Approches actuelles de l’histoire de la géographie en France. Au-delà du provincialisme, construire des géographies plurielles





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II. Des modèles, des compétences, des objets d’analyse renouvelés


On l’aura compris, cette activité historiographique est sortie de la voie classique de l’histoire de la pensée géographique et de celle de l’institutionnalisation de la géographie savante, bien étudiée dans les décennies 70 et 80.
1. Nouveaux modèles d’investigation

Le mouvement le plus caractéristique des approches d’aujourd’hui est l’adoption de principes et de méthodes inspirés de la nouvelle sociologie des sciences ou de ce que l’on appelle parfois sans traduire les « science studies », les « études sociales et culturelles des sciences » selon Dominique Pestre (1995). Sans la soumettre à la critique radicale postmoderniste, ceci consiste à désacraliser l’activité scientifique et à l’analyser comme une pratique sociale pareille à une autre, à travers ses gestes, ses routines, ses controverses et les négociations des géographes entre eux ou avec leurs divers interlocuteurs.

A ce titre, on étudie les pratiques quotidiennes de la recherche : l’institution du terrain, avec l’excursion, pour la géographie du XXe siècle (Robic, 1996, 1997 ; Wolff, 2001), la production du regard géographique par la codification, la standardisation, le « formatage » du regard qui a été produit par un certain usage de la photographie dans le livre géographique et par le choix de l’imagerie des manuels scolaires (Mendibil, 2001, 2005). On s’interroge aussi sur le sens et l’effet cognitif de la constitution de ces lieux de normalisation que sont les « instituts de géographie » établis en facultés des lettres, avec les collections qui y sont rassemblées et l’apprentissage des gestes du métier que sont les exercices canoniques tels le commentaire de cartes ou la coupe géologique (Baudelle et al., 2001). Le référent peut-être la « normalisation » de la discipline, selon Thomas Kuhn, ou l’anthropologie des sciences, à la manière de Michel Callon et Bruno Latour.

S’inspirant encore de Callon et Latour, des recherches s’appliquent à reconstituer la chaîne des opérations qui construit in fine une notion scientifique. Cette chaîne noue, par exemple pour produire la notion de « région géographique », un grand nombre d’« actants », « humains » et « non-humains », en un « acteur-réseau » qui produit la chaîne des « traductions » par lesquelles un problème se transforme progressivement pour se « stabiliser » en un certain nombre de notions et de propositions dans lesquelles s’exprime un consensus (Garel, thèse et 1999, 2001). C’est ainsi que l’on a étudié dans une optique constructiviste l’histoire de la notion de « groupement régional » des années 1890 aux années 1930-40 en France, une notion travaillée par Paul Vidal de la Blache en interaction avec un ensemble hétérogène d’acteurs issus des sphères politiques (ministres, députés), des sphères économiques (Chambres de commerce), ou des sphères juridiques.

On a proposé aussi, comme l’a fait brillamment David Livingstone (1995, 2003), de mettre en œuvre une géographie de la science, et pas seulement une sociologie, une anthropologie ou une histoire : une étude de l’effet de lieu — abordée par exemple dans le cas de la géographie hollandaise au XVIe siècle —, des réseaux spatiaux par lesquels un savoir local peut circuler, et comment dans ces migrations il se transforme, prend des consistances nouvelles et finit, éventuellement, par s’universaliser (Besse, 2005). L’étude de la chaîne du savoir géographique, depuis le relevé in situ par le voyageur ou l’explorateur, jusqu’à sa compilation, sa mise en ordre, sa cartographie et sa mise en écriture sous l’autorité du savant de cabinet, et enfin sa vulgarisation, peut relever de ce modèle d’interprétation géographique de la production du savoir. Les sociétés de géographie, académies, instigatrices de voyages, distributrices parfois de questionnaires et guides d’enquêtes, peuvent apparaître, selon l’expression utilisée à propos des sciences dures comme des « centres de calcul », des centres de fabrication d’un savoir issu d’un réseau mondial d’observateurs.

Ces approches constructivistes sont encouragées par des appels d’offres officiels tel le programme interdisciplinaire « Histoire des savoirs » qui a été lancé en 2003 par le Centre national de la recherche scientifique. Il vise deux objectifs théoriques : la connaissance de « savoirs situés », et celle des modalités de circulation et de combinaison des savoirs, qui s’interroge donc sur leur dynamique, en accordant une attention particulière aux propriétés de continuité ou de discontinuité qui les caractérisent. Pour constituer un fond réflexif, à la fois critique et positif, et dépasser le relativisme et la fragmentation que l’on peut reprocher au postmodernisme, il me semble que ces approches ne peuvent réussir que si elles savent constituer une dialectique entre les dispositifs locaux et la circulation idéalement universelle. Une réponse à cet appel d’offres vise justement à rechercher non pas la mais les rationalités constitutives de la géographie moderne (1760-1860)12. Rassemblant géographes, historiens, littéraires, philosophes, ce programme veut interroger les identités intellectuelles et pratiques des savoirs géographiques avant la période d’institutionnalisation de la discipline. Conformément au cadrage proposé par l’appel d’offres, il a d’un côté la volonté de restituer la pluralité des savoirs géographiques, de saisir la grande diversité des lieux de production, d’institutions de validation, de modes d’établissement de la preuve, de production iconographique, textuelle, cartographique ; de l’autre, il s’interroge sur les discontinuités et sur ce que le programme désigne par la « commensurabilité » entre les savoirs.
2. Des compétences nouvelles
Manier ces modèles d’investigation en histoire de la géographie suppose de la part des chercheurs des compétences nouvelles que doivent acquérir notamment les doctorants. Je signalerai seulement les principales directions caractéristiques des thèses récentes : compétences approfondies en épistémologie, compétences linguistiques, sociologiques, anthropologiques, techniques. Je reviendrai ci-dessous sur les premières. Pour ces deux dernières, elles se révèlent particulièrement indispensables à des recherches sur les savoirs coloniaux qui veulent rendre compte symétriquement des cultures en présence, cultures et cosmogonies locales, indigènes, et culture occidentale des explorateurs, des militaires, des forestiers et des administrateurs. Autant elles étaient familières et intériorisées lorsqu’il s’agissait de saisir le milieu universitaire, autant elles sont à construire lorsqu’il s’agit de saisir le geste de l’officier de marine, du topographe « peintre de bataille » ou le savoir incorporé de l’ingénieur des Ponts et Chaussées.
3. L’archive, la trace, l’enquête
Je passerai vite également sur la nature du matériau d’enquête mobilisé dans la production de ces histoires des pratiques, savoirs, cultures et expériences géographiques. Loin du seul texte publié et de la carte, tout peut servir pour constituer le corpus de ces recherches. L’éventail des lieux-ressources visités, notamment les bibliothèques et dépôts d’archives, ainsi que des types de documents et des dispositifs étudiés s’est considérablement élargi. Toute « inscription » est trace, ou expression, ou moment pour cette histoire de la géographie renouvelée. Je signalerai seulement l’intérêt porté aux carnets de terrain ou de voyage, à ceux de l’explorateur caché, tel René Caillié, ou à celui du savant reconnu, tel Humboldt, ou à celui du professeur-voyageur, tel Vidal de la Blache, qui donnent lieu moins à la constitution référentielle des déplacements « réels » et précis qu’à l’exploitation en vue de la reconstitution de l’acte d’écriture, du surgissement de l’idée, ou de l’expérience vécue « sur le motif ».
4. Quelques spécificités des recherches françaises
Les recherches françaises sur l’histoire de la géographie manifestent semble-t-il quelques orientations particulières que j’ai regroupé sous quatre angles : études des pratiques iconographiques, des pratiques d’écriture, des séries et des réseaux sociaux et spatiaux.

En matière d’imageries, j’insisterai sur l’approfondissement des analyses portant sur la cartographie, qui est sortie de l’approche référentielle pour considérer la carte comme un objet sémiotique, à la manière de Gilles Palsky, et plus largement encore comme un objet culturel13. Topique est alors la circulation des points de vue qui cernent toutes les formes co-existantes d’iconographie, cartes, gravures, peintures, par exemple, pour leur donner sens dans une culture caractéristique. L’analyse fait parfois écho à la circulation des modèles et des problématiques de la culture d’une époque et mobilise les techniques lettrées qui circulent d’un lieu à l’autre (arts de la mémoire, rhétorique par exemple). Ainsi des travaux de Jean-Marc Besse sur la Renaissance, qui montrent comment les nouvelles réalisations cartographiques des géographes entrent en résonance avec les explorations maritimes portugaises qui découvrent (allant non pas seulement vers l’Ouest mais aussi au Sud, le long des côtes africaines) un « Nouveau Monde » par rapport à celui des Anciens. De ces convergences naît une nouvelle culture : le Nouveau Monde est un symbole et un modèle pour « penser l’éducation savante de l’humanité sur la terre, reposant sur l’expérience » (Besse, 2003b, p. 73).

Les pratiques d’écriture font l’objet elles aussi d’analyses circonstanciées de la textualité des écrits géographiques. Les jeunes géographes qui s’y sont attachés développent des problématiques différentes, font appel à des approches linguistiques également différentes et mobilisent des méthodologies plus ou moins élaborées. Ainsi, Danièle Laplace (thèse et 1998), décrypte les modalités des postures énonciatrices dans des écrits de géographie régionale pris comme un « genre » littéraire et comme expression d’un certain contrat de lecture. En recourant à des modèles non linguistiques, ceux de la sociologie des conventions élaborée par Boltanski et Thévenot, Jacquemine Garel (thèse et 1999, 2001) analyse les « mondes argumentaires » mis en œuvre dans les textes relatifs à la question régionale. Paul Minvielle (thèse et 1999) use essentiellement des répertoires de figures de rhétorique pour décrypter la subjectivité des auteurs analysés. Dans une thèse de portée épistémologique et historique, qui recourt à une excellente connaissance de la philosophie analytique et de modèles historiographiques tel celui de Thomas Kuhn, Olivier Orain (thèse (publiée en 2009), et 1999, 2000, 2003) mène une recherche linguistique plus ambitieuse, destinée à dévoiler la position épistémologique des géographes14. Son entreprise repose sur la critique littéraire génétique illustrée en France par Gérard Genette notamment. Il révèle la posture réaliste des géographes post-vidaliens, inscrite dans un texte qui tend à effacer ou à éviter toute trace de sa propre textualité, par exemple en réduisant l’apparat de notes paratextuelles.

Un objet de prédilection est constitué par la série : du terrain à la reconstitution en cabinet et à la vulgarisation, à propos des missions successives dans le Pacifique (Blais, 2005) ; du terrain à sa mise en image et à sa textualisation dans les collections telles les Géographies universelles (Mendibil, thèse et 1999) ; la série des géographies nationales du tournant 1900 (Robic, 2000) ; les empilements de missions et de rapports, lors du processus d’ « ampliation », c’est-à-dire d’accumulation non critique, produit par l’exploration coloniale (Thomas, thèse et 2004).

Le réseau social et spatial constitue un quatrième objet, complémentaire de la série car il témoigne de la circulation15. Il est central dans les recherches sur la diversité des engagements des géographes dans la Cité, en temps de guerre comme en période d’expertise environnementaliste ou aménagiste et dans l’analyse des rapports entre l’explorateur et son terrain, ses intermédiaires locaux, ses commanditaires. Le modèle social utilisé dans de telles recherches est par exemple un modèle interactionniste, qui insiste sur les négociations de rôles sociaux en chaque scène sociale différente (Surun, thèse, 2003). Les réseaux sociaux sont décisifs aussi au moment du contact colonial. Je terminerai par ce cas (Thomas, thèse, et 2004) pour évoquer une modalité d’étude qui suppose à la fois la totale discontinuité entre les sociétés et les cultures qui s’affrontent et une certaine hybridation des savoirs. D’où le recours à la fois à une approche archéologique foucaldienne : la tentative d’une archéologie des savoirs faisant l’hypothèse de « sols » épistémologiques différents (celui des populations locales et celui des colonisateurs) et une approche destinée à rendre compte aussi de modes de collaboration et de leurs effets, selon un modèle empruntant à la théorie de la chaîne de traductions. Stigmatisation et collaboration participent à une production conjointe de savoirs coloniaux, mais production dissymétrique, violente et destructrice.

Conclusion


En ce temps de patrimonialisation, d’une part, de tension sur l’espace, d’autre part (entre le localisme et la mondialisation), il aurait été curieux que la géographie ne soit pas interpellée, cette géographie protéiforme qui sait tout autant porter vers l’autre et aspirer à l’ailleurs que justifier le repli identitaire ou l’enracinement frileux. La vogue que connaît l’histoire de la géographie en France, comme dans l’aire anglo-saxonne semble-t-il (Bassin, 2000 ; Ryan, 2004), participe sans doute d’une réflexivité liée à cette ambivalence de la géographie. Elle porte une partie des géographes à se mobiliser sur leur propre pratique, à s’interroger sur les significations présentes et passées de cette activité polymorphe de production de connaissances, d’action, et de diffusion de savoirs sur le monde.

Mais d’autres secteurs des sciences sociales ou de l’homme en société sont aussi concernés par cette attention réflexive portée à la géographie. Saurait-on fixer une date ? Existe-t-il un « tournant géographique », comme aiment à l’affirmer certains de nos collègues, à partir duquel la géographie, les savoirs et savoir-faire géographiques, sont devenus importants non seulement pour les autres sciences, mais aussi pour la pratique artistique, et surtout peut-être pour le projet ? L’espace et surtout récemment le territoire, après le paysage, ont ainsi envahi la sphère publique et le discours médiatique. La carte s’est inscrite dans le geste artistique16. Ces captations et ces réinterprétations ne contraignent-ils pas les géographes à repenser la géographie, dans sa pratique contemporaine et dans son histoire ?

Parmi les tendance récentes, l’investissement de jeunes chercheurs dans l’histoire de la géographie est un premier indice de renouvellement. Les thèses ne sont plus si rares, même si une légitime prudence retient certains lorsqu’il s’agit de choisir un sujet qui engage une future carrière : la thèse réflexive, qu’elle porte sur l’histoire de la discipline ou sur son épistémologie, reste un handicap pour l’avenir d’une carrière de « vrai » géographe. S’ajoute à cet investissement de recherche vive une sensibilité diffuse des générations plus anciennes à l’historiographie de la discipline. En outre, à la différence d’une période où la géographie n’était l’objet d’aucun discours externe, ni de la part de philosophes, ni de celui des sciences voisines, il se produit aujourd’hui un renouveau des regards et des rencontres entre spécialistes qui s’ignoraient largement.

Au total cette vogue s’accompagne d’un renouvellement quantitatif et qualitatif de l’historiographie. Si la recherche est sortie de son domaine classique – le moment de l’institutionnalisation, les développements de la discipline académique, particulièrement dans ses dimensions nationales (« l’école française de géographie ») — elle a souvent réévalué les contours épistémologiques et sociaux de cette science universitaire en faisant appel à des modes d’analyse issus de pratiques historiographiques ou de modèles d’histoire des sciences inédits jusqu’à peu. En outre elle a ouvert des chantiers nouveaux, et importé, au prix de la mise en œuvre de méthodologies non classiques, des herméneutiques nouvelles fondées sur des savoir-faire anthropologiques, archivistiques, épistémologiques, iconologiques, linguistiques, sociologiques, etc. qui plongent ces études dans un univers véritablement pluridisciplinaire.

A la fin de sa revue de la littérature sur l’histoire et la philosophie de la géographie publiée dans Progress in Human Geography, James R. Ryan (2004) concluait à l’impression d’un « champ d’une vitalité et d’une diversité immenses ». Au risque de confusion qui pouvait résulter de travaux parfois hétérogènes, il opposait avec plusieurs auteurs le legs que constituent ces riches passés géographiques pour penser et pour connaître le monde d’aujourd’hui. Mieux, il estimait que la pluralité du passé de la géographie constituait un défi autorisant l’émergence de nouveaux savoirs et de nouvelles idées propres à comprendre la géographie du passé et celle du présent, une géographie vue comme « discipline et comme discours. » C’est à un pareil constat que je voudrais aboutir à propos de l’historiographie française et, plus largement, de l’historiographie de la géographie dans le monde : le constat d’une grande vitalité et d’une belle inventivité.

Bibliographie


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Voir aussi la liste des thèses soutenues de 1990 à 2005 (tableau 1)



Tableau 1 : Thèses relatives à l’histoire et/ou à l’épistémologie de la géographie

France (1990-)

NB : Les thèses qui ne relèvent pas d’un diplôme de géographie portent un +. Les noms en gras correspondent à des auteurs ayant publié tout ou partie de leur thèse.

Soutenues (1990-2005)



Claire Delluc, 1990, Les pays arctiques du continent américain. Histoire d’un savoir géographique jusqu’à l’aube du XXe siècle (Paris I, dir. Philippe Pinchemel).

Isabelle Lefort, 1990, Géographie savante-Géographie scolaire (1870-1970). Eléments pour une histoire de la pensée géographique (Paris I, Philippe Pinchemel).

Gilles Palsky, 1990, La cartographie thématique en France. Recherche sur les origines et son évolution jusqu’à l’aube du XXe siècle (Paris I, Philippe Pinchemel).

Monique Benoît, 1992, L’enseignement de la géographie à l’école primaire, 1867-1991 (Paris I, Philippe Pinchemel).

Jean-Pierre Chevalier,1992, Les cartes et l’enseignement de la géographie aux élèves de 5 à 11 ans, depuis 1969 (Paris I, Philippe Pinchemel).

Philippe Veitl+, 1992, Les régions économiques Clémentel et l’invention de la région des Alpes françaises (Grenoble, François d’Arcy).

Paulo Cesar da Costa Gomes, 1993, Géographie et modernité (Paris IV, Paul Claval).

Jean-François Stazak, 1993, Météores et climats dans la pensée grecque (Paris IV, Paul Claval).

Inês Aguiar de Freitas, 1996, Pour une histoire naturelle de la géographie. Les voyageurs-naturalistes français au Brésil au siècle des Lumières (Paris IV, Paul Claval).

Jean-Yves Puyo, 1996, Aménagement forestier et enjeux scientifiques en France de 1820 à 1940 (Pau, Vincent Berdoulay).

Isabelle Laboulais-Lesage+, 1997, Lectures et pratiques de l’espace : l’itinéraire de Coquebert de Montbret (1755-1831), savant et grand commis d’Etat (Rouen, Claude Mazauric).

Didier Mendibil, 1997, Textes et images de l'iconographie de la France (de 1840 à1990). Essai d'iconologie géographique (Paris I, Marie-Claire Robic).

Bénédicte Durand, 1998, Les historiens et la géographie (1950-1995) (Paris IV, Jean-Robert Pitte)

Danielle Laplace-Treyture, 1998, Le genre régional. Ecriture et transmission du savoir géographique (Pau, Vincent Berdoulay)

Paul Minvielle, 1998, La subjectivité dans les ouvrages de géographie des Etats  (Aix-Marseille, Jean-Paul Ferrier)

Jean-Marc Besse+, 1999, Les grandeurs de la terre. Essai sur les transformations du savoir géographique au seizième siècle (Paris I, Claire Salomon-Bayet).

Pascal Clerc, 1999, Production et fonctionnement de la culture scolaire du lycée en géographie. L’exemple des espaces urbains (Paris I, Marie-Claire Robic).

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Thèses soutenues ou en cours depuis 2005 (géographes, alphabétique) (incomplet)


Jean-Baptiste Arrault, 2007, Penser à l’échelle du Monde. Histoire conceptuelle de la mondialisation en géographie (fin du XIXe siècle/entre-deux-guerres) (Paris I, Marie-Claire Robic)

Serge Bourgeat, 2007, La thèse d’Etat de géographie (1960-1984), la diffusion de l’innovation au risque des contraintes disciplinaires (univ. Joseph Fournier, Grenoble)

Dany Bréelle, 2002, The regional discourse of French geography in the context of Indochina : the theses of Charles Robequain and Pierre Gourou (Flinders University of South Australia, Adelaïde, PhD)

Yann Calbérac, 2010, Terrains de géographes, géographes de terrain. Communauté et imaginaire disciplinaires au miroir des pratiques de terrain des géographes français du XXe siècle (Lyon 2, Isabelle Lefort) http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00551481/fr/

Sylvain Cuyala (en cours), Analyse structurale des réseaux et étude des productions d'un mouvement hétérogène et transnational : les petits mondes de la géographie théorique et quantitative (années 1970-2000) (Paris I, Denise Pumain, Marie-Claire Robic) 

Ségolène Débarre, 2011, Du Méandre à l'Euphrate. Aux sources prussiennes de la cartographie de l'Anatolie (1836-v. 1890) (Paris I, Jean-Louis Tissier)

Christian Germanaz, 2005, Du pont des navires au bord des cratères, regards croisés sur le Piton de la Fournaise (1653-1964). Itinéraires iconographiques et essai d’iconologie du volcan actif de La Réunion (Paris I, Marie-Claire Robic)

Cyril Gosme (en cours), « Géographie et renseignement. Géographie universitaire américaine (1930-1950) et branche ‘Recherche et Analyse’ de l’Office of Strategic Services (1941-1945) » (Paris I, Marie-Claire Robic).

Federico Ferretti, 2011, L’Occidente di Elisée Reclus : l’invenzione dell’Europa nella Nouvelle géographie Universelle (1876-1894)/L’Occident d’Elisée Reclus : l’invention de l’Europe dans la Nouvelle géographie Universelle (1876-1894) (co-tutelle franco-italienne, Paris I, Marie-Claire Robic, Bologne, Franco Farinelli)

Alice Freia, 2007, L’enseignement de la géographie en Mozambique (Paris VII, Christian Grataloup)

Nicolas Ginsburger+, 2010, « La guerre, la plus terrible des érosions ». Cultures de guerre et géographes universitaires. Allemagne-France- Etats-Unis (1914-1921) (ParisX-Nanterre, Annette Becker)

Gaëlle Hallair, 2010, Histoire croisée entre les géographes français et allemands de la première moitié du XXe siècle : la géographie du paysage (Lanschatfskunde) en question (Co-tutelle France-Allemagne, Paris I, Marie-Claire Robic, Leibniz-Institut für Länderkunde in Leipzig, Sebastian Lentz/Ute Wargenga)

Guilhem Labinal, 2009, D’une science à sa vulgarisation. Le rôle du regard dans la géographie des médias. Essai d’analyse iconologique et textuelle (Paris I, Marie-Claire Robic)

Lionel Dupuy, 2009, Géographie et imaginaire dans les Voyages extraordinaires de Jules Verne : le Superbe Orénoque (1898) (Pau, Vincent Berdoulay)

Marielle Wastable, 2011, Les Etats-Unis au lycée (1905-2004). Généalogie de la géographie des Etats-Unis en classe de terminale en France  (Paris I, Jean-Louis Tissier)


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