Des chercheurs anglo-saxons ont réussi à cultiver in vitro des embryons humains jusqu’à 13 jours. Des biologistes et médecins français plaident de leur côté pour repousser la «limite française» des 7 jours, ce qui pose de nombreux problèmes éthiques





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ÉTHIQUE

Les limites de la recherche in vitro toujours repoussées

La Croix du 5 juillet 2016 par Denis Sergent
Des chercheurs anglo-saxons ont réussi à cultiver in vitro des embryons humains jusqu’à 13 jours. Des biologistes et médecins français plaident de leur côté pour repousser la « limite française » des 7 jours, ce qui pose de nombreux problèmes éthiques.
Début 2016, une équipe de biologistes des universités Rockefeller (New York) et de Cambridge (Royaume-Uni), co-animée par Magdalena Zernicka-Goetz, est parvenue à développer des embryons humains, in vitro et pendant une durée de 13 jours – on savait le faire jusqu’à neuf jours. Selon eux, cette expérience permet d’améliorer les chances de réussite de fécondation assistée (PMA) et aider à comprendre les fausses couches, c’est-à-dire l’impossibilité pour un embryon de s’implanter dans l’utérus*.
Cette étude a été interrompue au bout de 13 jours, délai maximal autorisé pour expérimenter sur un embryon en Grande-Bretagne, car le système nerveux embryonnaire, précurseur du cerveau, se met en place à partir du quatorzième jour. En France, la loi ne donne pas de limite, mais le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) recommande que la recherche in vitro sur l’embryon soit arrêtée au septième jour (avis 112, octobre 2010). « Il s’agit là d’une marque minimale de respect pour l’embryon en tant que personne humaine potentielle, c’est-à-dire d’être en devenir », estime le CCNE. En Grande-Bretagne, durant ces 13 jours, les embryons sont restés dans des boîtes de culture, sans aucun contact avec des cellules de l’utérus maternel, « ce qui montre la possibilité d’un auto-développement de l’embryon humain », a expliqué la chercheuse. Sans toutefois avoir la certitude que les embryons étudiés présentent un développement similaire à ceux qui sont implantés dans l’utérus d’une femme.
Si plusieurs scientifiques ont salué ce travail comme une « étape majeure », d’autres restent prudents. « La prolongation de la culture de l’embryon in vitro devrait faciliter la compréhension du développement embryonnaire, notamment la cause de la majorité des échecs procréatifs (80 %) », observe Patrick Gaudray, professeur de génétique à l’université de Tours et ancien membre du CCNE. « Mais quand on réfléchit plus avant, on observe que d’un côté on prolonge la vie extra-utérine, tandis que de l’autre on fait naître les bébés de plus en plus tôt. Bref, progressivement, on se rapproche de “l’utérus artificiel” imaginé par le médecin, biologiste et philosophe Henri Atlan. Une évolution qui soulève de nouvelles questions éthiques », poursuit-il.
D’autres scientifiques sont encore plus perplexes. « Si l’étude apporte des informations sur les mécanismes de fausse couche, il ne s’agit que des mécanismes liés à l’embryon; or la fausse couche peut aussi être le fait de la plus ou moins bonne préparation de l’utérus de la femme qui le porte », réagit Marie-Jo Thiel, médecin et professeur d’éthique à la faculté de théologie de Strasbourg. De plus, continue-t-elle, « pourquoi faut-il faire ces études sur l’embryon humain et non sur l’embryon de mammifère (souris)? Plus l’embryon est développé, plus il se pose de questions éthiques et il est certain que demain on va vouloir aller au-delà des 14 jours. »
Mais pouvoir cultiver des embryons jusqu’à 13 jours, plaident certains, pourrait aussi présenter des avantages médicaux. « Ainsi, on pourrait traiter des embryons malades in vitro plutôt que de les sélectionner par diagnostic préimplantatoire (DPI) », observe Hervé Chneiweiss, membre du CCNE et président du comité d’éthique de l’Inserm. Le 12 mai dernier, des chercheurs ont publié dans Nature un appel à revoir la recommandation du CCNE sur les sept jours. Une réflexion que, de son côté, le CCNE s’apprête à engager.
*Publié le 4 mai 2016 dans Nature et Nature Cell Biology.


Belgique : une maison de repos condamnée pour avoir refusé une euthanasie dans ses murs

Institut Européen de Bioéthique du 29 juin 2016 par Carine Brochier
Ce mercredi 29 juin 2016, la maison de repos Sint-Augustinus, de Dienst, a été condamnée par le tribunal de première instance de Louvain pour avoir refusé qu'une euthanasie soit pratiquée en son sein. Il a condamné la direction de la maison de repos et de soins (MRS) à verser un dédommagement de 6000 € aux membres d'une famille pour le préjudice qu’ils ont subi pour avoir dû déplacer leur mère afin que celle-ci puisse être euthanasiée.
Mariette Buntjens, âgée de 74 ans et en phase terminale d'un cancer métastasique, avait formulé sa demande d’euthanasie en 2011. C'est un médecin extérieur à l'institution qui a décidé de répondre à sa demande. Le médecin coordinateur dit avoir été mis devant le fait accompli et affirme que lui-même et l'équipe soignante ont été laissés à l'écart et n'ont pas  pu s'entretenir avec Mme Buntjens de sa demande d'euthanasie. La direction aurait alors refusé que l'acte soit pratiqué dans ses murs car les conditions requises par la loi n'étaient pas remplies. En effet, la loi dépénalisant l'euthanasie prévoit dans son article 3, alinéa 4 que le médecin pratiquant l'euthanasie doit  « s’il existe une équipe soignante en contact régulier avec le patient, s’entretenir de la demande du patient avec l’équipe ou des membres de celle-ci. »
La famille a donc décidé de ramener la patiente chez elle pour qu'elle puisse y être euthanasiée. Ses enfants ont ensuite saisi la justice, au motif que le refus de l’établissement de faire euthanasier leur mère dans la structure aurait aggravé ses souffrances physiques et psychiques. Lors de l’audience le 18 mai 2016, la direction de la maison de repos s’est défendue d’avoir refusé l’euthanasie pour motifs religieux ou par conviction. Selon elle, les conditions légales n’étaient pas remplies pour que la femme soit euthanasiée car elle n’avait pas confirmé sa demande d’euthanasie auprès du médecin coordinateur. L’équipe médicale de l’établissement n’aurait pas été contactée non plus.


Euthanasie dans l’Aveyron : soupçonné d’avoir empoisonné sa mère centenaire

Infos-h24.fr du 1er juillet 2016 par Jean-Marc Aubert

Le procureur de la République du pôle criminel au tribunal de grande instance de Montpellier, Christophe Barret a livré des informations ce vendredi après-midi, lors d’un point presse sur une affaire judiciaire qui a pour cadre l’Aveyron, plus précisément à Nant, à la limite de l’Hérault.
Un septuagénaire de Millau a été mis en examen en début de semaine pour être soupçonné d’avoir empoisonné sa mère, une centenaire décédée en 2014, à Nant. A-t-il voulu abréger les souffrances de cette vieille dame infirme depuis des années, ou a-t-il agi pour de plus sombres raisons liées notamment à une mise sous tutelle ? Le procureur de Montpellier a évoqué ce vendredi un geste d’euthanasie : le fils aurait décidé de donner la mort à sa maman dans le seul but d’abréger ses souffrances. C’est ce qu’il ressortirait des investigations judiciaires en cours. Le fils, âgé de 73 ans et un complice de 35 ans ont été mis en examen pour « assassinat et complicité d’assassinat » par un juge d’instruction du pôle criminel de Montpellier. Il a été laissé libre sous contrôle judiciaire eu égard à son âge et à son état de santé. Le fils est un ancien restaurateur de la Côte d’Azur ayant pris sa retraite à Millau. L’autre est un professionnel de la santé de 35 ans.
Tout est parti d’une rumeur persistante dans l’entourage de la victime évoquant un décès suspect et non une mort naturelle, comme le médecin l’avait indiqué à l’époque, lors du constat de décès à la maison de retraite de Nant. Le permis d’inhumer avait été délivré. Les gendarmes ont eu vent de cette rumeur et, sur ordre du parquet de Rodez ont convoqué le septuagénaire. Au cours de sa garde à vue, lundi, le fils a alors reconnu avoir « aidé à faire mourir sa mère » en mélangeant à ses plats du poison à fortes doses. Un produit mélangé à de la purée qui, selon lui, aurait été fourni par son complice.
Le mobile de cet assassinat serait lié à la décision de retirer la mise sous tutelle de la centenaire à son fils. Tutelle qui allait lui être retirée le 10 novembre 2014, comme la juge des tutelles l’avait informé. La centenaire est morte la veille… Mais, pour le procureur de la République de Montpellier, c’est la piste de l’euthanasie qui serait retenue au début de cette instruction qui va notamment être marquée par des actes d’expertises médicales.

Les dilemmes de la recherche sur l’embryon

La Croix du 5 juillet 2016 par Marine Lamoureux
La recherche sur l’embryon suscite encore de nombreux espoirs thérapeutiques. Certains, cependant, redoutent qu’il ne devienne un simple matériau de laboratoire.
Il y a trois ans, par la loi du 6 août 2013, la France autorisait la recherche sur l’embryon et les cellules-souches embryonnaires. À l’époque, le passage d’un régime d’interdiction (des dérogations étant néanmoins accordées) à un régime d’autorisation encadrée, avait suscité des craintes. « En renonçant au principe d’interdiction, on opère une rupture fondamentale, s’était alarmé Bertrand Mathieu, professeur de droit à la Sorbonne. L’embryon devient un simple matériau de laboratoire, autrement dit, on ne lui reconnaît plus la dignité qui justifiait sa protection. »
Depuis, certaines avancées scientifiques ont approfondi les dilemmes autour de l’utilisation de l’embryon humain. En tête, le fameux « Crispr-Cas9 ». Cette technique de modification génétique permet de découper l’ADN avec précision pour supprimer ou remplacer un ou plusieurs gènes déficients. Mis au point en 2012 par deux chercheuses, Jennifer Doudna et Emmanuelle Charpentier, ces « ciseaux génétiques » suscitent l’intérêt de nombreuses équipes dans le monde, qui espèrent des résultats en matière de thérapie génique et de médecine régénérative. Problème : Crispr-Cas9 a déjà été utilisé à titre expérimental pour modifier le génome d’embryons (voués à la destruction).

En avril 2015, des chercheurs chinois ont ainsi annoncé avoir eu recours à ces « ciseaux génétiques » sur des embryons atteints d’une grave maladie du sang. L’expérience ne s’est pas révélée concluante mais a suscité l’émoi car de tels essais reviennent à toucher au patrimoine héréditaire de l’espèce humaine (via les cellules reproductrices de l’embryon en devenir). De quoi renforcer les inquiétudes. « Cette technique peut relever du pire comme du meilleur », souligne Tugdual Derville, d’Alliance Vita*. Avec Crispr-Cas9, poursuit-il, « un pas de plus peut être franchi par l’intrusion des chercheurs au cœur de l’ADN, au stade le plus précoce de l’existence humaine ». Et conduire, par une approche « des petits pas » à des formes d’eugénisme, que la découvreuse Jennifer Doudna elle-même envisage. « La question éthique est de savoir qui veut appliquer ces techniques, qui y a accès, qui décide de les employer et dans quel but. Est-ce acceptable si c’est uniquement à visée thérapeutique ou aussi pour répondre au désir de parents d’avoir des enfants plus grands, aux yeux bleus», déclarait-elle dans Le Monde du 23 mars.
Nous n’en sommes pas là. Mais déjà, la Grande-Bretagne a autorisé l’utilisation de Crispr-Cas9 sur les embryons, à condition que ceux-ci soient détruits au bout de deux semaines. En France, l’encadrement juridique est strict. Même depuis que le principe d’interdiction a été levé, assure Anne Courrèges, la directrice générale de l’Agence de la biomédecine (ABM). « Avec la loi de 2013, la recherche sur l’embryon reste très encadrée, l’agence assurant un contrôle scientifique, technique et éthique. Pour être autorisé, le projet de recherche doit être scientifiquement pertinent et s’inscrire dans une finalité médicale », rappelle-t-elle, ajoutant qu’« à ce stade, l’agence n’a pas été sollicitée concernant Crispr-Cas9 ». Sans attendre, l’Académie de médecine, elle, s’est dite favorable à son utilisation, « y compris » sur l’embryon humain et les cellules reproductrices. Tout en précisant qu’il lui paraissait en revanche « inconcevable que les techniques de modification du génome soient utilisées (…) avec comme perspective de faire naître un enfant ».
C’est dire que la recherche sur l’embryon ne sera pas abandonnée de sitôt. D’autant que, selon l’ABM, les techniques alternatives n’ont pas le même potentiel de recherche. Ainsi des iPS (induced pluripotent stem cell), ces cellules adultes qui sont reprogrammées pour qu’elles retrouvent un état de pluripotence**. « On oblige ces cellules à régresser, à remettre leur horloge à zéro, souligne Anne Courrèges. Mais cette reprogrammation forcée produit de l’instabilité et d’éventuelles mutations que les chercheurs ne maîtrisent pas encore complètement ». La directrice indique d’ailleurs que certaines équipes utilisent les deux types de cellules – iPS et embryonnaires – car elles présentent un intérêt scientifique différent. Quoi qu’il en soit, 37 équipes en France sont aujourd’hui autorisées à procéder à ce type de recherches sur l’embryon. Certaines travaillent sur les pathologies du foie, d’autres sur la drépanocytose (maladie du sang) ou encore la dégénérescence maculaire liée à l’âge.
L’un des projets les plus avancés concerne le traitement d’insuffisants cardiaques : un essai clinique de phase 1 est en cours, associant le service de chirurgie cardio-vasculaire du professeur Philippe Menasché (hôpital européen Pompidou) et le département de biothérapies cellulaires de Saint Louis, dirigé par le professeur Jérôme Larghero. En octobre 2014, une patiente de 68 ans a ainsi été greffée avec des cellules cardiaques dérivées de cellules-souches embryonnaires. Un an et demi après, elle va bien. Depuis, quatre autres malades ont bénéficié d’une telle greffe. Difficile, compte tenu de ces perspectives, de poser d’intangibles garde-fous. Dans certains pays, comme la Grande-Bretagne, il est déjà possible de fabriquer des embryons pour la recherche, tandis que fin mai, le ministère de la santé des Pays-Bas a annoncé vouloir modifier la loi dans ce sens (une telle fabrication est prohibée en France). « Le risque d’instrumentalisation est réel, davantage qu’en 1994 au moment des premières lois de bioéthique, souligne Jean-François Mattei, qui en fut l’un des principaux artisans. Il est crucial d’éviter toute banalisation. Certes, la médecine doit progresser, mais la fin ne justifie pas les moyens. L’embryon ne devrait jamais être considéré comme un matériau de laboratoire utilisable et jetable. »
Quels embryons utilise-t-on dans la recherche?

En France, seuls les embryons conçus dans le cadre d’une Aide médicale à la procréation (AMP) peuvent être utilisés pour la recherche. Trois types d’embryons sont concernés : des embryons sains mais ne faisant plus l’objet d’un projet parental (avec l’accord du couple) ; des embryons porteurs de maladies congénitales identifiées lors d’un diagnostic préimplantatoire ; enfin, des embryons écartés de l’AMP car l’on redoute un mauvais développement.
*« Le temps de l’homme », Plon, 320 p. 
**Capacité d’une cellule à se différencier en plusieurs types de cellules.

Intelligence artificielle : la santé attire les géants de la tech

Le Figaro du 6 juillet 2016 par Lucie Ronfaut
L'analyse de données pour aider au diagnostic et aux traitements est investie par de nombreuses entreprises, dont les géants Google et IBM.
La vidéo est réalisée sans effets spéciaux. Un homme diabétique prend rendez-vous chez son médecin traitant. Après un court entretien, le docteur prend une photo de son œil avec son smartphone. Quelques secondes lui suffisent à obtenir un diagnostic : l'homme n'est pas atteint de rétinopathie, une maladie qui touche une majorité des diabétiques et qui peut provoquer la cécité si elle n'est pas traitée. Derrière cette démonstration, il y a l'expertise de DreamUp Vision. Cette entreprise française développe une intelligence artificielle capable de détecter des maladies de l'œil à l'aide de simples photographies. La machine donne un diagnostic quasi immédiat, en comparant les yeux du patient à une banque de plusieurs milliers d'images. À l'origine de cette idée, des employés d'une autre société spécialisée dans l'analyse de données dans l'assurance-santé (DreamQuark) qui ont participé à un hackathon dédié au diabète. « Nous avons réalisé que ces problématiques pouvaient être résolues avec notre technologie », résume Ekaterina Besse, désormais à la tête de ce nouveau projet.
L'intelligence artificielle a fait des progrès spectaculaires ces dernières années. On a vu des machines battre des humains au jeu de go, reconnaître des personnes sur des photos Facebook ou aider à la prédiction des marchés financiers. Elles sont désormais prêtes à enfiler une blouse blanche. Start-up et géants de la Silicon Valley développent des solutions pour seconder les médecins, en les aidant à diagnostiquer rapidement une maladie ou en leur proposant des parcours de soin adaptés. Ces logiciels complexes sont capables de prendre des décisions en brassant les millions de données produites par les hommes et recueillies par les personnels soignants ou les appareils connectés. Elles analysent notre poids, notre rythme cardiaque, nos antécédents familiaux, voire notre ADN. Là où un médecin peut mettre des semaines à établir un diagnostic, elles promettent des résultats en quelques minutes. « On observe un mouvement double : la digitalisation croissante des données récoltées par les hôpitaux et les progrès dans l'apprentissage automatisé », explique Jurgi Camblong, fondateur de Sophia Genetics, une entreprise suisse spécialisée dans l'aide au diagnostic de maladies liées aux génomes. Ses algorithmes analysent les données de plus de 160 établissements de santé dans le monde, dont une trentaine en France. Un diagnostic coûte entre 50 et 250 euros par patients. Ils devraient être plus de 80 000 à bénéficier de la technologie de Sophia Genetics cette année.
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