L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas





télécharger 289.83 Kb.
titreL’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas
page6/6
date de publication11.10.2017
taille289.83 Kb.
typeUtopie
h.20-bal.com > loi > Utopie
1   2   3   4   5   6
La Comtesse de Charny, fait aussi de cette année, de la mort du roi, le moment décisif de l’histoire de France : « Le supplice de Louis xvi voue la France à la vengeance des trônes et donne à la République la force convulsive et désespérée des nations condamnées à mort. Les transactions, les négociations, les indécisions ont cessé à partir de ce matin. La révolution tient la hache d’une main, le drapeau tricolore de l’autre », cité par Jean Tulard, « Alexandre Dumas et la Révolution française », dans Dumas, une lecture de l’histoire, sous la direction de Michel Arrous, Maisonneuve & Larose, 2003, p. 237.

62. « Jusqu’à ce que l’ordre, qui n’est autre chose que la paix universelle, soit établi, jusqu’à ce que l’harmonie et l’unité règnent, le progrès aura pour étapes les révolutions. » Les Misérables, Roman ii, p. 976.

63. Ibid., p. 789. Pour préparer le Coup d’État de 1851, Auguste Romieu avait écrit Le Spectre rouge qui prédisait l’arrivée au pouvoir des socialistes qui proclameraient, selon lui, une république « rouge », celle de ceux que leurs ennemis appellent uniformément « les partageux ».

64. Poésie iii, p. 7.

65. Dans les « Fragments sans date » entre 1849 et 1851, on relève notamment : « L’activité de l’homme a deux roues, le moi et l’autrui ; l’une est grande, c’est le moi, l’autre est petite, c’est l’autrui. C’est le moi qui a mis le monde en mouvement, et créé à peu près toute la civilisation, merveille après tout. Le communisme qui tend à substituer comme moteur le dévouement à l’égoïsme, l’autrui au moi, c'est-à-dire la petite roue à la grande, paralyserait purement et simplement le mouvement humain. » (Choses Vues, Histoire, p. 1241-1242.)

66. « Avouons-le sans amertume, l’individu a son intérêt distinct, et peut sans forfaiture stipuler pour cet intérêt et le défendre ; le présent a sa quantité excusable d’égoïsme ; la vie momentanée a son droit et n’est pas tenue de se sacrifier sans cesse à l’avenir. » (Les Misérables, Roman ii, p. 976.)

67. Politique, p. 229.

68. Le Dernier jour d’un condamné, Roman i, p. 403. Il s’agit de Cesare Beccaria Bonesana, auteur des Délits et des peines, ouvrage important publié de 1764 à 1766, dont se réclament les abolitionnistes du xixe siècle et particulièrement Hugo.

69. Ouvrage réédité en 1832 dans une nouvelle version.

70. Massin, t. vii, p. 768.

71. Seule, la peine de mort pour raison politique avait été abolie sous la Deuxième République, puis rétablie sous le Second Empire. Elle ne sera abolie définitivement en France qu’en 1981.

72. Il était dans le comité organisateur du Congrès de Genève de 1867 (voir la lettre qu’il adresse à Émile Accolas le 28 août, Massin, t. xiii, p. 875), mais il ne s’y rendit pas pour des raisons de santé.

73. L’abbé de Saint-Pierre (1658-1743) rédigea, un Projet pour rendre la paix perpétuelle en Europe, qui influença Jean-Jacques Rousseau au xviiie siècle.

74. L’essor des transports comme « symbole de l’association universelle » était depuis 1832 une idée saint-simonienne défendue par Michel Chevalier avec des visées très proches de celles envisagées dans l’énoncé : « Quel spectacle touchant présentera l’humanité, lorsqu’aux bords de la Méditerranée […] l’Europe, l’Afrique et l’Asie […] désormais se tendant des bras amis, communieront pacifiquement entre elles, et offriront dans cet accord sublime, le symbole de l’association universelle que nous venons de fonder », cité par Pascal Durand, « Utopie et contre-utopie La communication allégorique dans Le Comte de Monte-Cristo », dans Dumas, une lecture de l’histoire, sous la direction de Michel Arrous, Maisonneuve & Larose, 2003, p. 224 ; Marx, en 1879 – au nom de la différence entre progrès technique et progrès social – critiquera violemment cette évolution de la communication dans une lettre à Nikolaï Danielson, comme donnant « un essor insoupçonné à la concentration du capital », ibid., p. 225.

75. Il l’évoque notamment dans le discours au Congrès de la paix de 1849 : « Un jour viendra où il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchés s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idées », Politique, p. 301.

76. Jacques Lacan, Le Séminaire de Lacan, Livre xii, « D’un discours qui ne serait pas du semblant », Seuil, 2007.

77. « Aujourd’hui la question du droit, demain la question du salaire. Salaire et droit, au fond c’est le même mot. L’homme ne vit pas pour n’être point payé ; Dieu en donnant la vie contracte une dette ; le droit, c’est le salaire inné ; le salaire, c’est le droit acquis ». (Roman iii, p. 1059 sqq.)

78. Depuis Le Rhin en 1842, et les chapitres xvi et xvii de la conclusion, Hugo insiste sur la nécessité de corriger les effets néfastes du Congrès de Vienne et d’établir un équilibre européen centré sur l’union de la France et de l’Allemagne. Au-delà, c’est toute la carte du continent qu’il redessine, Asie comprise.

79. Hugo rejoint là encore Louis Blanc dans le « Préambule » de l’Histoire de la Révolution française en 1847, où J.F. Jacouty l’analyse ainsi : « Louis Blanc défend cette conception très répandue en particulier chez Michelet, d’une France que sa Révolution a placé au cœur même de l’histoire, à l’avant-garde du progrès [...] De plus, puisqu’elle est inachevée, elle demeure ouverte. La Révolution a donc une part de mystère, ce qui en fait un événement d’essence divine échappant en partie aux hommes. Enfin, son caractère grandiose et tragique, élément du drame, fait de la nation française un peuple véritablement messianique (Paris étant une “ ville sainte ”). “ La gloire de ce grand peuple, écrit Louis Blanc, est d’avoir fait au prix de son sang versé à flot, la besogne du genre humain”. » Jean-François Jacouty, « Louis Blanc et la construction de l’histoire », Un socialiste en république Louis Blanc, sous la direction de Francis Démier, Créaphis, 2005, p. 55-56.

80. On trouve déjà dans « Plein Ciel », en 1859, cette célébration de la science comme amenant l’homme à la conquête de l’espace cosmique (La Légende des siècles 1ére série, Poésie ii).

81. Il s’en explique dans un fragment écrit entre 1872 et 1875 : « L’aristocratie et le peuple, c’est d’un côté le maître, de l’autre l’esclave ; c’est à dire l’antagonisme. La bourgeoisie et le peuple, c’est d’un côté le frère aîné, de l’autre le frère cadet ; c’est à dire la famille. » (Choses vues, Histoire, p. 1335.) Il reprend ce faisant la thèse de Louis blanc qui ne croit pas que la lutte des classes soit le moteur de l’histoire dans un état démocratique, mais bien l’association de la classe ouvrière et de la bourgeoisie productive contre les monopoles.

82. Beaucoup de concepts de celui-ci, auteur de l’Organisation du travail en 1839, se retrouvent dans les réformes économiques évoquées par Hugo.

83. Il l’évoque aussi dans le discours d’Enjolras sur la barricade, Les Misérables, Roman ii, p. 941.

84. L’égalité entre l’homme et la femme sera aussi réclamée par Gauvain lors du dialogue avec Cimourdain sur les deux utopies dans Quatrevingt-Treize (Roman ii, p. 1058). La loi autorisant le divorce fut proclamée sous la ière République, en 1792. Restreinte par le Code civil, elle fut abrogée sous la Restauration et ne fut revotée qu’en 1884.

85. La plus-value sociale est aussi au programme de Gauvain dans son cachot : « Je veux la dépense commune réduite à sa plus simple expression et payée par la plus value sociale » (Roman iii, p. 1057).

86. Fourier donne son premier sens politique au mot en 1808 : « Le “Parasitisme” ou Superfluité d’agents spolie le corps social » (Théorie des quatre éléments).

87. Il le redit au Congrès de la paix à Lausanne en septembre 1869 : « Abolissez les parasitismes sous toutes leurs formes, listes civiles, fainéantises payées, clergés salariés, magistratures entretenues, sinécures aristocratiques, concessions gratuites des édifices publics, armées permanentes [...] » (Politique, 624.) Ce parasitisme de l’État est chiffré très précisément dans le deuxième discours sur la misère que Hugo n’a pas pu prononcer en 1851 en raison du Coup d’État (Voir Club Français du Livre, Victor Hugo Œuvres Complètes, éd. Massin, t. vii, p. 379 sqq.) Madame Hugo témoigne qu’en 1830, parlant à Lamennais, Victor Hugo était déjà partisan d’une forme de démocratie directe : « M. Victor Hugo lui tendit une feuille, où M. de Lamennais lut ceci : “ La république qui n’est pas encore mûre, mais qui aura l’Europe dans un siècle, c’est la société souveraine de la société ; se protégeant, garde nationale ; se jugeant, jury ; s’administrant, commune ; se gouvernant, collège électoral. Les quatre membres de la monarchie, l’armée, la magistrature, l’administration, la pairie, ne sont pour cette république que quatre excroissances gênantes qui s’atrophient et meurent bientôt”. », Victor Hugo raconté par Adèle Hugo,  « Les Mémorables », Plon, 1985, p. 482.

88. Voir Jean-Marc Hovasse, Victor Hugo, t. ii, p. 122. La critique de l’égout moderne dans Les Misérables vise le tout à l’égout instauré par Eugène Belgrand. Cet inspecteur général des Ponts et Chaussées fut chargé par le préfet Hausmann de moderniser l’évacuation des déchets et la distribution d’eau potable de 1854 à 1870. On utilise à l’heure actuelle les boues issues du tri des déchets comme engrais et on récupère à certains endroits la chaleur produite par les égouts pour le chauffage urbain.

89. Roman ii, p. 991-992 et 1044.

90. En 1865, dans l’optique du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, Hugo considère l’unité italienne comme une « utopie [qui] est aujourd’hui un fait » (Politique, 570).

91. Voir l’ouvrage de Frank Paul Bowman : Le Christ des barricades. Les Éditions du Cerf, 1987.

92. « Fonction du poète », Les Rayons et les ombres, Poésie i, p. 929.

93. Archiv zur Geschichte der Max-Planck-Gesellschaft, Abt-Va, Rep 11 Planck, Nr. 1797. Max Planck (1858- 1949 ) fut Prix Nobel de physique en 1918, il est l’auteur de la Constante de Planck, constante universelle de la théorie des quanta. Il avouait comme Hugo croire en Dieu, mais pas dans celui des chrétiens.

94. Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806) a réalisé beaucoup d’œuvres dont la plupart ont été détruites. Il a légué tous ses dessins à l’État, ils sont la Bibliothèque Nationale aujourd’hui. Étienne-Louis Boullée (1728-1799) a réalisé l’École militaire et les Invalides. Il fut professeur à l’École nationale des ponts et chaussées. Jean-Jacques Lequeu (1757-1826) a travaillé sous les ordres des deux Soufflot ; sa propre œuvre reste à l’état de projets et elle est parcourue par une fantaisie qui le fit redécouvrir par les Surréalistes au xxe siècle.

95. Jean Starobinski, 1789, les emblèmes de la raison, Flammarion, 1973.

96. La capitale de l’Icarie, conçue par Étienne Cabet, est de même contenue dans un cercle à l’intérieur duquel le plan d’urbanisme est strictement géométrique.

97. Giambattista Piranesi (dit Piranèse, 1720-1778), architecte italien qui influença les architectes français admirateurs de l’art antique par ses Vues de Rome (1747) et ses Antiquités de Rome (1756). Il est surtout connu au xixe siècle par son œuvre gravée Les prisons imaginaires, où son imagination construit ce que Boullée nomme « des folies » (Boullée, Étienne-Louis, Architecture, Essai sur l’art, Hermann, 1968).

98. Club Français du Livre, Victor Hugo Œuvres Complètes, éd. Massin, « Discours envisagés mais non prononcés », t. vii, p. 378.

99. Le poème « Une rougeur à l’horizon » des Quatre vents de l’esprit, dont est extrait l’avant-dernier énoncé en date de juillet 1875, est néanmoins d’une tonalité sombre quand Hugo revendique l’utopie qui vient : « Ne vous figurez pas que pour être indistinct / Cela ne soit pas vrai » ; et il en appelle aux minorités autrefois persécutées : « Nous avons ce rayon, l’idéal ; nous avons / Ce qu’avaient autrefois les pâles esclavons. / Les juifs, les huguenots et les noirs, l’espérance » (Poésie iii, 1361).

100. Club Français du Livre, « Discours envisagés mais non prononcés », éd. Massin, t. vii, p. 383. C’est dans ce discours, empêché par le Coup d’État de 1851, que Hugo va le plus loin pour dénoncer la collusion entre le gouvernement, le capital et la spéculation (Ibid., p. 377). Voir aussi Jean-Marc Hovasse, Victor Hugo, « Quelque chose de pareil à la mort », t. i, p. 1106.

101. Adepte de John Stuart Mill, Louis Blanc fait la différence entre le libéralisme politique et le libéralisme économique, l’universalisme financier et l’universalisme dont se réclament les socialises et les libertaires. Il montre qu’ils sont antinomiques si le politique ne reste pas maître de la « répartition » : « Eh quoi messieurs, la liberté existerait-elle d’aventure là où les conditions du travail sont débattues entre le maître qui stipule pour gagner et l’ouvrier qui stipule pour ne pas mourir (Bravo ! Bravo !) ; là où le sort du pauvre dépend non pas de son activité seulement et de son vouloir, mais d’une machine qu’on invente, d’un atelier qui se ferme, d’une faillite qui se déclare, d’un de ces mille accidents tragiques qu’engendre chaque jour l’immense anarchie d’une compétition universelle », Louis Blanc, Banquet réformiste de Dijon » de décembre 1847, cité par Francis Demier dans « Louis Blanc face à l’économie de marché », Louis Blanc Un socialiste en république, sous la direction de Francis Démier, Créaphis, 2005, p. 134.

102. Ibid., p. 135.

103. Il les menace au nom de l’idéal socialiste : « Et le monde vous laissera mourir et tomber, parce que le monde laisse tomber et mourir tout ce qui n’est que l’égoïsme, tout ce qui ne représente pas pour le genre humain une vertu ou une idée. » (Les Misérables, Roman ii, p. 666.)

104. L’association de production contre les oligarchies industrielles et financières, par exemple. Ponctuellement, il évoque néanmoins le problème de la concurrence en 1848 devant la Chambre des pairs en plaidant en faveur de la marque obligatoire pour préserver l’industrie, l’ouvrier et le consommateur des intérêts financiers du commerce : « devant la concurrence intérieure, devant la concurrence extérieure surtout, messieurs les pairs, fondez la sincérité commerciale ! » (Actes et Paroles i, Politique, 338-339.)

105. Les Misérables, Roman ii., p. 790. Tout en présentant dans Les Misérables les deux problèmes que se posait le socialisme : produire la richesse et la répartir (Roman ii, 663), il ajoute : « On ne s’étonnera pas que, pour des raisons diverses, nous ne traitions pas ici à fond, au point de vue théorique, les questions soulevées par le socialisme. » (Ibid.) Les moyens économiques précis d’une répartition sociale équitable concernant les richesses privées ne figurent pas dans les énoncés de l’utopie.

106. Ibid., p. 666.

107. Comme héritage du Tiers-État.

108. Ibid., p. 941.

109. Ibid. 790.

110. Ibid., 792. Voir l’article de Guy Rosa « “L’avenir arrivera-t-il ? ” – Les Misérables, roman du devenir historique », dans Écriture(s) de l’histoire, textes réunis par Gisèle Séginger, Presses Universitaires de Strasbourg, 2005. En ligne sur le site du Groupe Hugo.

111




1   2   3   4   5   6

similaire:

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconUtopie (ce lieu qui selon l’étymologie grecque n’existe pas et que...
«Tür» (du grec thyra). Deux langues, racines de nos mythes et de nos rêves, de nos valeurs d’utopie (ce lieu qui selon l’étymologie...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconOu encore écrivez lui à l'adresse
«un critique, un adage, un écrivain»etc. Autrefois, Destouches disait que «la critique est aisée, mais l?art est difficile»Qu?est-ce...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconEssais ou la Recherche que comme la prise de la Bastille. Sans grand...
«ceux qui pieusement sont morts pour la patrie» donneraient rétroactivement valeur de prodrome d’une révolution et nom de bataille...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconLe Portugal n’est pas un pays méditerranéen ! Seuls les deux tiers...
«Autriche» avant 1867, «Autriche-Hongrie» de 1867 à 1918 (depuis 1918 ce sont deux pays indépen­dants). De 1923 à 1991 (inclus) on...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconJe voulais dire, écrire au sujet de mon père, sa vie, cette distance...
«La police, IL en faut» ou «On n’est pas un homme tant qu’on n’a pas fait son service»

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconFrench instrumentalists Cabaret Contemporain then made their American...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconUtopie de «la propagande par le fait»
«altruiste», leur origine et leur proximité ou non de l'anarchisme conscient, et sans toujours des vérifications de dates et de lieux,...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas icon5 agents économiques 5 époques de la pensée économique
«Si on gagne au loto, on s’enrichi mais pas l’entreprise». Le mercantilisme enrichi les pays qui le pratiquent mais ne développe...

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconLa dynastie franque ou la conception royale
«elego», littéralement «élevé» et car IL n’oublie pas de leur offrir la part du butin qui leur revient après chaque campagne

L’Utopie, nom du pays de nulle part et de la contrée qui n’existe pas iconUtopie a du plomb dans l'aile, la relève somnole bercée par la pub,...
«On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments», disait André Gide






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com