Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89





télécharger 484.81 Kb.
titreTel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89
page4/11
date de publication10.10.2017
taille484.81 Kb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11

M. LE PRESIDENT.- Merci Monsieur BOULINEAU.

Mme FOREST.- Mon intervention rejoint en grande partie sert de Bernard BOULINEAU. C’est vrai qu'en ce moment on ressent beaucoup de morosité parmi les salariés d'Air France, une grande inquiétude, surtout suite aux premières mesures annoncées.

Je voudrais savoir comment on va pouvoir donner confiance aux salariés quand aujourd'hui on vous demande de travailler plus pour gagner moins ? C'est la première question.

La deuxième question, vous n’avez pas du tout abordé la prime annuelle uniforme : va-t-elle être versée cette année ? Est-elle maintenue ?

M. LE PRESIDENT.- Merci Madame FOREST.

Mme MONSEGU.- Excusez-moi si mon intervention est un peu décousue, j’ai essayé de vous suivre du mieux possible.

La première chose que je tiens à dire et je parle là à la Direction, ce n'est pas vous en tant qu’homme Monsieur LEBEL, je tiens à ce que ce soit clair si vous ne l'avez pas encore compris.

Vous me faites un peu penser aux banquiers. Ce n'est pas un compliment. Ce ne sont pas mes camarades.

M. LE PRESIDENT.- J'imagine.

Mme MONSEGU.- A tous ces gens qui nous ont un peu emmenés dans la crise et qui demandent maintenant aussi aux plus faibles de les aider à en sortir.

Dans le bilan que vous faites de la stratégie de la Compagnie sur les dernières années, le moins que l'on puisse dire, c'est que vu de chez nous, on a l'impression que la boutique n'a pas été très bien gérée.

Vous allez opposer à cela qu'il y a eu des excès et que les excès sont sans doute du côté des revendications des salariés et de certaines situations de secteur dans l'entreprise.

A ma connaissance Monsieur LEBEL, dans les systèmes actuels capitalistes, ceux qui se « rincent » le plus ne sont pas les ouvriers ni les salariés, ce sont en général les patrons, à Air France comme ailleurs.

Sur votre stratégie qui est aujourd'hui présentée, de ce que j'en comprends parce que je ne suis pas du tout économiste et pas très à l'aise avec les chiffres, vous

nous expliquez que le niveau d'investissement n'a pas varié depuis le début de la crise et qu'il avait pour logique de faire de la productivité en faisant de la croissance, et vous nous annoncez aujourd'hui que la logique va être inversée, donc que l'on va diminuer la croissance et augmenter la productivité. C'est ce que j'ai compris.

Plusieurs questions autour de cette inversion de logique dont la première est celle de l'impact sur les effectifs parce qu'à un moment donné vous l'avez évoqué, nous nous préparons à nous entendre dire qu'il y aura du sureffectif. Même si vous nous dites que l'équation n'est pas forcément celle qui en découlera, à un moment c'est déjà ce que l'on nous dit dans certains secteurs, donc je ne crois pas que cela va tendre à s'améliorer.

Pour rassurer l'auditoire, vous dites que cet impact sur les effectifs dépendra aussi de la qualité des accords que l'on passera.

A la CGT on pense surtout que cela dépendra plutôt de la qualité des luttes. Vous me permettrez cette différence d'analyse dans l'approche de la problématique qui nous est faite.

Quid dans votre intervention du fait que toutes les conventions vont être dénoncées ainsi que les accords d'entreprise PN PS. Monsieur RAYARD en a parlé après dans sa présentation, il nous a expliqué qu'il s'agissait de travailler sur l'évolution de la masse salariale qui progresse mécaniquement plus vite que chez nos concurrents.

Est-ce à dire que nous sommes tous potentiellement de futurs sous-traitants ou de futurs salaires a minima ? Je comprends bien la logique qu'il y a derrière qui est celle que ce sont toujours un peu les mêmes qui trinquent.

Je ne pense pas qu'au niveau de la culture de l'entreprise et des salariés cela va être possible. En tous les cas en ce qui concerne la CGT on sera sur le pied de guerre sur ces questions.

Votre logique en fait, ce que j'en comprends, c'est de financiariser la gestion au détriment de la croissance. N'est-ce pas là prendre le risque d'entrer dans une espèce de cercle vicieux, décroissance, baisse de la recette unitaire ? Parce qu'à un moment la première logique n'a pas marché, on essaie une autre logique.

Au bout du compte quels sont vos pronostics par rapport à cela ? Parce que je pense aussi que vous faites des pronostics et que la zone d'incertitude qui a été évoquée par Monsieur BOULINEAU et qui est certes inquiétante pour les salariés, est beaucoup moins importante au niveau de la Direction de la Compagnie et que Monsieur JUNIAC, Monsieur de JUNIAC, c’est vrai, il faut que je m'habitue, j'ai ma culture 1789-1790 qui revient sur ce sujet, je pense que ce Monsieur, Alexandre de JUNIAC, sait très bien, il a une feuille de mission, une feuille de route, ce qu'il veut faire et qu'il est contraint par quelques échéances printanières desquelles nous espérons le meilleur de notre côté.

Je voulais intervenir aussi dans la logique que vous nous présentez sur le fait

que vous nous dites que les 2 tiers des pertes accumulées sont dues au manque à gagner du moyen-courrier. J'ai du mal stratégiquement à voir comment dans les logiques de hub et de transport des passagers vers le long-courrier, on peut faire sans le moyen-courrier.

Pourriez-vous s’il vous plaît nous expliquer davantage ce que vous entendez faire concernant les sujets de la base province et les mesures les plus concrètes ? Parce que quand vous nous dites Monsieur LEBEL que vous entendez restructurer le moyen-courrier, vous détaillez en disant augmentation de la productivité des avions, faire évoluer la structure de CDG pour faire que les avions volent plus. Quid encore de l'augmentation de la productivité des personnels et de sa mesure dont je pense que vous avez certainement quelques détails à nous communiquer ?

Cela n'a rien de nouveau. Je relisais ce week-end un texte de Karl Marx écrit en 1850 qui faisait une analyse de la société qui pourrait être reproduite aujourd'hui sur ce qui se passe et on tape toujours sur la maîtrise de la masse salariale qui est la seule variable d'ajustement toujours présentée.

On nous dit que 40 % des coûts gérables, manageables, sont imputés à ce poste.

Pourriez-vous nous dire quel est par exemple, puisque vous nous parlez à chaque session de Lufthansa, l'écart de coût entre Air France et la Lufthansa sur la masse salariale ? Que l’on sache un peu l'objectif que vous visez. Je pense que cela nous donnera une idée plus détaillée.

Vous nous dites aussi avoir voulu engranger avant d'avoir semé. Bon. Mais qui a fait des erreurs ? Il y a quelque chose. Ou alors on s'accorde un système, une espèce de cogestion. Quand on dit que l’on ne demande pas au personnel de faire des propositions, vous avez tort.

Des fois les personnels seraient meilleurs que les patrons qui sont d'ailleurs des personnels au service des boursicoteurs.

Je pense que l’on pourrait travailler mieux ensemble parce que nous, nous n'attendons pas seulement d'être entendus, nous attendons aussi parfois d'être pris au sérieux. Ce qui manque un peu dans le paysage actuel des relations avec les partenaires sociaux.

Vous nous parlez aussi de quelque chose qui est très joli dans le texte, il s'agit comment dites vous de l'honnêteté intellectuelle nécessaire et de ne pas biaiser avec les réalités.

On l'a déjà dit dans d'autres instances et ici, l'honnêteté intellectuelle est attendue de part et d'autre. Et à tous les niveaux. Parce que jusqu'à maintenant la logique dont vous dites qu'elle ne peut plus être soutenue par exemple sur les Glorieuses d'Air France, la logique destinée au Comex et aux patrons de notre point de vue ne peut plus être soutenue non plus.

Dans cet esprit là d'ailleurs je voulais vous dire que les efforts à partager, oui, mais pas à n'importe quel prix, parce que ce n'est pas la même chose de faire des efforts quand on gagne 2000 euros et quand on en gagne 20 000.

A ce titre, nos chers pilotes qui sont régulièrement donneurs de leçon et devant lesquels la Direction courbe l'échine à chaque fois qu'ils font la menace de s'opposer à ce qui leur serait éventuellement dédié comme mesure, là aussi on ne peut pas parler d’équité si on n'est pas dans cette exigence de loyauté de traitement vis-à-vis des uns et des autres, parce que finalement vous savez, on le voit dans le paysage social actuellement dans le pays, dans les nombreuses entreprises qui ferment et tout cela.

Là, vous nous dites « on garantira l'emploi à tous ceux qui veulent rester à Air France ». Je n'y crois que si nous sommes capables de nous organiser pour que cela se passe. Sinon je n'y crois pas.

Et il y a quand même une injustice notable qu'il faut souligner, c'est que les salariés, je parle des salariés de base dont je suis, ne disposent que de leur force de travail pour vivre et n’ont pas les réseaux des patrons. Vous finalement quand vous perdez un poste, vous êtes remis ailleurs parce que vous avez les réseaux suffisants, les réseaux sociaux et autres moyens d'intervention qui font que vous ne vous retrouvez finalement jamais dans le monde dont vous ignorez absolument tous les codes, toutes les contraintes et toutes les difficultés.

Donc je pense que la première priorité de la Direction Générale si elle veut qu'Air France sorte de la situation dans laquelle elle est, c'est bien de veiller aux plus faibles et aux plus petits qui sont Air France. Air France c'est nous. Vous considérez peut-être que les syndicalistes ne travaillent pas, mais en tous les cas Air France avant tout ce sont ses salariés. Et si l'attention n'est pas portée à cet endroit-là, je dirai que les tensions seront nombreuses.

M. LE PRESIDENT.- Merci Madame MONSEGU.

M. MARCHAND.- Je serai assez rapide parce que quasiment tout a été dit.

2 petites choses.

Tout d’abord 'ai l'impression que ce plan est d'une apparente douceur mais en réalité il ne l'est pas du tout. La première partie est un plan déjà connu parfaitement connu, drastique, qui nécessitait au départ une dénonciation des accords, prétendue technique. Je ne sais pas trop ce que cela veut dire mais à mon avis soit on dénonce soit on ne dénonce pas les accords. il n’y a rien de technique là-dedans.

Ensuite en parlant d'honnêteté intellectuelle, je trouve cela très bien. Quand vous dites réduction de 1 % des mesures individuelles non, ce n'est pas 1 % ou 1 % du budget c’est réduction de 100 %.

Je n'ai rien à dire de plus. Je crois que ma collègue a d’autres choses à vous dire.

M. LE PRESIDENT.- Merci Monsieur MARCHAND.

M. LABEUR.- Par rapport à votre intervention, quelque chose me chagrine au niveau de la déclinaison des atouts. Vous avez décliné à nouveau les atouts comme la JV, le hub, les ouvertures de lignes saisonnières, sauf que cela vous nous l’avez déjà servi les années précédentes. Donc effectivement on suppose qu'il n'y a rien de neuf là-dedans.

Donc cela pose un petit peu un problème de compréhension de la stratégie de l'entreprise mais y a-t-il une stratégie réellement mise en place ?

Je voudrais revenir sur ce qu'a dit Karine MONSEGU, je pense qu'elle n'a pas assez appuyée dessus : quand on discute avec les salariés sur le terrain depuis les annonces, ce qui revient tout le temps et j'ai le devoir de vous le faire remonter, c'est le manque de crédit que l'équipe dirigeante a à par rapport à ce qui s'est passé. Parce qu'à part le PDG, Monsieur de JUNIAC, on a vu la déclinaison des différents chantiers, c'est la même équipe. Monsieur LEBEL vous êtes sur un chantier. Je n'ai rien contre vous ce n'est pas le problème mais les gens ont des difficultés à comprendre comment une équipe qui les a amenés là peut les sortir de là.

Et cela revient, c'est systématique. Cela veut dire qu'ils ont du mal à se projeter quand même dans les mois à venir, c'est clair, et dans la confiance qu'ils doivent avoir dans une équipe dirigeante pour faire les efforts nécessaires à sortir l'entreprise de l'ornière.

Là aussi, c’est bien de passer après les autres parce que l’on peut faire des références, Bernard BOULINEAU a parlé des politiques de l'investissement des politiques. Effectivement on ne comprendra pas dans le futur que les politiques ne s'investissent pas dans la gestion du transport aérien.

Il a parlé des aides des collectivités locales effectivement qui sont une aberration phénoménale. Mais quand les politiques vont-ils s'investir aussi dans la gestion des créneaux ? Parce que le jour où Emirates va arriver sur Lyon ou sur Toulouse, ce n'est plus la peine de parler de hub d'Air France, ils vont « pomper » tout le sang qui alimente le hub. Donc cela pose quand même une problématique politique.

En ce qui concerne les mesures RH, Monsieur RAYNARD vous avez parlé effectivement de la note officielle qui doit être mise en place et déclinée. Ce que l'on a constaté, c'est qu'il y a eu une précipitation sur le terrain et c'est quand même dommage parce qu'il n'y avait pas besoin d'en rajouter une couche par rapport aux annonces qui avaient déjà été faites.

Les managers ont cru bien faire certainement, d’autres ont voulu sûrement jouer les premiers de la classe comme d'habitude, c'est toujours la même chose, mais cette précipitation en attendant a mis en émoi encore plus les salariés qui avaient déjà pris un grand coup de marteau sur la tête.

D'ici la fin du mois, il reste encore 7 jours, il faudrait que vous puissiez dire à votre réseau RH de faire en sorte de rappeler cela. Madame DENAGISCARDE l'a rappelé sur Toulouse puisqu’on l’avait vue sur ce sujet mais c'est vrai que cela a posé un problème quand même, avec des déclinaisons différentes d'un service à l'autre des compréhensions, notamment sur les campagnes d'avancements qui ne sont pas l’épaisseur du trait parce que certaines déclinaisons, c’était : « tu auras 1 % de plus de non avancé, cela faisait grosso modo 11 % de non avancé, à la place de 10 ». Or, ce n'est pas du tout cela la mesure annoncée. C'est quand même problématique.

Ce qui me choque un petit peu, c'est de mettre en mesure de solidarité le gel des salaires de l’équipe dirigeante et la part variable avec une réduction de la part variable. Mesure de solidarité, envers qui ? Envers l’entreprise ? Envers les autres catégories ? On est tous dans la même galère il me semble. Je trouve que ce mot de mesure de solidarité n'est pas approprié. Il y a une mesure générale pour les uns, il y a une autre mesure pour les autres. La solidarité est aussi valable de la part des cadres et non cadres par rapport à l'équipe dirigeantes puisque l’on nous demande quand même des efforts assez conséquents.

Après, je reviendrai sur ce qu'a dit Monsieur MARCHAND. Effectivement, il faudrait que l’on m'explique la mesure à titre technique, la dénonciation des conventions à titre technique. Je ne sais pas ce que cela veut dire, j’ai du mal à l'expliquer sur le terrain.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

Mme BING.- Je voulais revenir sur le moyen-courrier quand on dit que c’est un sujet bien sûr important, comme si c'était un sujet nouveau. Or, depuis déjà la dernière décennie il a toujours été question du moyen-courrier comme étant le grand sujet, un grand sujet de préoccupation dans la mesure où le TGV allait mettre toutes les grandes villes de France à moins de trois heure de Paris et il fallait trouver des solutions.

Cela a entraîné la fermeture de nombreuses escales et on a cherché comment gagner de l’argent.

On s’est dit qu'il fallait réaménager certains avions à grands frais pour pouvoir mettre quelques sièges de plus, et dégrader ainsi le service parce que cela allait avoir des conséquences.

On a aussi décidé de revoir le contenu des plateaux, donc là aussi une dégradation du service, et surtout des produits par rapport aux clients.

Et on a eu beau dire que ce n'était pas la bonne idée parce que nos clients ne sont pas stupides et qu’ils verraient la différence, on l’a quand même fait et nous avons eu le résultat quand les produits sont sortis : au bout de quelques mois, les gens ne sont pas stupides, ils sont allés voir ailleurs. Et on a beau dire, quand les clients partent on a du mal à les faire revenir.

Aujourd'hui on cherche comment les faire revenir mais tout cela était annoncé et c'est un petit peu dommage parce que l’on est allé droit dans une véritable gabegie et on remet le dossier entre les mains des mêmes personnes.

De la même façon on parle aussi d'augmenter la productivité, bon, soit, en baissant la masse salariale, mais on ne parle pas vraiment de ce que l'on va faire pour augmenter nos recettes, ce qui est quand même à mon avis le sujet important. Comment faire pour que l'on puisse avoir plus de passagers, plus de frets, comme nos concurrents ont su le faire toutes ces dernières années en récupérant nos chiffres d'affaires ?

On demande aux salariés de travailler plus pour gagner moins et de rester motivés. Ce que l'on ne regarde pas, c’est qu’avec le PDV il y a eu beaucoup de problèmes de surcharge dans certains secteurs.

J'ai rencontré surtout depuis, là les langues se délient beaucoup depuis les dernières mesures, des personnes qui m’ont parlé de leur surcharge de travail incroyable, qui sont arrivées sur des postes nouveaux sans collègue pour les aider parce que les personnes étaient parties. Elles croulent complètement et aujourd'hui on est en train de leur annoncer gel des salaires etc.. Là il y a un vrai souci.

De la même façon Monsieur RAYNARD, quand vous parlez des personnels qui ont amassé des matelas, qui ont fait des matelas avec les heures compensées etc., comme si c’étaient écureuils, que c'était leur volonté et que c'étaient eux qui se comportent un peu comme des hors-la-loi en faisant cela.

Je pense que la vraie question est : comment se fait-il qu'il y ait autant d'heures compensées ? Tout simplement parce que plutôt que de payer les heures on préfère les compenser et ensuite comme on manque de personnels dans certains secteurs, on fait appel aux uns et aux autres pour venir travailler. Les gens le font et maintenant on leur reproche d'avoir des heures compensées. Là, il y a un petit problème.

Il y avait un problème de gestion des effectifs, certes, mais il ne faut pas s'en prendre au salarié une fois de plus. Le salarié n'est pas responsable de la politique de nos dirigeants. Or aujourd'hui, c'est exactement ce qui est en train de se passer et c'est un petit peu regrettable.

Autre chose qui m'a interpellée mais qui n'a rien à voir avec cela, c'est que je viens d'apprendre qu'il y avait un Comité de veille stratégique concernant le CCE sur le RM Pricing. Je m'étonne que chez nous en local le RM Pricing dépende du Siège et Supports, que la même démarche ne soit pas faite. S’il y a un Comité de veille stratégique concernant ce secteur, c'est qu'il doit y avoir des choses à dire et il serait bien que chez nous en local dans ces cas-là on puisse également en parler. Nous sommes les premiers concernés.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   10   11

similaire:

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél. 01 42 73 38 14 Fax : 01 42 73 38 12

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél. 02. 47. 66. 63. 64 Fax 02. 47. 66. 45. 00

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTel. / Fax 01. 42. 45. 19. 23

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél. 03. 22. 32. 48. 48 Fax. 03. 22. 77. 06. 23

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél : 01. 34. 05. 00. 77 Fax : 01. 34. 12. 70. 27

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél. 02. 47. 66. 63. 64 Fax 02. 47. 66. 45. 00

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTel : 03. 84. 24. 41. 78 Fax : 03. 84. 24. 81. 52

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél. 04. 71. 09. 03. 85 Fax. 04. 71. 02. 26. 01

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTel : 03. 21. 31. 39. 51- fax : 03. 21. 87. 38. 94

Tel. 01. 42. 93. 89. 88 Fax. 59. 89 iconTél : 03. 20. 55. 10. 17 – Fax : 03. 20. 55. 01. 25 – e-mail






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com