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POINT D’ETAPE SUR LE PROJET DE TRANSFORMATION DE LA FONCTION FINANCIERE



Mme FORMERY.- Bonjour. Je vais vous faire une nouvelle information sur le projet de Transformation de la Fonction Finance.

Cette information fait suite à celle que Bertrand LEBEL vous avait faite le 17 octobre je crois 2011, au cours de laquelle Bertrand LEBEL avait présenté les axes qui ressortaient de l'étude générale.

Depuis, on a démarré l'étude détaillée et la présentation d'aujourd'hui a pour but de présenter les impacts sur l'organisation qui ressort de l'étude détaillée. C'est ciblé en fait sur les impacts sur l'organisation.

Un petit rappel, les objectifs du projet n'ont pas changé. Ils sont :

- simplifier l'organisation du groupe en harmonisant les processus et les systèmes financiers,

- faciliter le processus de décision dans le groupe, puisque avec un même langage financier, les mêmes rôles, une même compréhension, une même façon d'analyser les sujets, c’est plus facile d'être d'accord sur l'analyse de la situation et donc de la décision,

- permettre l'arrivée éventuelle de nouvelles compagnies dans le groupe,

- et augmenter l'efficacité de la fonction financière.

Un petit rappel aussi en termes de calendrier. Ce projet a démarré en avril 2010 avec une première phase de définition au cours de laquelle il y a eu un certain nombre de discussions pour se mettre d'accord sur ce que l'on entendait quand on dit que l'on veut transformer la Fonction Finance dans le groupe. Cette première phase s'était traduite par l'identification de 3 lignes directrices qui vous ont donc déjà été présentées, que j'ai reprises, qui sont importantes pour le projet.

La première c’est d’intégrer plus fortement la fonction contrôle de gestion, en particulier mise en place de fonctions combinées dans les métiers qui sont combinés, la I&N, l’IT, le Cargo, puis plus progressivement la maintenance, aligner les rôles de gestion, des contrôleurs, des indicateurs, des processus, processus budgétaires, processus de revue de performances, tableau de bord, tout ce qui fait le rôle du contrôleur de gestion.

La deuxième c’est fusionner les systèmes d'information financiers, comptables et contrôles de gestion en un système unique qui est SAP que Air France utilise déjà.

Et la troisième c’est créer des centres de services partagés communs pour la comptabilité et les recettes commerciales.

Ce qui était ressorti de cette phase de définition fin juin 2010, depuis on a travaillé jusqu'en juin 2011 sur l’étude générale, ce que l’on entendait derrière ces 3 lignes directrices, ce que cela voulait dire, concrètement, c'est ce que l’on vous avait présenté lors de la présentation du mois d'octobre.

Depuis, on a démarré l’étude détaillée, donc là c’est vraiment regarder concrètement ce que cela signifie, ce que cela signifie en termes de changement d'organisation, ce qu'il faut préparer pour pouvoir mettre cela en œuvre.

La phase de mise en œuvre débutera à la fin du processus de consultation. Donc en termes de processus de consultation, il s’agit d’une information aujourd’hui, la consultation interviendra après. C'est un projet commun avec KLM, chez KLM il y a un processus de request for advice qui fait l’objet d’un document écrit. Ce processus a démarré le 15 décembre. Nous avons démarré cette démarche de request for advice, la consultation du CCE et du CE Siège et Supports interviendra d'ici quelques mois, une fois que ce processus aura suivi son cours. Il y aura une quatrième phase en 2012, au cours de l'année, après ce processus de consultation, qui consistera à mettre en oeuvre ces propositions. De quelles propositions s'agit-il ?

Au travers de cette étude détaillée ce qui est ressorti, c'est qu'il y a 2 propositions de changement d'organisations qui nécessiteront un avis : la première, c’est d’intégrer les équipes de contrôle de gestion dans les métiers et activités combinés, et la deuxième, c'est la création de 3 centres de services partagés communs Air France/KLM. Je vais revenir sur ces 2 propositions de façon plus précise.

Tout d'abord la combinaison des équipes de contrôle de gestion. L’objectif est bien de pouvoir renforcer le pilotage et l’efficacité de ces équipes au sein des organisations combinées, donc il s’agit du Cargo, de l’I&N et de l’informatique. Vous savez que ce sont des organisations maintenant communes avec KLM mais les organisations de contrôle de gestion sont toujours séparées, il y a un contrôle de gestion Air France, un contrôle de gestion KLM.

L’objectif, ce qu’on souhaite mettre en place, c'est une équipe commune de contrôle de gestion, comme le reste en fait, qui suive la ligne managériale de l'organisation avec comme particularité que les contrôleurs aient chacun un périmètre spécifique et qui soit AF/KLM. Actuellement pour une même activité il y a un contrôleur Air France, un contrôleur KLM. L'objectif est bien un contrôleur qui ait le périmètre d'activité AF/KLM.

Le but est de mettre en place une structure de reporting direct entre les contrôleurs de gestion opérationnelle de l'entité et le contrôleur de gestion de la Direction, lui-même rattaché au DGA de l'entité. La mise en place de ces organisations combinées doit garantir une organisation équitable, équitable dans les principes du groupe, efficace, et qui puisse facilement s'adapter en vue d'un élargissement éventuel du groupe. L'objectif est de mettre cela en oeuvre au cours de l'année 2012 et 2013. Cela dépend des secteurs. Sur l'I&N c'est quelque chose de plus lourd à mettre en place qu'à l'informatique par exemple.

J'arrive à la création des 3 centres de services partagés. L'objectif que l'on recherche là, c'est vraiment d'arriver à une organisation comptable plus simple et plus efficace. Quel est le périmètre ? Le périmètre de ces centres de services partagés, c'est la comptabilité du commercial international et les recettes commerciales, que cela soit Cargo ou Passage. Ce que l’on souhaite, la proposition que l'on fait, est de créer 3 centres de services partagés communs AF/KLM qui s'appuient sur des structures qui existent dans le groupe. Le premier centre est Budapest qui est actuellement un centre KLM. Budapest pour la comptabilité Passage et Cargo du commercial international. Toulouse pour les recettes commerciales Passage, donc recettes commerciales Passage Air France et KLM. Schipol pour les recettes commerciales Cargo, Air France et KLM.

On souhaite que ces centres de services partagés puissent fonctionner avec des processus standards, des systèmes communs et le fait de les mettre en place va réduire de façon sensible le nombre de sites où on fait de la comptabilité actuellement dans le groupe. Je vais y revenir au transparent suivant.

Mais l'objectif est vraiment de simplifier, de rendre plus compacte l'organisation comptable du groupe. Cela n'est possible que si on réussit un certain nombre de prérequis. Ces prérequis sont d'avoir les mêmes processus entre Air France et KLM et les mêmes systèmes. Ces centres de services partagés ne peuvent fonctionner que si on a effectivement les mêmes processus et les mêmes systèmes. On s’y emploie à l'heure actuelle.

Vous le savez, Air France utilise SAP, KLM est en train d'implémenter SAP. Un premier centre qui était un peu le centre pilote est passé sous SAP en octobre, c'est leur centre Cargo de Singapour, et la prochaine bascule qui est très importante c'est leur centre de Budapest qui doit passer sous SAP. La date prévue à l'heure actuelle est le mois de mai.

Deuxième système très important, c'est SIRAX. SIRAX est le système des recettes commerciales Passage. Vous le savez, Air France est passée sous SIRAX depuis maintenant quelque temps. KLM doit aussi passer sous SIRAX. On ne pourra pas mettre l'activité en province si on n'a pas le même système. Le Passage sous SIRAX de KLM est aussi prévu au mois de mai. Le choix a été fait par KLM de faire une bascule on dit parallèle mais à la même date, de passer en même temps à la fois sous SIRAX et Budapest sous SAP, ce qui évite un certain nombre d'interfaces à développer.

Le troisième système commun c’est Caraïb. C'est moins problématique parce qu'Air France et KLM sont déjà passés sous Caraïb. Et un certain nombre de processus doivent être communs, dont le développement de la dématérialisation Click to By, IATASIS pour les recettes commerciales. Ce sont des prérequis extrêmement importants.

Je vous ai parlé des systèmes mais avant les systèmes il y a des processus. Avant de passer sur le même système il faut aligner les processus et ce sont des travaux assez lourds parce que l’on a des processus actuellement un peu différents.

L'objectif recherché est vraiment une standardisation. On est sur des processus de back-office qui ne sont pas spécifiques à notre métier, en particulier sur la partie comptabilité. Donc on recherche une certaine standardisation des processus.

Ce graphique illustre une des raisons pour lesquelles il est important d'arriver à mettre en place ces centres de services partagés. Vous avez sur la partie gauche la situation actuelle et de l'autre côté la situation telle qu’on la projette.

Actuellement comment cela se passe-t-il ?

Vous avez à la fois les processus comptables Passage et les processus comptables Cargo. Des petites accolades montrent où sont effectués ces différents processus. On voit que pour Air France toute la partie comptable Passage est en très grande partie faite dans les différents pays en local, pour KLM c'est fait essentiellement à Budapest. Une petite partie reste en local.

Pour la partie recettes commerciales on voit que pour Air France c'est fait à Toulouse pour le Passage, pour KLM c'est en partie fait à Budapest, en partie fait dans leur centre de Rijswijk.

Pour le Cargo, Air France est toujours dans les localités et à Toulouse pour la partie recettes commerciales, KLM, la partie comptable est faite dans des centres comptables. Ils ont trois centres comptables : un à Schipol, un à Singapour, un à New York.

On s'aperçoit que non seulement on n'a pas les mêmes processus mais en plus il n'y a pas d'endroit commun où on fasse la même chose. On a de la comptabilité éclatée partout et jamais au même endroit pour Air France et pour KLM.

L'objectif est bien de regrouper ces activités à Budapest pour la partie comptable, que ce soit PAX ou Cargo comme vous pouvez le voir, à Toulouse pour la partie recettes commerciales Passage, et à Schipol pour la partie recettes commerciales Cargo.

Ce tableau reprend une estimation de l’impact social du projet dans son ensemble. Il nous a paru important, même si chaque CE ou même le CCE n'est concerné que par une partie de ces impacts, que tout le monde puisse avoir cette vision d'ensemble du projet et de ses impacts sur l'ensemble. Ce même tableau est aussi présenté chez KLM au deutsche Work Council. Ils ont la même information. L'ensemble des instances a la même information.

Sur la partie contrôle de gestion, on voit qu'au Cargo et à l'informatique on ne prévoit pas d'impacts sociaux ou extrêmement limités. A l’I&Nil y a un impact. Un impact que l’on ne sait pas répartir entre la France et les Pays-Bas. Les 21 postes mentionnés ici sont dans leur grande majorité des postes d'expatriés de contrôleur financier à l'international. Actuellement il y a deux financiers. L'objectif du projet est qu’il n’y en ait plus qu'un qui soit à AF/KLM, donc cela réduit le nombre de postes d’expatriés finance à l'international.

C'est une évolution qui a déjà été connue dans les autres fonctions.

Pour l’instant le choix des contrôleurs n’est pas arrêté, on n’en est pas au stade de dire qui sera contrôleur dans quel pays, donc on ne sait pas dire dans les moins 21 comment cela va se répartir entre Air France et KLM. C'est pour cela que l’on a préféré mettre un chiffre global.

Vous voyez qu'il y a d'autres impacts dans le reste de l'Union Européenne ou le reste du monde, ce sont des réductions de postes pour les contrats locaux.

Ensuite le gros pavé, ce sont les différents mouvements que provoque la création des centres de services partagés.

Si on prend les marchés vers les centres de services partagés en France, il y a un impact de 6 postes. Il s'agit des postes de comptables dans les DOM, activité qui sera en partie reprise par Budapest. Donc on estime à un impact, je vais y revenir plus précisément, de 5,5 équivalents temps plein.

Pour Toulouse et CDG, on a un impact de 9 postes au global, ce qui conduit à un impact total d'environ 15 équivalents temps plein pour la France.

Vous voyez que c'est à peu près équivalent pour KLM.

KLM a des impacts plus marqués en termes d'évolution puisque dans ce projet il est prévu que l’on formalise un projet qu'avait déjà KLM qui est de fermer son centre de recettes commerciales Passage à Rijswijk. C'est le moins 42 que vous voyez avec un transfert en partie sur la zone de Schipol.

Plus précisément sur la France, ces transparents ont aussi été présentés au CCE, vous avez le nombre actuel d'équivalents temps plein, le nombre futur d'équivalents temps plein et l'écart.

Comme je vous le disais, sur les DOM on a un impact de 5,5 équivalents temps plein. Sur Toulouse il s'agit du centre de recettes commerciales, il y a un impact de 7 équivalents temps plein. Sur Toulouse, que se passe-t-il dans ce projet ? C'est le transfert de l'activité Cargo recettes commerciales d'Air France à Schipol et l'absorption par le centre de l'activité de KLM Passage.

On s'est aussi projeté à un horizon 2013. Donc on a intégré dans ces éléments les évolutions de l'industrie recettes commerciales que connaissent les recettes commerciales à l'heure actuelle avec un peu moins de billets et un peu plus d'automatisation.

CDG aussi il y a un impact, de 2 équivalents temps plein. De quoi s'agit-il ? Il s'agit de personnels au service financier du Cargo à l'heure actuelle qui font de l'assistance pour les comptables à l'étranger. C'est une activité qui sera reprise par Schipol.

Des points importants.

On met en place un programme d'accompagnement pour chaque personne impactée par le projet selon les principes de l'ATGPE.

Air France proposera un replacement sur un autre poste à chaque personne impactée, comme on l’avait dit en région toulousaine pour les employés qui y travaillent, et donc le même DOM pour les employés des DOM. Donc l’impact social sera absorbé grâce à la mobilité et aux départs naturels.

Par ailleurs, un autre point très important, on souhaite mettre en place un vaste plan de formation à l’anglais pour la population financière, puisque l’on sait que si les gens veulent évoluer, cette fonction devenant en partie commune, il est souhaitable que les gens puissent s’exprimer en anglais.

Pour les recettes commerciales il y aura un plan de formation spécifique pour les personnels qui travaillent actuellement sur les recettes commerciales Cargo et qui se verront proposer un poste aux recettes commerciales Passage.

Sur la partie contrôle de gestion, comme je vous le disais on prévoit un impact total d’environ 21 équivalents temps plein pour Air France et KLM, c’est bien pour le total des deux, qui concernera en partie la population expatriés. Il sera géré par la mobilité et les départs naturels.

Pour le Cargo et l'informatique, on ne prévoit pas que la mise en place de ces équipes combinées crée des doublons puisque le travail va rester le même. C'est juste l'organisation qui va changer. Si la nouvelle organisation s'avérait plus efficace, bien sûr on l'adapterait, mais dans ces cas-là cela se fera au fil des mobilités.

Le timing, le planning. Vous avez le planning tel qu’on l’envisage.

Il y a une petite erreur, je vois que le Go Live de Budapest est indiqué ici en février, il a été recalé en mai comme je vous le disais en même temps que SIRAX pour KLM. Ce sont les mises en place des systèmes et des prérequis communs.

Comment envisage-t-on les choses ? Il faut que KLM réussisse sa bascule de SIRAX, il faut que KLM réussisse sa bascule de SAP. Derrière, on le sait et on l'a vécu chez Air France, il faut stabiliser les systèmes avant d'envisager faire des changements. En particulier sur SIRAX on prévoit une période de stabilisation de plusieurs mois avant d'envisager le système d'activité. Côté Budapest on espère que ce sera moins long, on souhaiterait faire un pilote à l'automne, c’est-à-dire transférer l'activité d'un pays, sans doute d'Europe pour que cela ne soit pas trop loin, à Budapest et s'assurer que l’ensemble des processus aient bien été étudiés et que cela fonctionne. Et une fois ce pilotage stabilisé et SIRAX stabilisée, on transférera petit à petit les activités.

On prévoit faire cela par vagues successives de pays, de pays qui se ressemblent, qui ont des caractéristiques communes, pour permettre à Budapest d'absorber petit à petit cette activité.

Concernant Toulouse on prévoit un transfert simultané, simultané est un bien grand mot, coordonné de l'activité recettes commerciales Cargo à Schipol et de l'activité Passage KLM à Toulouse parce que comme ce sont les mêmes populations, il faut que l'on gère les mobilités et les formations pour que ceci se passe dans de bonnes conditions.

On arrive à la conclusion. Au global, on a chiffré les gains du projet. L'estimation est un gain total pour le projet d’un peu plus de 10 millions d'euros qui seront partagés entre Air France et KLM.

Quand on évoque ces gains on ne chiffre pas, parce que c'est quand même extrêmement difficile à chiffrer, les gains qu'apporte le projet en termes d'efficacité, de fonctionnement du groupe, processus de décision le fait d'avoir le même langage économique, les mêmes indicateurs, les mêmes processus. Tout cela, on perçoit bien que cela apporte une valeur pour le groupe mais on ne l'a pas chiffré. L'objectif de ce projet, c'est de permettre une organisation plus simple comme je vous l’ai expliqué avec des équipes communes au contrôle de gestion, un nombre limité de sites comptables, ce qui du coup facilite les évolutions et les processus, les processus et outils standards.

C'est une proposition qui, comme vous l'avez vu, limite l'impact social dans les marchés nationaux. La gouvernance de ces centres de services partagés sera commune pour Air France et KLM. C'est une garantie d'efficacité à la fois pour les compagnies et pour le groupe.

Qu'entend-on par une gouvernance commune ? On envisage des équipes de management mixtes. Cela veut dire des managers des 2 compagnies présents au sein des centres et des contrats de services entre le centre de services partagés et les 2 compagnies.

C'est un gros changement de mettre en place ces centres mais ce n'est pas une fin en soi. Une fois qu'ils seront mis en place, on continuera à rechercher l'optimisation et la productivité de chacun d’entre eux dans une logique d'amélioration continue telle que l’on peut la connaître dans beaucoup d'endroits.

Un dernier point très important, c’est un projet qu'il faut regarder dans son ensemble parce que, première raison, tous ces changements sont extrêmement liés entre eux. Il y a des activités des pays qui partent à Budapest, des activités de Budapest qui partent à Toulouse, des activités de Toulouse qui partent à Schipol des activités de Schipol qui partent à Budapest. Ces changements sont tous très liés parce que, comme je vous l'ai dit, l'organisation que nous avons actuellement est extrêmement complexe et le but est bien d'arriver à une organisation beaucoup plus simple et qui puisse, en cas d'agrandissement du groupe et d'accueil d'une nouvelle compagnie, rendre les choses beaucoup plus simples.

La deuxième raison pour laquelle il faut regarder le projet dans son ensemble, c'est que c’est aussi le seul moyen de garantir une certaine équité dans le groupe. Comme vous l’avez vu, on transfère entre Air France et KLM dans les 2 sens. C'est important de pouvoir garder cette équité dans le partage des compétences, de la responsabilité et de la charge de travail.

J'ai fini avec ma présentation donc n'hésitez pas à poser des questions.

M. LE PRESIDENT.- Merci Florence.

M. RIVET.- D'abord je voudrais revenir sur mon absence de ce matin. J'étais convoqué à une réunion avec Monsieur CROS. Je regrette que mon absence ait pu manquer à la Session et je prie la Session de bien vouloir m'en excuser.

M. LE PRESIDENT.- Vous êtes volontiers excusé.

M. RAYNARD.- C'était certainement moins intéressant.

M. RIVET.- Je n'en doute pas.

M. RAYNARD.- Tant pis pour vous.

M. RIVET.- Pour parler de FFT, je ne vais pas faire non plus le non-initié puisque j’ai eu le privilège de recevoir l’information dans diverses instances.

Je vais quand même faire quelques remarques assez générales. Effectivement, il semble que le calendrier glisse à chaque fois un tout petit peu. La première présentation en CCE date de juin 2010 et on en est toujours à des hypothèses sur des mises en place, des mises en oeuvre à partir de fin 2012 ? Il ne faut pas se voiler la face, ce qui bloque c'est le Work Council de KLM, un petit peu le Comité de Groupe européen mais il a beaucoup moins de pouvoir. Mais on peut faire confiance à nos amis de KLM pour que l'équité soit respectée, en ce qui les concerne en tout cas.

On s’achemine vers un big-bang comme on dit, c’est-à-dire SIRAX KLM et SAP en même temps. Quand on se souvient, je n'emploie plus le terme de CONCORDIA parce que cela peut prêter à confusion maintenant, SIRAX à Air France a été assez chaotique aussi, on peut se poser des questions sur ce big-bang du mois de mai.

En ce qui concerne la présentation devant les instances dont vous aviez dit que cela serait présenté, la consultation en CCE et en CE aurait lieu dans quelques mois, dans le même temps on annonce sur le planning qui a été présenté que le centre de services partagés de Toulouse serait mis en place à partir de début 2013. Cela laisse si peu de temps que l’on peut se demander si les choses ne seront pas anticipées, ce qui ne serait pas très bien.

Et une dernière remarque qui n'est pas du tout politiquement correct, c'est au sujet de la Hongrie. D'abord la Hongrie est un pays qui est en quasi-banqueroute. Ensuite et de plus, il y a une dérive du régime hongrois dont on peut se demander s’il est vraiment compatible avec la charte éthique d’Air France et de KLM.

M. PALAZO.- Juste une petite remarque aussi. Je constatais que le seul CSP à prendre beaucoup de postes, 45, c’est Budapest, la Hongrie, pays de la communauté européenne, et quand on regarde les salaires moyens ils sont de l'ordre de 600 euros. Est-ce une coïncidence ? Est-ce que cela aura un impact sur la masse salariale parce que beaucoup de postes vont disparaître ? C’est juste une question parce que je me dis autant de postes sur la Hongrie.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

M. LABEUR.- 2 remarques par rapport au redéploiement des agents.

Vous mentionnez encore une fois l’ATGPE, sauf que l’ATGPE se termine fin juin 2012 et que les redéploiements se feront après. Donc là se pose la question : comment pérennise-t-on les mesures de l’ATGPE pour les gens qui seront redéployés dans le cadre de ce projet qui effectivement a été mis en route durant la durée de l’ATGPE ? L’ATGPE a été pris comme référence.

Et il y a une phrase qui dit « la recherche d'optimisation et de productivité de chacun des CSC sera poursuivie dans la logique d'amélioration continue. ». Je vais parler de Toulouse parce que je connais relativement bien, moins 7 personnes sont prévues dans ce projet au niveau de Toulouse qui peuvent certainement être absorbées par les départs progressifs durant le déploiement du projet, sauf que cette phrase en dit long. Cela veut dire que derrière on va continuer des recherches de productivité et donc des recherches d'effectifs supplémentaires en moins sur ces CSP. C’est tout. Ce n’est déjà pas mal.

M. ANGELINI.- C'est bien d’avoir cette information, là les chiffres tombent. Au cours des différentes sessions qui ont précédé on avait demandé qu'un point soit fait. Le travail du Cargo c'est 25, 26 personnes, Rijswijk qui fait actuellement un certain nombre de travaux, les recettes co Passage, 60 personnes, on s'était dit : on va avoir du monde supplémentaire à Toulouse pour traiter la masse de travail supplémentaire qui arrive. Mais que nenni. On en fera encore moins 7.

Jusqu’où va-t-on aller ? On est sur une pente très savonneuse.

Après vous dites que vous voulez faire 10 millions d'euros d'économie. Vous avez compté ce que vous avait coûté SIRAX ? Je serais bien curieux de savoir.

Quand on nous a vendu SIRAX, entre parenthèses la personne qui nous a fait du tout SAP est partie je crois pendant 2 ans jouer les VRP pour SAP, dans cette instance j'avais dit que les dés étaient pipés par rapport à SAP, j'en passe et des meilleurs sur la même chose.

Je voudrais savoir si vous avez fait un point concernant le coût réel de SIRAX ? Vous n’êtes pas sans savoir qu'au mois de décembre il y a eu un petit plantage d'une semaine, j'en passe et des meilleurs, où il a fallu rajouter un petit peu d'argent au bout parce qu’on l’avait dit dans cette instance, l'outil pris n'était pas complet. Bien sûr nous ne sommes que des pauvres syndicalistes. Nous avons beau dire les choses en amont, on nous dit « non, non, non, non, nous on sait mieux que tout le monde ».

Simplement chaque fois que l’on fait une modification dans ce programme SIRAX il faut mettre au bout. Si après c'est pour nous dire que l’on n'est pas assez rentables et que l’on supprime encore du personnel, cela ne va pas aller, cela ne peut pas aller. On ne va pas encore faire porter la charge, les diverses charges sur les personnels. S’il y a des fautes à un moment donné il faut que les gens assument. Il faut arrêter de supprimer des postes pour dire en face qu’il faut de la rentabilité. Si c'est mal fait en amont, ce n'est pas à nous de trinquer derrière.

Je rappelle qu'un Monsieur est parti 2 ans avec son bâton de pèlerin pour SAP. Cela fait mal au coeur, au ventre, parce que l’on se moque un petit peu de nous et vous savez comment je suis quand je m'emballe un petit peu, donc je vais essayer de me modérer. On va essayer de se modérer.

Autre point : faire partir du travail de Toulouse est une chose, mais est-on sûr d'avoir le travail qui viendra d'ailleurs ? Parce que maintenant il va falloir qu’on le marque, qu’on l’écrive, qu’on le signe et que ce soit suivi dans cette instance. Je ne voudrais pas que le travail parte et après que l’on me dise « manque de chance, rien ne redescend ». Il ne va pas falloir que l’on se contente juste de petites informations comme cela ou de consultations. Il va falloir que l’on écrive des choses qui soient actées par les différentes parties. Il ne faudrait pas que l’on se retrouve lésé dans cette histoire, parce que j'ai du mal à faire confiance. Nous avons du mal à faire confiance.

Ce projet concernant la DRC, vous nous dites concernant le « gras », les 7 en plus, qu’on va leur trouver du travail ailleurs, mais où ? A la DM ? A l'Escale ? A la VAD ? A l'informatique ? A Toulouse ?

A Toulouse concernant notre Commission inter-établissements qui regroupe Blagnac, le fret, la VAD et le centre des recettes, on est descendu à moins de 1 000. Là on nous dit encore qu’on en perd 7. Où va-t-on mettre les gens ? Je pose une question.

Il ne s’agit pas simplement d’indiquer sur le tableau : 199 moins 7 cela fait 192. Que fait-on ? On a tenu compte de départs naturels vu que vous nous dites que l’on ne va plus remplacer les départs en retraite ou c'est encore autre chose ? Et où va-t-on les mettre ? Je pose la question : où va-t-on les mettre à Toulouse ?

Dans le document que vous nous avez présenté il n'y a plus la référence qu'il y avait dans un document précédent où c'était en priorité sur le bassin d'emploi. D'après ce que j'ai lu je ne le vois pas, je ne l'ai pas vu noté. Par contre dans le document précédent on avait cette garantie de l'emploi à Toulouse.

Est-ce juste cette présentation qui veut cela ou est-ce resté bloqué dans la machine ?

Mme FORMERY.- Cela y est.

M. ANGELINI.- Voilà pour l'instant.

M. LE PRESIDENT.- Merci Monsieur ANGELINI.

M. DEPLAINE.- 2 questions. Je vais rebondir sur ce que Charles ANGELINI a dit quant aux 7 personnes et je vais intervenir, effectivement il en a aussi un petit peu parlé, sur le projet.

Comme il s'agit d'un centre de services partagés et que l'outil pour une part était SIRAX et pour l'autre Caraïb, cela fait 2 projets avec 2 financements, pas un. Donc déjà le coût était de l'ordre de 30 millions d'euros pour SIRAX et Caraïb je ne me rappelle plus. Cela me paraît un petit peu faible par rapport aux 10 millions d'économie que vous faites. Pouvez-vous nous rappeler de combien était la partie Caraïb ? Ce qu’ont coûté l'étude et le produit Caraïb ? Première question.

Sur les 7 personnes, avez-vous fait une photographie, je suppose que oui, du centre par rapport à l'attrition naturelle ? Parce que les gens nés en telle année sur la photographie vont donc par attrition partir, ce qui nous fait naturellement encore du personnel en moins. C'était ma deuxième question.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

Mme RATOBISON.- Je voudrais juste dire qu'il est dommage que l’on n'ait pas reçu les transparents avant la réunion d'aujourd'hui. Je vois Monsieur PEYRELONGUE qui lève les yeux. Vous l'avez envoyé ? Parce que nous n'avons pas reçu ce document. Nous avons reçu les documents pour tous les autres sujets d'aujourd'hui, mais pas celui-là. C'est un peu dommage parce que nous n'avons pas eu la possibilité de l'analyser en profondeur, d'une part.

D'autre part je voudrais savoir si ce n'est pas un sujet, un projet qui doit passer en CHSCT dans la mesure où vous parlez d'organisation du travail.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

Mme MONSEGU.- 2 points courts Madame FORMERY. Il faut que vous compreniez qu'ici on a un peu l'impression d'être au journal de 20 heures. C’est anxiogène. Une information en entraîne une autre, vous ressortez de là, vous avez mal au ventre. Ce n'est pas contre vous, c'est une succession de mauvaises nouvelles, on se croirait chez Pujadas.

Sur votre projet FFT, il y a 2 points sur lesquels vous pourriez peut-être nous éclairer davantage.

Quelles sont les consignes qui vous ont été données, puisqu'il a été annoncé par de JUNIAC que les accords allaient être dénoncés dans la deuxième phase du plan présenté ? Dans le calendrier que vous nous donnez je crois comprendre qu'il y a une mise en œuvre au cours de 2012 et 2013. Je pense que la renégociation des accords, pour en avoir vécu quelques-unes, ne se fera pas sur un laps de temps très court.

Avez-vous reçu des consignes que l'on pourrait dire des consignes RH et dont vous pourriez nous faire communication sur le traitement des salariés pendant cette période ?

Et concernant, je crois que Monsieur RIVET l’a évoqué, la charte éthique qu’on se plaît à rappeler dans l'entreprise et à faire signer un peu partout et par rapport à la situation spécifique de la Hongrie en ce moment, je parle d'un point de vue politique, est ce que cela peut remettre en cause l'éventuel projet ? Monsieur PALAZO qui semble être dans le secret me fait signe que non mais j'aimerais bien, Madame, avoir des précisions là-dessus.

Mme BING.- Juste pour reprendre sur ce point effectivement concernant ce qui se passe en Hongrie, je souhaiterais aussi voir les adaptations possibles si la situation politique devait prendre certaines tournures dans ce pays.

M. LE PRESIDENT.- Merci.

J'ai une réponse sur les points généraux et Florence vous précisera un certain nombre de points.

CONCORDIA, je ne peux pas vous le reprocher parce que c'est assez tentant mais la comparaison n'est pas raison en la matière. CONCORDIA fonctionne, SIRAX fonctionne, je ne pense pas que l’on puisse nous dire que c'est le Titanic des systèmes d'information. Je n'oserais pas dire cela.

M. ANGELINI.- Le capitaine a quitté le navire.

M. LE PRESIDENT.- Par rapport à un certain nombre d'observations puisqu'on fait toujours des observations sur le process, Madame RATOBISON vous avez fait des observations sur le process je vous réponds sur le process.

Ce process, on l'a voulu avec des informations périodiques et régulières en CE mais on n'est pas à l'époque de la consultation pour savoir s’il faut consulter le CHSCT ou pas. On n’en est pas là, on en est simplement à une information. Aujourd'hui on vous donne l'information la plus fraîche possible.

C'est vrai que l'on ne fait pas communication du document avant. D'ailleurs cela n'empêche pas que l’on en discute directement en session plénière, cela n'empêche pas le débat.

Si on veut avoir ce genre de débat régulièrement sur ce type de projet comme on l'a aujourd'hui, il faut accepter que l’on ne soit pas dans un processus lourd chaque fois sinon j’aurai du mal à convaincre les gens qui travaillent sur le projet de revenir souvent nous voir. Par contre je pense que ce type d'information est très utile et les questions qui ont été posées aujourd'hui le montrent.

Sur la situation à Budapest, je n'ai pas de commentaire particulier à faire sur le sujet. Jusqu'à présent la Hongrie est dans la communauté européenne. Un certain nombre d'observations lui ont été faites. On peut avoir des jugements personnels sur les évolutions politiques de la Hongrie. Si on ne doit plus travailler avec aucun pays qui ne respecte pas les canons démocratiques… Qu'il respecte un certain nombre de chartes éthiques au niveau des emplois qui y sont et des gens qui travaillent pour Air France ou pour KLM, cela me paraît naturel mais si on se mêle des régimes politiques, de savoir le niveau de démocratie des pays et de juger de cela avant de savoir si on fait travailler des gens ou pas, cela va être très compliqué et il faut fermer nos escales en Chine. Il faut fermer nos escales en Chine, je vous le dis tout de suite. Ce n'est pas le seul pays où il faut les fermer. Je serai très vigilant sur les engagements que l’on a pris.

C’est une question sérieuse. On a un établissement en Hongrie, les gens sont des salariés d'AF/KLM. Il y a des conditions d'emplois qui sont tout à fait auditables et le Comité de Groupe européen est tout à fait à même d'évaluer le type d'emplois développés là-bas, donc je crois qu'il ne faut pas confondre les choses, sinon cela va être extrêmement compliqué pour chacun d'entre nous au-delà des sentiments personnels que l’on peut avoir sur la situation en Hongrie.

Sur l’emploi, sur les relations avec KLM liées à ce projet, il y a une extrême sensibilité sur le sujet, des 2 côtés. C'est pour cela que l’on s'attache à faire les choses le mieux possible.

Il ne vous a pas échappé que les emplois qui allaient à Budapest, c'est finalement la « centralisation » entre guillemets de ce qui se fait dans les différents pays du monde chez Air France globalement, pour simplifier le point, et donc cela a une certaine logique.

Cela s'accompagne aussi du fait que le processus de dématérialisation commencé par Air France va être mis en place de façon plus globale, donc on peut considérer que c'est une approche importante. En échange KLM a pris l'engagement de transférer ses recettes commerciales Passage à Toulouse et nous, de transférer les recettes commerciales Cargo à Amsterdam.

Vous n'êtes pas sans savoir, parce que vous parlez entre vous, que ce sujet est d'une grande sensibilité aux Pays-Bas. La fermeture de l'établissement de Rijswijk où était le commercial Passage, cela a été acté, le processus est en cours de consultation. Je peux reprendre ici les engagements, les choses seront faites d'une façon symétrique. Au sein d'un groupe il y a des règles de fonctionnement.

On va montrer ces engagements au fur et à mesure du projet et avant que les choses se fassent on va faire en sorte que vous ayez l'engagement que les choses se font dans le bon ordre et que les équipes d'Air France ne sont pas lésées. Mais ce sont bien des engagements que l’on est prêt à prendre sur le fait qu'il y a une réciprocité en fonction de ce qui vous est présenté aujourd'hui parce que je pense qu'il y a quand même une grande transparence dans ce qui vous est présenté aujourd'hui par Florence.

La durée du projet est plus longue que prévu, c'est un projet système d'information. C'est vrai que je vous rappelle que l’on a fait le choix d’installer SIRAX d'abord aux Pays-Bas, de le faire tourner un moment et ensuite de le transférer. On a convaincu les gens de KLM de faire un basculement total Budapest SIRAX, c'est Florence qui s'occupait de cela. S’il y a eu des délais un peu supplémentaires par rapport au projet malheureusement, ce n'est pas le seul projet qui aura connu des délais. Si on n'a que ces délais de route par rapport à la mise en oeuvre du projet ce sera un délai raisonnable.

Sur le problème des coûts, il faut comparer ce qui est comparable. Peut-être que Florence a quelques chiffres à vous donner.

D'une façon générale, la décision de migrer le système d'Air France dont je ne me souviens plus du nom sur un autre système, est ancienne. On a d'abord essayé d'en faire une refonte à partir du système existant qui n'a pas fonctionné et donc c'est à partir de là que l'on s’est tourné vers une solution externe et une solution packagée qui tournait ailleurs.

Je pense que la solution qui a été retenue est une bonne solution. Qu’elle n’ait pas été complète, c'est vrai, qu'il ait fallu redemander des choses autour c'est normal, mais je pense quand même que le choix d'aller vers des solutions plus standards était assez logique et le faire dans un environnement SAP était assez logique.

Je ne vous laisserai quand même pas dire ce que vous avez dit sur Monsieur LESCARCELLE pour ne pas le nommer, parce que SAP n'a pas besoin d'un commercial supplémentaire, il a une notoriété commerciale et une notoriété dans le monde qui ne nécessite pas d'avoir recours à Monsieur LESCARCELLE

. Premier point.

M. ANGELINI.- Par contre il a quitté le navire.

M. LE PRESIDENT.- Deuxième point, il a exercé ses responsabilités longtemps, je ne crois pas qu'il ait quitté le navire, il a été remplacé par quelqu'un d'ailleurs d'extrêmement compétent. Chacun fait ses choix individuels. Il a pris le choix qui est offert par l'entreprise de prendre un congé sabbatique pour faire une autre activité. C'est son choix et je ne crois pas que l’on puisse appeler cela quitter le navire. Ce n'est pas ma vision des choses et encore cette métaphore avec CONCORDIA ne me paraît pas complètement justifiée. Ce n'est pas le capitaine du CONCORDIA en l'espèce.

Voilà ce que je voulais dire d'une façon générale.

Je comprends qu'il y ait cette préoccupation et c'est normal, cette sensibilité sur l'activité future de Toulouse. On vous a montré un peu le périmètre. Il y a effectivement des synergies. Les synergies sont liées à 2 choses. A l’évolution des systèmes d'information qui font de la productivité sinon on ne ferait pas de nouveau système d'information au-delà de la rénovation standard et vous l'avez vu, en spécialisant les différents centres sur certains process, finalement on a des processus extrêmement enchevêtrés dans les 2 compagnies, cela n'a pas tellement de logique et cela peu de valeur ajoutée.

Donc on sera vigilant à ce que cette spécialisation par process aille jusqu'au bout et qu'il y ait une répartition équitable de la charge de travail et que cela se fasse conformément au plan qui a été présenté par Florence.

Je laisserai Florence compléter sur des éléments plus quantitatifs si elle les a ou sur les points que je n'aurais pas exactement développés.

Mme FORMERY.- Il me semble que Bertrand a répondu à peu près à toutes les questions.

Sur la remarque que l’on dérive un peu dans le temps et que ce serait lié à des difficultés chez KLM, néanmoins pour l'instant on n'a pas dérivé sur les dates auxquelles on souhaite mettre en place ces changements. On avait toujours pensé faire cela fin 2012 début 2013, on reste sur ce calendrier. J'espère que l’on va le tenir et que l’on ne va pas dériver. C'est sûr que la bascule de SIRAX et SAP en même temps chez KLM ce n'est pas simple. Tout le monde en est conscient.

C'est une décision qui n'a pas été très facile pour KLM à prendre. C'est ce qui est apparu à tout le monde finalement le plus simple mais ils sont bien conscients que c'est quelque chose qui présente des risques. C'est quelque chose que l'on va vraiment préparer. S’il s'avère que c'est trop risqué on phasera, on fera SAP d'abord, SIRAX en suite. Mais c'est un moment important pour le projet.

Effectivement si on arrive à faire cela au mois de mai dans de bonnes conditions, je pense que l'on a de bonnes chances de bien tenir notre calendrier. Si cela ne se passe pas aussi bien qu’on le souhaite et on sait bien que sur les projets informatiques cela ne serait pas la première fois que l’on aurait des difficultés, là sur le calendrier du projet on sera en risque sur nos échéances. Mais encore une fois le calendrier tel qu’on l’a est celui que l’on a toujours présenté dans les grandes lignes. Je voulais revenir là-dessus.

M. LE PRESIDENT.- Peut-être un mot de la part de Michel sur l'ATGPE et sur l'application à Toulouse.

M. RAYNARD.- 2 choses.

Tout d'abord l'ATGPE prend fin prochainement comme vous l’avez dit mais un nouvel accord sera vraisemblablement proposé à la négociation. Ce qu'il contiendra et ce qui sera signé je n'en sais rien, mais il y aura une probable suite à cet accord triennal puisque c'est la politique suivie depuis un certain nombre d’années.

Ensuite quant aux dispositions qui étaient contenues dans la précédente présentation, c'étaient les mêmes, on a repris les grands principes, priorité bien sûr au bassin d'emploi puis après si cela ne va pas, on recherche ailleurs dans l'entreprise. Mais compte tenu du volume concerné et du nombre de suppressions de postes, je ne doute pas que l’on arrive entre les départs naturels et la recherche d'autres postes à identifier des solutions localement. On en reparlera.

M. LE PRESIDENT.- Sur ce qui est évoqué par Florence sur les progrès de productivité au-delà de cela, on a été beaucoup challengé par KLM puisqu'on a comparé les coûts entre Toulouse et Rijswijk. On ne peut pas vous cacher que les coûts de Toulouse sont plus élevés. Les gens de KLM n'étaient pas très contents et ont dit, on voit la solidarité, « si vous externalisez, autant externaliser en Inde et ne pas le faire à Toulouse parce que cela n'a pas de justification économique ». On a dit : ce n'est pas comme cela que les choses se passent et dans l'autre sens vous ne l'accepteriez pas non plus donc ce n'est pas le sujet. Mais on s’est engagé au fil du temps à engranger les gains de productivité que l’on pourra engranger dans le cadre des accords qui ont été fixés, ce qui est assez logique. Si les choses peuvent se faire normalement on les fera normalement.

Je suis désolé, je suis obligé de m'absenter puisque j'ai un rendez-vous, je suis convoqué plutôt. C'est une convocation gentille. Je suis obligé de m'absenter. Ce n’est pas moi qui ai fixé le rendez-vous, c'est ce que je voulais dire.

Je vous souhaite une bonne fin de session et vous dis au mois de février. Merci.

(Départ de Monsieur LEBEL, Monsieur RAYNARD prend place à la présidence)

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