Echos de la guerre de 100 ans





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Chapitre VIII ECHOS DE LA GUERRE DE 100 ANS Nous avons vu comment une partie du château de la seigneurie de Monthureux avait été engagée au sire de Bulgnéville, Humbert de Bauffremont, et à sa femme, Jeanne de la Fauche. Ce personnage ne devait pas jouir longtemps de son droit d'acquits. Toujours en expédition guerrière quelque part, nous le voyons, cette même année 1367, l'objet d'une mesure de grâce de la part du roi de France Charles V, parce qu'il s'était permis de lever des troupes en son propre nom, sur un territoire, sans doute, qui relevait de ce souverain. (Probablement dans le Barrois mouvant). Prit-il part à l'expédition de Deuilly, entreprise de concert, par les ducs de Lorraine et de Bar, ainsi que le comte de Ligny ? Cela n'est pas improbable. Le duc de Bar avait eu précédemment un violent démêlé avec Jean de Chauffour, à qui cette forteresse appartenait. Le siège fut mis devant celle-ci vers la fin de juin 1367et dura un mois. La place ne put tenir plus longtemps. Elle fut prise et rasée et ses défenseurs faits prisonniers. (Voir Servais, Annales du Barrois, I, 189). Le roi de France fit aussi grief au duc de Lorraine, qui dut solliciter des lettres de pardon et les obtint le 23 septembre 1367. La forteresse fut rebâtie avant la fin du siècle, par Perrin de Deuilly. Elle Des hostilités ayant éclaté entre les habitants de Metz et Pierre de Bar, parent du duc, nous retrouvons Humbert de Bauffremont au côté de ce dernier. Une embuscade dressée par les messins, à Ligny, lui fut fatale, ainsi qu'à plusieurs autres barons. Il y perdit la vie. C'était en 1368, un an après la cession de la « grosse tour » de Monthureux. Qui fut l'héritier immédiat du défunt? Il ne serait pas impossible de l'établir, ainsi que la destinée prochaine de la succession, en consultant la généalogie de la famille de Bauffremont. Mais il suffit à notre sujet de signaler un acte de vente du 24 novembre 1390, qui en dispose évidemment. Par cet acte, « Alexandre et Odas des Preys, escuyers » cèdent au duc Charles, récemment investi de la souveraineté par la mort de son père, « tous les droits, raisons et actions » qu'ils peuvent avoir  « en la grosse tour de la forte mason et en la ville de Monsteruel-sur-Sone », et aussi «es villes de Belmont et Nonville, pour mille petits florins de Florence de bon or et juste poids » (Letres scellées du sceau de Jean de Fléville, ecuyer,bailli de Vosges. Archives de Meurthe et Moselle, B, 813). Un troisième des Preys, frère des deux qui sont ici mentionnés, figure comme co-héritier, dans un autre document. Peut-être, ces trois personnages avaient-ils acquis ensemble la part de Humbert de Bauffremont. » Guillaume de Monthureux restait, en 1367, détenteur du reste (Les descriptions du château, dans le commencement du XVIIème, parlent encore de deux tours, la Tour verte et la Tour rouge. Apparemment, Guillaume en avait gardé une; nous avons vu d'ailleurs qu'il avait pour le tout la faculté de ré-achat, en payant le gage hypothécaire, de la petite forteresse et de la seigneurie, occupé, lui aussi, de batailler selon l'occurence de ses intérêts. Il se mit en mésintelligence avec Robert, duc de Bar, on ne sait pas pour quels motifs. Le duc de Lorraine intervint, dans le commencement de 1369, pour établir la paix entre eux. Cet accommodement fait supposer que Guillaume disposait d'une certaine puissance, puisqu'il osait tenir tête au duc de Bar. Toutefois, Robert n'était pas encore libéré de la captivité dans laquelle il était tombé à l'affaire de Ligny, et ce ne fut qu'en 1370 qu'il put payer le premier terme de sa rançon. Et bientôt il recommença, souvent malgré lui, car il était plutôt d'humeur pacifique, ses courses belliqueuses. C'était le mal du temps. Il redeviendra général sur les territoires de langue française, à l'avènement de Charles VI (1380). Alors ne tardera pas à s'ouvrir la deuxième période de la guerre de cent ans, la plus meurtrière et la plus malheureuse. Entre temps, le duc de Lorraine, maître de Darney depuis près d'un siècle, s'efforcera de s'assurer une position fortifié sur le rocher de Monthureux, poste avancé vers la lisière du Barrois et si peu éloigné de la Franche-Comté et de la Bourgogne. On s'explique ainsi la présence successive, comme châtelains de Monthureux, de ces capitaines au service de la Lorraine, qu'on retrouve, aventureux et sans scrupules, dans de fréquentes chevauchées, sur tous les points où un hardi coup de main promettait conquête et butin. Ces enfants perdus des troupes lorraines n'étaient pas toujours des étrangers pris à la solde: on voit figurer parmi eux des personnalités appartenant aux vieilles familles des régions avoisinantes. Nous pouvons citer, après les des Preys, les frères Moingin et Mahieu de Belmont (Probablement de Belmont sur Vair, près de Mandres-au-deux tours, canton de Bulgnéville), Jacques le Verrat, de Monthureux, (apparait aussi avec le titre féodal de Mandres), écuyers, Liébault de Pulligny (une branche des Fontenoy. Celui-ci fit son testament en 1393, en faveur de la Maison-Dieu de Rosières aux Salines), Georges d'Espinal, Jehan de la Ruel (c'est à dire de la Rouillie, près de la Vacheresse), Jacot dit Senzmann par les uns, Sansmenière par les autres, dont nous avons eu l'occasion de parler. La rupture qui éclata, vers la fin de 1372, entre le duc Robert et son cousin Pierre de Bar, toujours redoutable dans sa place de Pierrefort (commune de Martincourt, canton de Domèvre 54), ne manqua pas de mettre en activité ces intrépides guerriers. Les deux belligérants tirèrent des troupes de la Bourgogne, et le Bassigny fut infesté par tous ces passages. Un compte du sénéchal de La Mothe, nous fait connaître les efforts de résistance que dut opposer le bailli Girard de Seroncourt aux « pillards de Pierrefort ». Il dit explicitement que « ceulx de Monstureul, servans à Pierre de Bar, avoient bouté le feu à Soiville (Sauville), et vouloient rançonner les villes de la sénéchaussée de Lamothe (Peut-être s'agit-il de Monthureux-le-Sec, où l'on voit jusqu'au XIVème siècle, des seigneurs et un château fort. Il est certain, en tout cas, que Perrin de Deuilly était un des auxiliaires dePierre de Bar, et que le duc de Lorraine avait fit alliance celui-ci contre les Messins, sur la fin de 1372.). Ceci se passait en décembre 1372. Cette petite guerre se termina au printemps suivant, par le traité de Pont-à-Mousson (23 mars 1373). Une année ne s'écoula pas sans voir la fin d'un des maîtres passagers, mais non le moins illustre, du château de Monthureux. Le 11 mars 1374, l'abbaye de Faverney reçut la dépouille mortelle de Jean II de Bourgogne-Montaigu, dernier mâle de cette antique maison, beau frère d'Arnaud de Cervole, puis devenu veuf, remarié à Marguerite de Joinville, comtesse de Vaudémont. La seconde partie de sa carrière avait été plus heureuse que la première, car il s'était mis au service du roi de France, Charles V, contre les Anglais. Les hostilités, apaisées sur un point, ne cessaient point de repartir sur un autre. Le passage des Grandes Compagnies en 1375, et leur retour d'Alsace en 1376, répandirent de nouveau la terreur en Barrois et en Lorraine. La France se déchargeait ainsi aux dépens de nos malheureux pays. Mais les bourgs qui avaient un château de refuge, se préservaient plus facilement de horreurs de la guerre. A la première alerte, les habitants se rassemblaient avec leurs provisions et leurs ressources, sous la protection de la maison -forte. Les troubles de l'époque ne détournèrent pas, peut-être même persuadèrent-ils Guillaume de Monthureux de faire les pieuses libéralités qu'il avait en vue sur la fin de sa carrière. Par acte du 29 novembre 1378, renouvelé le 23 juillet 1379, il prit des dispositions qui semblent inspirées par la perspective d'une fin prochaine. D'accord avec le prieur de Relanges, Renaul de Noireterre, il élut sa sépulture dans l'église de ce monastère, devant l'autel de sainte Catherine; Il fonda à cet autel deux messes par semaine pour le repos de son âme et de celles de ses proches. En échange, il donnait au prieur « cent sols de bons petits tournois » de revenus à prendre sur les tailles et rentes qui lui appartenaient à Nonville et à Belmont. Cette somme considérable pour le temps, car aujourd'hui il faudrait la centupler, et au delà, si on voulait s'en représenter le pouvoir, devait être fournie intégralement. A défaut des terres de Nonville et de Belmont, elles étaient garanties formellement par les autres revenus des autres domaines de Guillaume, savoir sa « terre de Bouboigne, de Belmont sur Vingeanne, et tous autres qui lui appartenaient » (canton de Mirebeau 21). Le parchemin qui contenaient ces stipulations fut rédigé par messire Pierre, curé de Darney et contresigné par Pierre de Gevigney, notaire apostolique du diocèse de Besançon. Les témoins furent Messire Walthier, curé de Relanges et Messire Estienne, curé de Nonville et de Belmont. Les pieuses libéralités de Guillaume de Monthureux nous amènent à parler d'un personnage qui jouissait alors dans ce bourg d'une notoriété considérable et qui fit aussi bénéficier les établissements religieux de multiples donations. Il s'appelait Warin Champion de Florèmont (ou Florimont. Florémont représente le nom d'une localité bien connue du canton de Nomeny. C'est peut-être plutôt le lieu d'origine de Warin Champion) . Des actes où il paraît dès 1378, le qualifient d'écuyer, et le révèlent propriétaire, du chef de sa femme, d'assez nombreuses terres situées à Monthureux et aux environs. Cette femme était Catherine de Sauville, fille de Perrin de Sauville, qui lui avait légué de riches possessions, en particulier à Contrexéville et à Monthureux sur Saône. Les domaines de Sauville furent à divers reprises acquis par les ducs de Bar dans le XIVème siècle. Ils y avaient intérêt à cause de la forteresse voisine de La Mothe. Il y a donc apparence que Perrin n'était qu'un cadet apanagé et que sa fille Catherine lia sa destinée à celle d'un de ces petits barons soudards dont l'histoire de ce temps pullule. Echappé aux hasards de la guerre, Warin Champion aura trouvé, sur le domaine de sa femme, une retraite à la fois sûre et aussi paisible qu'elle pouvait l'être en ces temps agités. Sans nul doute, sa noble épouse tenait son héritage d'une alliance avec quelque cadet de la famille de Dombrot ou de Monthureux. Ils devaient mourir sans enfants et cette circonstance qui, en les déterminant à disposer de leurs biens de leur vivant, par des actes authentiques, allait transmettre leurs noms à la postérité et nous procurer à nous, quelques menus renseignements d'un intérêt réel, sur le Monthureux de la fin du XIVème siècle. Déjà en 1378, comme nous l'avons dit, ils mettent en oeuvre les attributions du tabellion. C'est dans un accord passé avec Frère Jean de Gondrecourt, prieur bénédictin de Fouchécourt, au sujet de plusieurs près sis à Monthureux, localité où il déclare, ainsi que domicile et résidence. La pièce est exactement datée du 30 août 1378. Elle est simplement mentionnée avec cette sommaire indication, dans un registre-inventaire des archives de Meurthe et Moselle (B-47). Deux ans plus tard, le 15 décembre 1380, les mêmes personnages ont réunis à « Monsturuel sur Saone » dans leur propre « osteil » (hotel ou résidence », l'abbé et le prieur de Flabémont, « frère Julle d'Escroigne, priour de Bleurville, messire Jehan, curey de Monturuel, et Jehan Loyant, doudit Monturuel. Un notaire a été mandé: c'est Henris Morisoil de Fouchécourt, demeurant en la ville de Saint-Julien, on (au) dyocèse de Toul... notaire publicqu ...» L'abbaye de Flabémont avait en sa possession deux cinquièmes sur le tiers des menues dîmes de « Gondresseville » (Contrexéville). Catherine de Sauville avait les trois autres cinquièmes du même tiers. Elle en fera don au monastère, du gré et consentement de son mari. Pius en accroissement de « pitance » pour les moines de Flabémont, ils abandonnent , en toute propriété, à leur couvent, « un pièce de prey séant on ban de Monstruel, en leu que l'on dit en la Chacone, chevauchée sur la rivière de la Saone, ensi que laditte pièce de prey est confirmée et divisée par les bonnes (bornes) mises et entées par devers le priour de Fouchécourt, lesquelz don et outroy (octroi) il ont fait por Deu (Dieu) purement en asmosne, por les aimes (âmes) de lou, de lour ancessours et successours... » « Et parmy ce (moyennant cela) lesdits religious, abbés et couvent ont accompaignez Warins Champion et Katerine sa femme à tous lour bienfaicts et à tous les bienfaicts de lourditte esglise » A cette promesse de participation à toutes leurs prières et à toutes leurs bonnes oeuvres, les Prémontrés de Flabémont ajoutent l'engagement de célébrer pour les donateurs, une messe du Saint Esprit chaque semaine, de leur vivant, et, après leur décès, une « messe de mort » également chaque semaine, avec à leur anniversaire tous les ans. Les donateurs promettent en outre, d'être « toute lour vie, aydans et confourtans et dou consoil desdis religious et de lourditte esglise » L'abandon consenti par Warin Champion et sa femme, au couvent de Flabémont, réclamait l'agrément du seigneur suzerain. En cette qualité, « Guillaumes, chevaliers, sires de Monstruel sur Saone » ratifia cette concession et en donna lettres d'amortissement, en 1383. Toutefois les religieux semblent ne s'être tenus pour définitivement assurés de leur propriété, que bien plus tard; En effet, c'est seulement du 27 juin 1444 que sont datées les lettres d'amortissement délivrées, pour le même objet, par la duchesse de Lorraine, Isabelle, femme de René d'Anjou. C'est qu'alors, comme nous le dirons dans la suite, la petite forteresse de Monthureux avait passé au pouvoir du duc de Lorraine. D'ailleurs, une nouvelle transaction était intervenue entre les mêmes donateurs et l'abbé de Flabémont, Geoffroy de la Marche. L'acte en fut dressé le « vendredy après la Madeleine », c'est à dire le 24 juillet de l'an 1388. Sans révoquer, en aucune façon , leur précédente libéralité, Warin Champion et sa femme avaient jugé bon d'acheter, moyennant quarante quatre francs de Lorraine, sur les dîmes concédées, la fourniture annuelle et perpétuelle, pendant la vie des deux ou du survivant, de quinze réseaux, moitié blé, moitié avoine. Ces appréciations ne laissent pas d'être passablement suggestives sur les conditions économiques, à la fin du XIVème siècle. On ne saurait établir un rapport exact entre le capital fourni pour jouir d'un viager qui semble aujourd'hui sans proportion avec lui, et le taux recherché et espéré par les acheteurs. Ceux-ci, au surplus, avaient encore acquis, du même coup, les titres des menues dîmes de Contrexéville, terre où les dits réseaux devaient être levés. Serait-on bien éloigné de la vérité, en supposant un revenu, à fonds perdu, de dix pour cent? Nous ne le pensons pas, vu la rareté et le pouvoir de l'argent à cette époque, constatés par d'autres documents. Il s'en suivrait que le prix moyen du resal s'établirait aux environs de quatre sols. Nos lecteurs auraient tort de se récrier, car ces quatre sols d'argent pourraient bien en représenter cinq cents de nos jours, et cela constituerait un prix assez élevé pour les céréales. On ne saurait, d'ailleurs, s'en étonner, quand on réfléchit aux consommations et aux destructions inévitables dans un siècle de guerres continuelles. La négociation ménagée par Warin Champion paraît, pour les mêmes raisons, assez naturelle; elle s'explique par le souci de s'assurer, la subsistance principale et essentielle, qui pouvait faire défaut sur place. Nous avons dit que Warin Champion et Catherine de Sauville étaient loin sous ce rapport d'être dépourvus sur le territoire même de Monthureux. Nous avons à en fournir la preuve. Elle résulte amplement des arrangements pris par eux avec l'abbé de Luxeuil, en 1394 et 1396, définitivement consignés en une énumération très détaillée, dans un acte sur parchemin du 20 janvier 1410. L'abbé de luxeuil était alors Guillaume de Bassal, qui avait succédé, en 1382, à Aimon de Bourbonne et devait tenir la crosse abbatiale jusqu'en 1416.. Ce prélat avait peine à défendre l'indépendance de son monastère, depuis que son protecteur ou voué, le roi de France, avait mis la Franche-Comté dans son vasselage, par le mariage de son fils, le duc de Bourgogne, Philippe le Hardi, avec Marguerite de France, dernière héritière du domaine comtois. La situation était encore plus critique sous la domination du fameux Jean sans Peur. Celui-ci, en effet, s'était montré disposé à profiter des malheurs de la France et de l'invasion anglaise, pour entreprendre sur l'abbaye. Le prestige royal ne cessant de décroitre, Guillaume de Bassal avait été réduit à chercher la protection du duc de Lorraine. C'est ce qui explique à la fois l'importance donnée au château de Monthureux par ce dernier, et la sollicitude de l'abbé pour négocier avec Warin Champion le transfert des droits que celui-ci s'était acquis sur le même territoire. Peut-être n'était-ce qu'un recouvrement onéreux de possessions aliénées en des temps d'embarras ou de besoins.
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