Maurice Agulhon, né le 20 décembre 1926 à Uzès (Gard), est un historien français, professeur au Collège de France de 1986 à 1997. Spécialiste de la France aux





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C) Zoophilie et histoire des cultures régionales.
Cette place de la zoophilie dans l'éventail idéologique et politique du temps nous aidera enfin à aborder notre troisième problème, celui de l'attitude de pouvoirs publics plus ou moins libéraux en face de coutumes régionales incompatibles avec la loi Grammont. Les combats de coqs, d'abord. Nous avons déjà dit qu'ils étaient fort peu connus comme coutume du Nord de la France, et que, lorsqu'on avait tenté sous la Restauration d'en instituer à Paris, c'était plus probablement par imitation de l'Angleterre, l'anglomanie étant alors avérée. Naturellement Pierre Larousse, à l'article Coq, se réjouit de cet échec. Les Combats de coqs, dans le Nord, faisaient cependant tache d'huile, à partir du début du XJXème siècle, en liaison avec le prolifique peuplement flamand. Les lillois de vieille souche, qui ne sont pas flamands de culture mais français (de dialecte picard) ne les aimaient pas.
Ces combats se pratiquaient d'abord dans les cabarets des banlieues prolétariennes à « immigrés » flamands. Un arrêté préfectoral du 11 février 1852 les interdit (62). Etant donné la date (deux ans après la loi Grammont, mais deux mois après le coup d'Etat), on peut supposer, jusqu'à plus ample informé, que le préfet était moins soucieux des souffrances infligées aux volatiles que de ces rassemblements populaires semi-privés, incontrôlés, formés en un milieu a priori suspect.
C'est tout ce que nous savons sur ce spectacle, que la petite taille des bêtes a toujours permis d'organiser facilement dans des espaces restreints, voire dans une semi-clandestinité.
La course d'un taureau, en revanche, ne saurait passer inaperçue. Quant à la « course de taureaux », son histoire est complexe (63) parce qu'elle combine la tradition locale de certaines régions méridionales avec l'imitation d'un jeu espagnol. Dans la région du bas-Rhône d'une part (île de Camargue et rive gauche du fleuve au sud de Tarascon - département des Bouches du Rhône - et plaines de la rive droite du fleuve - département du Gard), dans la région des Landes de Gascogne d'autre part (Gironde, Landes, Basses Pyrénées) existait, comme d'ailleurs en Espagne, l'élevage bovin extensif. On se souviendra en effet qu'avant le milieu du siècle, les Landes n'étaient pas encore reboisées. En outre, le sud de cette dernière région, par la communauté de culture et la fréquence des relations des basques de part et d'autre des Pyrénées, était ouvert sur l'Espagne. En France les jeux taurins, dits respectivement « course à la provençale » et « course landaise », sont attestés et souvent décrits dès le XVIIIème siècle ; ils se comprennent assez aisément à partir de certaines pratiques de l'élevage : courir après les bœufs pour guider leurs déplacements et les orienter vers les clôtures, se saisir d'eux et les maîtriser pour leur imprimer (au fer rouge) la marque de l'éleveur : c'est la « ferrade ». Que des jeux d'adresse, de force, d'agilité se soient peu à peu codifiés à partir de ces pratiques fonctionnelles (64) et que des spectacles en soient nés à l'occasion de fêtes rurales saisonnières, il n'y a rien là de surprenant ; ce processus est plausible en tous cas en pays rhodanien ; en Espagne l'histoire est évidement plus longue et complexe. En France, au début du XIXème siècle encore, il ne peut s'agir de grandes cérémonies bien réglées, et d'abord tout simplement faute de cadre approprié. Les arènes romaines de Nîmes sont en effet emplies de maisons, donc inutilisables, jusqu'en 1813, celles d'Arles jusqu'en 1830.
En dehors de ces deux villes, les arènes utilisées ne sont rien de plus que des enceintes formées de charrettes dételées et autres barricades improvisées. De tous les jeux qui ont fini par composer un spectacle de courses, le plus connu est celui du « razet » (courir brusquement auprès du taureau pour arracher une cocarde ou un ruban attachés entre ses cornes... et s'échapper plus vite encore pour éviter sa charge). La bête n'est donc pas mise à mort ni même blessée, seul le joueur, l'homme, l'est quelquefois. Rien en cela ne relève d'une loi Grammont encore inexistante (65). Au reste on peut se demander sérieusement si les taureaux de Camargue élevés en semi-liberté, difficilement capturés, sont des animaux domestiques, ou des « fauves » (66). Aussi l'indignation des protecteurs des animaux ignore-t-elle - nous nous en sommes aperçus - la « course à la provençale », comme la course landaise, et se concentre-t-elle sur la course à l'espagnole ; celle- ci en effet comporte, comme on sait, un combat à mort contre la bête, attaquée par le toréador (à pied) après qu'elle eût été harassée à coups de lance par les picadors à cheval. Ici le sang coule, et pas seulement celui du fauve, mais celui des chevaux de picador qui sont à peu près toujours éventrés à coups de corne au cours des premières passes. Or on sait combien le cheval, qui est vraiment, lui, animal domestique, est alors tout à fait aimé. La lutte contre la tauromachie, ce sera, pour beaucoup de gens, et sans paradoxe, une histoire de chevaux.
Pour être non sanglantes dans leur principe, et de plus peu connues de Paris, les courses landaise et provençale n'en posaient pas moins des problèmes aux administrateurs et aux notables locaux. Le divertissement était très populaire, très coloré, très original ; mais il n'allait pas sans les accidents inévitables, piéton renversé par un bœuf échappé, razeteur encorné. Aussi, de la fin de l'ancien régime jusqu'à la deuxième République, les autorités préfectorales oscillèrent-elles entre deux attitudes, tantôt apprécier ce folklore et l'incorporer au programme des fêtes extraordinaires (voyages princiers, etc.), tantôt se méfier de la turbulence des foules qu'il rassemblait et essayer d'interdire les jeux en prétextant la gêne pour la voie publique ou les risques d'accidents de personne. Sous la seconde République, au moment où les foules rhodaniennes commencent à être efficacement travaillées par la propagande démocratique (nous nous appuyons ici sur la remarquable thèse de M. Raymond Huard (67) c'est la tendance négative qui prévaut. Les démocrates du pays utilisent les rassemblements de foules dans les fêtes (et utilisent plus encore le mécontentement suscité par les tracasseries préfectorales), ils sont pour les courses, tandis que l'évêque de Nîmes, Mgr Plantier, essaie de peser dans le même sens que le préfet, contre les courses, en évoquant dans un mandement la brutalité de ces exercices corporels, leur caractère païen, et la concurrence qu'ils peuvent faire aux cérémonies religieuses.
Dans cette affaire, régionale, la course provençale est donc plutôt à gauche, et l'anticourse (si l'on peut dire) à droite, sans que cela soit contradictoire avec ce que nous indiquions tout à l'heure, parce qu'on n'est pas vraiment dans la problématique de la loi Grammont.
Le spectacle de sang en 1850 est encore exclusivement espagnol. Les quelques tentatives qu'il y eut d'enrichir la gamme des jeux méridionaux en reproduisant des exercices à l'espagnole (à Bayonne en 1701, 1751, 1810, à Nîmes en 1813) étaient restées exceptionnelles et d'ailleurs inaperçues d'une opinion nationale alors inexistante (68).
Tout change avec le coup d'état du 2 décembre 1851 et l'arrivée au pouvoir de Louis Bonaparte. Un gouvernement qui s'appuie sur une police et une armée redoutables et qui a envoyé en prison ou en exil tous les agitateurs républicains possibles n'a plus peur des manifestations de masse ; bien plutôt va-t-il rechercher les acclamations de ces masses en satisfaisant leurs goûts. En outre, le nouveau pouvoir, en la personne de son chef, bientôt empereur, va précisément épouser l'Espagne... Comme on le voit, tout va changer en 1852, année décisive.
Lorsque, dans le grand voyage du Midi (celui qui s'achèvera par le fameux discours de Bordeaux), le Prince Président passe à Nîmes, on lui offre le 30 septembre, dans les arènes, un grand spectacle de course à la provençale :(« ferrade », suivie d'exercices de « raseteurs » (69) ; le jeu taurin est rentré en grâce, mais il est encore local et non sanglant. Par hasard, quelques semaines plus tôt, à Saint-Esprit, village landais jouxtant Bayonne, celle qui n'était encore qu'une touriste de haut vol, Eugénie de Montijo, avait assisté à un spectacle de courses landaises, corsé de quelques emprunts espagnols : présence d'un toréador, et mise à mort finale du taureau (70). Sans picadors toutefois, donc sans massacre de chevaux.
L'année d'après, les deux illustres spectateurs sont devenus empereur et impératrice, et les notables de Bayonne pensent l'occasion bonne pour accentuer la tentative d'importer en France la course à l'espagnole, jugée plus riche, vibrante et spectaculaire que les jeux français du Midi. Il semble qu'ils se soient heurtés à une interdiction préfectorale (fondée sur la loi Grammont) et que celle-ci ait été levée sur intervention de l'impératrice (71). La chose n'est pas très claire, dans notre source.
Au reste, les souverains ne sont pas venus à Bayonne ni à Biarritz dans l'été 1853 (72).
C'est de l'été 1854, où prit place le premier séjour de vacances du couple impérial à Biarritz, que date la première corrida, de type espagnol, avec mise à mort à grand spectacle, à Bayonne-Saint-Esprit (73).
Dès lors s'ouvre dans l'histoire française de la « corrida » une époque de transition ; elle existe mais limitée, contestée, entravée (74). En sa faveur, le goût du public populaire méridional, qui était préparé par la tradition des jeux taurins, et qui voyait dans la corrida une course perfectionnée et plus savoureusement pimentée ; le goût des monarques, avec peut-être plus d’hispanités vraie chez Eugénie et plus de calcul démagogique chez Napoléon III ; le goût enfin de certains hommes de lettres parisiens, comme Théophile Gautier, qui découvrent l'événement à l'occasion des reportages dont les chargeait la presse, et qui mettent en valeur l'éclat exotique et violent du cérémonial. Dans le sens opposé, une coalition constamment formée par les professionnels de la loi et du droit (ce qui se passe en corrida tombe sous le coup de la loi Grammont), et par l'opinion libérale qui entretient la tradition quarante- huit arde d'hostilité à l'effusion du sang et à l'excitation des foules. Dans les villes où cette opinion compte, une section de la S.P.A. existe, elle peut solliciter les préfets et, au besoin, porter le débat devant les tribunaux. Il paraît que pendant une quinzaine d'années, de 1860 à 1875 environ, le principal centre de corridas fut le chef-lieu des Landes, Mont-de-Marsan. Serait-ce parce qu'il n'y avait pas, en cette petite ville, de noyau de bourgeoisie libérale active, comme en pouvaient avoir Bordeaux (Gironde). Nîmes (Gard) ou même Bayonne (Basses-Pyrénées)? Ce n'est qu'une hypothèse.
En fait, que se passait-il ? On recherchait des compromis. Les impresarii, généralement espagnols, proposaient des spectacles mixtes, où les jeux provençaux ou landais étaient suivis de jeux analogues en costume espagnol, et où la violence apparaissait en dose tolérable : le taureau était tué, mais sans qu'il y ait eu de travail de picadors ; ou bien ce travail avait lieu, mais avec des taureaux à cornes emboulées. Ou bien encore, autre forme de compromis, la corrida était factice, mimée, parodique (75). Quelquefois tout de même, un impresario soutenu par une municipalité passait outre, il y avait corrida intégrale, avec tout le sang voulu. Alors l'autorité préfectorale et la magistrature entraient en scène, et c'étaient des luttes complexes, des incidents, des condamnations pour la forme, des épisodes aux issues diverses. Le détail de tout ceci serait inutile à reproduire ici, les auteurs spécialisés le fournissent aisément.
Notre propos est plutôt d'énoncer ce qui manque, précisément, à cette historiographie spéciale, c'est-à-dire l'arrière-plan idéologique.
Sous la Troisième République le débat commencé sous le Second Empire continue en effet, et même s'amplifie. Cela tient en partie au fait que les entrepreneurs de spectacles essaient alors, notamment à l'occasion des expositions universelles, d'acclimater dans l'ensemble de la France une coutume qui prend peu à peu racine dans le Midi. Mais cela vient sans doute aussi de ce que, sous la République, on parle plus haut : les moralistes libéraux, normalement devenus républicains, sont naturellement hostiles aux corridas ; le fait que le bonapartisme les ait partiellement tolérées est une circonstance aggravante ; la République doit conserver l'éthique des Lumières.
Le fait que la gauche libérale et laïque soit contre la corrida est indubitable : rien ne le montre mieux que la somme de restrictions, de concessions, et peut-être d'embarras qu'accumule alors un républicain authentique et doctrinaire lorsqu'il avoue qu'une corrida a pu lui paraître belle ... en Espagne (76).
« En fait de mœurs locales, j'ai entendu reprocher vivement aux Espagnols leurs combats de taureaux ; mais, malgré les injures que j'ai reçues à ce sujet de mes amis, je garde mon opinion. Je commence par déclarer que je n'ai nulle envie que les combats de taureaux soient établis en France : 1a vue du sang est mauvaise. Après cela, me permettra-t-on d'en parler franchement ? Il y a deux choses dans ces combats : le sang qui coule, les entrailles qui sont déchirées, des détails affreux dont l'idée révolte et dont l'aspect soulève le cœur ; la pensée y est aussi assez forte pour étouffer le reste : elle est dans le mépris de la vie, elle est dans la présence de la mort, qui est là, invisible, sans qu'on sache qui elle touchera. Le départ du taureau est magnifique [...]. Les hommes sont dignes de cet ennemi et dans ce duel la bravoure est égale.

Voilà, dans sa vérité, ce spectacle sauvage, mâle et grand. On lui reproche d'exposer la vie humaine ; mais dans combien des plaisirs publics, nous, les civilisés, ne l'exposons-nous pas ? Et dans celui-ci, elle n'est pas si souvent exposée qu'on se l'imagine. On lui reproche les chevaux éventrés et les scènes horribles qui s'ensuivent ; on a raison, c'est le côté hideux de ces combats, et le seul qu'on voie d'abord ; mais aussi, bientôt, on ne le voit plus : l'art qui est dans la tragédie vous saisit, vous absorbe ; le reste recule de plus en plus dans l'ombre et s'évanouit ».
Ainsi parlait un philosophe dont l'esthétique contredisait la morale sociale, lucidement. Mais en face, aussi, on pouvait parler le langage des principes, en l'occurrence le principe de la liberté, des aspirations du peuple, et plus précisément du droit des élus locaux à organiser des spectacles sans que le préfet leur oppose le commissaire de police ou la gendarmerie. Bien entendu, ces partisans des libertés communales sont surtout des élus du Midi. En face de la coalition du libéralisme et de l'Etat qui défendent la loi Grammont pour des raisons de fond et de forme (77), le groupe de pression méridional, souvent de gauche, a pris le relais de l'impératrice, avec des renforts significatifs : le 14 octobre 1894 Frédéric Mistral vient présider aux Arènes de Nîmes une énorme corrida interdite (78). Avec aussi des exceptions significatives : le maire socialiste de Marseille, Siméon Flaissières, un médecin franc-maçon, d'origine protestante et de conviction philosophique solide, réussira à tenir pendant toute sa vie la corrida écartée de sa ville, où sa popularité n'en souffrira nullement (79).
Cette bataille folklorico-juridique confuse finit, comme on sait, par un tardif compromis : la reconnaissance de l'exception méridionale, autrement dit l'entrée de la tradition locale dans le droit positif.
Une loi du 24 avril 1951 admet que les courses de taureaux tombent sous le coup de la loi Grammont et doivent donc être considérées comme illégales... « Sauf si une tradition locale ininterrompue peut être invoquée » (80).
A cette date, elle pouvait l'être aisément à Nîmes, Arles, Bayonne et quelques autres lieux. La question de savoir pourquoi cette géographie n'avait pu être réellement étendue au cours d'un siècle de tolérance est un autre problème qui mériterait toute une étude à lui seul.
Concluons seulement sur le débat intellectuel. Il s'agit, au fond, d'une hésitation du parti républicain lui-même à défendre une cause qu'il sait légale et qu'il croit juste (la zoophilie en l'occurrence) lorsque celle-ci heurte de front les coutumes d'un pays auquel on tient à ne pas déplaire (combats de coqs, courses de taureaux, voire, aujourd'hui, chasses régionales de certains gibiers). Faut-il tenir assez à la bonne cause pour l'imposer, de façon « jacobine », aux pays « différents  » ? Ou faut-il préférer la présumée valeur culturelle des différences au point de leur sacrifier quelques principes ? L'alternative est ici deux fois mineure, parce qu'il s'agit de régions d'une même nation, et parce qu'il s'agit d'animaux.
Mais elle se pose en termes semblables, à la dimension près, lorsqu'il s'agit de l'éthique universelle d'origine « occidentale » en face de la diversité des continents et du pluralisme des civilisations anti-humanistes qui les couvrent (81).
Nous voici loin de la police des abattoirs et des jurons des charretiers !
Nous voulions seulement rappeler que la question des animaux au XIXème siècle appartenait pour une large part à la question de la violence, et que celle-ci était à son tour l'un des grands thèmes d'affrontement de conceptions du monde vivement opposées.
Il resterait, mais nous en laissons le soin à nos lecteurs, à faire de semblables analyses pour la question des animaux en notre temps, et à décider de ce qui est semblable ou différent d'une époque à l'autre. L'objet de cette esquisse était seulement de faire comprendre les idées et les sentiments d'un XIXème siècle aujourd'hui bien lointain.
(Université de Paris I)


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