Des chercheurs anglo-saxons ont réussi à cultiver in vitro des embryons humains jusqu’à 13 jours. Des biologistes et médecins français plaident de leur côté pour repousser la «limite française» des 7 jours, ce qui pose de nombreux problèmes éthiques





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*Organisme complémentaire d’assurance maladie : organisme de protection complémentaire assurant la prise en charge, à titre individuel ou collectif, pour une personne ou sa famille, de tout ou partie des frais de santé, en complément ou en supplément des prestations de l’assurance maladie obligatoire. Il existe trois types d’organismes d’assurance maladie complémentaire :

-les mutuelles : organismes à but non lucratif, régis par le code de la Mutualité, dans lesquels les adhérents participent directement ou par l’intermédiaire de leurs représentants élus au fonctionnement et aux décisions de la mutuelle ;

-les institutions de prévoyance : organismes à but non lucratif régis par le code de la Sécurité sociale, gérés à parité entre les représentants des employeurs et des salariés, destinés à couvrir les salariés et anciens salariés dans le cadre de la branche professionnelle ou de l’entreprise ;

-les sociétés d’assurance : organismes régis par le code des Assurances, qui peuvent être soit des sociétés anonymes, soit des sociétés d’assurance mutuelle.



Quand l'ordinateur inquiète les médecins

Le Figaro du 6 juillet 2016 par Cyrille Vanlerberghe
Les longues années d'études médicales pourraient se révéler inutiles face aux progrès rapides de l'informatique, estiment certains professionnels de santé.
« Les médecins sont un peu circonspects face à l'approche des géants de l'Internet comme Google qui semblent chercher à les court-circuiter, pour soigner les gens avec des approches disruptives et par des techniques d'intelligence artificielle », témoigne un médecin. Les longues années d'études médicales vont-elles se révéler inutiles face aux progrès rapides de l'informatique ? C'est en tout cas ce qu'annonce le très polémique Dr Laurent Alexandre, président de l'entreprise DNAvision dans la revue What's up Doc : « Le médecin sera l'infirmière de 2030 : subordonné à l'algorithme, comme l'infirmière l'est aujourd'hui au médecin. »

« De tels propos quelque peu inquiétants, de même que l'intitulé du livre du Pr Guy Vallancien,  La médecine sans médecin ?,  ne font rien pour aider les médecins à voir d'un bon œil l'intérêt des logiciels d'aide à la décision », analyse le Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l'ordre des médecins, qui travaille sur un livre blanc sur la médecine, les banques de données et l'intelligence artificielle. « L'intelligence artificielle ne cherche pas à remplacer l'expertise clinique d'un médecin, rassure Philippe Cinquin, médecin et mathématicien, directeur d'une unité de recherche sur les applications de l'informatique à la médecine à Grenoble (CNRS Université Joseph Fourier). On n'en est pas là, même si on a pu penser un moment dans les années 1980 que les systèmes experts allaient être capables de faire des diagnostics et de proposer des traitements tout seuls. »
Trouver la meilleure stratégie thérapeutique
Les solutions de Google et IBM n'arrivent pas sur un territoire vierge : d'autres acteurs commercialisent déjà des logiciels pour aider les professionnels de santé à donner à leurs patients les meilleurs traitements possible. « Les systèmes d'aide à la décision que nous avons vendus à cinq CHU en France servent tous les jours à des internes qui veulent savoir, une fois le diagnostic posé, quelle est la meilleure stratégie thérapeutique pour leur patient », explique le Dr Thierry Mitouard, conseiller médical chez Maincare Solutions. Ce type de logiciel toutefois ne fait pas appel à l'intelligence artificielle. Il s'appuie sur des bases de données des recommandations de « bonnes pratiques » établies par des spécialistes et des organismes comme la Haute Autorité de santé (HAS) en France. Mais comme le remarquait un rapport de 2011 de cette même HAS, même ces systèmes d'aide à la décision médicale peinent à s'imposer en France. Seuls, pour le moment, les États-Unis les utilisent très largement et, à un moindre degré, les pays du nord de l'Europe et le Royaume-Uni. En revanche, les médecins ne s'en sont peut-être pas inquiétés, mais l'aide des logiciels s'est déjà rendue indispensable dans le domaine toujours plus complexe de l'imagerie médicale. « Les systèmes comme les IRM ou les scanners intègrent aujourd'hui des logiciels d'analyse des images qui permettent de bien mettre en valeur les points importants et de quantifier des paramètres précis », explique Philippe Cinquin. De la même manière, dans les robots chirurgicaux, les logiciels permettent d'améliorer la précision des gestes du chirurgien. « La question n'est pas de savoir si l'informatique va remplacer les médecins, mais de voir comment cela peut aider à améliorer la qualité de leurs actes », assure le spécialiste grenoblois.


La contraception prise en charge à 100 % pour les mineures

Marie Claire du 5 juillet 2016 par Chloé Marriault
Depuis le 1er juillet, les consultations médicales liées à la prescription de la contraception sont gratuites et anonymes pour les 15-17 ans. Le but : faciliter l’accès à la contraception.
Alors que les 15-18 ans pouvaient obtenir une contraception gratuitement depuis 2013, elles peuvent désormais avoir, en amont, une consultation médicale ou des examens biologiques gratuits et anonymes. La gratuité s'applique aussi lors d'une consultation médicale de suivi par un médecin ou une sage-femme la première année d'accès à la contraception et pour des actes relatifs à la pose, au changement ou au retrait de certains contraceptifs comme l'implant. Seule condition pour avoir accès à la gratuité : être âgée de 15, 16 ou 17 ans.
Moins de 1% des contraceptifs délivrés aux mineurs anonymement
Depuis la loi de 2013, la contraception pouvait ne pas apparaître sur le relevé des remboursements mais la loi n'était pas bien appliquée. "Moins de 1% des contraceptifs délivrés à des mineures de  15  à 17  ans  en  2014" se sont faits de manière anonyme, note un rapport de l'IGAS (Inspection générale des affaires sociales). La principale cause : "ni le pharmacien ni la jeune fille mineure ne connaissent cette possibilité". En outre, les rendez-vous médicaux n'étaient pas anonymes ni gratuits. La mineure qui ne souhaitait pas dire à ses parents qu'elle s'était fait prescrire une contraception chez son médecin devait "ne pas utiliser leur carte vitale et payer l’intégralité de la consultation" ou le médecin devait "émettre, en plus de l’ordonnance contraceptive, une ordonnance autre pour permettre à la mineure de justifier de la consultation auprès des parents", précise le rapport de l'IGAS. La seule option gratuite et anonyme restait alors le planning familial.
"Une absence de contraception en raison de difficultés financières"
Désormais, l’ensemble du parcours devient gratuit et protégé par le secret. "Si la mineure le demande, aucune mention de son identité ne sera divulguée et il ne sera pas fait mention des actes et consultations, contraceptifs sur les relevés de remboursement de l’assurance maladie", précise la direction de la sécurité sociale du ministère des Affaires sociales et de la Santé qui espère ainsi "lever les freins financiers éventuels d'accès à la contraception des mineures qui ne bénéficient pas d'une autonomie financière vis-à-vis de leurs parents." Car chaque année, "environ 11 000 jeunes filles mineures ont recours à une IVG. De nombreuses études montrent que l'une des causes de ces grossesses non désirées est l'absence de moyen de contraception notamment en raison de difficultés financières."

PMA : le « oui mais » des Français

Le Figaro du 7 juillet 2016 par Agnès Leclair
Alors que le sujet de la PMA devrait s'inviter dans la campagne présidentielle, un sondage révèle que les Français approuvent à 54 % son ouverture aux couples de femmes et à 60 % aux célibataires. Une opinion favorable qui ne les empêche pas d'émettre des réserves sur cette technique médicale de procréation.
Les Français favorables à la PMA « pour toutes »
Alors qu'en France la PMA est réservée aux couples hétérosexuels infertiles, 60 % de Français sont favorables à l'ouverture aux femmes célibataires. Trois ans après la loi sur le « mariage pour tous », ils approuvent également à 54 % son autorisation aux couples de femmes homosexuelles, selon un sondage Odoxa sur « Les Européens et l'infertilité », dévoilé par Le Figaro. Ce dernier a été réalisé sur un échantillon de 1020 Français et 2986 Européens (Allemands, Britanniques, Français et Italiens), pour la clinique Eugin, un centre de fertilité privé de Barcelone qui pratique la PMA et compte des Françaises pour clientes. L'approbation plus importante de la PMA pour les célibataires que pour les couples de lesbiennes indique que la monoparentalité est mieux acceptée en France que l'homoparentalité. « En France, la cellule monoparentale bénéficie d'un regard bienveillant, pointe Laurence Brunet, juriste et chercheuse à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne. Il faut également souligner qu'aucun pays n'a ouvert la PMA aux couples de femmes sans l'ouvrir aux femmes seules».
...mais émettent des réserves
Ce « oui » à la PMA pour toutes les femmes n'exclut pas des réserves et des craintes.


Car si cette technique médicale est vue par une écrasante majorité de sondés (89 %) comme « un vrai progrès pour les couples infertiles », les trois quarts d'entre eux (77 %) estiment également que concevoir un enfant de cette manière « peut être difficile pour le seul parent biologique ou le parent qui n'est pas le géniteur ». Deux Français sur trois jugent de surcroît que la PMA peut conduire à une sélection des embryons contraire à l'éthique. Enfin, 36 % d'entre eux vont jusqu'à évoquer une technique contre nature.
Des Français peu enclins à donner leurs gamètes
Si les Français disent « oui » à la PMA, ils disent « non » au don. Peu enclins à « faire cadeau » de leur patrimoine génétique, 58 % des Français ne sont pas prêts à donner leur sperme et 67 % des Françaises ne s'imaginent pas permettre à une autre femme d'utiliser leurs ovocytes. « Les Français ne sont pas prêts au don car ils disent qu'ils connaissent mal le sujet. Les jeunes sont néanmoins plus ouverts à cette idée », relève Céline Bracq, directrice générale de l'institut Odoxa. Le sondage laisse d'ailleurs entrevoir la méconnaissance des Français sur le sujet de l'infertilité. 72 % d'entre eux ainsi se disent mal informés sur la PMA.
L'opinion a varié au rythme des débats
En janvier 2013, au plus fort de la contestation de la loi Taubira, 53 % des Français se disaient opposés à la PMA pour les couples de femmes, selon un sondage Ifop. Un pourcentage qui s'est inversé dans les mois suivants pour revenir à une tendance favorable, proche de celle des années précédentes. « Depuis l'adoption de la loi Taubira qui a ouvert le mariage et l'adoption aux couples de même sexe, l'opinion favorable à l'élargissement de la PMA reste relativement stable », estime Céline Bracq, qui date le basculement de l'opinion au moment des évolutions législatives de pays voisins de la France pour autoriser le mariage homosexuel. « En 1990, seuls 24 % des Français se disaient favorables à la PMA pour les couples de femmes selon un sondage de l'Ifop », rappelle-t-elle.
En Europe, l'Italie reste hostile à la PMA pour les lesbiennes
Allemands, Anglais et Espagnols penchent également tous en faveur de l'autorisation de l'insémination artificielle pour les couples de femmes. Seule l'Italie fait de la résistance avec un taux d'opposition de 60 %. Quant à la différence d'acceptation entre PMA pour célibataires et lesbiennes en couple, elle varie d'un pays à l'autre. « En Allemagne et en Grande-Bretagne, c'est la notion de couple qui prime avec un pourcentage de sondés plus important en faveur de la PMA pour les couples de femmes que pour les célibataires », relève Céline Bracq.
Un débat toujours vif en France
En France, le débat est loin d'avoir été éteint par l'adoption de la loi Taubira, véhicule législatif qui aurait pu accueillir cette réforme comme le souhaitaient nombre de députés socialistes. Le sujet n'a cessé de refaire surface ces dernières années, notamment lors des discussions chaotiques sur la loi « famille » fin 2013 et courant 2014. Il faut dire que cette promesse de campagne de François Hollande a suscité à la fois beaucoup d'espoir chez les associations LGBT (lesbiennes, gays, bi et trans) et de grandes craintes chez une partie des Français qui, avec la Manif pour tous, dénoncent une révolution de la filiation et une « fabrication délibérée d'orphelins de père ».
Dernier épisode de ce feuilleton : la promesse faite par François Hollande aux associations LGBT, le 30 juin, d'abroger une circulaire punissant les gynécologues orientant leurs patientes vers l'étranger pour réaliser une PMA. Le chef de l'Etat a lié son avis sur l'évolution de la législation à un avis du CCNE (Comité consultatif national d'éthique) sur « les indications sociétales de la PMA ». Ce dernier, reporté à de nombreuses reprises, est désormais attendu à l'automne. Avec 51 % de « pour » et 49 % de « contre », les Français sont très partagés sur cette possibilité de conservation des cellules reproductrices pour les femmes qui veulent devenir mères plus tard. Une révolution parfois qualifiée d'aussi importante que celle de la pilule. Aujourd'hui, en France, la vitrification des ovocytes n'est autorisée que pour raisons médicales, avant une chimiothérapie susceptible de rendre infertile par exemple.

La crainte d'une exploitation commerciale de la détresse des femmes est le premier motif invoqué par les Français hostiles à cette nouvelle possibilité de contrôle des naissances. D'autres redoutent que cette vitrification « de convenance » conforte l'idée que la maternité nuirait à la carrière tandis que les troisièmes pointent une technique « contre nature ». Ses défenseurs invoquent pour leur part « un progrès de la médecine auquel il ne faut pas s'opposer » ou une nouvelle solution pour les femmes en mal de prince charmant de « ne plus craindre leur horloge biologique ». Cette machine à remonter le temps de la fertilité a fait l'actualité en octobre 2014 quand Apple et Facebook avaient annoncé qu'ils proposaient à leurs salariées américaines de financer la conservation de leurs cellules reproductrices pour leur permettre de mener leur carrière sans se soucier de leur horloge biologique. Une pratique jugée sévèrement dans l'hexagone par 6 Français sur 10.
Une Europe partagée
En Europe, les Allemands et les Italiens sont de leur côté hostiles à la congélation d'ovocytes pour raisons non médicales tandis que les Espagnols et les Britanniques y sont favorables. La clinique Eugin, qui pratique la vitrification d'ovocytes, indique en avoir réalisé 450 depuis 2011, dont 35 à 40 % pour des patientes françaises. « Ces femmes ont 37 ou 38 ans en moyenne et ne le font pas pour décaler une maternité en raison de leur travail, mais le plus souvent parce qu'elles n'ont pas encore trouvé de partenaire », précise le docteur Amélia Rodriguez, directrice médicale de l'établissement.


Affaire Vincent Lambert : la justice confirme la tutelle de sa femme

Le Monde du 8 juillet 2016 par François Béguin
Estimant que « Rachel Lambert n’a pas failli et a rempli ses devoirs d’épouse », la cour d’appel de Reims (Marne) a confirmé, vendredi 8 juillet, qu’elle était bien la tutrice principale de son mari, Vincent Lambert, en état végétatif depuis un accident de la route en 2008. Un premier jugement en ce sens, désignant également l’Union départementale des associations familiales de la Marne comme « subrogé tuteur », avait été rendu le 10 mars par le juge des tutelles de Reims. Il avait aussitôt été contesté par les parents, un frère et une sœur de Vincent Lambert, opposés à un arrêt des traitements et partisans de son transfert dans un autre établissement que le centre hospitalier universitaire (CHU) de Reims.
Alors qu’une nouvelle procédure collégiale en vue d’un arrêt des traitements de Vincent Lambert avait été lancée en juillet 2015, l’équipe médicale avait annoncé à la surprise générale qu’elle allait saisir le procureur de la République pour déterminer qui était le plus apte à représenter les intérêts du patient. Dans son arrêt du 8 juillet, la cour d’appel de Reims estime que cette demande de protection par mise sous tutelle « apparaît difficilement compréhensible alors qu’il appartenait au service hospitalier de mettre en œuvre la procédure [d’arrêt des traitements] que le médecin avait initiée et alors que la décision avait été jugée régulière par le Conseil d’Etat et non contraire aux dispositions de la Cour européenne des droits de l’homme ».
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