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Dossier de presse



Contacts presse

Alice Buffet

alice.buffet@isere.fr

04 76 42 38 54


Sommaire


Communiqué de presse p. 3

L’exposition p. 4




Mathieu Pernot p. 6

Les rendez-vous p. 7

Photographies à disposition de la presse p. 9




Informations pratiques p. 10

MRDI 1994-2014 p. 11











COMMUNIQUÉ

DE PRESSE





Exposition de Mathieu Pernot

présentée du 27 novembre 2015 au 23 mai 2016

Mettant à l’honneur les photographies de Mathieu Pernot, cette exposition est complémentaire de celle présentée au Musée dauphinois, Tsiganes. La vie de bohème ? Les conditions de vie des Tsiganes durant la Seconde Guerre mondiale, leur internement en France sous Vichy, leur déportation et leur extermination par le régime nazi, demeurent encore aujourd’hui des sujets relativement ignorés.
En France, la politique de sédentarisation des Tsiganes dans laquelle s’inscrit le régime de Vichy est ancienne. C’est en 1912 que le carnet anthropométrique voit le jour, identifiant ceux que l’on appelle « nomades ». Au début de la Seconde Guerre mondiale, le 6 avril 1940, est voté le décret assignant à résidence les porteurs de ce carnet.

Avec la mise en place du régime de Vichy sont créés les premiers camps d’internement, dont celui de Saliers, en Camargue, qui voit le jour en mars 1942. Avec Lannemezan (Hautes-Pyrénées), Saliers est le seul camp d’internement réservé aux « nomades » en zone sud. Les conditions de vie y sont lamentables : les nombreuses pénuries alimentaires, le manque d’hygiène et d’eau ainsi que le sentiment d’abandon auxquels doivent faire face les populations internées.
À la lumière des documents conservés aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Mathieu Pernot a exhumé l’histoire de ce camp dont il ne reste aucun vestige. À la recherche des survivants du lieu qu’il convainc d’être photographiés, il établit un parallèle entre portraits d’hier et d’aujourd’hui.

Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère - Maison des Droits de l’Homme

14, rue Hébert - 38000 Grenoble

Contacts presse : Alice Buffet alice.buffet@cg38.fr

04.76.42.38.53

L’Exposition

Un voile demeure encore sur l’internement des Tsiganes en France durant la Seconde Guerre mondiale. Pour cela, le travail de Mathieu Pernot sur l’ancien camp pour « nomades » de Saliers en Camargue est essentiel. À la fin des années 1990, en découvrant les documents conservés aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône, le photographe exhume l’histoire d’un lieu d’internement dont il ne reste aucun vestige aujourd’hui. Par un long travail d’enquête conduit de 1998 à 2000, Mathieu Pernot parvient à retrouver quelques-uns des survivants, à recueillir leur témoignage et à saisir leur image. Le parallèle est poignant entre les clichés anthropométriques pris par l’Administration et les portraits empreints d’humanité réalisés cinquante ans après par le photographe.

Ce travail exposé à plusieurs reprises (dernièrement au Jeu de Paume à Paris, en 2014) contribue à faire la lumière sur l’internement dans notre pays de milliers de personnes – hommes, femmes et enfants - pour le simple fait de leur mode de vie.

En 2010, le gouvernement reconnaît enfin le rôle des autorités françaises dans l’internement des Tsiganes sans pour autant envisager une indemnisation des populations concernées.
Les carnets anthropométriques pour « nomades »

Institués en 1912, ils deviennent obligatoires pour tous les « nomades », dans leur grande majorité tsigane, dès l’âge de 13 ans, qu’ils soient français ou étrangers. Chaque déplacement dans une commune doit être signalé. Respecter ces dispositions est extrêmement contraignant. Certains carnets sont collectifs : le chef de famille doit l’avoir en permanence. Toutes les personnes circulant avec lui y figurent. Le carnet mentionne les caractéristiques physiques de son propriétaire : empreintes digitales, description de la taille, du nez, des cheveux, du teint, de la forme des yeux, etc.

Le sort tragique des Tsiganes pendant la Seconde Guerre mondiale ne modifiera pas fondamentalement l'attitude générale de ségrégation dont ils ont été l'objet depuis des siècles. Le carnet anthropométrique demeure en vigueur jusqu'en 1969, remplacé alors par des titres de circulation moins contraignants, mais tout aussi discriminatoires.
L’internement des Tsiganes en France, 1940-1946

En avril 1940, peu avant l’invasion allemande, la Troisième République ordonne l’assignation à résidence des « nomades ». Après l’Armistice, ils sont internés en zone occupée sur ordre des Allemands tandis que ceux vivant en zone sud restent assignés à résidence. Certains sont toutefois internés dans deux camps créés à l’initiative du régime de Vichy : Saliers (Bouches-du-Rhône) et Lannemezan (Hautes-Pyrénées). Dans tout le pays, plus de six mille Tsiganes seront internés par familles entières dans trente camps administrés par les seules autorités françaises. Les enfants représentent 30 à 40 % de la population internée.

Des Tsiganes internés en France seront déportés en tant que « politiques », en raison de leurs engagements, ou comme « droits communs » pour ne pas avoir respecté l’assignation à résidence et non pour le fait d’être tsiganes.

1944 a été l’année de la Libération pour la France, mais pas pour les Tsiganes. Les derniers internés ne seront libérés par la République qu’en 1946.

Saliers

Le gouvernement de Vichy crée deux camps réservés aux « nomades » en zone sud : Lannemezan (Hautes-Pyrénées) et Saliers (Bouches-du-Rhône). Le camp de Saliers construit à l’image d’un village camarguais est un camp-vitrine au service de la propagande vichyste. Le gouvernement de Vichy compte ainsi réduire au silence la presse suisse et américaine qui ne cesse de dénoncer les conditions d’internement inhumaines qui règnent dans les camps du sud de la France où périssent des familles juives. Fuyant ces conditions de vie déplorables, les Tsiganes s’évadent en masse de Saliers.

Le camp est officiellement dissout le 15 octobre 1944 par un arrêté préfectoral alors que plus aucun « nomade » n’y est interné.
L’internement des Tsiganes à Fort-Barraux

Le centre de séjour surveillé de Fort-Barraux, situé dans la vallée du Grésivaudan, a servi de lieu d’internement au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Jusqu’à 800 hommes y sont internés. Ce sont des politiques (communistes, syndicalistes, gaullistes), des Juifs étrangers, mais aussi des délinquants économiques ainsi que des prisonniers de droit commun, parmi lesquels des Tsiganes jugés « dangereux » et arrêtés la plupart du temps parce qu’ils n’ont pas respecté l’assignation à résidence. Transférés à Fort-Barraux entre février 1943 et mars 1944, ils proviennent presque tous du camp de Saliers, d’où ils se sont évadés avant d’être repris.

Au nombre de dix-neuf, ces Français sont âgés de 15 à 60 ans et pour la plupart pères de famille. Dix d’entre eux sont transférés au camp de Nexon (Haute-Vienne) le 23 août 1943, tandis que six autres sont déportés au départ de Fort-Barraux vers l’Allemagne par le convoi du 22 juin 1944 en tant que prisonniers de droit commun, parmi lesquels Émile Duville. Classés parmi les « droits communs », les survivants n’ont pu prétendre après la guerre à la carte d’ « interné et déporté politique ».
Le génocide tsigane

L'arrivée au pouvoir du parti nazi en Allemagne en 1933 aboutit à l'affirmation du racisme comme doctrine officielle. Les « experts » en biologie raciale s'attachent à démontrer que les Tsiganes sont des « asociaux » par leur mode de vie, mais aussi une population « hybride » résultant du mélange de tous les « sangs inférieurs ». Internés dans des camps communaux dès 1935, les Tsiganes peuvent être transférés, à partir de 1937, dans des camps de concentration où ils sont massivement stérilisés. En décembre 1942, un décret ordonne leur déportation à Auschwitz en vue de leur extermination.

Massacrés sur place, internés dans les ghettos, exterminés dans les camps nazis, environ 250 000 Tsiganes seront assassinés dans le cadre d’un véritable génocide (le Samudaripen, littéralement « meurtre collectif total » en langue romani) qui demeure encore largement méconnu.

Mathieu Pernot
Mathieu Pernot a étudié à l’École nationale supérieure de la photographie d'Arles dont il sort diplômé en 1996. Dès 1997, son travail est exposé au Centre national de la Photographie, puis aux Rencontres internationales de la Photographie d'Arles. []

Il se fait connaitre pour son travail et son engagement auprès des populations tsiganes qu'il rencontre lorsqu’il vit à Arles. Il publie un premier livre Tsiganes chez Actes Sud en 1999. Il découvre l'existence du camp d'internement pour « nomades » de Saliers créé par le gouvernement de Vichy entre 1942 et 1944, et fait paraître chez Actes Sud en 2001 : Un camp pour les bohémiens. Il obtient pour cette publication le prix international Romanes.

Dans les années 2000/2010, il réalise plusieurs travaux sur les questions d'enfermement ou d'urbanisme, sur les grands ensembles de banlieue en particulier.

En 2013, sur la base d’images d’archives, il consacre un projet à l’hôpital psychiatrique du Bon Sauveur, à Picauville, dans la Manche. Ce travail est récompensé par le prix Nadar et fait l'objet d'une publication, L'Asile des photographies, et d'une exposition à La Maison Rouge - Fondation Antoine de Galbert.[]

En 2014, une rétrospective de son travail est organisée au Jeu de Paume sous le titre de La traversée. Cette exposition met pour la première fois en relation des séries d'images réalisées pendant une vingtaine d'années.
« Retrouver des Tsiganes, recueillir des témoignages et enregistrer une dernière image des survivants ont toujours été la raison de mon travail. Comme s’il s’agissait de fixer une mémoire nomade, de coucher sur le papier le souvenir de ceux qui ne l’avaient jamais écrit et de nommer des personnes jusque-là reléguées au rang de victimes anonymes d’une histoire oubliée. La confrontation de la mémoire orale des victimes à celle, écrite, des documents d’archives a progressivement fait émerger deux formes différentes d’une seule histoire. Et la réalité du camp semblait se formuler dans le face-à-face entre deux mémoires : d’un côté, les dossiers archivés d’une administration sédentaire figée, et de l’autre, le souvenir vivant de nomades dispersés, sans domicile fixe et ne laissant aucune trace de leur passage. » Mathieu Pernot

Les Rendez-vous autour de l’exposition
Jeudis du parlement
Jeudi 14 janvier 2016 – 18h30

Rencontre

Mathieu Pernot

En quels termes poser la question de la désignation et de la représentation de la « communauté » tsigane ? Comment raconter l'histoire de ceux qui ne l'écrivent pas ? Depuis le milieu des années 1990, Mathieu Pernot, photographe, appréhende ce sujet dans sa dimension historique, généalogique et familiale, cartographique et européenne.

À l'occasion de cette soirée, l'auteur présentera l’œuvre photographique que lui a inspirée le camp d’internement durant la guerre. Des extraits de son dernier film, réalisé avec une famille rom du sud de la France, sont également à découvrir.

Au-delà de son travail de photographe, Mathieu Pernot reviendra sur son expérience au contact de la « communauté » tsigane, dont la question de la représentation et de l'image est devenue un enjeu majeur aujourd'hui.

En partenariat avec l’École supérieure d’art et de design de Grenoble (ESAD)

Palais du parlement : place Saint-André à Grenoble
Jeudi 4 février 2016 – 18h30

Projection-débat

Des Français sans Histoire

Projection du documentaire de Raphaël Pillosio (2009, 84 min, l’Atelier documentaire, 24 images)

La France a interné des hommes, des femmes et des enfants catégorisés comme « nomades » durant la Seconde Guerre mondiale. Au langage technique et froid de l'Administration répondent des témoins de cette ségrégation. Avec leurs mots, leurs accents, ils incarnent une parole ignorée, et c'est tout un pan du rapport entre l'État et les minorités qui se dévoile sous nos yeux.

Avec la participation de Raphaël Pillosio, réalisateur

En partenariat avec les Amis de la fondation pour la Mémoire de la Déportation (AFMD)

Palais du parlement : place Saint-André à Grenoble
Jeudi 31 mars 2016 – 18h30

Concert

Marian Badoï trio

Marian Badoï, accordéon

Olivier Kikteff, guitare

Tanguy Blum, contrebasse
Originaire de Roumanie, Marian Badoï, sublime accordéoniste tsigane, s’unit avec Olivier Kikteff et Tanguy Blum pour former le Marian Badoï trio. Ce groupe marie avec succès deux genres musicaux proches : le jazz manouche et la musique rom. Venez vivre un voyage musical, le temps d’un concert, où les envolées émotionnelles vous transporteront dans l’univers tsigane.

En partenariat avec le Festival Les Détours de Babel

Palais du parlement : place Saint-André à Grenoble
Les rendez-vous du musée
Mercredi 10 février 2016 – 18h30

Soirée étudiante

Au programme de cette soirée, une visite guidée privilégiée de l’exposition Un camp pour les Tsiganes. Saliers, 1942-1944. Cette visite sera exceptionnellement complétée par un temps d’échange avec Anita Nagy Viossat, ancienne assistante sociale du dispositif d’insertion MOUS (Maîtrise d’œuvre urbaine et sociale) afin d’aborder la question de la situation des Roms aujourd’hui en France. La soirée se prolongera par un voyage gustatif autour d’un buffet aux spécialités d’Europe de l’Est, sur des airs de musiques traditionnelles. Un régal, pour les papilles et les oreilles !

En partenariat avec Roms Action et Un Tramway Nommé Culture

Contact et réservations : Bureau Culture Universités de Grenoble

Tél : 04 56 52 85 22

Mail : jeveuxdelaculture@grenoble-univ.fr

Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère : 14, rue Hébert à Grenoble
Ateliers pour tous
Samedi 6 février 2016 – 10h

Atelier d’éveil musical

Chants traditionnels tsiganes

Atelier enfants (4/6 ans) pouvant être accompagnés par leur famille

8 enfants maximum

Durée : 1h

Maria entraîne les enfants et leurs accompagnateurs sur le chemin des musiques tsiganes, diverses et joyeuses, en leur proposant de reprendre en chœur des refrains, des jeux sur les onomatopées et de vivre l’expérience de petites percussions.

Atelier animé par Maria Abatantuono, musicienne
Samedi 12 mars 2016 – 14h

Atelier BD

Atelier enfants (9/15 ans)

8 enfants maximum

Durée : 4h

À la manière des clichés anthropométriques et en s'inspirant des photographies exposées de Mathieu Pernot, Jonathan Larabie propose un atelier de création de bandes dessinées autour de personnages fictifs ou réels. À l'issue de cet atelier, un véritable livre sera créé en compilant le travail de chaque participant.

Atelier animé par Jonathan Larabie, auteur-dessinateur de presse et illustrateur BD
En partenariat avec la Librairie Les Modernes

Tarif : 3,80€

Inscriptions : Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère

04 76 42 38 53 /musee.resistance@isere.fr

Photographies mises à disposition de la presse




1- Léonie Duville, années 1940.

Coll. Archives départementales des Bouches-du-Rhône




2- Léonie Duville, 1999

Photo Mathieu Pernot




3- Marie-Louise Duville, 1939

Coll. Archives départementales des Bouches-du-Rhône




4- Marie-Louise Duville, 1999

Photo Mathieu Pernot



5- Roger Demetrio, 1944

Coll. Archives départementales des Bouches-du-Rhône



6- Roger Demetrio, 1999

Photo Mathieu Pernot




7- Camp de Saliers, 2000

Photo Mathieu Pernot




8- Camp de Saliers, 2000

Photo Mathieu Pernot







9- Mur de photographiques anthropométriques des Tsiganes internés à Saliers
Montage Mathieu Pernot


Informations pratiques
Exposition Un camp pour les Tsiganes. Saliers, 1942-1944

Exposition de Mathieu Pernot
Dates Du 27 novembre 2015 au 23 mai 2016



Lieu Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère

Maison des Droits de l’Homme

14, rue Hébert 38000 Grenoble

Tél. : 04 76 42 38 53

Mél : musee.resistance@cg38.fr

Site internet : www.resistance-en-isere.fr

Conditions de visite Ouvert tous les jours de 9h à 18h sauf le mardi matin.

Lundi – vendredi de 9h à 18h

Mardi de 13h30 à 18h

Samedi et dimanche de 10h à 18h

Fermé les 1er janvier, 1er mai, 25 décembre.
L’entrée du musée est gratuite.

Visite guidée gratuite le premier dimanche du mois à 14h30

Réalisation Scénographie et graphisme : Mathieu Pernot et Jean-Jacques Barelli

Textes historiques : Olivier Cogne et Jacques Loiseau

Médiation et communication : Alice Buffet

Gestion administrative et financière : Mauricette Simon

Réalisation technique : L’équipe du Musée dauphinois

Mrdi 1994-2015

 

Initié il y a bientôt 50 ans par des résistants, des déportés et des enseignants, conçu dans un esprit pédagogique et de transmission, le Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère est un musée d’histoire et de société. C’est en 1994 qu’il devient départemental et prend possession du 14 de la rue Hébert. Il est construit autour des réalités grenobloise et iséroise des années de guerre dans une muséographie résolument moderne qui sollicite l’émotion comme la réflexion. Il restitue, dans leur chronologie, les causes et les conséquences du conflit, afin de comprendre comment et à partir de quels choix individuels naquit la Résistance. Il souligne l’ampleur des souffrances et des sacrifices de ceux qui se sont engagés pour permettre le retour de la République et de ses valeurs. Au-delà, le musée interroge le visiteur sur le caractère intemporel de leur combat et les enseignements à retirer de l’histoire pour notre société actuelle.

Le Musée de la Résistance et de la Déportation…

Ce sont plus de 500 000 visiteurs en 20 ans, dont plus de 165 000 scolaires, et une fréquentation en constante augmentation depuis quelques années.

Ce sont 2 expositions temporaires par an, qui tendent à porter un éclairage sur une thématique liée à la Seconde Guerre mondiale ou qui abordent le caractère intemporel des combats des Résistants et des enseignements à retirer de l’histoire pour notre société actuelle.

Ce sont 7 films documentaires produits et réalisés, ayant pour vocation de s’adresser au grand public et aux scolaires.

C’est une programmation riche et variée, qui comprend les Jeudis du Parlement et les Rendez-vous du musée. Par des projections-débat, des conférences, des rencontres ou encore plus récemment du spectacle vivant, mais aussi des soirées réservées aux étudiants, le musée offre d’autres moyens de s’approprier les thématiques de la Résistance. C’est également, depuis trois ans, Côté Cour, le musée en plein air, qui fait vivre le musée durant l’été et propose des spectacles, du cinéma ou encore des concerts. C’est également plus de 24 évènements proposés au public pour l’année 2014, auxquels environ 3500 personnes ont assisté.

Ce sont 10 expositions itinérantes réalisées qui sont prêtées gratuitement à différentes institutions (établissements scolaires, associations, équipement culturel, etc.) permettant un rayonnement encore plus large des actions du musée.

C’est aussi la création d’une nouvelle collection intitulée Parcours de résistants, qui permet de faire connaître au public une personnalité locale en inscrivant son action de résistance dans le contexte plus global de sa vie. C’est également la réactualisation en 2012 de la ligne éditoriale des publications qui prolongent et accompagnent les expositions temporaires.

C’est une offre pédagogique variée, qui est relayée chaque année dans le guide de l’action éducative du musée et adressé à tous les établissements de l’académie de Grenoble. C’est également deux professeurs relais et un service éducatif qui assurent les relations entre le musée et l’Éducation nationale.

C’est un centre de documentation ouvert à tous sur rendez-vous, qui permet de venir consulter documents et archives conservés au musée.

C’est une équipe de sept personnes qui y travaillent, afin de garantir l’ouverture du musée et de proposer une offre culturelle riche et de qualité.

Enfin, c’est le fruit de la société civile. Le musée devenu départemental en 1994 est issu de la volonté d’anciens résistants, déportés et enseignants d’assurer la vie de la mémoire de la Résistance. Les fondateurs se sont rassemblés en association appelée aujourd’hui Les Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation, qui continue de vivre au côté du musée, et qui a fêté l’année dernière ses 50 ans.

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