Journйe d’йtude / sйminaire M2





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date de publication11.10.2017
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« Cйlйbrer le pouvoir »

Journйe d’йtude / sйminaire M2

Poitiers, Hфtel Fumй, 20 fйvrier 2015, 9h-16h30

La journйe s’ouvre sous la prйsidence de Jean-Clйment Martin, par quelques mots de prйsentation. Jйrфme Grйvy replace la journйe dans le programme annuel de l’axe « Pouvoirs » du CRIHAM. Gilles Malandain propose ensuite une brиve entrйe en matiиre autour du terme « cйlйbrer », qui revкt, selon le Trйsor de la langue franзaise, deux (voire trois) valeurs diffйrentes : 1) accomplir avec solennitй (un rituel, notamment un office religieux) et, « par mйtonymie », marquer ou rappeler solennellement un йvйnement, un anniversaire ; 2) louer, honorer, glorifier, souvent publiquement, une personne ou une chose gйnйrale abstraite. S’interroger sur la « cйlйbration du pouvoir », c’est donc questionner l’articulation entre deux types de phйnomиnes, d’une part les cйrйmonies ou les « fкtes » dans lesquelles le pouvoir se met en scиne, et d’autre part les pratiques d’йloge et de glorification (notamment artistique ou littйraire) qui les accompagnent. Si l’Ancien rйgime monarchique apparait comme le temps de la cйlйbration du pouvoir (royal) par excellence, on s’interrogera surtout aujourd’hui sur la politique symbolique des rйgimes postrйvolutionnaires1, l’Empire et la Restauration, en quкte d’assentiment et de lйgitimation, et peut-кtre plus encore de « naturalisation ». Si la « cйlйbration du pouvoir » parait plutфt propre а des rйgimes autoritaires et liйs au pouvoir religieux (comme en tйmoigne une petite recherche sauvage sur l’emploi des mots а travers Internet), on doit nйanmoins se demander aussi comment le pouvoir se cйlиbre а l’вge dйmocratique.

Rebondissant sur ce propos introductif, Jean-Clйment Martin souligne qu’il faut bien sыr interroger ce lien entre cйlйbration du pouvoir et rйgime autoritaire, et йvoque la fкte de l’Кtre suprкme renforзant l’accusation de tyrannie contre Robespierre. C’est la question du lien entre pouvoir et sacrй qui est posйe. Mais « cйlйbrer » fait aussi penser а la notion de « cйlйbritй », dont Antoine Lilti retrace « l’invention », dans le second XVIIIe siиcle, dans son livre Figures publiques (Fayard, 2014). A la cйlйbration monarchique succйderait la cйlйbritй dйmocratique, et ses avatars « dйcйrйbrants » ?

Le prйsident donne alors la parole а Guillaume Avocat et Thierry Favier pour un exposй а deux voix sur « Musique et cйlйbration du pouvoir : le Te Deum du rиgne de Louis XIV au Premier Empire ». Il s’agit notamment de montrer comment Napolйon rйemploie une forme de cйlйbration monarchique, devenue essentielle entre 1660 et 1789. Le pouvoir impйrial multiplie les Te Deum puisque, aux traditionnels йvйnements militaires et dynastiques (mariages, baptкmes, guйrisons), il ajoute la cйlйbration des anniversaires de l’empereur (la « Saint-Napolйon » du 15 aoыt) et de ceux de son sacre le 2 dйcembre. Comme sous la monarchie, on retrouve sous l’Empire l’organisation centralisйe et autoritaire qui йlargit progressivement – via le corps йpiscopal – le cadre de la cйlйbration, du cњur du pouvoir (chapelle royale, Notre-Dame de Paris) jusqu’а toutes les йglises du royaume, assurant de nombreuses « rйpliques » provinciales de la cйrйmonie initiale. Il faut ensuite insister sur la dimension proprement esthйtique de la cйlйbration par le Te Deum : orchestre et grand chњur, quand ils peuvent кtre rйunis, assurent un « choc sonore » spectaculaire (plus de 120 exйcutants а Notre-Dame sous l’Empire). On note aussi sous Napolйon la tendance au retour d’un style martial qui avait йtй abandonnй au cours du XVIIIe siиcle. Peut-on parler pour autant d’une « propagande » musicale pour le pouvoir, ou encore d’une « dйification » du monarque а travers le Te Deum ? Sans doute pas totalement, au regard de sa rйception : mкme mis au service du pouvoir royal, le rituel garde sa valeur religieuse, associant les figures de Dieu et du roi (sans oublier celle de la nation) sans les confondre. On remarque d’autre part qu’aprиs 1750, la cйrйmonie tend а perdre sa valeur politique et « informative » : le public est alors surtout sensible а l’esthйtique musicale pour elle-mкme, et une hiйrarchie autonome, fondйe sur le goыt, tend а se substituer а la hiйrarchie institutionnelle. Sous l’Empire, l’instrumentalisation politique est en revanche maximale, le religieux ne fait plus qu’« habiller » la cйlйbration du pouvoir civil – avec quelle efficace ?

La parole passe ensuite а Hйloпse Morel, pour un exposй sur « Constance de Salm et la cйlйbration de Napolйon ». La rйflexion porte sur le rapport que cette femme de lettres entretient avec le pouvoir impйrial – auquel elle est liйe notamment par son mariage avec un comte d’Empire – а travers deux textes йcrits en 1810 : Scиne hйroпque ou Cantate sur le mariage de sa majestй l’empereur Napolйon avec son Altesse Royale l’archiduchesse Marie-Louise et Epоtre adressйe а l’empereur Napolйon. Le premier apparait comme une њuvre de circonstance, cйlйbrant la puissance de l’Empire et la grandeur de l’empereur а l’occasion du remariage de celui-ci avec la princesse autrichienne, en contradiction avec des йcrits antйrieurs oщ la poйtesse « protofйministe » prenait position contre toute forme de mariage imposй. Si elle met sa plume au service du pouvoir, Constance de Salm le fait toutefois а sa maniиre, а travers un dispositif textuel qui lui permet d’exalter la paix plus que la guerre, le progrиs plus que la victoire, forme d’injonction finalement autant que de louange. Dans l’Epоtre, en revanche, une critique directe s’exerce contre deux articles du Code pйnal (324 et 339), qui excusent le mari meurtrier de sa femme infidиle. Comment l’empereur, dans sa haute sagesse de lйgislateur, pourrait-il admettre une telle iniquitй ? « Que l’homme ait son pouvoir, que la femme ait ses droits, C’est pour les faibles aussi que sont faites les lois. » Bien sыr, alors que la cantate est largement publiйe et diffusйe en 1810-1811, l’Epоtre, envoyйe а Napolйon par voie privйe et en conservant un anonymat sans doute assez transparent, reste inйdite jusqu’en 1835 ; Constance de Salm assure alors avoir reзu, en 1810, un tйmoignage d’approbation de la part de l’empereur : ne l’avait-elle pas, en un sens, cйlйbrй aussi en faisant appel а lui ?

Jean-Clйment Martin ouvre la discussion en soulignant le « bric а brac idйologique et rituel » du rйgime napolйonien. Les йchanges qui suivent permettent de prйciser certains points, ainsi l’йvolution des institutions encadrant les cйrйmonies, la diffusion de la culture curiale sous l’Ancien rйgime et l’inflation de Te Deum au cours du XVIIIe siиcle. Thierry Favier suggиre enfin que « trop de reprйsentation tue la reprйsentation » : cette inflation va de pair avec une certaine banalisation.

Aprиs une pause, la parole passe а Hйlиne Thomas, qui revient sur un mйmoire de M1 brillamment soutenu en 2010 : « La fкte du roi sous la Restauration, l’exemple des Deux-Sиvres ». Cйlйbrйe dans tout le royaume le 25 aoыt (Saint-Louis) puis le 4 novembre (Saint-Charles), cette « fкte de souverainetй » appelle а s’interroger sur la politique symbolique mise en њuvre par les derniers Bourbons et sur sa rйception dans une rйgion fortement marquйe par les clivages nйs de la Rйvolution (le nord du dйpartement a fait partie de la Vendйe contre-rйvolutionnaire). Le dйpouillement des archives conservйes а Niort, йmanant essentiellement du corps prйfectoral et surtout des maires, permet de retracer le dйroulement de ces journйes, en faisant apparaitre les йcarts de moyens entre communes. Les sources dйcrivent, mais surtout rendent compte, commentent, interprиtent ce dйroulement, dans l’objectif manifeste de faire valoir la « rйussite » de ces journйes, conзues notamment comme des occasions d’exprimer l’approbation et le soutien de la population locale envers la monarchie. Il s’agit dиs lors d’expliquer le paradoxe de fкtes « toujours rйussies » et consensuelles, jusqu’а la veille de l’йcroulement du rйgime en 1830. Pour ce faire, et en s’inspirant de la dйmarche dйveloppйe par le politiste Nicolas Mariot а propos des voyages prйsidentiels, on peut reconsidйrer la fкte censйe cйlйbrer les Bourbons comme une « institution sociale prййtablie » plutфt que comme une manifestation de sentiments politiques2. L’analyse des sources (leur caractиre rйpйtitif ou stйrйotypй, l’importance des prйparatifs et des incitations…) plaide largement pour cette interprйtation, sans interdire de penser que ces fкtes sont malgrй tout aussi des moments de socialisation politique, et l’occasion d’initiatives individuelles exprimant une adhйsion au rйgime.

Une discussion nourrie clфt la matinйe. Robert Beck et Jйrфme Grйvy prolongent la rйflexion sur les fкtes de souverainetй postйrieures, la Saint-Philippe, la Saint-Napolйon et le 14 juillet rйpublicain, en soulignant qu’il est malgrй tout possible de discerner des йcarts et des brиches йloquentes dans l’unanimisme conventionnel, ainsi que des йvolutions. Hйloпse Morel pose la question de l’apport possible de sources privйes, portant une apprйciation plus rйaliste du succиs rencontrй par la fкte. Thierry Favier s’interroge quant а lui sur la dimension sensorielle et spectaculaire de ces fкtes, qui peut йvidemment les rendre attractives. Laurent Colantonio revient sur la dimension politique possible, malgrй tout, de ces journйes, tandis que Jean-Clйment Martin suggиre, pour finir, de raisonner en termes de « transaction » plutфt que d’« adhйsion », tout en repйrant les traces d’йmotion plausibles et significatives.

L’aprиs-midi est animйe par Simone Visciola, qui donne d’abord la parole а Robert Beck, dont l’exposй s’intitule « Bourgeoisie urbaine et visites royales (Baviиre, annйes 1820 - annйes 1860) ». La rйflexion se fonde sur le cas de Landshut, une petite ville (7 а 10 000 habitants durant la pйriode) situйe au nord-est de Munich, qui reзoit 5 visites du roi de Baviиre entre 1826 et 1869, йvйnements majeurs а l’йchelle locale, et occasions de cйlйbration festive de la dynastie des Wittelsbach а laquelle Landshut est anciennement liйe. L’analyse des entrйes royales permet de montrer qu’а travers l’« esprit de soumission » et le loyalisme rйguliиrement exprimйs par la bourgeoisie de la ville (c’est-а-dire environ la moitiй de la population totale, artisans et « capacitйs » principalement impliquйs dans ces cйrйmonies), affleurent des conflits ou des tensions (notamment en 1826, quand le roi vient de priver la ville de son universitй, mais aussi en 1830 et en 1849, dans l’aprиs-coup des йpisodes rйvolutionnaires) et surtout le lien transactionnel entre une bourgeoisie consciente de ses droits et une monarchie qui doit la protйger pour pouvoir compter sur son soutien sans faille. A cet йgard, le patriotisme qu’expriment ces Bavarois apparaоt plus « constitutionnel » (attachement а la monarchie) que « national », et s’associe а un conservatisme foncier, caractйristique de ces home towns allemandes longtemps largement repliйes sur elles-mкmes, hostiles а la modernitй et jalouses de leur autonomie traditionnelle3.

Simone Visciola ouvre la discussion en s’interrogeant sur le degrй de « stratйgie » de la bourgeoisie de Landshut, tandis que Jean-Clйment Martin sollicite des prйcisions sur le « droit de bourgeoisie » et souligne а quel point ce dйcentrage vers l’Allemagne est utile et bienvenu pour rappeler la diversitй des traditions politiques et monarchiques, y compris dans l’espace germanique lui-mкme, si l’on pense aux trois grands modиles qu’offrent la Baviиre (« pactisme »), la Prusse (monarchie administrative) et l’Autriche (monarchie curiale).

La derniиre communication de la journйe est celle d’Evelyne Cohen : « Pouvoir et cйrйmonies tйlйvisuelles sous la Ve Rйpublique ». La tйlйvision, prenant dans les annйes 1960 le relais des actualitйs filmiques, a retransmis de nombreuses cйrйmonies rйpublicaines, le plus souvent en direct, permettant une forme de dйmocratisation ou en tout cas d’йlargissement de l’accиs а ce type d’йvйnements et а la « pйdagogie civique » qui s’y dйploie. Un premier exemple de mise en scиne spectaculaire est donnй par la prйsentation de la constitution, le 4 septembre 1958, sur la place de la Rйpublique, qui met en valeur l’arrivйe (en voiture) puis le discours de De Gaulle, succйdant а Malraux, devant une « foule parisienne » composйe en rйalitй d’invitйs. Autre forme d’investiture restйe dans les mйmoires, principalement а travers des images tйlйvisuelles, la visite de Franзois Mitterrand au Panthйon, filmйe par Serge Moati le 21 mai 1981. Mais ce sont sans doute surtout les funйrailles des prйsidents qui sont des occasions majeures de cйlйbration du pouvoir4. Les obsиques de De Gaulle, en 1970, voient se mettre en place un rituel singulier, car dйdoublй : alors qu’a lieu, а Notre-Dame, une pompeuse cйrйmonie officielle, en prйsence des dirigeants politiques du monde entier, mais aussi d’une foule d’anonymes massйe sur le parvis, se dйroule а Colombey la cйrйmonie « privйe » prйludant а l’inhumation du corps du Gйnйral. Le mкme dispositif s’observe lors des obsиques de Georges Pompidou en 1974 (la foule en moins), et surtout, d’une maniиre spectaculaire, pour les funйrailles de F. Mitterrand le 11 janvier 1996, а Notre-Dame et а Jarnac. Plus que jamais actrice de l’йvйnement – si ce n’est sa vйritable ordonnatrice –, la tйlйvision dйploie des moyens sophistiquйs pour rendre compte des deux cйrйmonies simultanйes (split screen), mais aussi pour donner l’impression, par la surimposition d’une image, que le prйsident dйfunt assiste а la messe « nationale » qu’il avait lui-mкme suggйrйe. Tandis que les commentateurs, s’autocensurant manifestement devant la famille rйunie autour du cercueil, doivent d’un autre cфtй expliquer une cйrйmonie religieuse qui n’appartient plus vйritablement au patrimoine cognitif commun, la technique du gros plan permet de prendre sur le vif les larmes du chancelier Kohl, vйritable clou du spectacle…

Cette йvocation trиs riche et appuyйe sur des extraits significatifs suscite de nombreuses rйactions, parfois en forme de tйmoignage ou de souvenir, d’йtonnement rйtrospectif aussi, pour 1981 et 1996 surtout… Nous nous interrogeons en particulier sur la dimension de « cйlйbration du pouvoir ». Pour Simone Visciola, la tйlйvision a bien contribuй а une nouvelle forme de reconnaissance et de lйgitimation de la souverainetй, tout en redйfinissant le rapport entre privй et public, entre « citoyen » et « souverain », а travers la fonction prйsidentielle. Gilles Malandain dйfend l’idйe que les cйrйmonies d’obsиques prйsidentielles paraissent des occasions privilйgiйes de magnifier et d’exalter non seulement un prйsident disparu mais а travers lui la fonction politique en gйnйral5 ; d’autre part, la tйlйvision apparait comme un mйdia idйal pour orchestrer une telle cйlйbration, en jouant а fond de la « force de l’image » et des йmotions a priori consensuelles qu’elle met en scиne (sans en dйduire nйanmoins trop vite que la rйception de ces images soit uniforme et entiиrement dйterminйe par les conditions de leur production).

Le texte d’Alexis Vrignon, souffrant, sur la cйlйbration du pouvoir а travers les chasses prйsidentielles du XXe siиcle, n’a pas йtй lu ni discutй faute de temps – partie remise, nous l’espйrons. Les organisateurs de la journйe remercient sincиrement tous les participants pour la qualitй de leurs interventions, dont on n’a pu ici rendre parfaitement compte.

Participants

Guillaume Avocat, йtudiant en M2, musicologie, Poitiers (Criham)

Robert Beck, maоtre de confйrences, histoire contemporaine, Tours

Evelyne Cohen, professeure d’histoire contemporaine, ENSSIB / LARHRA

Laurent Colantonio, maоtre de confйrences, histoire contemporaine, Poitiers (Criham)

Thierry Favier, professeur de musicologie а Poitiers (Criham)

Jйrфme Grйvy, professeur d’histoire contemporaine а Poitiers (Criham)

Gilles Malandain, maоtre de confйrences, histoire contemporaine, Poitiers (Criham)

Jean-Clйment Martin, professeur йmйrite, ancien directeur de l’IHRF (Paris I)

Hйloпse Morel, doctorante en histoire а Poitiers (Criham)

Hйlиne Thomas, master d’histoire contemporaine (Criham), certifiйe d’histoire-gйographie

Simone Visciola, docteur et enseignant-chercheur en histoire (ATER) а Poitiers (Criham)

Alexis Vrignon, docteur et enseignant-chercheur (ATER) en histoire а Poitiers (Criham)

1 Natalie Scholz et Christina Schrцer (dir.), Reprйsentation et pouvoir. La politique symbolique en France (1789-1830), Rennes, PUR, 2007. Sur l’Empire, voir йgalement Cyril Triolaire, « Cйlйbrer Napolйon aprиs la Rйpublique. Les hйritages commйmoratifs rйvolutionnaires au crible de la fкte napolйonienne », Annales historiques de la Rйvolution franзaise, 2006/1, p. 75-96.

2 N. Mariot, Bains de foule. Les voyages prйsidentiels en province 1888-2002, Belin, 2006 et « Qu’est-ce qu’un enthousiasme civique ? Sur l’historiographie des fкtes politiques en France aprиs 1789 », Annales HSS, 2008-1, p. 113-139.

3 Mack Walker, German Home Towns : Community, State and General Estate, 1648-1871, Cornell University Press, 1998 ; sur Landshut, voir aussi Robert Beck, « Sentir et ressentir la ville а travers des ego-documents. L’exemple du Journal du passementier bavarois F. C. Krieger, 1821-1872 », Norois, n° 227, 2013, p. 43-53.

4 Voir Йvelyne Cohen et Andrй Rauch, « Le corps souverain, les funйrailles tйlйvisйes de De Gaulle et de Mitterrand », Vingtiиme Siиcle, oct.-dйc. 2005, p. 77-93 ; et deux rйfйrences importantes : Avner Ben Amos, Le vif saisit le mort. Funйrailles, politique et mйmoire en France (1789-1996), Editions de l’EHESS, 2013 [Oxford, 2000] ; Jacques Julliard (dir.), La Mort du roi, Gallimard, 1999.

5 Voir, dans ce sens, Delphine Dulong, « Mourir en politique. Le discours politique des йloges funиbres », Revue franзaise de science politique, 1994-4, p. 629-646.






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