Résumé : L’université de Toulouse, reconstituée en 1896, était la seule avec celle de Paris à comporter les cinq facultés grâce au rattachement de la faculté de théologie protestante de Montauban.





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La bibliothèque universitaire


La loi votée, la principale conséquence toulousaine a trait au sort de la bibliothèque de la faculté de théologie. Il s’agissait d’un fonds important par rapport à l’ensemble des ouvrages réunis dans l’ensemble des sections. Dans le rapport de 1897 qui lui consacre une place substantielle, il est indiqué que sur un total de 86403 volumes, la section droit-lettres vient en tête avec 37100 volumes suivis par la section médecine-sciences avec 25586 mais la section théologie suit de près avec 23718 volumes. Après le vote de la loi, la faculté de théologie conserva la propriété d'une partie de sa bibliothèque (18 873 ouvrages sur 26 647 volumes) et la simple jouissance de l'autre (11 264 ouvrages pour 21 161 volumes) restée propriété de l'Université. En 1926, les droits de cette dernière étant maintenus, le fonds est définitivement scindé en deux : la première partie est transportée à Montpellier, nouveau siège de la Faculté de Théologie, la seconde restant dans ses anciens locaux. Pendant la seconde guerre mondiale, les locaux sont convertis en hôpital militaire. Chapuis et Bach rapportent que « le Recteur de l'Université et le directeur de la Bibliothèque Universitaire décidèrent alors de rapatrier le fonds à Toulouse à l'aide d'une... benne à ordure dans laquelle sont entassés les cartons de livres. Ces derniers seront déposés sans être ouverts au rez-de-chaussée de la Tour Maurand. Ce n'est qu'en 1956, après travaux, que les livres seront déballés et consultables, mais ils ne sont pas au bout de leurs pérégrinations (commencées pour certaines dès 1790) et changent encore de " résidence " pour aboutir finalement en 1972 à la bibliothèque de droit et des sciences sociales, à l'Arsenal »27.

Mais la bibliothèque universitaire de Toulouse est encore reliée par d’autres biais à la loi de 1905. En effet avant 1905, la bibliothèque était à l’étroit dans des locaux prêtés par la faculté de droit. L’université cherchait des locaux pour la reloger. Ce fut chose faite en 1908 lorsqu’un décret attribua à l’université l’ancien grand séminaire, revendiqué également par l’armée qui y stocka des produits pendant la grande guerre. Plus récemment encore ces locaux firent l’objet d’une polémique en 2003/4 lorsqu’ils furent réaménagés par l’université du Mirail.

Conclusion


Loin de l’image d’intolérance souvent accolée à Toulouse en raison de l’anticléricalisme de la Dépêche, l’université de Toulouse nous parait avoir cherché dans les 28 années du rectorat de Perroud à assurer un lieu de recherches dans lequel catholiques, protestants comme les athées pourraient prendre place. Le rôle de Jaurès dans la rédaction et l’adoption de l’article 4 a souvent fait l’objet de spéculations, l’histoire universitaire toulousaine montre que c’était peut être là qu’il avait imaginé qu’une coexistence était possible parce qu’il y avait rencontré des catholiques soucieux de prendre place dans l’université publique sans prosélytisme tandis que l’archevêque de Toulouse, Mgr Germain était également disposé au compromis comme on le voit dans sa première réaction qui fut d’accepter les associations cultuelles, une attitude cohérente avec sa présence au congrès du Sillon tenu à Toulouse (Chansou, 1975).

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* L’auteur remercie Christiane Alcouffe, Jacques Arlet, Agnès Bach, François Couderc, Michel Idrac, Jérôme Lamy, Paul Pistre, Mary Jo Nye, Michel Rongières pour leurs suggestions et commentaires. Il reste seul responsable des opinions exprimées et des erreurs éventuelles.

1 On notera que le site officiel http://www.educationnationale.com/edu_france_sup_date.html dans son historique de l’enseignement supérieur en France passe de 1192 « 1er privilège de l'Université de Paris donné par le pape Célestin XII (1er statut en 1215) » à « 1257 fondation de la Sorbonne par Roger de Sorbon (1201-74, chanoine) » pour passer directement au « 1289-26-10 le pape Nicolas IV érige en universités les écoles de droit, de médecine et des arts de Montpellier ».

e Le recteur Dresch signale que le livre a été rédigé par M. Calmettes de la Faculté des lettres à partir des notes de Louis Vié. Le chapitre II consacré à la fondation de l’université cite le discours du RP Caussette et L. Saltet, « L’ancienne université de Toulouse » Bulletin de littérature ecclésiastique, 1912, n°1.

e Mais cette célébration fut, par contre, mouvementée, du fait d’un réveil de la mémoire occitane – cf. René Soula, 2005.

e Auguste Vermorel, (1841-1871), proudhonien, journaliste, opposant à Napoléon III, emprisonné, il fut libéré après la chute de l’Empire et prit une part active à la Commune. Blessé, il devait décéder à Versailles.

2 A. Dumont (1842 – 1884), archéologue, avait été recteur de Montpellier avant d’être nommé par Jules Ferry à la direction de l’enseignement supérieur. le 21 juillet 1879.Il fut responsable d’une orientation de l’enseignement de l’économie politique que déplorent beaucoup d’économistes. L. Walras, rapporte dans son autobiographie avoir adressé à « son ami Jules Ferry se trouvant Ministre de l'Instruction publique » une Note sur l'organisation de l'enseignement de l'économie politique et sociale à l'Ecole pratique des Hautes études en vue d'y former des professeurs de Facultés. Walras poursuit : « cette affaire parut d'abord vouloir aboutir; mais elle fut bientôt sacrifiée à des préoccupations d'un caractère plus pressant. Il ne faut pas attendre de la France actuelle de la politique à longue portée: elle n'en fait que de circonstance ».

3 Agénor Bardoux, (1829-1897), était avocat à Clermont-Ferrand et n'hésitait pas à professer sa foi républicaine. En 1871 il fut élu député du Puy-de-Dôme à l'assemblée nationale, puis réélu en 1876 et 1877. À l'Assemblée il était président du groupe centre gauche, ardent partisan de la République mais non anticlérical.. Il démissionna en 1879 et ne fut pas réélu en 1881, mais fut nommé sénateur inamovible en décembre 1882. Il est l’arrière-grand-père de Valéry Giscard d’Estaing.

4 Émile Ollivier (1825-1913), Avocat, orateur parlementaire, publiciste, il fut député de Paris en 1853 et l'un des cinq opposants à l'Empire. Aux élections de 1869; rallié à l'Empire libéral, il fut élu dans le Var et devint brièvement premier ministre en 1870.

5 Prost reprenant l’article de Liard « Universités et Facultés » écrit « Lyon, Bordeaux, Lille, Montpellier, Nancy, et peut être Toulouse ou Rennes » (p. 236).

6 Ernest Constans, né à Béziers (Hérault) le 3 mai 1833 et mort en 1913, fut d'abord professeur de droit à la faculté de Toulouse avant d'être élu député de la Haute-Garonne (circonscription de Toulouse) en 1876, siégeant au centre gauche. Son anticléricalisme est célèbre. Il joua un rôle important dans le développement de l’université toulousaine, mais il est aussi tristement célèbre pour son rôle dans la répression du mouvement ouvrier. Ministre de l’intérieur dans le cabinet présidé par Loubet, «Le ministre de l'Intérieur, Constans, profite du 1er mai pour s'affirmer un homme à poigne. Le 1er mai 1891 reste une date inoubliable : c'est l'affreuse journée de Fourmies. » cf. E. Dolléans, 1936.

7 L. Rascol, p.255

. Jules Tannery (1848-1910). Grand mathématicien, il fut sous-directeur de l’École normale. Il est un de ces grands scientifiques de la fin du 19e siècle dont les travaux de philosophie comptèrent.

8 R. Baillaud, 1977, t. II , p. 66. Laissac est à 25 km de Rodez en direction de Millau.

9 Rascol signale que les lettres privées de Liard et Perroud concernent rarement les sciences, « l’intimité de Liard et de Baillaud ayant pu permettre les contacts directs entre le Doyen de la faculté des sciences et le Directeur de l’Enseignement supérieur dont la confiance et l’amitié de Perroud pour B. Baillaud ne pouvaient p rendre ombrage » p. 263

10 Obituary Notices : Associates :- Baillaud, Benjamin, Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, Vol. 95, p.334

11http://www-groups.dcs.st-and.ac.uk/~history/Biographies/Stieltjes.html

12 Hermite sous l’influence de Cauchy s’était rapproché de l’église catholique et était, de même, devenu royaliste en 1856, l’année de son élection à l’Académie des Sciences.

Cf. http://www-groups.dcs.st-and.ac.uk/~history/Biographies/Hermite.html

e R. Bazin présente dans Davidée Birot, roman paru en 1916 une héroïne qui est une jeune institutrice d'école primaire laïque qui se heurte à une administration sans âme l'empêchant de remplir pleinement sa mission d'éducatrice et de défendre sa liberté d'âme. Pour avoir une idée de la colère provoquée par ces groupements, voir Marceau Pivert :Le noyautage de l'Enseignement Public, Les Davidées, rapport au Congrès de la Ligue de l'Enseignement (Clermont-Ferrand, 1930) cf. http://librepenseefrance.ouvaton.org/publio/pivert2.htm)

13 Jean Cornec Laïcité 1965 cité par Jacques Georges (2003).

14 http://www.bdl.fr/fr/ephemerides/astronomie/Promenade/pages1/141.html

e Cf. Laurent Rollet 1994.

15 source - la documentation en ligne sur le site de l’Observatoire de Toulouse. http://webast.ast.obs-mip.fr/patrimoine/expogb.html -

16 (1856-1933) originaire de Villeneuve sur Lot, député du Lot et Garonne 1885 à 1933, il fut ministre de l'Instruction publique de 30 mai 1894 au 26 janvier 1895 puis du 1er novembre 1898 au 7 juin 1902.

17 Marcelin (ou Marcellin) Berthelot, Au même moment se crée l’Association nationale des libres penseurs de France (ANLPF) au rayonnement plus large, qui aura pour présidents d’honneur Marcellin Berthelot, Anatole France et Ferdinand Buisson. En 1902, il fut avec Anatole France et Ferdinand Buisson président d’honneur de l’Association nationale des libres-penseurs.

18 Edouard Filhol, 1814-1883 (Clos 1884).

19 Selon Palfray, 1905/6 aurait marqué « la fin de la collaboration » Sabatier Senderens et l’on retrouve la même notation dans la plaquette du centenaire de Paul Sabatier. C’est inexact et les compte rendus des travaux des personnels de la faculté de sciences établis par le doyen Sabatier mentionnent encore pendant deux ans des publications communes.

Cf. le colloque Grignard de 2000 : http://perso.wanadoo.fr/cavaroz/OlympiadesPhysique/Grignard.htm. Dans le même sens, selon un propos de Grignard rapporté par « Courtot dans la notice publié par le bulletin de la société de chimie, 1936, 3, 1448 ‘La récompense suédoise aurait dû d’abord être donnée à Sabatier et Senderens, plus tard c’eût été mon tour de la partager avec Barbier » Palfray 1939.

20 http://www.ups-tlse.fr/86976942/0/fiche___pagelibre/

e Cathala mentionne également un blâme que lui aurait infligé le recteur « il y a peu près 50 ans ».

21 Chapter 4, "Toulouse: Politics, Entrepreneurship, and Sabatier's Chemistry Program," pp. 117-153

22 Cf. Carpentier 2001.

e Voir l’article de Jacques Arlet sur le site http://cehm.toulouse.free.fr/ (Centre d'Étude et d'Histoire de la Médecine de Toulouse) et aussi Jacques Arlet, 1999

23 Perroud 1913 cite Caubet « une faculté de médecine est une maison d’enseignement mais elle est encore davantage une école pratique et reste incomplète si elle n’a pas, pour les stages des étudiants, des services hospitaliers largement assurés » et il ajoute « A cette fin, Caubet s’était fait nommer à la commission administrative des hospices en 1884 ».

24 Carpentier précise qu’il siégea à la commission administrative des hospices du 22/11/1884 au 21/01/1912 « où il cède sa place pour raison de santé » (p. 57).

25 Albert Bedouce (1869-1947), autodidacte, il organisa la première rencontre entre Guesde et Jaurès en 1892. Il sera maire de Toulouse de 1906 à 1908 – le temps de développer la boite individuelle à ordures (bedoucette, pendant toulousain de la poubelle). Il fut ministre des Travaux Publics dans le gouvernement de Front Populaire (Pistre, 2002, p. 86)

26 Bulletin municipal, séance du 3/11/1891, cité par O. Carpentier, pp 49-53.

e Charles Bruston, (1838 Bourdeaux, Drôme, 1937 Montauban ) était lui-même psalmiste. Il avait publié Les Psaumes traduits de l'hébreu, Paris, Ch. Meyrueis, 1865, fruit de ses recherches personnelles sur le texte des psaumes. (Source : http://sitepasteurs.free.fr/base/note0.htm#8).

27 Au début des années 1970, le déballage était loin d’être terminé et l’état du sous sol de la tour Maurand était indescriptible. C’est au cours de la séance du 8 novembre 2005 de la société d’archéologie que Patrice Cabau, bibliothécaire-archiviste, présenta l’acte d’abjuration de Pierre Maurand en 1178, en présence du légat du pape à Saint-Sernin, retrouvé aux Archives départementales de la Haute-Garonne http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/t_66/bull20061.htm. Pierre Maurand riche marchand et probablement cathare fut condamné en 1178 à passer trois ans d’exil en Terre Sainte.

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