Maurice Agulhon, né le 20 décembre 1926 à Uzès (Gard), est un historien français, professeur au Collège de France de 1986 à 1997. Spécialiste de la France aux





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43. Et pour lequel plaide aussi un historien comme Th. Zeldin {Histoire des passions françaises), trad, de l'anglais, coll. « Encres », éd. Recherches, 1978-79.
44. Médecins de l'Ouest, Université de Paris IV, 1977, p. 1324. Publication en cours. Nous citons ici d'après l'exemplaire manuscrit disponible à la Bibliothèque de la Sorbonne.
45. Cette liaison entre dureté et cléricalisme est éclatante dans le poignant document qu'est Toinou, d'Antoine Silvère (Pion, 1979).
46. Nous avouons ignorer dans lequel de ses nombreux écrits Marie d'Agoult (Daniel Stern) a émis cette opinion.
47. Voir plus loin à propos de Clemenceau.
48. Michelet, Journal 1819-1849 (Gallimard, 1959) aux dates des 15 juin et 31 juillet 1845.
49. Le Peuple : 2ème partie, chap. 6.
50. L'animal domestique, bien sûr. Dans son idéalisation du peuple, Michelet pense à la douceur du paysan pour les bœufs, et omet la contrepartie, les cruautés folkloriques, ou peut-être les ignore-t-il.
51. Michelet diffère ici de P. Larousse, qui essaie - on l’а vu - de sauver les bons philosophes, ceux du XVIIIème...
52. Le Banquet, prélude « le pays de la faim. Écrit dans l'hiver 1853-54 », Paris, C. Lévy, 1879, p. 20-23.
53. Eugénie de Guérin, Journal et lettres, p.p. G. Trébutien, Didier, 1863, p. 219. Les mots soulignés le sont dans le texte. Voir aussi, p. 234, sur le même thème, un texte de même esprit, qui justifie les fêtes où le clergé bénit les animaux. Ces bénédictions étaient traditionnelles, et l’on sait que certains prêtres rigoristes en contestaient le principe.
54. Dans l'éd. des Oeuvres Complètes, Paris, Conard, 1924, les passages cités sont p. 266-68 et 272-74.
55. Nous nous appuyons sur les Lettres beaujolaises de Claude Bernard, publiées et annotées par Justin Godart, Villefranche en Beaujolais, éd. du Cuvier, p. 141-143. Une séparation de corps fut prononcée par voie judiciaire entre les deux époux en 1869.
56. Paris, Charpentier, 1919, p. 147 à 155. Notre attention a été attirée sur ce texte par la thèse, déjà citée, de Jacques Léonard.

57. Depuis le temps de Michelet, la querelle avait été encore aggravée par l'évolutionnisme de Darwin, dont les libres-penseurs acceptaient les conclusions et que l'Église condamnait.
58. Cité par Miss Cobble dans la lettre reproduite dans le Grand Pan.
59. Paris, Fischbacher ; le passage cité est p. 402. Le nom de cette maison d'édition, notoirement protestante, nous incite à poser la question de savoir si les protestants du XIXème siècle avaient une attitude spécifique et un rôle dans la zoophilie. On peut présumer qu'en ce domaine comme dans bien d'autres, leur position moyenne était plus proche de celle des libéraux rationalistes que de celle des catholiques. La question a d'autant plus d'intérêt que le département du Gard, pays de la corrida, est précisément aussi celui où (l'Alsace mise à part) les protestants sont les plus nombreux et influents. L'étude reste à faire.
60. A ce titre elle n'est pas sans lien avec le féminisme. N'est-ce pas la militante féministe Marguerite Durand, la fondatrice de la Fronde, qui a fondé aussi le cimetière des chiens à Asnières ? Il va sans dire qu'il n'y a rien de dévalorisant dans ce rapprochement, si on le fait dans l'esprit des Hugo et des Michelet : la volonté de plaindre et de défendre ceux qui sont brimés, à un degré quelconque, ne se divise pas.
61. Nous insistons beaucoup sur ce XIXème siècle parce qu'il apparaît que les choses changent. Le Monde signalait récemment, sous le titre « Le Christ est mort aussi pour les chiens », un livre de Michel Damien, L'Animal, 1’hоmmе et Dieu, paru aux Éd. du Cerf (1978). Cet auteur y exposerait, pour la première fois, une théologie de la solidarité « non seulement biologique, naturelle, mais ontologique, transcendantale, évangélique », de l'homme avec l'animal. Nous ne sommes pas bon juge de l'orthodoxie de cet ouvrage, n'étant pas théologien. En historien, il nous paraît rappeler davantage Michelet que les dévots du siècle dernier. Mais c'est peut-être le Syllabus qui était hérétique... ?
62. Tout ce qui précède d'après Pierre Pierrard, La Vie ouvrière à Lille au temps du Second Empire, Paris, Bloud et Gay, 1965 ; réimpr. en 1978 chez G. Monfort, Saint-Pierre de Suleme (Eure), p. 300-302.
63. On se reportera à Auguste Lafront, Histoire de la Corrida en France, du Second Empire à nos jours, Paris, Julliard, 1977, que nous complétons, pour quelques détails, par le volume collectif Le Gard et son histoire, Montpellier, éd. de la Licorne, 1956, article « Nîmes et le taureau » par Paquito.
64. Un arrêté préfectoral de Messidor An XII interdisant les courses à Nîmes avait été provoqué par des incidents survenus près de l'abattoir (Paquito, art.cit). C'est donc qu'on jouait non seulement autour des troupeaux sur les grands domaines de type camarguais, mais aussi autour des bœufs de boucherie ; Lafront le note aussi incidemment à propos de Bayonne (ouvr. cité, p. 13). Ce serait une analogie avec le folklore parisien, si l'hypothèse formulée plus haut sur celui-ci est exacte.
65. Rien non plus qui puisse choquer l'écrivain libéral de Paris. Dans sa France pittoresque Delloye, 1838) Abel Hugo, à propos des Arènes de Nîmes (département du Gard, vol. 2, p. 37), écrit, rassurant : « les jeux sanglants de l'amphithéâtre romain sont remplacés de nos jours par des courses de taureaux, des joutes de lutteurs, amusement moins barbares que les premiers, et non moins chers aux habitants de Nîmes ».
66. Ce sera jusqu'à nos jours le grand argument des défenseurs de la corrida. Mais les partisans de l'application de la loi Grammont s'appuieront sur le cas du cheval.
67. Le Parti républicain dans le Gard de 1848 à 1880, mss Université de Paris IV, 1977, p. 423-428. Nous n'en connaissons pas l'équivalent pour les Basses- Pyrénées ou les Landes.
68. Pour Bayonne, nous nous appuyons sur A. Lafront, p. 9-11, et pour Nîmes sur Paquito, article cité. On n'est même pas sûr qu'il y eût mise à mort, dans ce dernier cas.
69. D'après le Moniteur du 4 octobre 1852, qui comporte une description précise du spectacle.
70. Lafront, p. 17. 11. Ibid., p. 17 et suiv.
72. Vérification faite dans le Moniteur.
73. Lafront, p. 21. Curieusement, le Moniteur, sauf erreur de notre part, ne mentionne pas la chose, alors qu'il cite fréquemment les promenades des souverains et les divertissements qui leur sont offerts.
74. Pour tout ce qui suit, sauf mention contraire, nous suivons Lafront, passim. Le commentaire et l'interprétation en termes politico-idéologiques sont de notre seule responsabilité, cependant.
75. C'est une parodie de corrida qui eut lieu ainsi à Paris en 1865, à l'hippodrome. Larousse en fait état dans son article Course de taureaux. Il est naturellement très hostile à la fureur espagnole, qui fait tache dans « l'Europe civilisée » ; il stigmatise les tentatives faites pour introduire en France ce genre d'amusement et félicite les autorités d'y mettre obstacle. (Il est rare que Larousse trouve occasion d'approuver les autorités... impériales). On n'a donc autorisé que des « simulacres ». Suit une brève description, qui ridiculise le spectacle parisien de 1865.
76. Ernest Bersot, Un moraliste, études et pensées d'Ernest Bersot, publications posthume par E. Schérer, Hachette, 1882, p. 268 à 270. Les passages soulignés le sont par nous.
77. Une circulaire de Waldeck-Rousseau, ministre de l'Intérieur, en date du 27 juin 1884, précise que les corridas relèvent de la loi Grammont « lorsqu'elles comportent la mise à mort des animaux après une série de mauvais traitements et s'accompagnent du spectacle de chevaux éventrés ». Nous citons d'après l’Encyclopédie Dalloz (1978). Répertoire de Droit pénal, tome I, article « Animaux ».
78. Détails dans Paquito (art. cit.) et Lafront, p. 69. Mistral, défenseur patenté de l'originalité régionale, était, comme on voit, plus chatouilleux contre Paris que contre Madrid...
79. Lafront, p. 78 et 133 pour le fait de corrida. Pour la personnalité de Flaissières, nous nous appuyons sur la documentation rassemblée par A. Olivesi pour le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français.
80. Encyclopédie Dalloz (1978). Répertoire de Droit pénal, tome I, article « Animaux ».
81. En face de religions ou de cultures qui abaissent, humilient et parfois mutilent la femme, il est bien difficile de prôner à la fois « les droits de la femme » et « le respect des identités culturelles ». Deux causes réputées bonnes, dans l'abstrait et prises à part, peuvent se révéler contradictoires. Ainsi le Philéas Fogg de Jules Verne bafoua-t-il la tradition brahmanique en dérobant une jeune femme au bûcher (Le Tour du Monde en 80 jours).
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