Ouais, je pense… C’est un truc de l’époque : toute la mystique sur 68 : la barricade, la baston, l’émeute ! Quand j’ai commencé à faire de la politique, j’avais douze-treize ans, c’était aux Jeunesses Communistes. Pourtant, tu ne l’as pas marqué cela, sur le questionnaire ?





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titreOuais, je pense… C’est un truc de l’époque : toute la mystique sur 68 : la barricade, la baston, l’émeute ! Quand j’ai commencé à faire de la politique, j’avais douze-treize ans, c’était aux Jeunesses Communistes. Pourtant, tu ne l’as pas marqué cela, sur le questionnaire ?
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ENTRETIEN AVEC BRUNO
(pseudonyme, 16/04/2002)

Bruno est arrivé dans la mouvance autonome fin 1978, au moment où celle-ci va s’écrouler. Il est alors âgé de 14 ans et vit chez ses parents en banlieue parisienne. Son père est lui-même un communiste d’extrême gauche. Bruno, lui, se définit à ce moment là comme un autonome inorganisé. Bruno est donc bien représentatif de cette seconde génération d’autonomes, celle des années 80. Il participe activement en mai 1980 à l’organisation des émeutes qui se déroulent autour de l’université de Jussieu. Il est aussi présent à Chooz, dans les Ardennes, en 1982. Son témoignage est particulièrement intéressant pour sa description du mode vie des squatters du 20e arrondissement de Paris.


BRUNO : Dans la fin des années 70, il y a une politisation générale. Dans tous les lycées, il y a des comités de lutte, il y a des grèves, tout le temps : même les gens qui ne veulent pas s’impliquer se retrouvent impliquer là-dedans. Il y a un niveau de politisation bien plus fort que maintenant. Quand je suis arrivé au lycée, quinze jours après, c’était la grève : on se mettait pas en grève pour des gommes et des crayons.
Est-ce que c’est le fait que tous les lycéens se mettent en grève et que tu suis les autres qui t’as poussé à faire de la politique ?
BRUNO : Moi, c’est particulier, j’ai toujours fait de la politique, même quand j’avais huit ans.
Est-ce que c’est lié à tes parents ?
BRUNO : Ouais, je pense… C’est un truc de l’époque : toute la mystique sur 68 : la barricade, la baston, l’émeute ! Quand j’ai commencé à faire de la politique, j’avais douze-treize ans, c’était aux Jeunesses Communistes.
Pourtant, tu ne l’as pas marqué cela, sur le questionnaire ?
BRUNO : Parce que c’est pas intéressant : j’ai jamais milité, c’est rien. Pour moi, au départ, c’est un truc de purs fantasmes. C’est surtout l’incohérence des autres : il y avait le même discours révolutionnaire de partout : « flics-salops, CRS-SS… » On parle de révolution et quand les flics sont là, on s’assoit par terre ! C’est incohérent, c’est absurde : « CRS-SS », on fout la main dans la gueule, c’est plus logique, non ? A l’époque, il y avait une ébullition : comme par exemple le FHAR (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) : des gens comme ça étaient très drôles : c’était un truc de la mouvance autonome, c’était pas un truc de gauchistes !
Pourtant, Daniel Guérin était membre du FHAR…
BRUNO : De toute façon, moi j’étais jeune : on allait dans les trucs, on cherchait pas à comprendre. Dans la baston, ils faisaient des trucs rigolos : ils chargeaient des flics avec des confettis, avec des casques et des cagoules. Il y avait des manifs tout le temps : je faisais une baston par semaine : affrontements avec les flics toutes les semaines. Quand j’étais môme, c’était mon activité : tous les mercredis, tous les samedis.
Est-ce que tu as participé à la manifestation du 23 mars 1979 ?
BRUNO : Oui et non. Le 23 mars, on s’était mis en grève avec le lycée, on était parti en cortège à la manif du lycée. On était parti à pas nombreux : à 70, avec les copains du lycée : les Jeunesses Communistes, même les mecs de LO… Tout le monde était parti pour aller à la baston : tout le monde allaient rejoindre les rangs des autonomes. Les mecs de ma cité, c’était des blousons noirs, ils y sont allés. Tout le monde y est allé à cette manif. Et nous, on arrive avec notre drapeau noir, comme des imbéciles : on a fait 50 mètres, on s’est fait lynché par le Service d’Ordre, par les dockers : on s’est fait éclater la gueule direct par le SO de la CGT : on est rentré chez papa et maman… Ils voyaient un drapeau noir, ils t’éclataient la gueule. De toute façon, on s’est plus battu avec le PC ou l’OCI qu’avec les flics.

Est-ce que ton père était membre du PCF ?
BRUNO : Non.
A quelle organisation appartenait-il ?
BRUNO : Il était rien… syndicaliste-gauchiste…
Lorsque tu es arrivé dans la mouvance, est-ce que les Assemblées Générales des Groupes Autonomes se tenaient encore à l’université de Jussieu ?
BRUNO : En 79, nous, le groupe qu’on était, c’était le groupe des habitués de manifs : on était des mômes et on allait à toutes les manifs : on se connaissait pas, on venait de partout : trois-quatre copains, des fois cinq-six, des fois dix, et on retrouvait plein de gens comme nous : assez jeunes, des lycéens ou zonards, ou lycéens et zonards, des collectifs de mineurs en lutte des mineurs-fugueurs qui occupaient à l’époque des salles à la fac de Vincennes pour dormir... On se retrouvait sans se connaître : à la fin, on se connaissait très bien de vue, on avait des surnoms, mais on se connaissait pas. Et on était 100-200 personnes comme ça : les inorganisés, c’était nous. On était des gamins : notre spécialité, c’était le pillage de boulangeries : on rentrait dans une boulangerie, on jetait les gâteaux. Des fois, on cassait la vitrine d’abord, ce qui faisait que les gâteaux étaient pleins de bouts de verre, c’était pas très malin… Les autres autonomes nous appelaient les pilleurs de boulangerie. On était des fous furieux. Mais, pour nous, on faisait la révolution : des mômes assez barjots : des cocktails Molotov, des petits explosifs qu’on jetait sur les fins de manif… On faisait la révolution, on était prêts à mourir : des vrais barjots… assez inconscients… Moi, tout le temps quand j’allais dans les manifs, je partais à la manif avec un sac de barres avec trente barres de fer, ou avec dix casques. Il y avait plein de gens qui faisaient comme ça. Il y avait toujours cinq ou six personnes qui ramenaient du matos comme ça : ils distribuaient et puis ça y allait. Mais des fois, dans les manifs il ne se passait rien : on y allait pour n’importe quelle manif. Mais je pense qu’on était vraiment dangereux : c’est bizarre qu’il n’y ait pas eu plus de blessés !
Que se passe-t-il autour de l’université de Jussieu en 1980 ? Est-ce qu’il y a un mouvement étudiant ?
BRUNO : Oui, il y a un mouvement étudiant mais nous on est pas tellement au courant du mouvement étudiant. On est tout le temps dans toutes les manifs : à l’époque dans Libération il y a la rubrique Agitprop où il y a la liste de toutes les manifs : on regarde dans Libération et on sait pour quelle manif on va tous se retrouver là : on nous dit, il y a un rendez-vous à Jussieu à 18H00, on y va. On est 50-70. Il y a des autonomes-des vrais  (parce que nous on est des faux), c’est à dire des gens de Camarades… Il y avait des espèces de regroupements de collectifs qui étaient concurrents et qui pouvaient pas se sentir… Il y avait ce que nous on appelait l’autonomie organisée autour de Camarades qui était plus Marxiste-Léniniste, il y avait l’autonomie désirante qui changeait de nom tout le temps mais qui s’appelait à l’époque « Eventail contingent » : une espèce de revue de compilation… C’était des espèces de coordinations autonomes mais il n’y avait pas UNE coordination autonome, il y en avait deux ou trois, par tendance. C’était encore plus compliqué que ça parce qu’il y avait des magouilles internes entre les différents collectifs. Il y avait deux ou trois tendances de l’autonomie. L’autonomie organisée (pour le parti, autour de Camarades), l’autonomie désirante (plus spontanéiste)…
Est-ce que ces gens sont déjà des squatters à cette époque-là ?
BRUNO : J’en sais rien. On avait des relations avec les gens où tu les vois que pour faire des trucs précis : tu sais pas qui c’est, tu sais pas ce qu’ils font, ça te regarde pas. Enfin, avec notre mode de fonctionnement à nous : nous, les mômes, on fonctionnait comme ça. Je pense que des gens un peu plus sérieux ne fonctionnaient pas comme ça. Nous, on était pas sérieux. On s’en foutait de tout : baston, baston… Mais même nous on fonctionnait avec des coordinations éphémères comme ça : trouver des modes de fonctionnement qui font que les gens se coordonnent, qu’on va avoir les capacités à faire des choses mais on cherchait pas d’accords politiques : on cherchait les accords pratiques. Il n’y avait pas d’accords politiques où on va discuter de ceci, de ça… C’était une optique assez militariste : pas militaire du tout, mais centrée sur l’efficacité des actes.
A propos de militarisme, comment étaient perçus les attentats d’Action Directe par cette mouvance ?
BRUNO : Jusqu’en 1981, il y avait entre 300 et 400 attentats par an en France : tout le monde faisait des attentats.
Est-ce que cela passait inaperçu ?
BRUNO : Non : Action Directe, c’était un groupe autonome parmi d’autres, qui était le plus militariste. Il y avait des critiques du militarisme mais nous on parlait pas de ça : le débat c’était les Brigades Rouges. Il y avait là réellement une grosse organisation. Tout le monde faisait des attentats. Le point de vue justement du mouvement autonome, c’était la propagande par le fait et la guérilla diffuse. Action Directe était dans la logique de la guérilla diffuse. D’ailleurs AD se disait n’être qu’un sigle que tout le monde pouvait reprendre : ce n’était pas une organisation qui se disait avant-gardiste. Ils ne se sont jamais présentés comme ça…avant 1982. Mais tout le monde faisait des attentats. Sinon, t’étais pas un autonome. Etre autonome, c’était aller foutre un cocktail Molotov dans l’agence intérim du coin, ou l’agence immobilière… Ca voulait dire ça. Ou n’importe quoi : au lycée, être autonome, c’est faire du sabotage, bloquer les serrures… Il y a vraiment la culture du sabotage. C’était la grosse différence entre les autonomes et les autres. C’était un truc très axé sur la violence, sur la fin. Avant non, puisque je me rappelle des premières manifs que j’ai vu fin 78-début 79 : il y avait le mouvement autonome antinucléaire qui n’était pas forcément violent, le mouvement autonome féministe, le mouvement autonome homosexuel, un mouvement autonome dont les critères n’étaient pas la violence. Après, autonome ça voulait dire violent. Après c’est devenu comme ça.
Les gens plus âgés que j’ai interrogé m’ont dit : « Après le 23 mars 1979, l’Autonomie c’est fini, il n’y a plus rien, c’est la répression, ça s’arrête là. » Ce qui est intéressant en ce qui te concerne, c’est que tu arrives à ce moment-là…
BRUNO : Oui, j’ai bien conscience d’avoir vécu la fin, quand ça s’écroulait : c’était plus un mouvement. Il y avait des groupuscules autonomes, une pratique qui survivait : même pas une pratique : une espèce de culture. Une culture de la violence systématique. Et ce n’est pas une critique : je pense que la violence systématique est plutôt une bonne chose. Ca sert à rien de défiler dans la rue. En plus, ce n’est pas de la violence systématique : c’est cette non-croyance en la démocratie. C’était évident qu’être autonome c’était aussi ne pas croire en la démocratie, ne pas croire que le fait de défiler dans la rue et de dire « Non, non, non ! » ça va changer quoi que ce soit. Parce que l’Etat n’est pas là pour dire : « Ah, ils sont mécontents, on va leur donner ce qu’ils veulent. » C’est un rapport de forces. Mais ça je pense que c’était un truc assez clair pour tout le monde, même pour les gauchistes. C’est pour ça qu’ils étaient pas conséquents. La violence, c’était une évidence. Ca l’est toujours d’ailleurs. Il n’y a rien d’autre en dehors du rapport de forces. Les actions non-violentes étaient des choix tactiques assez rares. Et la forme de non-violence qu’on avait à l’époque c’était quelque chose qui aujourd’hui ne passerait peut-être pas pour de la non-violence : c’était des sabotages cools ou des manifs non-violentes comme celles du FHAR où on était avec des casques et des cagoules et où on chargeait les flics en leur jetant des confettis dans la gueule… ce qui leur faisait dix fois plus peur ! D’ailleurs, ils ont reflué, ils ont vraiment paniqué ! Mais c’était encore la fin des années 70 : nous on avait pas compris ça mais c’est à dire que les gens quand ils faisaient de la politique, ils avaient une volonté de faire la révolution : tu faisais pas de la politique pour montrer des désaccords ou quoi que ce soit, on était encore dans une logique révolutionnaire. Moi, je pensais que je faisais la révolution. Je pense que les gens, tout ce qu’ils faisaient, et même les gauchistes, même le PC, même le mec de base du PC, ils pensaient qu’ils allaient faire la révolution.
Que c’était proche ?
BRUNO : Pas forcément que c’était immédiatement proche mais qu’en tout cas, à moyen terme, il y avait des possibilités de renverser le système, de changer le système.
A cette époque-là, est-ce que tu pensais que tu allais vivre la révolution ?
BRUNO : J’en étais sûre et certain ! C’est même pas que je pensais que j’allais la vivre, je pensais que je la faisais ! C’est pour ça en plus : avec le recul, c’est un truc assez difficile à comprendre…
Pourtant, aujourd’hui, c’est quelque chose de totalement incompréhensible !
BRUNO : Mais c’est la fin des années 70 ! Il y avait des grèves ouvrières, la marche des sidérurgistes : les sidérurgistes, tous les jours ils tiraient sur les flics avec des armes à feu ! Ils avaient incendié les locaux de la CGT, ils étaient des dizaines de milliers ! Il y avait des luttes antinucléaires à Plogoff… Je sais pas, on était peut-être à côté de la plaque… Mais c’était encore l’après-68, c’est à dire la fin de l’après-68… T’avais un journal comme Libération : c’était un journal révolutionnaire… jusqu’en 79…
Pourtant, il y a une rupture assez claire quand les autonomes occupent le siège de Libération en 1977…
BRUNO : Quand les autonomes occupent Libé en 77, ils occupent Libé parce que c’est le journal du mouvement, parce que c’est le journal de l’Agence de presse Libération, qui est écrit par ses lecteurs, par des gens en lutte partout en France : c’est des ouvriers en lutte qui écrivent les articles…
Justement, la réponse de la direction de Libération est assez claire : ils s’étonnent qu’il y ait encore des gauchistes !
BRUNO : Oui mais Libé, c’est le journal révolutionnaire quotidien dans les kiosques ! Il y a des comités de lutte… Moi, j’arrive au lycée, il y a un comité de lutte, des panneaux d’affichage où l’administration n’a pas le droit de toucher aux affiches que tu mets parce que c’est ton droit et que tu mets ce que tu veux, t’affiches ce que tu veux… La manif du 23 mars, c’est des dizaines de milliers de personnes qui mettent Paris à feu et à sang, les sidérurgistes et les autonomes coude à coude, c’est l’attaque du siège du PC, de l’Humanité, des barricades de dix heures du matin jusqu’à quatre heures du matin le lendemain… Et puis il y a aussi cette logique individuelle quand tu rentres pour faire de la politique et que tu te dis révolutionnaire, ben tu te dis révolutionnaire ! C’est à dire que tu rentres dans une logique où tu sais que l’emploi des armes va être inévitable et incontournable. Si t’es révolutionnaire, tu penses ou tu dis : « Moi je vais finir en taule ou mort ou je vais gagner »… Mais même le connard qui rentrait dans un groupe trotskiste, je pense qu’il avait ça dans le crâne. C’était une évidence : la révolution, ça se fait comme ça. A la Ligue, il y avait encore l’entraînement paramilitaire, ils avaient des pseudos, des caches d’armes… Et même au PC, je pense qu’ils avaient encore des armes. C’est pour ça, en 80 à Jussieu, la première action qu’on fait, nous (nous, c’est à dire le groupe des inorganisés), on a rendez-vous tous les soirs à 18H00, notre but est clair : notre but c’est que les flics rentrent sur le parvis. On veut que les flics rentrent sur le parvis de la fac parce que s’ils rentrent sur le parvis de la fac, c’est la grève générale étudiante. Parce que c’est encore ça la culture à l’époque : les flics, s’ils rentrent sur un parvis de fac, il y a la grève générale. Donc on se donne rendez-vous sur le parvis et on va cramer une banque en face. Et on se retranche dans la fac, et on attend les flics. Le lendemain, on y va, et on pille… je sais pas, pareil : on pète les vitrines dans le quartier, on crame le truc et on se replie sur la fac où on a barricadé et où on a préparé du matériel pour accueillir les flics. Comme ça : et au bout d’une semaine, les flics, ils rentrent : et il y a un copain qui meurt. Et ça nous semble logique. Nous, ça nous a pas effrayé, on y était psychologiquement préparé. On savait… je sais pas… c’est bizarre d’ailleurs… la première action que nous on a fait, on a laissé un pote sur le carreau… mais ça nous a pas ému plus que ça… puisqu’on pensait qu’on faisait la révolution et que certainement la moitié d’entre nous allaient y rester… Moi je sais pas, j’avais 16 ans à l’époque. J’avais 16 ans et j’étais pas le plus vieux. Dans le groupe, sur 70 qu’on était, on a eu trois arrestations : deux de 14 ans, un de 13 ans : les plus jeunes, la moyenne c’était 16 ans. Et on savait tous faire des explosifs… qui marchaient la moitié du temps, qui marchaient rarement. On bricolait tous ça parce que c’était la logique du truc : tu te disais pas révolutionnaire si tu savais pas faire un cocktail Molotov, si tu savais pas faire des explosifs, si t’es pas capable avec trois copains d’aller faire une action… une action… une action directe. Et encore, moi je pense que notre culture à nous était en dessous de celle qui nous précédait puisque d’après ce que j’ai entendu, il n’y a pas un groupe autonome ou des squats de la période 77-79 où les mecs ne braquaient pas des banques. Ils braquaient tous des banques : le mode de financement habituel de tout le monde. Et nous on était déjà en deçà puisque c’est des trucs qu’on faisait pas. On était môme…
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