Programme de terminale, enseignement obligatoire





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Le rapport « Lignes de faille, une société à réunifier » d’octobre 2016, de France stratégie note que « La menace du déclassement social est omniprésente, en décalage avec les trajectoires mesurées »


Extrait du rapport Lignes de faille, une société à réunifier, France Stratégie, 31 Octobre 2016, www.strategie.gouv.fr (http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/rapport-lignes-de-faille-ok.pdf)
« 2.1. Le regard des Français : une crainte omniprésente de déclassement social
Trois Français sur quatre se positionnent dans la classe moyenne inférieure ou en dessous
Les Français s’identifient de moins en moins aux classes moyennes et davantage aux classes populaires.

Le sentiment d’appartenir à la classe moyenne, qui rassemblait trois Français sur quatre en 2006, n’était plus partagé en 2013 que par deux Français sur trois. La classe moyenne, si elle demeure le groupe d’appartenance le plus mentionné, est en recul.

Le sentiment d’appartenir aux classes populaires s’est accru depuis quinze ans. 59 % des Français se sentaient appartenir aux classes moyennes inférieures, populaires et défavorisées en 1999 ; ils sont 74 % en 2015.

Un peu plus de la moitié des Français ont une perception de leur niveau de vie relatif qui n’est pas conforme à sa mesure objective : un tiers d’entre eux le sous-estiment et un cinquième le surestiment. Un Français sur dix seulement se classe dans le tiers des plus aisés. Deux Français sur trois se classent dans le tiers intermédiaire, dont le niveau de vie n’est ni le plus faible, ni le plus élevé. […]
Un Français sur deux juge sa situation sociale moins bonne que celle de ses parents

La menace du déclassement social est omniprésente, en décalage avec les trajectoires mesurées. Le sentiment d’un déclassement social intergénérationnel est désormais majoritaire : entre 2002 et 2015, la part des Français considérant que leur situation sociale est moins bonne que celle de leurs parents au même âge est passée de 17 % à 54 %.

La situation sociale est un terme générique, qui peut recouvrir de nombreuses dimensions : niveau de vie, mais aussi reconnaissance sociale, positionnement sur le marché du travail, sentiment de sécurité économique, facilité à se loger et qualité du logement, etc. Le pessimisme apparaît moins prégnant lorsqu’on interroge les Français plus précisément sur leur niveau de vie. Il reste qu’un quart d’entre eux répondent en 2011 que leur niveau de vie est inférieur à celui de leurs parents1.
Les Français jugent que leur pouvoir d’achat se dégrade

Sept Français sur dix ont le sentiment que leur pouvoir d’achat a régressé depuis cinq ans.

En 2014, deux Français sur trois déclaraient boucler le mois sans mettre d’argent de côté (38 %), vivre sur leurs réserves (21 %), ou prendre des crédits pour boucler leur budget (8 %). C’est 11 points de plus qu’en 20082. Quatre Français sur dix disaient avoir dû supprimer certaines dépenses et se priver plus qu’avant.
2.2 Les chiffres

Un niveau de vie qui stagne depuis la crise, mais une progression des niveaux de vie qui demeure de parents à enfants

C’est un fait avéré : le niveau de vie des Français a cessé d’augmenter avec la crise financière. Les différents indicateurs qui en rendent compte stagnent ou reculent légèrement entre 2008 et 2015 (niveaux de vie médian et moyen, pouvoir d’achat par unité de consommation, PIB par habitant).

Pour autant, à âge donné, d’une génération à la suivante, la progression des niveaux de vie demeure réelle. Cette progression a été plus forte pour les générations nées dans les années 1930 et 1940, puis pour celles nées dans les années 1960 et 1970. Certes, depuis la crise, compte tenu de la stagnation, voire du recul des niveaux de vie, la progression s’est interrompue si l’on compare deux générations proches, distantes l’une de l’autre de cinq ans (graphique 9). Cependant, il est prématuré de conclure que cette interruption est durable : pour des générations plus éloignées, c’est-à-dire de parents à enfants, la hausse des niveaux de vie demeure la règle.

La France reste une société de classe moyenne

Définie comme l’ensemble des ménages dont le revenu avant impôts est compris entre deux tiers et deux fois le revenu médian, la classe moyenne représente deux tiers de la population en France contre une moitié seulement aux États-Unis. Qui plus est, l’érosion de la classe moyenne américaine est un phénomène ancien et marqué là où, en France, le mouvement ne s’observe que depuis 2009. En évolution, la classe moyenne perd 1,5 point de pourcentage en France entre 1996 et 2012, contre 3,6 points aux États-Unis1 (graphique 10).


Sur les dix dernières années, la part des employés et des ouvriers diminue légèrement au sein de la population active, même si elle reste majoritaire, tandis que la part des professions intermédiaires, des cadres et des professions intellectuelles supérieures s’est accrue (graphique 11).

Les trajectoires ascendantes sont plus fréquentes que les trajectoires descendantes sur l’échelle des catégories socioprofessionnelles

Les trajectoires intergénérationnelles descendantes sur l’échelle des catégories socioprofessionnelles restent beaucoup moins nombreuses que les trajectoires stables ou ascendantes. 22 % des individus de 30 à 59 ans occupaient en 2003 une position sociale inférieure à celle de leurs parents, tandis que 39 % s’étaient élevés au-dessus de la condition de leurs parents. […]

La part des Français qui ont connu une mobilité sociale descendante au cours de leur carrière augmente, mais elle reste faible : entre les périodes 1980-1985 et 19982003, la proportion de trajectoires descendantes a plus que doublé, passant de 3,2 % à 7,4 % chez les hommes et de 3,1 % à 7,1 % chez les femmes. Dans le même temps, les trajectoires ascendantes ont augmenté de 9,7 % à 13,2 % chez les hommes, et de 6,6 % à 9,7 % chez les femmes2.
Le fonctionnement de l’ascenseur social varie fortement selon le territoire

Les chances d’ascension sociale des individus d’origine populaire (soit les enfants d’ouvriers et d’employés) varient du simple au double selon leur département de naissance. L’ascenseur social fonctionne bien dans certaines régions – Île-deFrance, Bretagne, Midi-Pyrénées – et mal dans d’autres – Poitou-Charentes, Picardie, Nord-Pas-de-Calais.

Pour les individus d’origine populaire, la mobilité ascendante apparaît faiblement liée au dynamisme économique des territoires. Elle est en revanche fortement liée à l’éducation : les territoires à forte mobilité sociale ascendante sont ceux où les taux de diplômés du supérieur – en général et chez les classes populaires en particulier – sont les plus élevés. De ce point de vue, la massification de l’enseignement supérieur depuis un quart de siècle a produit des effets importants : une hausse de 10 points du taux de diplômés est associée sur le territoire à une hausse de 6 points des chances d’ascension sociale, l’impact moyen étant le même que les régions soient économiquement favorisées ou non.

Cependant, d’un département de naissance à l’autre, les taux de diplômés du supérieur varient du simple au double parmi les enfants d’ouvriers et d’employés et aucun rattrapage des disparités géographiques n’est observable : les taux de diplômés du supérieur n’ont pas augmenté plus vite là où ils étaient historiquement faibles. Le rattrapage ne semble toujours pas avoir lieu pour les générations nées entre 1980 et 1990, encore en formation initiale au moment des enquêtes utilisées, avec des écarts de taux d’accès à l’enseignement supérieur de 15 points entre départements extrêmes.

Les positions supérieures dans l’échelle sociale restent difficilement accessibles

Les filières scolaires d’excellence contribuent à la reproduction sociale : les enfants des familles favorisées y sont les plus nombreux.

En 2014-2015, les enfants de cadres ou de professions intellectuelles supérieures représentaient 17 % des Français de 18 à 23 ans, mais 30 % de l’ensemble des étudiants français, 47 % des étudiants en formation d’ingénieur, 50 % des élèves de classe préparatoire aux grandes écoles, et 53 % des élèves des écoles normales supérieures1. Parmi les étudiants en cursus universitaire, ils représentaient 28 % des étudiants en licence, 34 % des étudiants en master et 34 % des étudiants en doctorat.

En 2015, 72 % des élèves de l’ENA avaient un père cadre, enseignant, dirigeant d’entreprise, ou exerçant une profession libérale ou intellectuelle.

Source : http://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/rapport-lignes-de-faille-ok.pdf
Le contenu de ce rapport a donné lieu à une critique de Louis Chauvel dans un article du Monde du 18 octobre 2016 « Oui, les inégalités progressent en France ! », http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/17/oui-les-inegalites-progressent-en-france_5014752_3232.html#hO3LWdavz3cUks7r.99) auquel Jean Pisani-Ferry a répondu dans un article du Monde « Les Français ont une propension à dépeindre systématiquement le gris en noir » du 20 octobre 2016 http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/20/pourquoi-les-francais-voient-tout-en-noir_5016819_3232.html#BzctG4xtwPJj6VGF.99)
Réponse de Jean Pisani-Ferry :

« […] Dans « Le Monde » du 18 octobre, le sociologue Louis Chauvel accusait le dernier rapport de France Stratégie de nier le déclassement systémique dont la société française serait victime. Jean Pisani-Ferry, le commissaire général de l’organisme, lui répond.

Louis Chauvel semble avoir fait sienne la maxime d’Oscar Wilde qui, pour ne pas se laisser influencer, ne lisait jamais les livres dont il devait faire la critique.

Que dit en effet « Lignes de faille », le rapport qui suscite son animosité ? Certainement pas que la France va bien ni que les Français devraient se contenter de leur sort. Une décennie ou presque sans croissance du revenu par tête, cela ne s’était pas vu depuis soixante-dix ans. Un pays où le patrimoine des 10 % les plus riches est huit fois supérieur au patrimoine médian ne peut être qualifié d’égalitaire. Un taux de chômage de 50 % des jeunes non qualifiés, c’est un désastre. Un écart de sept points, à qualification égale, entre le taux de chômage des descendants d’immigrés et celui des natifs, c’est une insulte à l’égalité.

Tous ces faits, et bien d’autres, forment la base du rapport. Mais ce que nous relevons aussi, c’est la propension des Français à dépeindre systématiquement le gris en noir. La pauvreté atteint 14 % d’entre eux contre 22 % des Espagnols, mais la crainte de devenir pauvre est plus répandue que chez notre voisin.

La classe moyenne rassemble deux Français sur trois contre un Américain sur deux, mais nous nous représentons la société comme plus pyramidale qu’eux ; la France des territoires s’alarme de son unité perdue, mais nous sommes le pays parmi les grands d’Europe où l’inégalité entre régions reste la plus faible. Et ainsi de suite.

[…] Finalement, la société que décrit notre rapport est sans doute traversée de failles moins profondes que celles que perçoivent nos concitoyens. Mais, parce que chacune d’entre elles met en lumière une défaillance du contrat social, elles induisent davantage d’inquiétude que des fractures qui seraient plus prononcées, mais susceptibles de solutions mieux repérées.

Si tel est bien le cas, le pessimisme des Français est une forme de lucidité, non pas tant sur le constat de la situation que sur notre capacité à la transformer.

C’est d’une nouvelle grammaire de la vie en commun qu’ils sont aujourd’hui en attente. Cela passe par la clarté des règles et l’universalité de leur application ; par la précision des missions assignées aux institutions ; par la redéfinition du contrat social ; mais certainement pas par l’hystérisation des divisions qui nous traversent. »
Source : Jean Pisani-Ferry « Les Français ont une propension à dépeindre systématiquement le gris en noir », Le Monde, 20 octobre 2016 http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/20/pourquoi-les-francais-voient-tout-en-noir_5016819_3232.html#BzctG4xtwPJj6VGF.99)

7.3. Les partisans de la thèse du déclassement sont nombreux


  • La thèse de la dévalorisation des diplômes (Marie Duru-Bellat)


Marie Duru-Bellat ne partage pas la thèse d’Eric Maurin (et Dominique Groux).
Il reste qu’il semble difficile de nier toute réalité au déclassement, sauf par principe, comme le fait par exemple récemment É. Maurin (2007). Dans La nouvelle question scolaire, celui-ci prétend en trois pages dénoncer ce qu’il appelle le « mythe de la dévalorisation des diplômes ». La thèse est que les travaux actuels sur le déclassement comparent ce qui n’est pas comparable : les bacheliers d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier, donc cela n’a pas de sens de comparer leur devenir avec les bacheliers d’il y a vingt ans. En d’autres termes, puisqu’on a affaire à des populations moins sélectionnées, « il n’existe à ma connaissance pas de moyens de déterminer de combien réellement la valeur des diplômes a baissé ou augmenté ». Malgré cet agnosticisme, il confronte une population moins étroite et un taux d’emploi plus élevé (sans aborder la question de la nature de l’emploi obtenu à niveau d’éducation donné) et conclut « il semble clair que les rendements des diplômes a plutôt augmenté ». On pourra ne pas être convaincu de la portée générale de ce constat, notamment parce qu’il est établi sur une période de temps limitée et spécifique. ».

[…] Dès lors que les relations entre formation et emploi évoluent, la reproduction sociale qui se jouait par l’intermédiaire du diplôme possédé va à son tour évoluer, comme l’analysent des travaux récents (Chauvel 1998 ; Peugny 2007). De fait, tous les paramètres du triangle qui lie origine sociale/éducation/destinée professionnelle sont marqués par de profondes évolutions : les diplômes sont moins « payants » tout en étant par ailleurs plus répandus et un peu moins inégalitaires, et dans un contexte où les places « bougent » moins que dans les décennies précédentes. Le constat majeur est la dégradation des chances d’ascension sociale, ce qui est une évidence structurelle puisque des générations massivement mieux formées sont en concurrence pour des places attractives qui ne sont pas plus nombreuses ; on conçoit aisément que la mobilité sociale ascendante a plus de chances d’avenir quand 20 % d’une classe d’âge (diplômée) vise des emplois qui correspondent à 15 % des places (comme c’était le cas au début des années 1980) que lorsqu’ils sont 40 % à viser des places qui ne représentent guère que 18 à 20 % des emplois. Les études montrent par conséquent une élévation des « chances » de descente sociale, et ce dans tous les milieux sociaux, et de manière progressive, pour les individus nés après les années 1940. C’est ainsi qu’« à l’approche de la quarantaine, près d’un fils de cadre sur quatre né au tournant des années 1960 occupe un emploi d’ouvrier ou d’employé » (Peugny 2007).

Par conséquent et sans surprise, sauf à imaginer que les diplômes créent leurs propres débouchés, on observe un amenuisement des relations entre formation et emploi.

Source : Marie Duru-Bellat. La question du déclassement (mesure, faits, interprétation) ..., 2009.
L’explication du déclassement de Marie Duru-Bellat est proche de celle notamment de Raymond Boudon (1973) selon laquelle la dévaluation de la valeur des titres scolaires s’explique par un problème de débouchés. D’une part, la part des emplois de haut niveau évolue moins vite que celle des diplômes de haut niveau. D’autre part, le chômage persiste et touche davantage les non-diplômés. L’individu n’a donc pas intérêt à arrêter ses études plus tôt pour occuper un emploi. D’où une tendance à l’inflation de la demande de diplômes d’autant que le rapport entre le nombre de diplômés et le volume des places à occuper ne correspond pas.

Elle note que, ce sont les catégories défavorisées qui en sont les premières victimes. Les catégories supérieures ont une meilleure connaissance du rendement différentiel des diplômes, elles ont aussi le capital économique pour poursuivre le plus longtemps les études et pour valoriser les titres scolaires. À formation égale, les diplômés de l’enseignement supérieur d’origine modeste font moins appel à leur entourage pour trouver un emploi et se concentrent davantage dans le secteur public que les jeunes dont le père cadre leur facilite l’accès à une palette plus variée d’emplois.

L’analyse faite par Marie Duru-Bellat la conduit à considérer que l’État devrait concentrer ses efforts sur ceux qui sortent du système éducatif sans diplôme plutôt que sur l’objectif de 50 % d’une classe d’âge dotés d’un diplôme de l’enseignement supérieur.


  • En 2000, dans « Avoir 30 ans en 1968 et 1998 », Christian Baudelot et Roger Establet étudiaient la rentabilité des diplômes à l’âge de 30 ans, à 30 ans de distance.


Sur 30 années, ils ont mis en évidence trois tendances :

    • Les fils de cadres et d’ouvriers sont davantage diplômés de l’enseignement supérieur, ils sont davantage cadres mais cela ne compense pas la dévalorisation de leur diplôme.

    • Les filles de cadres et d’ouvriers sont les gagnantes de la progression du nombre de diplômés et de postes de cadres.

    • Les filles de cadres et d’ouvriers perdent davantage que leurs homologues masculins en bas de la hiérarchie, même si l’amélioration de leur formation a pu freiner la dégradation de leur situation sur le marché du travail (elles sont souvent chômeuses, employées ou ouvrières). La prolétarisation concerne davantage les enfants d’ouvriers que ceux de cadres.

En 30 années, le système éducatif a davantage produit de diplômés et réduit fortement les sans-diplôme. Néanmoins le nombre de sans-diplômes reste supérieur au nombre d’emplois non qualifiés, ce qui condamne cette population au chômage, d’autant plus qu’elle est concurrencée par celle des diplômés qui peuvent occuper, faute de mieux, de tels emplois.

L’école est engagée dans la voie des rendements décroissants : renchérissement des scolarités et sous-emploi de la main-d’œuvre formée.

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