Maurice Agulhon, né le 20 décembre 1926 à Uzès (Gard), est un historien français, professeur au Collège de France de 1986 à 1997. Spécialiste de la France aux





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II - La protection des animaux comme réponse à la violence.
Certes, il serait abusif de ramener les origines de l'attention à l'animal à la seule perception de ce climat morbide, à la seule phobie d'un sous-prolétariat aux mœurs sanguinaires. Il faudrait aussi évoquer la présence de l'animal dans la vie quotidienne et dans l'affectivité, - nous en avons dit un mot à propos du cheval, mais il faudrait songer encore au goût de la chasse et à la familiarité qu'elle peut créer avec les chiens - histoire à faire. Il faudrait penser au folklore parisien : le bœuf, chassé des rues par l'institution des abattoirs périphériques, y reparaît une fois l'an dans le cortège du Bœuf Gras, qui a sous Louis-Philippe un grand succès d'affluence, comme un redoublement de Carnaval (31). Peut-être faudrait-il se tourner du côté de la vie intellectuelle elle-même; le Journal de Michelet comme les Choses Vues de Victor Hugo donnent l'impression que la curiosité zoologique, autour des conférences de Geoffroy Saint-Hilaire, était à l'ordre du jour vers 1845 (32).
Mais le social, sous tous ses aspects, est primordial. La Société Protectrice des Animaux est fondée à Paris, en 1846, par un médecin, le Dr Parisot, à l'imitation des sociétés analogues qui existaient depuis un quart de siècle environ en Angleterre, en Hollande et en Bavière. Les considérants de sa création sont longs et explicites (33) et se rattachent, d'abord, sincèrement ou habilement, aux soucis du temps. Souci économique : le cheval de trait, que l'on maltraite tant à Paris, est un capital, son massacre est un vrai gaspillage (34) ; le bien traiter est le rendre plus fort, donc améliorer son rendement.
Souci hygiénique : le veau que des rouliers normands amènent à Paris dans des conditions atroces, ligoté, couché et entassé avec une dizaine d'autres, sans eau ni nourriture au fond d'un chariot, peut devenir fiévreux et donner une viande malsaine. Enfin, on arrive au souci de pédagogie morale :
«(toutes ces barbaries) mettent sous nos yeux des tableaux offensants pour la décence publique, et elles nourrissent dans le cœur du peuple ce fond d'insolente et noire méchanceté qui le porte à nuire pour le seul plaisir de mal faire; à jeter, par exemple, ses voitures sur les voitures voisines afin de les arrêter ou de les rompre, à créer dans les rues des embarras inextricables, à répondre à des remontrances ou à des prières par des injures et des menaces, et finalement à provoquer des querelles, des luttes, des batteries sanglantes. [...] Comment des hommes si prompts à s'irriter sans raison contre des animaux ne le seraient-ils pas à s'irriter contre leurs semblables ? On dirait qu'ils cherchent à se venger de leur bassesse par des violences, oubliant que ces violences mêmes achèvent de les avilir » …etc.
On croira volontiers en effet que les charretiers, les chiffonniers et les aides équarrisseurs n'avaient pas la vie facile, que leurs rages pouvaient avoir des excuses, et l'on peut conclure aujourd'hui qu'il était naïf de n'en combattre que les symptômes. Du moins n'était-il pas mauvais d'en combattre les symptômes, aussi...
Enfin l'argumentation du docteur s'achève en philosophie globale ; il existe un progrès des lumières, de la philanthropie, de la raison ; il en est un pays modèle, l'Angleterre (« Bien qu'elle ait encore des vestiges de son ancienne rusticité, bien que la plus ignoble des gymnastiques la fasse encore frémir de joie (35), l'Angleterre, cependant, il faut le reconnaître (36) elle a la première placé les animaux sous la protection sacrée des lois humaines »), et il en est un pays-repoussoir, l'Espagne du fanatisme et des corridas («Est-ce là un spectacle fait pour une nation magnanime ? Et comment l'Espagne n'a-t-elle pas eu encore un Las Casas pour les animaux ?»).
Pour en revenir à la France, le Dr Parisot ne parle de la violence qu'en termes généraux, sans allusion à d'autres brutalités que quotidiennes. En 1846, l'émeute parisienne sanguinaire pouvait paraître appartenir au passé. Il est frappant de voir cependant comme le spectre en reparut vite.
Chacun connaît la journée de lutte extraordinairement âpre du 25 février 1848, première journée d'exercice du Gouvernement provisoire, mais qu'on pourrait tout aussi bien dire dernière journée de la Révolution comme drame. C'est alors qu'après des heures entières d'affrontements, combinant l'énorme bousculade physique avec la joute oratoire, Lamartine a pu faire maintenir le drapeau tricolore contre une manifestation populaire qui exigeait le drapeau rouge. Tout le monde connaît, donc, la scène, le discours, et la célèbre péroraison. On connaît moins le décor, tel que Lamartine lui même l’a tiré de sa mémoire (37).

La foule est très pauvre, fruste, brutale, en haillons (la thèse de Lamartine, évidemment outrée, est que les « communistes » et les « terroristes » avaient mobilisé pour la circonstance non pas le véritable et bon peuple travailleur, mais un sous-prolétariat de misérables et de vagabonds). Ce sous-peuple, exalté par les combats de la veille, et par le spectacle rassemblé de sa propre misère, l’est encore par trois excitants : l'odeur de la poudre, le vin, « enfin la vue du sang, qui en donne si facilement la soif ». Pourquoi le sang ? Parce que, comme sur un mot d'ordre de mystérieux metteurs en scène, pour ne pas dire de provocateurs, l'on s'était avisé de rassembler à l'Hôtel de Ville les morts des combats de la veille: « « de minutes en minutes, des hommes demi-nus, la chemise teinte de sang, fendaient quatre par quatre la multitude qui s'ouvrait respectueuse devant eux et apportaient des corps morts ».
Mais il y a pis :
« Pendant que les hommes chargés des cadavres de leurs frères tués dans les trois combats les apportaient religieusement et comme un pieux fardeau, on ne sait par quel ordre, à l'Hôtel de Ville, des bandes d'hommes insensés et d'enfants féroces allaient chercher çà et là des cadavres de chevaux noyés dans les mares de sang. Ils leur passaient des cordes autour du poitrail et les traînaient avec des rires et des hurlements sur la place de Grève puis sous la voûte, au pied de l'escalier du palais. Spectacle hideux qui ensanglantait les pensées autant que les pieds de la multitude. A peine un cadavre est-il ainsi déposé, que ces bandes allaient en chercher un autre ; la cour inférieure de la préfecture de Paris était obstruée de ces carcasses, et inondée de ces flaques de sang ».
La voilà bien, la populace plus qu'à demi sauvage qui tourbillonne autour du cheval souffre-douleur, et dont les éruptions pourraient transporter Montfaucon à la Grève...
On s'étonnera moins que le souci d'une pédagogie préventive, loin d'être abandonné sous la nouvelle République, y ait connu son premier succès officiel.
Là encore, cependant, on se gardera d'exagérer. La loi de protection des animaux n'est pas d'initiative gouvernementale, et elle n'émane pas davantage d'un grand leader ou d'un groupe constitué ; peut-être même ne doit-elle son existence qu'à la présence d'un spécialiste original et tenace. Mais enfin, rien n'obligeait la majorité de l'Assemblée à suivre Grammont si le problème avait été tenu pour absolument négligeable (38).
Jacques-Philippe Delmas de Grammont (39), officier de cavalerie de son métier, sans attaches politiques antérieures, avait été en 1848, à 54 ans, promu général et nommé commandant du département de la Loire, alors en état de siège.
Il en fut élu représentant lors d'une élection partielle le 22 juillet 1849. C'est dire qu'il était homme d'ordre, et, de fait, il suivit constamment et activement à l'Assemblée la politique antidémocratique, et plus précisément la ligne du « parti de l'Elysée ». Mais il était de ces hommes, comme il en est dans toutes les assemblées, qu'un individualisme irrépressible met en vedette et dont les interventions, fréquentes, rompent la monotonie des débats habituels ; tantôt piquant et railleur, tantôt lui-même ridicule, il était un franc-tireur de son parti plutôt qu'un représentant moyen. Officier de cavalerie, il aimait les chevaux, et il rappela que le règlement militaire prévoyait des punitions pour les cavaliers (au demeurant fort rares) qui maltraitaient ou qui traitaient mal leurs chevaux, - et que personne n'avait jamais trouvé cela scandaleux. A ce témoignage professionnel près, son argumentation reproduisit point par point celle de la Société Protectrice des Animaux : premièrement, le massacre des chevaux par les charretiers de Paris est une vraie perte pour l'économie nationale ; deuxièmement, les mauvaises conditions de transport des bovins (bœufs sur pied trop hâtés ou veaux entassés en charrettes) mettent en danger la santé des consommateurs ; troisièmement, le spectacle de la souffrance et de la cruauté rend cruel, l'enfant accoutumé aux jeux ou spectacles sanglants deviendra un homme dangereux, le mauvais charretier l'est déjà, Domitien et Néron avaient révélé leurs mauvais instincts dès leur enfance…etc.
La surprise vint du débat. Grammont, en bon conservateur, s'attendait à être combattu par les « socialistes », et il le dit (40).
Pensait-il que les socialistes étaient des barbares et des buveurs de sang ? Ou plutôt, mieux informé, savait-il que tout un courant de l'opinion populaire voyait dans la zoophilie une concurrente, et non une propédeutique, pour la philanthropie ? Le journal démocratique parisien le plus lié à la classe ouvrière organisée, l'Atelier, s'était en effet à trois reprises clairement prononcé. La livraison de mars 1846, à l'occasion d'une recension très mitigée du Peuple de Michelet, avait mis nettement la théorie de l'animal « frère inférieur » de l'homme au nombre des défauts et même des dangers de ce livre (41). Celle de décembre 1846, à la rubrique des « faits divers », avait pris prétexte de la condamnation par un tribunal londonien d'un organisateur de combats de coqs, pour ridiculiser la S.P.A. et charger l'Angleterre (qui ne condamne par les organisateurs de combats de boxe, ni les maîtres qui oppriment les Irlandais, ni les manufacturiers qui exploitent l'enfance).
Enfin et surtout, le numéro du 30 juin 1850, dans un long reportage humanitaire intitulé « Comment on traite les femmes du peuple à la Salpêtrière », venait de faire une claire allusion au débat en cours :
« Quelques-uns (des philanthropes) viennent de déverser le trop-plein de leur tendresse philanthropique sur les animaux, pour lesquels ils demandent aide et protection contre les mauvais traitements de leurs conducteurs. Nous supplions ces honorables amis des quadrupèdes d'arrêter un instant leur zèle charitable pour le reporter sur des sujets plus élevés et plus dignes d'intérêt », …etc.
Or ce point de vue ne parvint pas à la tribune de l'Assemblée. Grammont eut la surprise d'être soutenu par la Gauche. Déjà un journal démocratique de province (42) sur un mode mi-plaisant, mi-sérieux, lui avait dit qu'il faisait du socialisme sans le savoir. Plus gravement, et brièvement, Victor Schoelcher déclara de son banc que les socialistes soutenaient la proposition de loi. Victor Schoelcher n'était pas seulement l'un des principaux porte-parole de la Gauche de l'Assemblée, il avait aussi - notons-le - attaché son nom à l'abolition de l'esclavage, et il était l'auteur d'une proposition tendant à abolir la peine de mort. Spécialiste de l'humanitarisme sous tous ses aspects, il n'en distrayait donc pas la pitié pour les bêtes. C'est de Droite, en revanche, que vinrent les objections. Un orateur, soutenant que la Religion est le seul vrai moyen de moraliser, émit la crainte qu'à légiférer sur les animaux on ne fixe trop les pensées vers la terre ; qui sait si d'autre part, à créer des crimes contre les animaux, on ne risque pas d'atténuer l'horreur que le crime contre l'homme doit inspirer ? (C’est la philosophie de la coupure radicale entre l'Homme et la Bête - nous la retrouverons).
Un autre orateur, plus concret, plaida que, s'il fallait réellement contrôler la façon dont les maîtres traitent leur bétail, il faudrait garnir les rues, les routes et les campagnes de gendarmes. Ce serait inquisitorial. Mieux valait s'en tenir à la liberté, et faire confiance au sens de l'intérêt des propriétaires, qui suffisait presque toujours. De tels propos avaient évidemment l'oreille de la majorité. Ils obtinrent d'ailleurs que la loi soit brève, imprécise et bénigne.
Deviennent donc des délits les mauvais traitements infligés en public, à des animaux domestiques. Les peines prévues sont des amendes, et peuvent aller jusqu'à quelques mois de prison, mais seulement en cas de récidive.
C'est ainsi que la loi Grammont fut, tout de même, votée. La majorité pouvait difficilement désavouer l'un des siens ; il était peu concevable de ne pas suivre un officier de cavalerie traitant de chevaux ; et enfin, à l'arrière-plan, avec la hantise ambiante de la révolution, des rouges, des « jacqueries », tout ce qui se présentait comme auxiliaire de la « moralité publique » était bon à prendre, même si l'on ne croyait qu'à demi à la valeur du remède.
31. Voir l'article « bœuf » dans l'inépuisable Larousse, et plus récemment, l'esquisse de folklore parisien donnée par Alain Faure. Pem Carême-Prenant, (Hachette 1978, voir p. 128 et suiv.). Pierre Dupont fait aussi une allusion au cortège du bœuf gras dans Les boeufs.
32. Journal de Michelet, 31 oct. et 19 déc. 1845, Choses vues (1830-1846), « Folio », Gallimard, 1972, p. 354-359. Surtout, en 1846, dans le passage du Peuple qui concerne les animaux (2ème partie, chapitre 6), et sur lequel nous aurons à revenir, Michelet se réfère à l'œuvre de Geoffroy Saint-Hilaire et de ses continuateurs, renvoyant notamment au grand article « Domestication » donné par ce naturaliste à l'Encyclopédie nouvelle de P. Leroux et J. Reynaud. Rappelons que c'est l'aspect du problème traité par E. Revel, cité ci-dessus note 1.
33. Nous les citons d'après le dossier de demande d'autorisation de la Société Archives Nationales, F 7, 12.237.
34. Dans le chapitre cité du Peuple, Michelet reprend brièvement cet argument économique : « que le peuple apprenne que sa prospérité tient aux ménagements qu'il aura pour ce pauvre peuple inférieur ». - mais c'est évidemment moins important pour lui que l'argument philosophique (voir plus loin).
35. Il s'agit de la boxe, bien sûr.
36. Concession : il n'était pas très facile de louer l'Angleterre en 1846 sous le gouvernement de l'impopulaire « Lord Guizot », après l'affaire Pritchard.
37. A. de Lamartine, Histoire de la Révolution de 1848, 4ème éd., Gamier, 1859, 2 vol., tome I, p. 298 à 300.
38. Les trois lectures de la proposition de loi sont des 15 mars, 13 juin et 2 juillet 1850. Débats dans le Moniteur Universel, principalement celui de 3 juillet 1850 auquel sont empruntés les détails qui suivent.
39. Ce qui suit d'après sa notice dans le Dictionnaire des Parlementaires de Bourloton, Robert et Cougny.
40. Rappelons qu'au temps de l'Assemblée Législative (1849-1851) les mots de socialistes, démocrates, démoc-soc, républicains rouges, montagnards étaient pratiquement synonymes. Les représentants de cette tendance, seuls à être vraiment attachés au régime républicain et à la laïcité de l'État, formaient une minorité d'environ 200 membres sur 750.
41. L'argument, un peu spécieux, était le suivant : vous dites que les animaux sont nos frères, et cependant vous devez bien admettre que nous les fassions travailler, et même que nous les tuions et mangions. Quel argument aurez-vous alors contre les hommes blancs qui réduisent en esclavage leurs frères noirs, - puisque l'on peut exploiter ses « frères »? « Rien n'est donc plus propre à justifier l'esclavage et la traite des hommes soi-disant inférieurs que cette doctrine qui, du Jardin des Plantes, est montée jusqu'au Collège de France » (ce dernier mot en allusion aux conférences de Geoffroy Saint-Hilaire).
42. L’Écho de l'Ouest, cité par Grammont lui-même dans le débat.

III — La protection légale des animaux et quelques autres débats du temps.
Si la protection des animaux est ainsi entrée dans notre Droit en une conjoncture bien précise, la grande peur ressentie dans les années 40 devant ce que gardaient de « sauvagerie » les classes populaires, elle ne saurait pourtant être réduite à ce chapitre mineur de notre histoire sociale. Le problème a d'autres aspects, que nous ne saurions traiter tous entièrement, mais qu'il faut au moins énoncer. Nous en apercevons trois pour notre part. Le premier est celui de son application et de ses effets ; le second est celui de son insertion dans la bataille philosophique du siècle ; le troisième est celui de son interférence avec le traitement des folklores régionaux.
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