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M. LE PRESIDENT.- Merci Madame.

M. DUMONT.- Bonjour à tous.

Ce que vous avez annoncé est un choc parce que tout le monde s'inquiète, les gens peuvent s'inquiéter. Par rapport à toutes les annonces que vous avez faites, selon lesquelles l'entreprise a une oreille d’écoute et tout le tralala, je vais parler d'un sujet que je vis actuellement et que les autres vont vivre.

Actuellement au service des cars il n'y a aucun suivi. 30 personnes sont sur le carreau. Vu les annonces que vous faites là, les gens peuvent s'inquiéter au niveau de leur salaire et autres. Des annonces ont été faites au service des cars. Au service des cars des gens psychologiquement ont été suivis, des gens ont eu de la tension. Tout cela pour dire que les copains actuellement ne savent pas ce qu'ils vont faire demain, ils se posent beaucoup de questions. Il y a une attente au niveau de l'entreprise, beaucoup de RH nous ont suivis mais en fin de compte sans que cela n'aboutisse à quoi que ce soit.

J’aimerais savoir ce qu’ont fait les RH, savoir ce qu’ils vont faire après pour l'entreprise par rapport à d'autres salariés.

Des mesures vont être prises, et même si cela ne vous intéresse pas Monsieur LEBEL, je vous le dis quand même parce que vous êtes responsable de notre service, parce que je vous vois vous frottez le cerveau, le front si vous préférez.

Actuellement ce qui m'inquiète dans l’histoire : qu'allez-vous faire comme annonce réelle à part faire passer des faux bruits ? Parce que j’aimerais bien savoir ce que vous aller faire déjà pour le service des cars, sachant qu’actuellement des gens sont sur le carreau, certains ont passé des entretiens pour être bagagistes et on les a refusés, certains ont passé des entretiens pour différents postes qu'ils ont pu trouver et on leur a dit qu'ils ne pouvaient pas y aller parce qu'il y a du sureffectif, on a dit à ces gens-là qu'il fallait les déclasser pour arriver à reprendre des postes.

Ce qui m'inquiète le plus dans l'histoire, c'est que ce que vous annoncez n'est qu'une partie des choses et si vous gérez le service Siège comme vous avez géré le service des cars, j'ai des questions à me poser parce que le service des cars ce n'est ni fait ni à faire. Il n'y a eu aucun suivi réel, il n’y a eu aucun remplacement réel.

Oui Monsieur RAYNARD, vous pouvez hocher la tête, actuellement des gens sont classés en B, vous leur proposez des postes en A. Donc vous les déclassez, pour moi c'est une sanction, ce n’est pas une promotion.

Ce qui va arriver demain chez nous va arriver pour les autres, ce sont des réalités actuellement, c'est la vérité, et j'aimerais qu'avant de résoudre le problème dans l'entreprise on résolve déjà un problème interne, celui du service des cars qui n'a pas encore été résolu.

Même si on va nous parler d'un projet, j'aimerais bien que l’on résolve déjà réellement ce sujet, c'est tout.

M. LE PRESIDENT.- Merci Monsieur DUMONT.

Mme RATOBISON.- Monsieur LEBEL, vous avez parlé d’équité et de transparence. Nous sommes bien sûr tout à fait d'accord avec ce que vous dites. Donc à ce titre je voudrais vous demander si Monsieur GOURGEON a engrangé avant de semer ? Parce que l’on se pose beaucoup de questions sur cette situation.

Vous avez exposé tout à l'heure la situation économique de la Compagnie qui s'est dégradée petit à petit pour les raisons que vous avez exposées, il n'empêche qu’en 2011, Monsieur GOURGEON a dû estimé qu'il a très bien travaillé puisqu'il s'est octroyé une augmentation très conséquente, au-dessus de 40 %, et cela, c'est très regrettable, par rapport à la situation que nous vivons aujourd'hui où on demande aux salariés tellement de sacrifices alors que l'entreprise n'a pas eu de stratégie à long terme pour éviter les ennuis que nous avons aujourd'hui.

Pour en revenir encore à Monsieur GOURGEON, nous avons aussi appris en plus de l'augmentation que Monsieur GOURGEON a eu au moment de son départ une indemnité composée de divers éléments et nous voudrions des explications, des précisions concernant la prime que Monsieur GOURGEON a reçue.

Mme MONSEGU.- Le fait qu'il ait encore un chauffeur pendant 2 ans et un bureau, j'ai oublié de le dire.

Mme RATOBISON.- Vous ajoutez donc la question Karine MONSEGU.

Nous avons entendu dire que Monsieur GOURGEON aurait touché 18 mois de salaire concernant cette prime, une prime de non concurrence de 400 000 euros ainsi qu'une part variable portant sur les mois de juin à octobre d'un montant de 260 000 euros. Nous aimerions bien que vous nous confirmiez ou nous infirmiez ces informations.

Je voudrais également vous parler des prises de participation qu'il y a en ce moment dans le milieu du transport aérien. Récemment nous avons appris des prises de participation d'une compagnie chinoise dans Aigle Azur de façon assez importante, ensuite des prises de participation de Etihad dans Air Berlin et de Qatar dans Cargo luxe.

Il semblerait aujourd'hui que Qatar regarde du côté européen où il pourrait bien prendre des participations et y a-t-il quelque chose en vue avec AF/KLM à ce sujet ?

Ensuite pour parler des problèmes d'Air France d'aujourd'hui concernant les bases province qui étaient donc supposées être le remède sur le moyen-courrier, nous avons des retours qui ne sont pas extraordinaires puisqu'il est aujourd'hui, depuis la mise en place de ces vols, autour de 50 %. Des lignes ont même été supprimées déjà, Eindhoven, et sur Copenhague on a réduit les fréquences.

Ensuite concernant le long-courrier sur le lancement de certaines lignes avec l’A 380, là aussi nous sommes étonnés parce que l’on a lancé des lignes à grands renforts de communication, par exemple sur Dubaï, on a lancé aussi de nouvelles lignes comme Orlando qui a été lancée l'année dernière en 2011 et aujourd'hui on arrête déjà.

Franchement, on se pose beaucoup de questions sur la stratégie à long terme d'Air France. On lance des produits, on a de supers idées et finalement on se rend compte assez rapidement que ce n'étaient pas les solutions.

Est-ce qu’avant de se positionner sur une ligne Air France ne fait pas tout simplement des études de marché pour savoir si ces lignes seraient bénéficiaires pour Air France ?

Il y a beaucoup de questions à se poser sur la stratégie d'Air France.

Concernant les low costs, on dirait que l’on découvre tout d'un coup les low costs alors que cela fait quand même près d'une décennie que cela existe. Quand les low costs sont arrivés dans le transport aérien, on croyait qu'ils allaient rapidement disparaître. Bien sûr cela a été une erreur puisque les low costs sont là aujourd'hui et qu'ils sont des concurrents redoutables pour nous sur le moyen et court courrier.

Ensuite, concernant les mesures sociales, vous avez annoncé qu'il n'y aurait pas d’augmentation pour les cadres dirigeants pour 2012-2013 comme pour toutes les catégories de personnel, quid des cadres supérieurs ? Les incluez-vous dans les cadres dirigeants ou auront-ils une augmentation en 2013 ? C'est une question parce que je ne l’ai pas vu dans vos transparents.

J'ai aussi une question concernant les contrats en alternance. Ce ne sont pas des embauches. Va-t-on maintenir les contrats en alternance ? Et concernant le CET je voudrais savoir si le CET est un dispositif qui existe toujours.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

M. PALAZO.- Je me sens un petit peu abattu. Un petit peu pas trop, parce que quand je me rappelle 1993, à l'époque on avait tous senti qu'Air France était mortelle. A l’époque le gouvernement avait été capable de faire un chèque de 3 milliards d’euros, l’équivalent à l'époque c'étaient 20 milliards de francs. Et on avait réussi à s'en sortir. Maintenant 3 milliards d’euros cela ferait du bien à la Grèce. Personne ne va leur donner.

Ceci dit à l'époque on avait tout repensé. Il y avait eu un bouleversement total dans cette Compagnie avec la création de fondamentaux tels que le hub, le programme de fidélisation, le revenue management avec une gestion origine/destination merci Monsieur RAKESH GANGWAL et Monsieur GIANNI MAROSTICA, qui avaient travaillé pour mettre en place ces outils et on avait eu l'impression qu'avec le duo SPINETTA/GOURGEON on avait un vrai bouclier. On a passé sans encombre 3 ou 4 crises, l'abus d'Internet, le SRAS, le 9 octobre 2011 et peut-être quelques petits volcans et quelques petites choses par-ci par-là mais à part cela on est resté figé, un peu comme si on avait découvert la pierre philosophale et on est resté un petit peu endormi sur cette forme de modélisation.

Bien sûr, il y a eu des responsabilités là-dessus, à divers titres, certain n'ont pas été responsables mais ont profité du confort de cette situation et personne n'a trop essayé de changer. C'est un peu comme si Apple était resté là, nous vendait le dernier Macintosh, le tube. Il n'y aurait pas eu l’Ipod, il n'y aurait pas eu l’Ipad 2, il n'y aurait pas eu l’Iphone. Et on en serait toujours là.

En fait on s’est tous endormis, on est tous restés dans un confort à plus ou moins haut niveau. Quand on regardait notre compte d'exploitation, finalement il n'était pas bon mais on avait toujours du pétrole que l’on avait bien négocié sur des couvertures et on avait toujours un peu d'AMADEUS à vendre pour mettre des résultats exceptionnels pour essayer de retomber nos sur pieds. Mais concrètement nous n'en étions pas venu à repenser le modèle.

Or là, nous avons le sentiment qu'il va falloir repenser le modèle en profondeur.

Malheureusement, on sent dès le départ que la crise est traitée sur le plan financier et comptable. On peut le comprendre puisque quand il n'y a plus d'argent, c'est là que je ne te rejoins pas Karine, la lutte ne sert à rien. Parce que lutter contre qui ? Le patron ? Oui, mais quand le patron c’est le consommateur parce que c'est lui qui achète les billets, on a bien vu à quoi servait la lutte.

Mme MONSEGU.- La lutte des classes ce n'est pas cela.

M. PALAZO.- D'accord, mais je parle de la lutte au jour le jour. On les a bien vus en lutte en Grèce dans un pays ruiné, tout le monde se moque de leur lutte, ils n'ont plus un centime donc cela ne sert plus à rien.

Nous, ce que nous pensons c'est qu'il faut repenser ce modèle pour repartir sur une autre base. Il faut une véritable révolution. Il faut vraiment changer ce modèle économique et il faut que ce soit fait par tous de manière équitable à tous les niveaux, au niveau de notre organisation, au niveau des types de personnel. Il ne s'agit pas d'opposer les personnels entre eux mais il s'agit de voir quels sont les « boulots » qui sont rentables, qui amènent de la valeur ajoutée, une pérennité à la Compagnie et il faut savoir aussi mobiliser le personnel. Mobiliser le personnel, il faut lui proposer un projet.

Actuellement, les gens se demandent ce qu'ils vont devenir. Ce n'est pas bon. Les gens doivent se demander ce qu'ils vont faire. Trembler dans son coin n'apporte rien. Cela veut dire qu'il faut se retrousser les manches et essayer d'obtenir un petit peu plus de visibilité.

Bloquer le recrutement des jeunes cadres, s'il n'y a pas d'argent pour les payer on peut le comprendre, mais ce qui serait bien aussi c'est de constituer un vivier parce que ces gens-là c'est comme les pilotes, une fois qu'ils sont passés c'est passé, ils vont ailleurs. Il faut donc peut-être aussi constituer un vivier.

Nous pensons qu'il faut quand même poser une priorité à l'emploi, poser une priorité au traitement performant de la mobilité et surtout, surtout, mettre en place une gouvernance qui soit plus directive parce que des coups en francs-tireurs à droite à gauche moi je sors ceci, cela, un nouveau produit etc. s’il n'y a pas une cohésion, une cohérence centralisée forte avec une stratégie bien pilotée, on aura du mal à s'en sortir.

Ce qui est important pour nous, c'est de faire partager une vision, entraîner le personnel et donner de la perspective pour que les gens sachent ce que l'on va faire. Et je pense qu'il faut le faire au plus tôt parce que chaque jour qui passe nous perdons beaucoup d'argent et je pense qu'il serait suicidaire d'attendre l'après période électorale.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

M. DEPLAINE.- Oui Messieurs, vous avez bien compris que notre organisation qu'est la CGT ne partage pas votre analyse et votre diagnostic, les copains l'ont démontré ici donc je ne le refais pas.

Maintenant en ce qui me concerne je voudrais faire savoir Monsieur LEBEL que je ne débattrai pas avec vous. Pourquoi ? Si vous avez remarqué un petit peu, je suis très énervé, ma colère est grande même si je vous ai vu vous aussi un petit peu agité ce matin. Donc voilà, vous avez bien compris, nos dirigeants, tout ce qui s'est dit ici, tout ce que l'on sait. J'espère que dans quelques semaines je pourrai en reparler avec vous. Comme ma colère est grande, je vais en rester là. Je pense que mon discours serait décousu, inapproprié et désordonné.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

Mme CHASSONNERY.- Vous m'excuserez, mon discours va être désordonné mais quand même je prends la parole.

Première chose Monsieur LEBEL, je ne vous ai pas vu vous frotter le front. je ne sais pas si vous êtes, comme l'a dit mon camarade, agité, mais en ce qui me concerne j’ai plutôt remarqué que vous avez le visage fermé sauf là évidemment où vous souriez.

Je voudrais revenir sur la première chose que vous avez dite tout à l'heure avant vos informations. Vous avez dit « il y a des élus qui ne sont pas dans cette instance, ce n’est pas normal » etc. Je voudrais vous dire en ce qui nous concerne que si Monsieur RIVET n’est pas là c'est parce qu’il est en Comité de veille stratégique, que c'est un choix. Si vous avez une pléiade d'assistants pour mener vos projets, nous, nous sommes toujours les mêmes autour de vos projets pour vous courir après et essayer de comprendre ce que vous dites. Donc Monsieur RIVET est de l'autre côté, il se fera un plaisir tout à l'heure de dialoguer avec vous parce qu'effectivement son niveau est plus élevé que le mien.

Ensuite je voudrais dire à Monsieur BOULINEAU que je ne partage pas du tout son point de vue quand il dit que ce serait peut-être bien que l'Etat intervienne. J'ai cru comprendre que l'Etat intervient demain pour essayer de revenir sur notre droit de grève dans le transport aérien. Comme dans tous les héritages, il y

a du bon et du mauvais. Donc je préfère qu'il s'occupe de ses affaires pour l'instant.

Pour revenir aux informations du Président, Monsieur, notre nouveau PDG a annoncé lors de ses voeux qu'il demandait au Siège de montrer l'exemple. Je ne sais pas d'où il sort cela mais visiblement c'est un petit mot que vous vous passez entre vous. Il n'a pas perdu de temps pour le savoir. Donc j'aimerais que vous nous disiez ce que vous entendez par là ou ce que lui a entendu par là et si jamais c'est vous qui lui aviez confié j'aimerais que vous nous en disiez davantage.

Par ailleurs, les dirigeants et les hauts dirigeants seront-ils les premiers à nous montrer ce petit quelque chose de plus qui va montrer l'exemple ?

Ensuite il y a une note de cadrage en ce moment en cours d'écriture. Pensez-vous qu'elle inclura la nouvelle règle pour les cadres supérieurs et les hauts dirigeants ? En ce qui concerne leur salaire il y a une part fixe gelée et une part variable visiblement en diminution. A ma connaissance certains en haut se frottent le front pour se demander si vraiment ils vont l'écrire dans la note de cadrage. J’aimerais que vous nous confirmiez si oui ou non ce sera inclus dedans.

Par ailleurs également, juste avant je voulais vous dire que quand on a eu la présentation des transparents vous avez dit à Monsieur RAYNARD de faire un petit peu plus vite. Je pense que le volet social mérite de prendre le temps parce que c'est quand même dans cette instance que cela nous intéresse le plus.

Ensuite, les mesures conjoncturelles annoncées sont les premières. Il y a des mesures structurelles, vous savez, celles qui vont arriver après les élections.

Les mesures liées au R1 Hight sont-elles structurelles, conjoncturelles ou est-ce un effet d’aubaine ?

Par ailleurs, je vous rappelle ici dans cette instance que vous nous avez proposé, présenté et largement défendu un projet qui s'appelle EMBARK. Pouvez-vous nous dire ce que vous avez comme retour sur investissement ?

Les mesures locales, elles, vont mettre en difficulté je pense un certain nombre de dirigeants, de responsables de services qui ont oeuvré pour mettre en place des projets qui eux-mêmes allaient dans le sens d'une amélioration de la productivité. J'en veux pour preuve des projets qui ont fait par exemple se regrouper plusieurs services.

Pour aller vers cette productivité et une meilleure gestion on avait dit au personnel : écoutez, acceptez cela et vous verrez, en fin d'année on s'en rappellera et on vous donnera ce qui vous revient. Je voudrais savoir dans la mesure où il y a des mesures restrictives sur les augmentations salariales ce que vous allez pouvoir faire, ce que vous allez donner comme consigne ?

Autre point, vous avez dit récolter et vous avez dit semer. Je voudrais vous

demander, s'il vous plaît Monsieur, vous avez parlé de transparence, si vous pouvez nous donner la marque de l'engrais qu'a utilisé Monsieur GOURGEON pour récolter ? Parce qu'il s'agirait là de transparence, si nous savions comment faire.

Une dernière chose, vous avez parlé de transparence et donc d’équité. Pouvez-vous nous confirmer ici que les efforts seront consentis par toutes les catégories socioprofessionnelles et sur l'ensemble des sites d'Air France ? En un mot y aura-t-il des dispositions différentes pour certains secteurs de l'entreprise, voire de province ou des secteurs que vous avez un petit peu plus de mal à contrôler ?
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