La Chrétienté médiévale





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Pr. Pierrette Paravy - Le 17 novembre 2006

La Chrétienté médiévale


Actualisation historiographique et mise au point.

Introduction

1)Un examen des manuels montre l’ouverture évidente des auteurs aux thématiques actuelles qui sous-tendent les différents exposés. Il ne s’agit donc pas ici de revenir sur chacun des chapitres analysés, mais de les situer dans une perception d’ensemble en fonction de l’interrogation essentielle sur le pourquoi et le comment de l’enracinement dans une société : pourquoi cette chrétienté, pourquoi revêt-elle ces formes ?

2) L’état de la recherche.

La longue « histoire de l’église » du passé a fait place dans le second XXe siècle à un questionnement beaucoup plus ambitieux, soucieux d’histoire totale, ce qui modifie les perspectives et élargit considérablement l’analyse du phénomène religieux, envisagé à la lumière de l’anthropologie, comme marqueur et expression d’une société (cf. A.Vauchez, parlant de « la mutation de l’histoire religieuse », dans L’histoire médiévale en France. Bilans et perspectives, Paris, 1991, p.151). Les facteurs de nouveauté étant / la part essentielle de la sociologie religieuse qui amène à s’interroger non pas seulement sur l’impulsion de la hiérarchie, mais aussi sur l’horizon de réception, à la suite des enquêtes de Gabriel Le Bras sur la pratique des fidèles pour la période moderne et contemporaine ; / les exigences de l’histoire des mentalités, et par elle de l’entrée en scène de la quête anthropologique, au cœur de la « nouvelle histoire ». Elle conduit à multiplier les enquêtes et en fonction d’un questionnement renouvelé, à faire apparaître une documentation elle-même nouvelle. En résultent les études sur la mort et l’au-delà, l’encadrement pastoral des fidèles, la prédication, les pouvoirs informels (prophétisme, sainteté), les minorités et les refus d’adhésion, les survivances païennes…

Au terme de sa réflexion, l’historien moderniste Jean Delumeau en venait à s’interroger sur l’héritage médiéval en posant en 1975 la question polémique : « le Moyen âge était-il chrétien ? », à laquelle les médiévistes stimulés ont fourni de solides réponses.

3) Pour une mise au point rapide, il convient d’envisager 3 thèmes :

  • La chrétienté médiévale : une construction pluriséculaire.

  • Présence au monde : structures, espaces, lieux.

  • « être chrétien » en Occident.


I. La chrétienté médiévale : une construction pluriséculaire


  • A. Le fondement : La Parole, transmise par l’évangile : « Allez, de toutes les nations faites des disciples »(Mt.26, 19-20) et la mission des Douze, d’où, d’emblée, les voyages missionnaires de Paul. Pour ceux qui reçoivent cet enseignement, le baptême : « celui qui n’est pas rené de l’eau et de l’esprit n’entrera pas dans le royaume des cieux » (Jean, 3,5).

  • B. La christianisation du monde est donc au cœur de la mission. Elle revêt deux formes : 1. La pénétration au cœur de la cité, en fonction de la structure même du monde antique : c’est dans les cités que se rend Paul, à Rome, Corinthe, éphèse, Philippes…et c’est dans la cité que se mettent en place les premières ébauches de structures d’encadrement, autour de l’episcopos, l’évêque, surveillant et guide de la communauté, dont le siège devient foyer de rayonnement, à l’origine de la pénétration dans les campagnes, chez les pagani.

  • 2. Le refus du monde, très précoce, par la quête du désert, anticipant la venue du Royaume : Saint Antoine ermite (vers 250-350), source et racine du monachisme.

  • C.Le poids du siècle. La pénétration dans un vaste espace au fil du temps entraîne des conséquences elles-mêmes créatrices :

  • 1.La distanciation croissante entre l’Orient et l’Occident : L’Orient conserve l’héritage impérial (conversion de Constantin en 313) et donc les formes d’organisation léguées par le passé romain alors que l’Occident connaît une mutation complète, avec l’écroulement de l’Empire et la laborieuse genèse de la société médiévale. En résulte une différenciation culturelle croissante- une véritable dérive des continents- dont le schisme de 1054 et la partition des deux chrétientés ne sont que l’épilogue. Il y a désormais deux cultures, deux manières de vivre en christianisme.

  • 2. En Occident, la disparition de la Romania entraîne la ruralisation du monde, sur lequel pèse le vieux paganisme : voir les missions de saint Martin de Tours (mort en 397), sa conquête de l’espace par la destruction des statues des dieux païens, la pénétration au cœur des forêts aux arbres sacrés…, et une ritualisation adaptée à ce monde en devenir, dans tous les sens du terme : espace, structures, vécu…. La conquête des pouvoirs est liée /à la conversion des rois barbares : « Votre foi, c’est notre victoire » dit l’évêque Avit de Vienne après le baptême de Clovis (fin Ve siècle), puis /à l’affirmation du nouvel Empire (Charlemagne, 800), par lequel se dessine l’Occident en création et /au sacre des Rois( fin du Xe siècle). Au fil du temps s’affirment les conditions d’une pénétration en profondeur du corps social ( paix et trêve de Dieu, chevalerie chrétienne).


II. Présence au monde.


  • A. Organisation et structures du christianisme latin. Construction pluriséculaire, elle s’affirme, évolue et reste constamment ouverte.

  • 1. Le clergé « séculier ».Comme le nom l’indique, il demeure au cœur du siècle, du monde, qu’il a vocation à évangéliser. à sa tête, l’évêque dans la cité ( à Grenoble, la présence d’un évêque est attestée en 380). La construction des groupes épiscopaux témoigne de la conquête de la place de l’église dans la ville antique (pour des exemples, voir les fouilles de la cathédrale de Grenoble et le baptistère ). Au fur et à mesure que la mission progresse et s’éloigne de la cité, l’évêque doit déléguer aux prêtres qui l’assistent une partie de ses pouvoirs auprès des fidèles en ce qui concerne le soin des âmes, la cura animarum - on parlera, beaucoup plus tard , de « curés »-. Ces prêtres sont les desservants des paroisses en formation, dont le regroupement autour de la cathédrale dessine le diocèse pendant le haut Moyen âge.

  • Parmi les évêques, place éminente de celui de Rome, le pape, unique patriarche d’Occident - (il y en a quatre en Orient : Constantinople, Alexandrie, Antioche et Jérusalem)-, fondant sa prééminence sur le texte évangélique : « Tu es Pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon église… ». Après l’éclat du pontificat de Grégoire le Grand (mort en 604), les temps carolingiens, par l’entente étroite avec le souverain - qu’il couronne en 800, et qui est maître d’un empire en voie d’unification- , donnent un élan décisif à son affirmation, développée ensuite par la réforme « grégorienne » ((XIe et XIIe siècles) et triomphante sous Innocent III (1198-1216). Apparaissent révélateurs à cet égard, au niveau d’une géohistoire, les conciles : Les premiers ( Antiquité tardive) ont lieu en Orient d’où vient le message ; ce sont des conciles théologiques, depuis celui de Nicée (325) jusqu’à celui de Chalcédoine (451), fixant la doctrine ; après la séparation avec l’Orient, il est caractéristique de constater que les conciles du XIIe siècle, tout comme celui de 1215, d’importance capitale, ont lieu à Rome, au Latran ( Latran I,II, III, IV), siège de l’évêché et résidence du pape. Plus tard, en temps de crise, ils seront régulièrement tenus à proximité des régions névralgiques, à Vienne en 1311, à Constance puis à Bâle dans la première moitié du XVe siècle, dans les remous du Grand Schisme et de la crise conciliaire, et au XVIe siècle à Trente, à proximité de la ligne de fracture de la chrétienté occidentale.

  • 2. Les « Réguliers ». vivant sous une règle monastique. La variété des règles est grande au haut Moyen âge, en fonction de la provenance des maîtres spirituels (voir par exemple le rôle de saint Colomban, l’Irlandais, mort en Italie à Bobbio en 615, après avoir fondé des monastères en terre mérovingienne ( Luxeuil), au temps où progressait la règle bénédictine ; mais ce ne fut qu’avec le réformisme carolingien, source d’unification, que le primat de la règle de saint Benoît s’affirma. Les XIe et XIIe siècles, « temps des moines » lié à l’épanouissement grégorien, virent prospérer le « nouveau monachisme », par les réformes du monde bénédictin (Cîteaux, 1098, et saint Bernard) et l’affirmation du courant érémitique (Grande Chartreuse, 1084). Plus tard, pour répondre aux exigences du monde urbain en pleine croissance, naquirent les ordres « Mendiants », installés d’abord en ville et voués à la prédication dans la pauvreté et le renoncement évangélique. Ceux-ci sont des religieux, non des « moines », contrairement à l’erreur sans cesse reprise depuis les formulations polémiques du XVIe siècle.

  • B. Lieux et formes.

  • Il convient d’examiner comment l’ensemble de ces structures modèle l’espace et fixe le paysage monumental de ce monde. Sont à envisager, en fonction d’excellents chapitres des manuels, les grands monastères, l’art roman, puis l’art gothique, avec la cathédrale, dont l’apparition au cœur de la cité épiscopale manifeste le triomphe de la ville.

  • Où en est la recherche en ces domaines ? Elle se caractérise par l’insistance particulière, au delà de l’étude des formes – tradition de l’école d’histoire de l’art de Focillon-par l’accent mis sur Art et Société, l’enracinement dans un monde, envisagé du point de vue intellectuel (voir la remarquable trilogie, toujours d’actualité, de Georges Duby, L’Europe des cathédrales, en particulier ce qui concerne le Saint-Denis de Suger) et comme révélateur d’une société, dont le monument est l’expression autant que l’œuvre.

  • Le même type de démarche permet de percevoir, à travers les grands édifices conçus pour la prédications mendiante, son insertion dans le tissu urbain (commenter en particulier des plans de villes, par exemple Florence).

  • C. Expansion et défense.

  • 1. Les missions : ne pas oublier que, du fait de la progression au delà de l’Elbe, l’espace des terres d’Empire double pendant cette période par rapport à l’ An Mil. À la mission s’adjoint rapidement la croisade ( Ordre teutonique, croisade de Prusse).

  • 2. les croisades (le mot n’est employé qu’à partir du milieu du XIIIe siècle). à la fois en Occident (Reconquista en Espagne 1075, Tolède - 1492, Grenade) et en Orient, où les croisades identifiées ne constituent en fait que des phases de paroxysme d’un phénomène permanent. Dans le sillage des travaux capitaux d’Alphonse Dupront sur l’idée de croisade, voir les mises au point de Michel Balard et de Cécile Morrisson montrant comment l’entreprise commune se révèle un temps, jusqu’à la fin du XIIIe siècle, comme « capable de surmonter les clivages » et donc d’apparaître comme un « élément décisif de la constitution de la chrétienté occidentale et de sa spiritualité ».

  • 3.Au delà de l’aspect expansion, souligner l’importance essentielle des contacts de cultures, tant dans la Sicile de Roger II qu’à Tolède et l’enrichissement qu’ils impliquent.

  • 4. Maîtrise intérieure de cet espace

  •   /La lutte  contre les hétérodoxes, en particulier contre les Cathares (guerre des Albigeois), conduite à la fois par l’église (Inquisition) et par le pouvoir royal, montrant une  volonté uniformisatrice, englobante en vue de l’unité culturelle de la société.

  • /Volonté tout aussi évidente, à partir du XVe siècle, avec le déclenchement des procès de sorcellerie conduits par les officiers du roi.

III. « être chrétien ».
A.Pensée et discipline chrétiennes.

L’Occident a été le lieu d’un intense effort spéculatif sur les données de l’écriture, la tradition des Pères de l’église et sur les formulations dogmatiques des conciles œcuméniques.

  1. Les lieux : 1. d’abord les écoles monastiques, chaque monastère constituant par sa bibliothèque un conservatoire de la culture antique. D’où l’intérêt de présenter l’un ou l’autre des foyers brillants de la renaissance carolingienne (Saint-Gall, avec son célèbre plan du Xe siècle, Auxerre, où Gerbert d’Aurillac le pape de l’An Mil a étudié, Reims, dans l’éclat du Xe siècle). 2. Les écoles urbaines: écoles de Chartres, école des chanoines de Saint-Victor de Paris…. Prendre l’exemple d’Abélard pour montrer l’éclat des écoles parisiennes au XIIe siècle.. 3. Les Universités, nées de l’organisation corporative des maîtres et élèves des écoles. Elles témoignent de l’éclat de la civilisation urbaine. En définir l’espace, par l’analyse de cartes : originellement, on constate la maîtrise de l’ouest de l’Occident ; elles sont 18 en 1300. A partir du XIVe siècle, elles connaissent un développement remarquable en terre d’Empire en particulier et leurs implantations constituent un révélateur précieux de l’évolution du monde, avec l’affirmation du pouvoir des princes et de celui des villes, comme en témoignent les fondations italiennes. Elles sont 66 en 1500, à une date où leur nombre est fixé pour toute l’époque moderne. L’organisation des différentes facultés, à partir du tronc commun de celle des Arts (les arts libéraux) peut être présentée à partir de l’exemple parisien, avec la spécialisation en Droit, Médecine et surtout Théologie, la discipline reine à Paris. 4. Les acquis. On peut évoquer les Sommes de théologie dogmatique ou morale à partir de l’exemple de quelques grands maîtres, par exemple Thomas d’Aquin, en insistant non seulement sur sa pensée mais aussi, plus accessible pour des adolescents, sur un itinéraire qui, par l’ordre dominicain auquel il appartient, le conduit de Naples à Paris et fait de lui un représentant éminent de cette koinè culturelle que constitue la chrétienté occidentale unifiée par la langue commune des écoles, le latin. Il faut évoquer aussi le souci de diffusion des acquis par les manuels rendant accessibles, au delà de l’étroit cercle des spécialistes universitaires, les domaines spéculatifs les plus complexes ; Ainsi peut-on établir les listes de vertus et de vices, les listes de sacrements qui ont fait l’objet au XIIe siècle de la réflexion des doctes avant de nourrir le projet de modeler la société.

  • B.La « pastorale ». A définir en fonction de l’écriture élaborée dans un monde de bergers : d’où les images du « pasteur et de son troupeau », du « berger et de ses brebis » à valeur structurante pour la perception de la communauté des fidèles.

  • 1. Le problème de la formation des clercs. Il demeure largement ouvert jusqu’à la diffusion des effets du concile de Trente et du développement des séminaires que le Moyen âge n’a pas connu. La formation du clergé, pour l’écrasante majorité des humbles qui n’accèdent pas aux foyers majeurs du savoir, reste dramatiquement improvisée, même dans les petites écoles et on connaît d’impressionnants florilèges de fautes par les visites pastorales des évêques, quand ils les accomplissent. Demeure cependant l’effort de formation des clercs que les recherches les plus récentes ont bien mis en lumière, par la diffusion de statuts synodaux prévus pour être distribués aux prêtres de paroisse à l’occasion des réunions au siège de l’évêché une fois, voire deux par an et destinés à les guider dans tous les actes de leur ministère, et par celle de manuels élémentaires contenant prières et énumération des sacrements pour leur fournir les références indispensables pour former eux-mêmes leurs paroissiens.

  • Le rôle des frères Mendiants : en dépit de la concurrence souvent dénoncée qu’ils exercent à leur égard, ils constituent pour ces prêtres de très précieux auxiliaires par l’apport de leur parole et de leurs écrits.

  • 2. Les moyens mis en œuvre. Ils sont multiples  / l’acquisition de la discipline sacramentelle ; cf l’obligation de la confession et de la communion en période pascale imposée par les canons du concile de Latran IV, en 1215 ; / :la Parole, c’est-à-dire la prédication, avec la très forte influence exercée par les frères Mendiants ; / l’iconographie, « bible des illettrés », mais aussi recelant une « puissance de religion » spécifique, permettant un contact direct avec le sacré (cf. A.Dupront), cas, par exemple de la « tablette » de saint Bernardin de Sienne, comportant l’image du IHS dans un soleil de gloire offerte à la vénération des foules ; / l’aménagement de l’espace intérieur de l’église, ordonné en fonction de la contemplation de l’autel ; / la liturgie qui s’y déploie, et qui illustre les temps du cycle de l’année.

  • C. Les réponses du milieu.

  • 1. Pratiques et dévotions./ Les messes pour les morts en fonction de la croyance au Purgatoire ; / le culte des saints protecteurs, / les pèlerinages, tel Saint-Jacques de Compostelle par exemple, mais aussi une quantité de pèlerinages de proximité dans chaque région (voir en particulier, ici, le cas de Saint-Antoine en Viennois) dsc!; /: les confréries de métiers, réunissant les artisans pour le culte de leur saint Patron, ou les confréries de dévotion par exemple du Corpus Christi ou du Rosaire ; / la prière structurée, telle précisément celle du Rosaire, qui commence à se développer à la fin du XVe siècle avant de triompher dans la réforme catholique de l’époque moderne.

  • 2.Pour une minorité plus exigeante : les voies de l’intériorisation pour les tenants de la Devotio moderna, avec la diffusion au XVe siècle de l’Imitation de Jésus Christ qui commence sa prodigieuse fortune des siècles suivants.

  • 3. Et pour d’autres, une remise en cause décisive de ce qu’ils perçoivent comme les excès des pratiques pieuses au détriment de la pure pratique évangélique dans le dépouillement originel ; exemple : le cas des Vaudois des Alpes, qui survivent à toutes les poursuites dont ils sont l’objet aux XIVe et XVe siècles et qui finissent par adhérer à la Réforme en 1532.



Conclusion


  • Ainsi la fin du Moyen âge apparaît-elle comme période d’un exceptionnel dynamisme, aussi bien dans le développement des pratiques romaines que de la contestation évangélique. Cette situation permet de comprendre la violence des affrontements dans un futur proche, dans les guerres de religion. Il faut désormais bannir les vues simplistes sur la crise de l’église et ses tares pour constater que deux sensibilités religieuses également solides sont face à face, dont l’affrontement va déterminer la grande partition de l’Europe moderne au temps des « guerriers de Dieu » (Denis Crouzet).

  • Analyse de la bibliographie proposée.

Pr. Pierrette Paravy – JDI-Collège 17 novembre 2006 – Académie de Grenoble

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