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Chroniques anciennes (1947-1948) :

réalisation Monsieur AUBIN - mise en page François Deswert

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Pagny sur Moselle : histoire et géographie locales.

Table des matières.



Historique 3

Les hommes célèbres. 4

L’église. 6

Etude géographique. 6

Origine du nom. 6

Situation. 6

Le sous-sol. 8

Le climat. 9

Température. 9

Vents. 10

Pluies. 10

Inondations. 10

Hydrographie 11

La Moselle. 11

Le canal. 11

Les ruisseaux et les sources. 11

Ruisseau de Beaume-Haie. 11

Ruisseau de Bouland. 12

Ruisseau de Moulon. 12

La flore 12

Les forêts. 12

Les prés. 12

Les champs. 13

Flore des eaux douces. 13

La faune. 13

La faune de la forêt : 13

La faune des rivières et des ruisseaux. 13

Le travail agricole. 14

Répartition des terres. 14

Forme des parcelles. 14

Régime de la propriété. 14

Culture. 14

Vignes 14

Céréales. 16

Plantes sarclées. 16

Plantes oléagineuses. 16

Possession du sol. 16

Le cheptel. 16

Système d'exploitation. 17

La main d’œuvre. 18

Les autres occupations. 18

Abeilles. 18

La pêche et la chasse. 18

Les arbres fruitiers. 18

L’usine. 18

Produits utilisés à l’usine. 19

Produits fabriqués. 19

Les sociétés. 20

Le basket-ball. 20

Le billard. 20

Le football. 20

Les Vosgiens. 20

La musique. 20

Le commerce. 21

Les services publics. 21

La poste. 21

La Mairie. 21

La gare. 22

Les écoles. 22

La population. 22

Interprétation graphique. 23

Origine de la population. 24

Conclusion. 24

Historique
Ce village est très ancien.

En 1594 et 1710 Pagny sur Moselle était fief prévôté de Prény, bailliage de Nancy.

En 1751, bailliage de Nancy et maîtrise de Pont à Mousson, généralité de Nancy, coutumes de Lorraine.

En 1790, chef lieu de canton, district de Pont à Mousson, généralité de Nancy, Doyenné de Prény, diocèse de Toul.
1115 - 1139 le duc Simon 1er approuve, confirme et concède à perpétuité à l'église de Sainte Marie de Prény et que celle ci possédait dans le ban de Pagny (ville Parnei) et ce à la demande de Simon son sénéchal, à qui ladite ville de Pagny appartient héréditairement, à titre de fief.
En 1142, le duc Mathieu 1er déclare rendre à l'église de Sainte Marie au Bois ce que Drogon de Nancy lui avait demandé par la main de Hugues, comte de Vaudémont à savoir la cour du mont de Pagny avec le ban depuis la corvée du Seigneur Guillaume jusqu'à la forêt de Bayonville, depuis le rocher jusqu'aux limites du ban d'Arnaville (Aernadi ville), le duc ajoute à cette dotation l'usage par le ban de Pagny en eaux et en vaine pâture.

En 1180, Ferry III confirmera la seigneurie de Pargney donna des lettres par lesquelles il consentit à payer annuellement les pas (lettre de pas, sauf conduit) que ceux qui seront mariés de la centaine de Pargney donneront aux seigneurs de ladite centaine appartiendront à ladite communauté.
En 1219, Thiébaut, duc de Lorraine, fait savoir que Gautier, chevalier, seigneur de Pagny a donné en aumône à l'abbaye de Sainte Maire au Bois six muids1 de vin qui lui sont dus à la saint Rémy de chaque année.
En 1625, Gilles de Prény, chancelier de l'église de Metz, donne à l'abbaye de Sainte Marie tout l'héritage qu'il possède à Pargney et au ban, en tous droits du consentement de Jean son fils chanoine de la grande église de Metz.
En 1534, la cure de Pagny fut unie à l'abbaye de sa Majeure de Pont à Mousson. On lit dans les comptes du domaine de Prény, en 1585 « Au lieu de Pargney notre souverain seigneur (le duc) est seul seigneur en toutes justices sans part ni portion d'autrui ».
Le haut-conduit : tous ceux qui chargent vin sur un char pour le mener où il leur plaira doivent 6 deniers pour le haut conduit et celui qui en charge ne doit que 3 deniers, et s'il y a quelqu'un qui emmène vin sans payer ledit conduit ni sans prendre obéissance, il doit 30 d'amende.

Les habitants de Pargney doivent chacun au seigneur 25 livres, monnaie de Lorraine, de taille ordinaire valant la somme de 41 francs 8 gros qui se paient chacun au vous de la saint Rémy.

Ils doivent chœur au jour de la saint Martin d'hiver, une rente de deniers appelée les feux.
La justice de Pargney doit chaque an, au jour de la saint André dix deniers de la bonne monnaie, qui valent 14 deniers, monnaies de ce compte. Les habitants doivent chaque an, après qu'ils ont formé les breuils 22 sous, le sou valant 2 angevines. Toutes actions réelles et personnelles dudit Pagny vont par-devant les maires et justices dudit lieu. Toutes les amendes venant par-devant eux jusqu'à la concurrence de 30 gros et au-dessous, sont audit maire, sauf les amendes et plaintifs auxquelles il ne prend rien.
En 1618 Collignon Richard seigneur de Jouy fit cession de la seigneurie foncière du ban saint Gergone sis au village de Pargney au comte de Boulay, moyennant la concession dudit prince à l'érection en fief de la maison dudit Collignon à Pargney. Henriette de Lorraine, princesse Phalsbourg vendit la terre de Pagny à Dominique Richard le 23 août 1632.
En 1728, le 1er septembre le chapitre de la cathédrale de Metz, les abbés prieurs et religieux de l'abbaye Sainte Marie de Pont à Mousson en leur qualité de gros et menus décimateurs de Pagny obtiennent un arrêt ordonnant que les propriétaires de vigne sur le ban de Pagny fussent tenus de faire avertir les dîmeurs une heure avant de tirer leur vin, pour venir percevoir la dîme qu'ils devaient payer à la Toque. Pagny, où il y avait trois fiefs, eut une prévôté royale jusqu'à l'édit de 1751.
Au mois d'octobre 1842, en labourant une contrée de terre située vers la Moselle, entre cette rivière et Pagny, on découvrit un couvercle en pierre qui devait appartenir à une tombe ; on fouilla cet endroit, et bientôt un tombeau en pierre de taille, d'un seul morceau fut mis à nu ; on leva ce qui restait du couvercle, et un squelette bien conservé apparut alors. Près du tombeau, on trouva une ancienne hache d'arme et un fragment de statut représentant dit-on le soleil.

Quelques jours après de nouvelles fouilles ayant été faites, on découvrit une autre tombe en pierres brutes mises de champ, sans fond, dans laquelle un squelette bien conservé était refermé ; la tête de ce squelette était séparée du tronc et déposée vers la région du sacrum2, ce qui semblerait indiquer que l'homme avait été décapité d'abord.

La partie du sol où sont situés ces tombeaux passe dans le pays pour un ancien cimetière. Un fait certain, c'est que la Moselle s'est toujours portée de ce côté, et qu'elle a envahi cette partie du territoire, abandonnant les terres de la rive droite, et qu'alors il ne serait pas étonnant que cet ancien cimetière n'ait entièrement disparu, emporté par la Moselle. Aucune médaille ni antiquité n'ont été trouvées lors de ces dernières fouilles.

Un buste de Minerve avait été découvert à une autre époque sur le territoire de Pagny.
On avait fait, au mois de janvier 1844 une découverte intéressante sur le territoire de Pagny sur Moselle : un jeune homme creusant un fossé dans une vigne, a rencontré, à la profondeur d'environ 65 cm un vase de terre qu'il a malheureusement brisé, le prenant pour une pierre. Ce vase refermait 2400 médailles et monnaie des 13ème et 15ème siècle en argent pur dont 50 d'une conservation et du module3 de 16 millimètres et 300 du module de 20 millimètres et les autres variant de 25 à 27 millimètres ; les petites médailles portent l'effigie d'un évêque coiffé d'une mitre, dont les fanons sont relevés. Au revers est une croix entourée de caractères qui semblent indiquez le nom ou le monogramme du prélat. Sur les grandes médailles se trouvent 2 légendes l'une environne un champ empreint de signes héraldiques, et l'autre entoure une croix sans proportion avec le module. Sur quelques-unes de ces pièces on lit facilement ces mots : Signum Dei vini ; sur les petits ces lettres I.O.H. sans doute les initiales de Jean d'Apremont évêque de Metz. Dans une poignée de ces monnaies prisent au hasard on a reconnu 11 pièces frappées à l'effigie de Jean comtes du Maine, qui fut depuis le roi Jean fait prisonnier à Poitiers ; 8 pièces à l'effigie d'Alphonse comte de Toulouse et fils de Louis VIII dit Cœur de lion ; 6 pièces frappées à Tours à l'effigie de saint Louis ; 6 pièces à l'effigie de Jean d'Apremont évêque de Metz en 1227, 2 à l'effigie de Jacques de Lorraine évêque de Metz en 1239.

Pagny a vu naître 2 hommes illustres Bernard Joyeux et le Comte de Serre.
Les hommes célèbres.
Dominique Bernard Joyeux (1698 – 1778) mécanicien. Sa naissance est obscure et sa modestie l’ont laissé ignoré de l’histoire. Une horloge magnifique dont il fit don à Stanislas et qui est conservée au musée lorrain, atteste de la valeur de cet humble artiste et des résultats qu’il aurait pu obtenir s’il ne fut trouvé dans un milieu favorable.

Madame Dominique Bernard Joyeux, disent les anciens, est allée elle-même porter cette horloge à notre dernier duc alors à Lunéville. Stanislas émerveillé lui demande ce qu’elle veut pour cette œuvre si remarquable. La femme de notre artiste ne trouvant aucune parole pour répondre, tend son tablier à la manière des paysans et dit en patois : «Jetez-moi ce que vous voudrez».
Pierre-François de Serre qui fût ministre de Louis XVIII. Il naquit à Pagny sous Prény village du département de la Meurthe le 19 mars 1776. La famille était originaire du Midi. A l’âge de 5 ans il commença de fortes études qu’il termina à 14 ans. Il aimait les orateurs et les philosophes anciens en particuliers Cicéron dont il apprenait par cœur les discours. Pendant ses vacances, il se retirait tout seul sur une petite colline boisée tout près de Pagny, et là à haute voix il déclamait les beaux discours de Cicéron. Par amour et par vénération pour l’orateur qu’il aimait, il appela Tusculum le lieu de ses déclamations. Tusculum était la patrie de Cicéron. La Révolution de 1793 l’oblige à s’expatrier mais bientôt l’amour du pays natal le fit revenir, et il revint sous un déguisement dans sa patrie où il vécut des jours tranquilles. Il mourût le 21 juillet 1824.

La principale préoccupation fut d’allier les idées de liberté et de monarchie.
L’église.
L’église fut bâtie au 15e siècle à l’emplacement d’une autre du 11e siècle. Elle est construite en style gothique, orientée d’ouest en est. La voûte du chœur est en étoile, et portée par des colonnes. Les nervures sont en pierres saillantes. Le chœur a 10 mètres sur 7, la nef est carrée et a 15 mètres de coté. Elle comporte 3 travées. Les gros piliers sont circulaires, une vaste tribune double la troisième travée.
Les vitraux sont modernes.
Aucune modification n’a été apportée depuis sa construction. Elle a cependant été légèrement bombardée pendant la guerre de 1914-1918. La voûte fut percée par deux obus et tous les vitraux furent brisés. Le 25 mars 1919 une équipe d’artificiers fait exploser sur place un obus de 155, non éclaté, ramassé dans les rues par les passants et déposé au pied du mur de façade. Quelques heures après, la moitié de la façade s’écoulait. On en a conclu que les murs de la voûte n’étaient guère solides.
Le 10 janvier 1920, l’église a été classée monument historique. Ce sont donc les beaux-arts qui ont fait faire les réparations. C’était bien le moment de l’agrandir, faute de crédit, la chose n’a pu se faire.
En 1944 l’église a été encadrée par une dizaine d’obus allemands, mais ceux-ci sont tombés sur les maisons voisines, et l’église n’a aucunement souffert. Pas un carreau ne fut brisé.

Le cocher est très élancé. Il s’élève à gauche du chœur. Il renferme trois cloches. La petite cloche et la moyenne cloche ont été fondues en 1877 par les Fondeurs de saint Martin de Nancy. La grosse cloche a été fondue en 1827 par les soins de Monsieur Nivoy, maire de la commune.

Pagny a possédé cinq ou six maisons religieuses éteintes depuis la Révolution.
Etude géographique.
Origine du nom.
Paternacium, Parnagium, Parnicum, Parney sous Prény, Pagny sous Prény, tels sont les différents noms qui ont été attachés au cours de l’histoire au bourg que nous nommons aujourd’hui Pagny sur Moselle.
Situation.
Pagny est situé dans la vallée fertile de la Moselle. Il a une altitude de 181,21 mètres et est situé :
- à 20 km au sud de Metz par la route

- à 28 km au sud de Metz par le chemin de fer

- à 37 km au nord ouest de Nancy par la route

- à 37 km au nord ouest de Nancy par le chemin de fer

- à 10 km au nord ouest de Pont à Mousson.
Pagny est dominé par la côte d’Arry (rive droite de la Moselle) et la côte de Prény (rive gauche)

Cette dernière élevée de 344 m la protège des vents du nord et lui permet malgré la latitude d’élever ce magnifique coteau riche en vignes et en arbres fruitiers qui a fait l’orgueil des vignerons. Le sud ouest forme un des versants de la côte de Prény, au sommet duquel on aperçoit les ruines de l’ancienne forteresse des ducs de Lorraine. Entre ces deux collines s’étend une gorge assez pittoresque au fond de laquelle le ruisseau de Pagny prend naissance.
Tout le reste de son territoire fait partie de la plaine de la Moselle.
La latitude de Pagny sur Moselle est 49 ° Nord et la longitude est 6 ° 10’ Est.
Les communes limitrophes sont :
- Arnaville au nord à 3,5 km rive gauche de la Moselle, département de Meurthe et Moselle.

- Prény au sud ouest à 3 km rive gauche de la Moselle, département de Meurthe et Moselle.

- Vandières au sud 3 km rive gauche de la Moselle.

- La Lobe à 2 km à 2 km rive droite de la Moselle.

- Champey à l’est à 5 km rive droite de la Moselle, département de Meurthe et Moselle.

- Vittonville à 4 km rive droite de la Moselle, département de la Moselle.
Placé à la frontière des départements de Meurthe et Moselle et de Moselle, Pagny sur Moselle appartient au canton de Pont à Mousson, arrondissement de Nancy, département de Meurthe et Moselle.
Par sa situation géographique, sur la vallée de la Moselle, tout près de l’embranchement de la vallée du Rupt du Mad, Pagny se trouve sur la grande route qui relie Metz et le Pays Haut à Nancy. Cette situation particulière avantageuse, explique l’importance actuelle de Pagny sur Moselle : bifurcation Nancy - Metz, Nancy - Conflans, Nancy – Thiaucourt.
Le sous-sol.


Pagny sur Moselle, situé dans la vallée de la Moselle, est construit sur un terrain nommé sur les cartes géologiques : alluvions modernes (colorées en vert clair).
Les alluvions modernes recouvrent les larges vallées de la Meuse et de la Moselle, ainsi que celles de leurs affluents principaux. Elles sont sableuses et argilo-sableuses dans la vallée de la Moselle.
A la limite de Pagny, le terrain est nommé Charmouthien. (en beige clair). Charmouthien ou Lias Moyen débutent par une zone de calcaire marno-gréseux, micacé, caractérisé par les fossiles suivants : licatula pectinoïdes, Rynckonelle et Amspinatus ; au-dessous affleurent des marnes très argileuses à ovoïdes calcaires ou ferrugineux enfin à la base on a un nouveau fossilifère.
(en violet) le lias supérieur ou Toarcien est principalement marneux. La base est constituée par des schistes bitumés gris ayant l’apparence du carton (schiste carton).
(en jaune) le bajocien inférieur débute par une puissante assise de calcaire saccharoïde à polypiers surmontant toute une série de bans de plus en plus sableuses au fur et à mesure que l’on s’approche de la base de l’étage. La partie moyenne (roche rouge) renferme des polypiers. Des calcaires à entroques succèdent à la roche rouge et reposent eux-même sur les calcaires gréseux souvent ferrugineux exploités jadis comme minerai de fer. Des assises sableuses terminent cet étage. Les calcaires des sommets sont abondamment exploités comme castine, pierre à chaux et pierre à bâtir. Puissance totale de l’étage est de 50 à 60 mètres.
(en rose) forme la partie supérieure du bajocien. Il débute par une puissante assise de calcaire marneux à grosses oolithes. Au dessus apparaît une succession de bancs de calcaires à fausse stratification finement oolithique, parfois ferrugineux. Leur ensemble est souvent coupé par une zone marneuse.

Le climat.
Température.
Nous avons pu constater que la température est très variable. Les écarts sont très sensibles au cours d’une année, parfois des oscillations brusques au cours d’une même saison. La température est irrégulière d’une année à l’autre.
L’année 1949 est une année exceptionnelle. L’hiver n’a pas été rigoureux. Au mois de janvier, le 17, la température maximum atteignait 14° et la température minima 13°.

Alors qu’en 1947 à la même époque la température atteignait –17°.
Le paysan est surtout sensible à l’irrégularité des températures d’une année à l’autre. Des paysans ont conservé le souvenir de l’année 1929 chaude et sèche qui a donné de bonnes récoltes ; tandis que 1930 a été une année froide, humide et désastreuse pour les agriculteurs.
Les hivers sont tantôt « gros et rigoureux » comme ceux de 1789, 1880, 1928, 1939,1940 ; tantôt « doux et pourris » comme ceux de 1929, 1930, 1936,1937.
En générale l’hiver s’annonce de bonne heure. Les premières gelées se font souvent sentir dès la fin d’octobre. En 1947, la première gelée a eu lieu le 31 octobre. Les jardiniers sont obligés de rentrer en cave les dernières récoltes. Au début de novembre un réchauffement marqué se produit, c’est l’été de la « saint Martin ». Les cultivateurs profitent de ce moment pour finir les semailles de blé.
La première neige est apparue le 18 novembre 1947.

Le mois de novembre 1947 a été assez froid par rapport au mois de décembre.

Le 27 novembre, les températures minima atteignaient –4°.

Les derniers jours de décembre ont été relativement doux, ainsi que les premiers jours de janvier.

La neige est tombée pendant le mois de novembre et vers la fin de décembre. Mais elle a fondu rapidement à la suite de l’adoucissement de la température de la fin du mois de décembre et du début de mois de janvier.
L’hiver est devenu plus rigoureux au mois de février 1948.

La température s’est abaissée à –10°. Les vieilles personnes répètent souvent : 

«A la chandeleur (2 février) l’hiver prend rigueur».
Le mois de mars est déconcertant avec ses alternatives de froid vif et de jours tièdes avants coureurs du printemps. Le printemps est tardif. Jusqu’au mois d’avril l’air est frais.
Cependant le 18 avril 1948 a été particulièrement chaud. Le soleil dardait ses rayons brûlants. Mais le soir des éclairs sillonnait le ciel, et l’orage éclata entraînant une forte pluie.

La semaine, qui a suivi, a aussi été très chaude. Mais le dimanche 25 avril 1948 fut une journée orageuse. Dès le début de l’été les orages éclatent à la fin des journées chaudes et qui presque toujours sont suivis d’un brusque abaissement de température et de pluies froides plus ou moins prolongées. On craint surtout à cause de leur persistance celles qui commencent à la saint Médard (8 juin), à l’Ascension et même à l’Assomption. Après le mois d’août, la température baisse jusqu’en novembre d’une façon régulière. Les paysans expriment leurs remarques par de nombreux dictons : « S’il pleut à la saint Médard, il pleut quarante jours plus tard à moins que saint Barnabé lui casse le nez » (s’il fait beau le jour de la saint Barnabé les pluies cessent).
Les écarts diurnes varient selon les saisons. Les plus grandes sont en mai et en juin de 16° à 18°, les plus faibles en novembre où ils peuvent descendre jusqu’à 2° environ.
La vallée de la Moselle est froide ; mais l’insolation est forte sur les talus des collines qui longent cette : la vigne profitent des chauds rayons du soleil.
Vents.
Les vents sont variables : vent du sud-ouest, vent d’ouest, vent du nord-ouest. Le plus fréquent est le vent du sud-ouest. Il amène les bourrasques et les pluies prolongées.
Le vent du nord-est est frais et moins humide. Il souffle surtout en été.

En hiver, le vent du nord est très froid : c’est la bise.

En été, le vent du nord-est souffle parfois, il est sec et chaud : c’est le hâle qui dessèche tout sur son passage.

Ces vents sont instables et irréguliers : après une série de beaux jours secs avec la bise, le vent passe rapidement à l’est, au sud, en même temps le baromètre baisse. Le vent du sud précède toujours la pluie. Le vent tourne au sud-ouest et la pluie l’accompagne.
Pluies.
Les pluies sont irrégulières d’une année à l’autre. A une année sèche comme celle de 1929 succèdent des années pluvieuses comme celle de 1930. L’été 1947 a aussi été très sec. Les sources se sont taries et le maire a dû ordonner la fermeture de l’eau à certaines heures.
Les pluies tombent toute l’année, mais surtout en automne. En été, elles tombent sous forme d’averses orageuses parfois avec de la grêle qui détruit la vigne et les champs de céréales.
Inondations.
Le niveau de la Moselle est monté rapidement le lundi 29 décembre 1947. La fonte des neiges dans les Vosges augmenta encore les eaux. Le mardi 30 décembre 1947, la Moselle quittait son lit et envahissait toute la plaine : elle atteignait son maximum le mercredi 31 décembre 1947.

Pagny n’a pas subi de graves dégâts. L’eau a envahi les caves. Des hommes de bonne volonté et courageux ont creusé les berges du canal pour que l’eau s’étende dans la plaine, dans les champs. Les habitations furent sauvées. Cependant l’eau est montée à 4 mètres au-dessus de son niveau. L’eau de la Moselle s’est mêlée à celle du canal, et s’est répandue sur la rive droite couvrant des hectares de prairie.
Hydrographie
La Moselle.
Au niveau de Pagny la Moselle n’est pas navigable. Le canal qui la longe remédie à ce défaut.

Elle mesure 40 mètres de large et à certains endroits elle a 6 mètres de profondeur.

La profondeur moyenne est 3 mètres.
Elle ne gèle pas souvent car son cours est rapide. Elle a gelé entièrement en 1929 et en 1939.

Elle a ses crues au printemps à la fonte des neiges et en automne, au moment des fortes pluies. A ce moment elle couvre tous les prés de sa droite jusqu’à la route nationale, et en amont la prairie de Vandières sur sa rive gauche. Les inondations de l’hiver 1947, 1948 ont été particulièrement importantes. L’eau s’est élevée à plus de 4 mètres au-dessus de son niveau.
C’est en raison de ces inondations que la construction d’un pont s’avère difficile et coûteuse.

Les Américains en ont construit un à Pagny, un à Vandières et un à Novéant au moment de la Libération. Ces trois ponts ont été emportés par les eaux des crues en novembre 1944.

Aussi Pagny sur Moselle ne communique avec les villages de la rive droite que par un bac.
En 1885 une digue de pierre a été construite pour empêcher l’empiètement de la Moselle sur les prairies voisines.

En été, son débit diminue considérablement, et la Moselle dégage alors une magnifique plage de galets très appréciés des baigneurs qui viennent nombreux se délasser de leur journée à l’usine.
Le canal.
Construit latéralement à la Moselle, en dérivation depuis Pont à Mousson, ce canal va jusqu’à Thionville. Il mesure 2,25 mètres de profondeur et 6 mètres de large. A la sortie de Pagny se trouve une écluse qui mesure 40 mètres de long et 6 mètres de large. Elle a 8 mètres de profondeur.

Le canal a subi de nombreux dégâts lors des dernières inondations. Des travaux sont en cours tout au long de son parcours. Il ne passe guère que 1 à 2 bateaux par jour actuellement (juin 1948).
Avant les inondations le trafic était plus important, petit à petit, les dégâts dus à la guerre avaient été réparés, et il passait de plus de 20 bateaux par jour.
Les bateaux transportent : de la pierre, du ciment, de la houille, de la naphtaline pour l’usine de Pagny.
Pendant la guerre, l’éclusier voyait passer des péniches de blé qui se dirigeaient vers Strasbourg et l’Allemagne.
Six ponts métalliques qui ont été endommagés à la Libération, l’enjambent et relient les terrains situés entre le Moselle et le canal, à Pagny.
Les ruisseaux et les sources.
Ruisseau de Beaume-Haie.
Il prend sa source sous Prény, entre les deux collines qui dominent Pagny, à une altitude de 250 mètres. Il a un cours mesurant 6900 mètres. Il se jette dans la Moselle après avoir passé sous le canal. Il traverse tout Pagny, où des travaux ont été effectués pour le recouvrir.
A partir de 1870, il servit de force motrice à la corroierie SENDREL construite sur l’emplacement du Vieux Moulin.
Ruisseau de Bouland.
Il est un affluent du ruisseau de Beaume-Haie. Son eau est très fraîche et potable.
Ruisseau de Moulon.
Il prend sa source à 291 mètres d’altitude, au pied de l’autre versant de la côte de Prény. Il descend jusqu’à la ferme du Moulon et se jette dans la Moselle. Il mesure 9660 mètres.

Il a alimenté longtemps le moulin de Prény. Son eau est fraîche et potable.
La flore
Les forêts.
La partie supérieure des côtes de Prény, ainsi que les versants de la gorge au fond de laquelle coule le ruisseau de Pagny, sont occupés par les forêts dans les lieux-dits : Baume-Haie, Haute-Charmille, Haut des Bois Brûlés, Revers des Bois Brûlés, Behoeuil, Grande Côte, Sur la barre Fond de Pagny, Bas des Orges, La Tammont, Sous la Tammont, Grande Fontaine, Petite Fontaine.
La superficie des bois en 1947 était de 316,19 hectares, en 1946 était de 316 hectares.
Les bois sont de deux sortes :

- bois de conifères comprenant sapin, mélèzes, pins et épicéas.

- bois à arbres caducs comprenant hêtres, chêne, bouleau, orme, platane, érable, tilleul, saule, peuplier, alizier, pommier sauvage, frêne, orme, acacia, marronnier.

- les tapis végétaux contiennent le noisetier, l’épine, l’églantier, le cornouiller, le sureau.

- le tapis herbacé contient plantes à bulbes (jacinthes), à rhizomes (anémones sylvie) à feuilles en rosettes (hépatiques) ainsi que quelques fougères, des mousses et des graminées.

- les champignons sont les charbonniers, les cèpes, les girolles et quelques champignons vénéneux.
Au printemps, les habitants de Pagny recherchent avec plaisir le muguet qui pousse abondamment dans les endroits bien exposés.

Elle fournit aux habitants de Pagny une partie de leur bois de chauffage. Le cycle des coupes est pour cette commune, en raison des besoins, fixé par les Domaines à 30 ans. Les coupes sont faites soit par des entreprises dans le domaine communal, soit par le petit propriétaire lui-même pendant ses besoins de l’hiver.
Les prés.
Les lieux-dits suivants sont occupés par des prairies : sur le Ruisseau de Moulon, Haut de Navut, Carrière sur Navut, Entrée de Navut, Sur le chemin du Navut, Ecrins sur les terres, Aux Ecrins, les Brassots, Grande Saussaie, Petite Saussaie, Salle du Creuil de Gorge, Devant la Lobe, Fossé le Prêtre, Treize fauchées, Ronde Saussaie, Grand Pâturage, La Carme.
Les graminées abondent dans ces terrains. Les prés en bordure de la Moselle donnent une herbe particulièrement épaisse et drue. Débarrassés à la mi-juillet de leur première récolte, les prés sont recouverts 2 mois après d’une nouvelle herbe suffisamment haute de drue pour valoir une seconde coupe : on fait les regains.
Une partie des prairies, celles qui ne peuvent donner une assez grande quantité de regain ou qui sont difficilement atteintes par les chariots sont réservées pour faire pâturer le bétail.
Les champs.
Les principales plantes cultivées sont :
- les céréales comme le blé, l’avoine, le seigle, l’orge.

- les plantes sarclées comme les betteraves, les pommes de terre, les choux.

- les plantes industrielles comme un peu de houblon, le colza, la navette.

- les prairies artificielles comme la luzerne, le trèfle, le sainfoin.

- les vignes.

- les arbres fruitiers comme les mirabelliers, les cerisiers, pêchers, les pruniers.
Dans les champs cultivés croissent spontanément des plantes adventices4 dites « sauvages » que les cultivateurs essayent de détruire. Ce sont coquelicots, bleuets, nielles, pieds d’alouette, liserons, marguerites.

Dans les champs de cultures sarclées : mercuriale, soucis, mouron rouge, séneçon, laiteron.

Dans les jardins : les mêmes plantes que dans les champs et en plus chiendent, euphorbes, ray-gras.

Dans les vignes : le plantain, ail sauvage, réséda blanc, liseron.
Flore des eaux douces.
Au bord de la Moselle et du canal on trouve des roseaux, carex, iris, salicaire, reine des prés, angélique, ortie, menthe.

Les espèces ligneuses : aulnes peupliers, trembles, frênes, ormes, houblon sauvage.

Au bord des étangs : nénuphars, lentilles d’eau, jonc, roseaux à balais, prêles.
La flore des ruisseaux et des rivières et la même que celle des étangs.
La faune.
La faune de la forêt :
Les sangliers sont assez nombreux en forêt.

Ils se cachent dans les fourrés épais. Au printemps ils vont dans les champs labourés, et semés, et dans les champs de pomme de terre où ils causent de grands dégâts.
On trouve aussi des biches, des renards, des lièvres, des chats sauvages, des geais, des corbeaux, des buses, des pigeons ramiers, des tourterelles et un grand nombre de petits oiseaux qui égayent la forêt de leur chant : les pinsons, les merles, les mésanges …

Dans la plaine à l’orée du bois vivent les perdrix et les cailles.
La faune des rivières et des ruisseaux.
De nombreux poissons fréquentent la Moselle : le brochet, l’anguille, la carpe, la rousse, la brème, la perche, le goujon, le vairon, le barbeau.
Entre les pierres des ruisseaux pullulent de très petits poissons « les épinoches » et des plus gros très visqueux que les enfants attrapent à la main et qu’ils nomment les «bavards ».
Le travail agricole.
Répartition des terres.
La superficie du territoire est de 1045,20 hectares.

La consultation de service des statistiques agricoles a permis de relever les surfaces occupées par les terres labourées, prairies, vignes, jardins, bois, broussailles, pâtures, landes en 1929 et dans les dernières années 1944, 1945, 1946, 1947.
Nous avons établi une comparaison en 1929 et 1947.





1929 en hectares

1947 en hectares

Terres labourables

192,00

195,25

Prés

207,00

147,00

Vergers

34,00

15,38

Vignes

16,00

10,00

Bois

307,00

316,00

Jardins

33,00

159,00


Forme des parcelles.
Comme toute la Lorraine, les terrains apparaissent sur le cadastre allongés et ouverts.

Les seuls champs clos sont les parcs à bestiaux entourés de clôtures métalliques.

Les champs labourés sont séparés les uns des autres par une raie de charrue ou un fossé.
Les mesures locales sont :

Le jour qui vaut 24 ares,

L’homme qui vaut 3 jours.
On tend de plus en plus à évaluer les champs en ares et en hectares, ce qui est rendu nécessaire par les nombreuses déclarations obligatoires (impositions statistiques).
Régime de la propriété.
Le territoire de Pagny est partagé par la petite propriété. Sauf pour quatre fermes, chacun a son petit terrain où il cultive les légumes pour l’année.
Culture.
L’agriculture locale se rattache au type de la polyculture : «de tout un peu ». Il y a un peu de spécialisation pour la vigne.
Vignes
La superficie des vignes déclarées est passée de 16 hectares en 1929 à 10 hectares en 1947. Cela s’explique par le fait qu’entre ces deux dates une épidémie a ravagé le vignoble. De plus la vie industrielle prenant le pas sur la vie agricole, le vignoble est abandonné pour le travail à l’usine, plus lucratif et plus certain.
Il y a deux catégories de plants : les plants greffés et les plants directs américains.
On fait les greffes au mois de mars et d’avril.
Les plants greffés sont appelés en viticulture : vinifiés.
Dans la catégorie des plants greffés il y a : le gamay, le blanc d’Euvezin, le pinot noir de Pagny, le chasselas raisins de table, le blanc d’Alsace.
Dans la catégorie des plants directs il y a : le baco n° 1 et 2, l’Oberlin 595-604, l’Otelos.
Dans les directs, il y a aussi les greffés tels que : le gaillard, le seibel noir 4986, le seibel blanc 4958, le maréchal Foch, le totmur et le kuhlmann.

En 1889 on trouvait les espèces suivantes : le petit noir très riche en bouquet, l’Aussois donnant un vin agréable mais peu facile à conserver, les « Gauets » qui fournissaient un vin ayant un bouquet de fumée de plantes odoriférantes, le pineau originaire de la Bourgogne très riche en tanin qui ne mûrissait que dans les années chaudes, enfin la grosse race commune dans le département.
De tout temps le vin de Pagny a été recherché non pour sa grande force alcoolique ni pour sa couleur, mais pour son goût de terroir et sur tout pour sa légèreté.
Le Pagny bien connu dans les hôtels provenait du petit noir surtout celui qui était originaire du canton de Charrot.
En cette année 1889 les vignerons avaient tous à cœur la renommée de leurs vignobles et ils s’efforçaient de les conserver par des soins minutieux qu’ils prodiguaient à la vigne si maltraitées par les gelées printanières.
Les confins de Bar le Duc, Vieille Côte Henry, signifiaient clairement à qui étaient destinés leurs vins généraux. Une histoire de Lorraine parlant des vins de la province dit :

« Pagny sur Moselle continue à faire des vins que le roi Stanislas pour sa bouche royale trouvait excellent ».
On plante la vigne à l’arrière saison et au printemps. On fait les vendanges pendant trois semaines, elles commencent au début d’octobre.
Elle mûrit le mieux sur les hauteurs dans les petites terres c’est à dire les terres calcaires.

En sols calcaire le vin a toujours 1 ou 2 degrés de plus qu’en sol argileux. Le bon vin se fait dans les pentes en plein midi.
Ce sont les plants directs qui sont le plus plantés maintenant. Ils donnent un plus gros rendement, et les vignerons n’ont pas la dépense du sulfate comme avec les greffés, dits de pays.

Pour entretenir une vigne, il faut la tailler, la sarmenter, la bêcher, la biner.

Pour les plants greffés le sulfatage est nécessaire.
En rentrant de la vendange les raisins, on obtient le vin blanc qui fermente en fût.

Pour faire du vin rouge, on laisse fermenter pendant 24 heures puis on le met fût. On pressure les marcs pour tirer complément le vin. On les place ensuite dans une cuve, on les recouvre de terre. On les distille pour en faire de l’eau de vie.
Les maladies de la vigne sont :
Le phylloxéra qui s’attaque aux racines, le « cigarier », le mildiou qui s’attaquent aux feuilles.

L’oïdium, la gale forme des petites boursouflures sur les feuilles.
Céréales.
On note 38 ha de blé semé en 1929 et 25,60 ha en 1947. La diminution est due aux mauvais temps qui a empêché les semailles.





1929 en hectare

1947 en hectare

Orge

5,00

11,70

Seigle

7,00

3,00

Avoine

55,00

50,70


pour la nourriture des chevaux et des animaux de basse cour.
La paille de ces céréales est utilisée pour la nourriture et la litière des animaux de la ferme.
Plantes sarclées.
Les betteraves sont cultivées seulement pour la nourriture des vaches et des lapins.

On trouve 12 ha de betteraves en 1929 contre 13 ha en 1947.

Les pommes de terre : la culture intensive n'est pas pratiquée. La récolte est de 10 ha en 1929, et 5,47 ha en 1947
Plantes oléagineuses.
On constate qu'en 1947 il y a au total 9,25 ha d'oléagineux.

La guerre et la crise alimentaire qui en a été la conséquence a obligé le gouvernement à encourager le producteur d'oléagineux. En 1929 les statistiques n'indiquent aucune déclaration d'oléagineux.
Le houblon a concrètement disparu.
Possession du sol.


Nombre d'exploitants agricoles

7

Nombre de détenteurs d'animaux non-agriculteurs

53

Nombre de propriétaires exploitants

6

Nombre de fermes

4

Nombre de métayers

0
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