Des chercheurs anglo-saxons ont réussi à cultiver in vitro des embryons humains jusqu’à 13 jours. Des biologistes et médecins français plaident de leur côté pour repousser la «limite française» des 7 jours, ce qui pose de nombreux problèmes éthiques





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La mise en jeu de la responsabilité en pratique
Pourtant, des médecins croient pouvoir passer outre le risque pénal et l’ont d’ailleurs revendiqué par voie de presse en signant un manifeste. Certains estiment en outre que la loi ne serait que très rarement appliquée et que le suivi des patientes nécessiterait des médecins une orientation vers des cliniques étrangères. L’ambiance générale porterait ainsi à une dépénalisation de ces pratiques dans les faits.
Il convient de tempérer le propos et, au contraire, d’alerter sur les risques importants encourus. Si les poursuites n’ont été que peu nombreuses, c’est pour des raisons évidentes de partage d’intérêts communs et, en conséquence, une absence de remontée des faits délictueux. Tant le médecin que la patiente se trouvent satisfaits d’une PMA réalisée en France ou réalisée à l’étranger en lien avec le médecin français. Les attentes de la patiente ont été comblées et le médecin perçoit des honoraires (même s’il oriente gratuitement vers une clinique étrangère pour l’insémination proprement dite, le suivi pourra s’opérer en France, ainsi que l’accouchement). Les acteurs premiers de ces pratiques seront donc bien les derniers à s’en plaindre. Il est ainsi parfaitement logique qu’il n’y ait eu que peu d’affaires en la matière jusqu’à maintenant.
Cependant, actuellement, un autre mouvement s’initie. L’information de la commission des délits par certains médecins commence à être relayée. Le manifeste des 130 médecins a donné lieu à diverses plaintes devant des conseils départementaux de l’ordre des médecins ainsi qu’à une plainte pénale. En outre et surtout, les enfants issus de ces pratiques, réalisées en contournement de la loi française, grandissent et vont être en mesure de réaliser que la loi dont ils bénéficiaient, n’a pas été appliquée à leur égard. Aux Etats-Unis, précurseurs de quelques années, un mouvement d’enfants issus d’IAD pour des femmes seules ou en couple, commence à réclamer des comptes.
La loi pénale française a été édictée dans un souci de respect du corps humain mais aussi de l’intérêt supérieur de l’enfant : l’article 7 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant garantit à l’enfant de connaître ses parents et, sauf accident de la vie, d’être éduqué par eux. Or, lorsqu’il est procédé à une PMA pour une femme célibataire, ou un couple de femmes, le père a été délibérément écarté de la vie de l’enfant. L’argument selon lequel ces enfants seront aimés par ces mères qui les auront désirés ne résiste pas à l’analyse et à l’expérience : certes, ces enfants n’auront pas manqué d’amour de la part de leur mère. Mais ils auront manqué de père. Ce qui n’est pas un détail de la vie et ce que la loi leur garantissait pourtant. Sauf cas exceptionnel, ils n’agiront pas en justice contre leur mère, qu’ils aiment et dont ils sont aimés. Il leur sera en revanche aisé d’agir tant humainement que juridiquement à l’encontre des établissements et des médecins qui auront violé la loi et leur auront causé un préjudice irrémédiable. La preuve de la faute sera plus que simple : inobservation des règles légales ; le préjudice : être orphelin de père.

Avortement : Vers une plus grande protection des objecteurs de conscience aux Etats Unis ?

Washington Examiner du 13 juillet 2016 par Paige Winfield Cunningham
Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants a approuvé mercredi, par 245 voix contre 182, un projet de loi « controversé » qui renforce l'interdiction de discrimination des objecteurs de conscience face à l’avortement. Ces mesures réaffirment que « ceux qui fournissent des soins de santé et la couverture sanitaire doivent pouvoir continuer à le faire sans être forcé de coopérer à l’avortement ».
Actuellement, les fournisseurs de soins de santé peuvent déposer une plainte auprès du département de la santé et des services sociaux des États-Unis s’ils ont été contraints de pratiquer un avortement. Le nouveau projet de loi permettra aux particuliers de déposer des poursuites civiles sans passer par le département en premier lieu. Les démocrates et la Maison Blanche s’opposent au projet de loi, déclarant qu'il existe des protections de conscience déjà suffisantes, mais les républicains ont répliqué qu'il était nécessaire de prendre ces mesures face à l’Obamacare, qui oblige toute institution à couvrir l'avortement par les régimes d'assurance offerts aux employés. Le projet de loi a d’ailleurs été rédigé en réponse à un mandat récent de Californie qui exige que toutes les assurances de l'État couvrent les avortements. « Je pense que nous pouvons tous convenir que, dans ce pays, personne ne devrait être obligé de pratiquer un avortement », a déclaré le président de la Chambre Paul Ryan, un républicain du Wisconsin.
Le Cardinal Timothy Dolan et Mgr William Lori, en tant que présidents de la Conférence américaine des évêques catholiques et du Comité ad hoc pour la liberté religieuse, ont félicité la Chambre des représentants pour ce vote. « Même ceux qui sont en désaccord sur la question de la vie devrait être en mesure de respecter les droits de la conscience de ceux qui souhaitent ne pas être impliqués dans le soutien de l’avortement » ont-ils déclaré. « La grande majorité du personnel médical, et 85 % des gynécologues en particulier, ne veulent pas être impliqués dans l'avortement. Que leurs motifs soient religieux ou non, leur objection de conscience est digne du plus grand respect et de la plus haute protection ». Ils exhortent le Congrès à faire avancer ce « projet de loi vital ».
Mais la Maison Blanche ayant publié une menace de veto, la mesure est peu susceptible de devenir loi.

RECHERCHE

L'INSERM réaffirme sa position sur CRISPR-Cas9

Encourager la recherche y compris chez l'embryon

Le Quotidien du Médecin du 4 juillet 2016 par le Dr Irène Drogou
Lors de sa journée annuelle, le Comité d'éthique de l'INSERM a réaffirmé les recommandations émises en février 2016 sur l'utilisation de CRISPR-Cas9 dans l'édition de génome lors de la journée annuelle de son comité d'éthique.
Le 13 juin dernier, le Comité d'éthique de l'INSERM a rassemblé plus d'une centaine de personnes à l'occasion de sa journée annuelle. Parmi les problématiques posées par la recherche biomédicale, un éclairage éthique particulier a été apporté à la technologie CRISPR-Cas9. Alors que les National Institutes of Health (NIH) viennent d'obtenir un premier feu vert pour un essai d'immunothérapie anticancéreuse, le Comité d'éthique a réaffirmé les axes proposés en février 2016 suite à la saisine par le Pr Yves Lévy, PDG de l'INSERM.
Cette technique d'édition de génome, qualifiée de révolutionnaire et simple d'utilisation, est à l'origine de controverses dans la communauté scientifique. L'application potentielle aux gamètes et à l'embryon soulève de nombreuses questions de sécurité (mutations « off target ») et d'éthique. Un sommet international s'est tenu à Washington fin décembre 2015 sans que l'idée d'un moratoire soit retenue. L'édition de génome est devenue un sujet de société un peu partout, y compris en France.
Le seul texte contraignant est la convention sur les droits de l'homme et de la biomédecine établie en 1997, dite convention d'Oviedo. L'article 13 indique deux principes clefs pour les cellules germinales : toute modification doit profiter à la santé humaine (prévention, diagnostic, thérapeutique) et l'intervention ne doit pas introduire de modification dans le génome de la descendance. Si la France a ratifié le texte, comme 28 autres pays, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la Chine ne l'ont pas fait. Certains pays de l'Est affichent une position très ambiguë sur la question. Pour le Comité d'éthique, il apparaît important de distinguer « trois domaines aux enjeux différents » : l'application à l'homme qui soulève la question des modifications de la lignée germinale ; l'application à l'animal, en particulier aux « espèces nuisibles », qui soulève la question d'un éventuel transfert latéral de gènes et l'émergence de dommages irréversibles à la biodiversité ; des risques d'atteinte à l'environnement.
Le Comité a émis 5 types de recommandations : encourager une recherche pour évaluer l'efficacité et l'innocuité de la technique CRIPSR, y compris sur des cellules germinales et de l'embryon ; les effets indésirables du guidage de gènes doivent être évalués dans des laboratoires respectant les règles de confinement, suffisamment longtemps et avec des mesures de réversibilité ; respecter l'interdiction de toute modification du génome nucléaire germinal à visée reproductive dans l'espèce humaine ; participer à toute initiative nationale ou internationale sur la question de la liberté de la recherche et d'éthique médicale, en particulier dans les pays émergents ; attirer l'attention sur la question philosophique de la plasticité du vivant. 

Recherche de thérapie cellulaire en cardiologie

Le CHU de Toulouse au centre d'un ambitieux programme européen

Le Quotidien du Médecin du 4 juillet 2016 par Béatrice Girard
Le Pr Jérôme Roncalli cardiologue toulousain coordonne trois études sur les thérapies cellulaires pour les pathologies cardiaques. Il a lancé en début d’année la phase 2 de l’étude MESAMI, 100 % française et espère développer un nouveau médicament de thérapie innovante en 2020. 90 patients seront recrutés dans les 18 mois.
En matière de recherche d’excellence en cardiologie, le PJérôme Roncalli n’en est pas à son coup d’essai. En 2005, sous la direction des Prs Fauvel et Galinier, il a réalisé la première injection de cellules souches de la moelle osseuse par voie intracoronaire au CHU de Rangueil (Toulouse). En 2009 c’est encore lui qui est le premier à réaliser cette opération directement dans le cœur par les artères périphériques. Aujourd’hui en pointe sur les thérapies cellulaires pour les pathologies cardiaques, le CHU toulousain est l’investigateur coordonnateur du plus important programme d’Europe à travers trois études dont l’étude MESAMI.
Il s’agit d’un programme académique institutionnel qui a reçu début 2016 l’autorisation de l’ANSM et l’ouverture au recrutement. Il associe le CHU de Toulouse et l’Établissement Français du Sang pour les phases 1 et 2. La phase 3 prévoit ensuite le transfert de technologie à la plateforme industrielle cell4cure (filiale du laboratoire du fractionnement du sang). Elle sera soutenue notamment par la BPI à hauteur de 7 millions d’euros. « L’étude MESAMI a pour but de traiter les patients souffrant d’une insuffisance cardiaque d’origine ischémique », explique le Pr Roncalli. À travers cette étude, les équipes du CHU de Toulouse ciblent les patients âgés de 75 ans au moins et qui restent symptomatiques malgré un traitement médical optimal et des techniques de revascularisation. « Nous leur proposons alors la thérapie cellulaire pour retarder la transplantation cardiaque », explique le cardiologue.
Dans le cadre de MESAMI, le CHU souhaite ainsi recruter 90 patients dans les 18 prochains mois, dont une trentaine à Toulouse, ainsi qu’à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, à la Pitié Salpétrière, et dans les CHU de Nantes, Lille et Grenoble. La méthodologie prévoit une étude randomisée versus placebo. Un patient sur deux recevra donc un médicament de thérapie innovante (MTI) suite à un prélèvement de cellule souche par ponction de moelle osseuse. Cette moelle osseuse sera d’abord adressée à l’EFS qui fera une culture des cellules adhérentes pour sélectionner les cellules mésenchymateuses autologues de la moelle osseuse.
«  Au bout de 17 jours de culture, nous obtenons le MTI que nous injectons dans les 24 heures dans le muscle cardiaque du patient par voie percutanée en passant par une artère périphérique. Nous aurons au préalable réalisé une cartographie du ventricule gauche en 3D », détaille le Pr Roncalli. Deux à trois mois après l’injection, les médecins évaluent la capacité d’exercice à l’effort des patients dans le cadre d’un suivi qui dure un an. À Toulouse, les patients sont de plus en plus adressés par les cardiologues de ville et repérés dans la file active des consultations pour bilan d’insuffisance cardiaque.

CRISPR/Cas9, la révolution qui supplante les OGM

Le Figaro du 6 juillet 2016 par Pierre Kaldy
En mutant un seul gène chez le concombre, des chercheurs ont rendu la plante résistante à des virus dévastateurs
La technique de modification génétique ciblée CRISPR/Cas9 permet de reproduire des mutations naturelles protectrices chez les plantes cultivées.
En mutant un seul gène chez le concombre, des chercheurs israéliens ont rendu la plante résistante à des virus dévastateurs de récoltes dans le monde, les potyvirus. « Ce résultat est très intéressant, souligne Christophe Robaglia, du Laboratoire de génétique et de biophysique des plantes (université Aix-Marseille), car beaucoup de plantes cultivées, dont la tomate, la pomme de terre, le melon et la courgette, pourraient à terme être protégées de ces virus très destructeurs. » Pour déjouer l'attaque virale dans les cellules, les chercheurs du ministère de l'Agriculture israélien au Volcani Center ont muté le gène d'un facteur cellulaire indispensable à ces virus appelé eIF4E. « En 2002, nous avons identifié ce facteur avec une équipe Inra d'Avignon et montré que sa mutation chez des variétés naturelles de piment les protège des potyvirus », précise le chercheur.
Inactiver un gène d'une plante impliquait jusqu'à présent de soumettre à l'aveugle tout son génome à des agents chimiques mutagènes, puis d'isoler parmi les plants mutés ceux ayant la propriété désirée. Les chercheurs ont plutôt opté pour la technique CRISPR/Cas9, qui permet de modifier directement et précisément un gène cible connu et a déjà servi à inactiver celui de la susceptibilité à l'oïdium chez le blé tendre. Le concombre muté s'avère normal sauf qu'il ne produit plus la protéine eIF4E, indispensable aux virus mais secondaire pour la plante. Les chercheurs ont constaté qu'il résistait désormais à au moins trois potyvirus, le ZYMV, le PRSV-W et le CVYV, qui détruisent les cultures de concombres, de melons et de courgettes. La même technique de modification ciblée du génome récemment appliquée par une équipe écossaise de l'université d'Édimbourg à la plante modèle Arabidopsis thaliana l'a protégée d'un autre potyvirus, le TuMV, ce qui confirme l'efficacité de cette protection pour une large gamme de plantes. « La technique CRISPR/Cas9 permet de gagner beaucoup de temps, ajoute le professeur Christophe Robaglia, car il est désormais possible d'introduire les modifications choisies dans les variétés cultivées au lieu de les croiser avec les plantes sauvages où une mutation a été identifiée, ce qui imposait ensuite des années de sélection pour retenir les hybrides intéressants. Ce gain se compte en années pour les plantes annuelles et plus encore pour les arbres fruitiers. »
Aucun ADN étranger
Mieux, à la différence des plantes transgéniques, ce type de plante ne possède aucun ADN étranger dans son génome et ne peut être distingué d'un mutant naturel ou d'une variété traditionnelle. Ne présentant de ce fait aucun danger pour les cultures et l'environnement, le Service d'inspection sanitaire des plantes et des animaux (Aphis) du ministère américain de l'Agriculture en autorise d'office la culture depuis 2010. En avril, le grand semencier américain DuPont Pioneer a ainsi annoncé qu'il comptait lancer sur le marché d'ici à cinq ans un nouveau maïs cireux produit avec CRISPR/Cas9.
Cet allégement des démarches, joint à la facilité de mise en œuvre de cette technique, sera peut-être l'occasion pour de petites sociétés de prendre leur revanche face aux gros producteurs mondiaux de semences, les seuls à pouvoir encore se permettre les longues démarches administratives et les coûts exorbitants liés aux autorisations de mise en culture et de commercialisation des plantes transgéniques. En Europe, les discussions sur la nécessité ou non de réglementer la production de ces plantes ont déjà été repoussées à la fin de l'année par la Commission européenne, ce qui maintient les semenciers européens dans l'incertitude et retarde leurs efforts de recherche face à leurs concurrents ailleurs dans le monde.
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