Ces édifices apparaissent à partir de la fin du IIIe millénaire alors qu’auparavant, on en découvre des ébauches qui prennent la forme de sanctuaires surélevés sur terrasse.

C’est cependant dans le sanctuaire que se trouve l’essentiel : la salle centrale, le « Saint des Saints » comprend une statue, située au milieu ou sur un côté, parfois cachée par un rideau et accompagnée d’images de sa famille. Ces temples, outre leur rôle économique important, avaient un réel rayonnement lié à la présence des dieux comme en témoignent des hymnes les glorifiant. Ainsi, celui adressé au sanctuaire d’Inanna à Uruk : « O merveilleux fruit mûr et à point ! Sanctuaire venu du Ciel, édifié pour régir le pays ! Eanna, Demeure sept fois puissante, la nuit durant, sept fois brillante… La grande Reine du Ciel et de la Terre, Inanna, ta Souveraine, a pris place sous ton dais… » Ainsi, leur dénomination en témoigne : E : temple, Eanna : Temple du Ciel à Uruk, Ekur : temple-montagne dédié à Enlil à Nippur, etc. Il est difficile d’évaluer la possibilité d’accès de ces temples, mais un texte de la Bible, «Lettre de Jérémie », voulant se moquer de la religion des dieux de Babylone, permet de le discerner en partie : «Leurs idoles sont plaquées d’or et d’argent, mais elles ne sont que duperie, et muettes… Ces dieux d’argent, d’or et de bois, les prêtres les enveloppent de vêtements ; mais, en dépit de ces étoffes de pourpre, ils ne peuvent pas se défendre eux-mêmes de la rouille et des vers. À cause de la poussière qui s’entasse sur eux, on doit leur épousseter la figure… Non ! Ce ne sont pas des dieux ! Leurs yeux sont recouverts de la poussière soulevée par les visiteurs. On leur allume quantité de lampes, mais ils n’en peuvent même pas discerner une seule. On dit leur intérieur, leur âme de bois, rongé par les vers, qui sortent de terre et les dévorent, eux et leurs vêtements. Ils n’ont même pas conscience que leur visage est noir de fumée ! Par-dessus leur corps et leur tête, voltigent des chauves-souris, des hirondelles et d’autres volatiles. Il y a même des chats… »

Ces sanctuaires sont surtout l’objet de toutes les attentions d’un clergé qui forme une véritable catégorie sociale. Les prêtres de haut rang sont intronisés après un rite de passage ou une cérémonie de dédicace aux dieux. Cette fonction n’est en rien exclusive : les prêtres ou les prêtresses peuvent se marier à l’exception de quelques prêtresses et mener une vie normale en dehors de leurs offices, étant parfois distingués du reste de la population par un signe quelconque. La documentation ne permet pas de tracer un portrait général des différents rites et offices religieux, seuls sont décrits des gestes différents et épars comme ce dernier : « Le prêtre (kalû), debout, entonnera l’hymne prévu… Puis, un autre kalû chantera la complainte (ersemma) au son de la timbale. Après quoi, un prêtre (sangû), devant la statue de la déesse Ishtar, versera de sa coupe une libation d’eau ; et un prêtre (pasisu) en fera autant face à l’inscription ; un autre à sa droite et un autre à sa gauche. »39

On le voit, la dénomination différente des prêtres met en avant la diversité des rôles, mais il est possible d’identifier une hiérarchie cléricale : au sommet dans un temple dédié à une divinité, il y a un archiprêtre ou une archiprêtresse. Parmi le personnel, les femmes sont nombreuses et jouent un double rôle de service à l’égard des dieux, mais aussi des hommes : de fait, elles peuvent avoir un rôle officiel de prostituées — la déesse Innana/ Ishtar patronne et exerce l’amour libre — même si cela a pu s’estomper. Parallèlement, certaines sont interdites de toute fréquentation masculine, vivant cloîtrées, et menacées de mort si elles ne respectaient pas l’interdit de maternité. Les prêtres masculins semblent davantage se consacrer exclusivement aux dieux et aux cérémonies : à leur tête, il y a le sangû assisté du kalû destiné aux chants plaintifs et du pasisu ayant une fonction d’onction votive. De nombreux autres prêtres officient par ailleurs : les ramku, chargés des purifications à l’eau, les sesgallu, actifs plus rarement lors de certaines occasions comme le Nouvel An. Certains comme les kalû, semblent aussi se prostituer ou se travestir pour des danses rituelles pour la déesse Ishtar et pratiquent l’homosexualité qui n’est pas objet de réprobation.

À côté de ces prêtres, les documents mettent en avant la présence de nombreux étrangers au sanctuaire, ayant une qualification particulière telle que boucher, orfèvre, etc., qui sont appelés pour quelques cérémonies ou, selon la taille du temple, tout un personnel chargé des tâches quotidiennes. Enfin, il appert que les temples devaient être un lieu d’apprentissage avec des écoles pour enseigner les offices, les prêtres et prêtresses les plus importants sachant lire.

Le Temple semble donc être un espace à part, avec un quartier agrégé à son fonctionnement, véritable ville dans la ville qui fonctionne de manière autonome sur le plan économique et dont le but est l’entretien des dieux.

Ce dernier est axé sur l’offrande qui est l’essence même des êtres humains puisque les dieux ont créé les hommes et les femmes pour leur seul profit. De nombreuses tablettes précisent donc le contenu de ces dons. Il s’agit essentiellement de la nourriture : ainsi, sur le site de Puzris-Dagan, autour du temple d’Enlil, les listes précisent les provisions qui y sont acheminées — céréales, légumes, fruits, produits laitiers, gibier, bétail, etc. — ce qui suppose l’existence d’entrepôts importants. S’y ajoutent tous les produits nécessaires aux cérémonies : vaisselle, voilages, pierres précieuses. Il est plus difficile de percevoir le devenir de ces aliments après la cérémonie : consommation par les prêtres, vente du surplus, etc. Aux repas quotidiens des dieux, s’ajoutent des fêtes occasionnelles.

Outre les repas, d’autres rituels sont mis en place : toilette des statues, habillage, etc.

En outre, il existe des processions, des déplacements des statues des dieux dans une autre partie du temple ou dans une autre partie du territoire. Par exemple, à la fin du IIIe millénaire, un mythe relate le voyage du dieu Nanna/Sîn, domicilié à Ur, vers Nippur, pour rendre visite à son père Enlil et sa mère Ninlil : il rassemble les matériaux nécessaires à la construction d’un bateau, part en convoi et fait cinq haltes dans les sanctuaires d’Enegi, Larsa, Uruk, Suruppak et Tummal. Arrivé à Nippur, il fait de multiples offrandes à son père qui organise alors un banquet de bienvenue au cours duquel il accède aux requêtes de son fils. Ce mythe retrace un rituel de pèlerinage.

Il est plus difficile de mettre en perspective les autres aspects du culte comme la prière ; il semble que ces dernières soient souvent associées à la musique et se multiplient sous la forme d’oraisons solennelles, de prières à main élevée, d’adresses, etc. et elles se formalisent progressivement en intégrant des éléments réitérés sans cesse. Elles s’inscrivent dans une liturgie décomposée en rites manuels comme les offrandes ou l’entretien des dieux et en rites oraux avec des prières récitées et chantées.

La liturgie est donc progressivement mise en place et fixée ce dont témoignent de nombreuses tablettes d’argile facilitant sa transmission et donnant le cadre calendaire. Au IIIe millénaire, chaque cité possède son propre calendrier, tourné autour des fêtes consacrées à son dieu, mais on peut noter que dans l’ensemble, l’année est composée de douze mois, chaque mois étant centré sur le cycle lunaire de 27 ou 30 jours, un mois pouvant être ajouté pour se rapprocher du cycle du soleil. Au tournant du IIIe et IIe millénaire, c’est le calendrier de la capitale religieuse, Nippur, qui l’emporte et se substitue globalement aux autres. Deux fêtes semblent marquer ce calendrier :

- la première, surtout dans le sud de la Mésopotamie à Ur et Isin, est une cérémonie hiérogamique. Il s’agit de célébrer les noces de la déesse Inanna, patronne et modèle de l’amour physique et de Dumuzi, ancien souverain divinisé et considéré comme son premier amant. Toute une série de chants accompagnent cette cérémonie comme celui-ci : « Inanna, au commandement des aères, prit un bain et se frotta d’onguent fin, endossa le manteau royal, se disposa autour du cou un collier de lazulite et serra son sceau en sa main. Apès quoi, elle attendit anxieusement. Dumuzi ouvrit alors la porte et il entra dans la maison, comme un rayon de lune. Il contempla Inanna, fou de joie, la serra dans ses bras, l’embrassa… » Au cours de la cérémonie, le mariage est d’ailleurs physiquement consommé entre le roi et une prêtresse. Le lendemain, un gigantesque banquet est offert aux époux divins et au peuple,

- la deuxième est la célébration du Nouvel An, nommé zag-muk en sumérien. Il s’agissait alors de célébrer les dieux pour que le temps et l’univers se renouvellent.

Le culte des dieux des Mésopotamiens comporte aussi un aspect, commun à de nombreuses religions antiques : la divination puisque les dieux ayant créé et gérant le monde pouvaient aussi annoncer à leur gré le déroulement futur de sa marche. Cette divination était double, selon Jean Bottero, à la fois inspirée à travers un discours directement annoncé et déductive, c'est-à-dire inscrite à la manière d’un discours écrit.

Dans le premier cas, seul le dieu décide du moment et de la forme de sa révélation. La divinité choisit alors un intermédiaire à qui elle la communique, sous forme de songes ou de visions, soit clairement, soit de façon telle qu’il faille l’interpréter, et dans ce cas, ce sont souvent des femmes qui sont chargées de cette mission. Dans le cas de la divination déductive, il s’agit de longues listes interminables, construites autour de propositions identiques : une protase ou conditionnelle qui fixe le cadre et une apodose où est inscrit l’oracle correspondant : « Si une femme met au monde un mort né, il y aura une épidémie. Si une femme met au monde un crétin, il y aura disette… » Pour les Mésopotamiens, il s’agit de trouver une explication au déroulement du monde, les anomalies de ce dernier ne pouvant être qu’issues de la volonté divine. Celles-ci sont en quelque sorte l’écriture des dieux (n’oublions que l’écriture mésopotamienne est d’abord une écriture réaliste qui désigne l’objet) : en faisant les choses, les dieux leur donnent une signification définie, un message communicable. Il suffit de lire les choses pour en comprendre le sens comme on le fait sur une tablette cunéiforme. Des devins sont alors chargés de scruter ces messages divinatoires à l’aide des listes ou traités divinatoires. Ces derniers sont peu à peu mis en forme au début du IIe millénaire et se divisent en plusieurs catégories : astrologie (mouvements et positions mutuelles des astres), tocomanie (présentation des nouveaux nés humains ou animaux), chronomancie (coïncidence des événements avec le calendrier), hépatoscopie (examen des entrailles des animaux), etc. Il ne s’agit pas alors de trouver une réponse évidente, mais le bârû doit l’interpréter, le déchiffrer pour le rendre intelligible. Enfin, le présage donné n’acquiert nullement valeur définitive ; il apparaît toujours comme susceptible d’être modifié, changé, voire annulé selon l’action menée par le récipiendaire auprès des dieux.

Dans ce système de pratique religieuse où la divination revêt la plus grande importance, le devin ou bârû est un personnage essentiel : il est donc au service du roi, à la fois observateur et « espion » au profit du souverain.

Enfin, lié en partie à la pratique de la divination, le culte mésopotamien laisse place aussi aux pratiques exorcitiques et magiques. La mythologie regorge alors d’une multitude de personnages démoniaques, inférieurs aux dieux, hargneux et méchants dont la seule occupation est d’empêcher les hommes et les femmes de rendre service aux dieux. Il n’existe alors pas de terme précis pour les désigner, mais un ensemble de vocables désignant des êtres monstrueux (etemnu, ahhâzu, etc.). Au IIIe millénaire, ce monde démoniaque est intégré au système religieux : les démons n’agissent pas seuls et uniquement en raison de leur méchanceté atavique, mais parce qu’ils sont les exécuteurs du mandat des dieux. Et, de fait, leur action ne peut être injuste et inexpliquée : si les démons agissent, si le mal intervient, c’est que l’être humain a commis une faute (arnu : pêché ; ennêtu : faute ; hitîtu : manquement, etc.) qui met en cause l’ordre divin. Cependant, l’arbitraire divin n’est pas totalement exclu et il convient alors d’attendre le retour de leur bienveillance. Naît alors un fatalisme religieux, mis en avant dans de multiples textes, véritable innovation de la pensée qui amorce l’idée de la transcendance divine que la Bible mettra en avant. Ainsi, les rites d’exorcisme et de magie ont pour seul objectif de mettre fin à une situation vécue par l’homme et de détourner de lui la colère ou l’indifférence des dieux.
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