Echos de la guerre de 100 ans





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Quoi qu'il en soit, voici la nomenclature, très importante pour l'historien, des biens qui firent l'objet de cette vente moyennant le prix considérable de « onze vingt francs de bon or et juste poids, du cours du royaume de France », c'est à dire de 240 francs, qui représenteraient, à notre époque, plus de vingt mille francs! 1 La moitié du cens seigneurial dû par trois hommes et leur descendant, savoir « Jehan de Provenchères, Briol fils Aymonet et Clément d'Aultigny (d'Attigny, qui comprenait à cette époque tout le territoire de Claudon) », avec le cens de leurs maisons et appartenances « séantes audict Monthureulx », entre la maison et chesal Henriot Belaule... et la maison Tobart le tisserand ». L'autre moitié de l'hommage appartenait à l'abbé par indivis. 2 Item une maison de la rue Devant le Chastel, « la maison Durand fils jean Wuillemez » et autres, d'une part, et la voye qu'on vait au moulin », d'autre part. 3 Deux maisons au lieudit « le Pomey de l'église de Luxeuil. 4 Deux fauchées au « Breuil de Sueilley » près des héritiers « Jean Huart ». 5 Deux fauchées au « Chemelin », entre « Huguenin Chouart » et « Jehan Bourlin » 6 Dix journaux au « Bouvrot », entre les héritiers Simon Durant le faivre » de Bleurville et les héritiers « Jehan Constant » 7 Six journaux en « la Vigne », entre la voye qu'on en vait ay Deuilly » et la terre de Luxeuil. 8 Vingt journaux au « Bouteney » entre « Aubry le barbier et la voye qu'on en vait ay Deuilly » 9 Quantité illisible « au Chasne », entre les héritiers François Baupel et les héritiers Qunailyalol. 10 Deux journaux « aux Herbues », entre les héritiers Cathetine de Waillard et les héritiers Jehan Huart. 11 Un journal au « Vacourey », entre Huguenin Canbochot et le chemin. 12 Un journal au « Formelin » entre les héritiers de la susdite Waillard et le grand Huguenin. 13 Un journal de meix, ensemble les arbres « dessous le Chastel, entre la Saonne et le foussey du dit Chastel »; 14 Douze journaux au « champ Renoul » entre le chemin de Jonvelle et les héritiers Prenol Malinchol ». 15 Six journaux de terre « de costé la voye de Godoncourt, entre la prairie du Breuil de Sueilly et la dite voye de Godoncourt. 16 Dix journaux « En Auval » entre les héritiers Demoingin le Chanoine et la coste Saint Anne. 17 Deux fauchées de pré « En Achivalz » entre Jehan Loisan et les héritiers Girard le meneur 18 Quatre fauchées « en Bonneaul », entre « Huguenin fils, Georges la Cause et les hoirs Jehan Aubriot. 19 Une fauchée et demie « En Morte Valle » entre « Antoinette, femme Demoingeoit, Merchaux et Thonin Muquel » 20 Une fauchée « En Hiaux, partable » avec l'abbé de Luxeuil. 21 Deux fauchées au « Champ Renoul entre Jehannale, fille de fut (feu) Thiébaut Bouchey... et Cuille, femme Durand, fils Jehan Waillemey de Monsturuel » 22 Deux journaux » en la Goutte Richer, entre la terre le petit Gérard et les hoirs Georges la Cause ». 23 Un journal au « Poirier Thiebaud entre la terre Briot fils Aymonel et la terre le grand Huguenin ». 24 Un journal « Dessus les vignes tornant sur la terre Prenal le Goguenard ». Telles sont les stipulations essentielles de ce document, vieux de plus de cinq siècles, dont la conclusion elle même ne sera pas sans intérêt pour les lecteurs curieux et attentifs: (Ainsi arrêté) « comme les choses sont plus amplement contenue et déclarées es lettres sur cette vendition faicte par Demoingin Martin de Bleurville du lundy 16ème octobre et du 4 novembre 1396, par devant Prin Lowion de Vitelz, prestre, curey de S. Pancras et dudit Vitelz, présents Jehan prestre, curey de Monsturuel, Girardot, maire, fils de fut Girard Colinel, dit Londres, demourant à Monsturuel ». Pour l'intelligence de cet acte, il est bon de savoir faire qu'il n'entraînera pas de dessaisissement total des vendeurs. Ceux-ci gardaient la jouissance des biens énumérés ci-dessus, mais ils en cédaient le haut domaine à l'abbé de Luxeuil. L'ensemble constituait un fief dépendant de ce dernier, lui devant hommage, et assuré de lui échoir, le jour où Warin Champion et sa femme seraient décédés sans laisser d'héritier direct. Nous en avons la preuve dans l'acte de reprise du 20 janvier 1410 qui fournit précisément, selon l'usage féodal, le dénombrement des mêmes biens, et y joint la série des seigneurs du château, depuis que les vendeurs habitent et sont propriétaires sur le ban. Il va sans dire que Warin Champion était à Monthureux un personnage notable. C'est à ce titre que sa présence avait été ménagée, pour faire foi d'une convention passée le 26 avril 1402, au sujet de Cendrecourt , entre l'abbé et le procureur de Flabémont, d'une part, et Estienne de Gevigney, prieur de Fontaines et procureur de Luxeuil, d'autre part. Les autres témoins sont le curé de Provenchères, messire Jehan, curey de Mostureul sur Saonne, Jean Wuillemin, dudict Mostureul, Gérard, fils Thiébaut du Chastellot, maïeur dudict Mostureul, Guyot, fils Huot dudict lieu et Petit Jehan Mamourette, de Lironcourt. L'abbé de Luxeuil, Guillaume de Bassal, soucieux de faire rentrer son monastère dans ses anciennes possessions, n'avait pas seulement eu affaire à Warin Champion. Il exigea, le 27 juillet 1393, du curé de Hagnéville, Andrey, la reconnaissance, par acte notarié, de son antique droit de patronage sur cette église, et la fit contresigner par le curé de Monthureux, que nous avons déjà rencontré, messire Jehan. Un certain Jean Duboy lui céda le 18 novembre 1398, divers héritages qui lui appartenaient sur notre territoire actuel. Cette négociation est mentionnée dans un inventaire de 1671, mais nous ignorons le détail des mutations qui en furent le résultat. Deux ans plus tard, le 24 octobre 1400, « Hanault, fils de feu Demoigin, dit Palerois (D'autres ont cru lire Lapostole: je n'ai pas trouvé cette version justifiée) » de Monthureux, cède au même prélat, pour neuf francs de bon or et juste poids, une fauchée de pré sise « à la Parche, entre l'eau de ladie Saone, d'une part, et l'éritaige Marguerite, fille de feu jehan, dict Perrin, alias Pdom » (c'est à dire Prodom pour prudhomme). Il est intéressant de noter que le rédacteur officiel de ce document est encore « Jehan de Monstureul sur soigne, prestre et curey dudit leu). D'où il appert que ce personnage était originaire de la localité; et il est assez probable qu'il tenait à la famille du châtelain. Les témoins sont tous de Monthureux, et il ne faut pas perdre ces noms antiques. Nous y avons lu: « Jehan, dit Lozard, Jehan Willemey, Aubry, filz dudit Jehan Willemey, Jehan, dit Brabant, et Jehan filz Petit Jehan filz fuit(du feu) Girard Willemey ». Il est permis, à la faveur des variantes acceptées par les différents copistes, de reconnaître, parmi ces personnages, au moins Jehan de Loisan (pour Lozard) et le Jehan Wuillemin (pour Willemey) dont nous avons déjà eu l'occasion de relever les signatures. Les temps où nous sommes parvenus étaient autrement agités que ne le laisseraient pressentir ces pacifiques négociations. Plus que jamais les entreprises des gens du roi de France, gardien des terres de Luxeuil, celles des officiers de la Bourgogne, non moins zélés pour favoriser les convoitises de leurs souverains, l'inquiète activité du duc de Bar Robert (Le comté de Bar avait été érigé en duché par l'empereur d'Allemagne Charles IV, en 1354) et les projets du duc de Lorraine, maître de Darney, tenaient en situation critique le rocher et le château de Monthureux, resserré entre tant de concurrents. Dès 1391, le duc de Bar avait jugé nécessaire, malgré la pénurie des ressources, de mettre en état ses forteresses voisines de la France et de la Bourgogne, notamment Chatillon sur Saône et Lamarche, qui faisaient comme La Mothe et Conflans, du Barrois mouvant, et relevaient, à ce titre, du roi de France. Il avait dû réunir l'année suivante son conseil pour aviser aux mesures à prendre, par suite de la main mise des Français sur Deuilly, Serécourt, Saint-Julien et Tignécourt. C'était précisément l'année où Charles VI, roi de France, tombait en démence, donnait, par son malheur, le champ plus libre à l'anarchie. Quand, à la suite de cette catastrophe, le duc de Bourgogne fut appelé à exercer l'autorité en France, la situation de l'abbaye de Luxeuil, déjà en butte aux vexations incessantes des officiers de ce prince, devint de plus en plus précaire. C'est alors que nous voyons le duc de Lorraine pousser sur la scène certains personnages prêts à tout, gens de cette noblesse aventurière qui excellait à profiter des circonstances, pour créer, dans les châteaux forts, des abris et des retraites, d'où ils s'élançaient sans scrupules pour tous les coups de main, profitables à eux d'abord, et ensuite pour les princes qui les soudoyaient secrètement, et leur assuraient une protection et un refuge, ou même, comme nous le verrons, reconnaissaient officiellement leur bons services. Il est dur, pour notre amour-propre de Lorrain, de lire dans la chronique française sur le règne de Charles VI, rédigée par le célèbre Jean Juvénal des Ursins, que les hommes d'armes des marches (frontières) de Lorraine avaient la réputation d'être, avec les Bretons, « les plus grands pillards qu'il y avait au monde ». La terreur répandue par les Bretons, qui formaient le principal contingent des Grandes Compagnies, ne nous permet pas d'être fiers de ce rapprochement, au temps de la guerre de cent ans. La seule étude des hauts faits des Deuilly et des Thuillières, qui nous interessent directement, ne sera pas pour dissiper cette impression. Arrêtons notre attention sur un personnage qui a joué son rôle dans notre histoire, Simon de Thuillières. C'est à lui que le duc de Lorraine, Charles II, fit don, le 11 septembre 1405, du château et de la forteresse de Monthureux-sur-Saône, avec les appartenances de Nonville et de Belmont. La charte sur parchemin qui établit cette donation, existe encore aux archives départementales de Nancy. On l'a édité dans les Documents inédits sur l'histoire des Vosges. Il est intéressant d'en dégager les détails qui touchent à notre sujet. Nous ferons ensuite, pièces en mains, un retour sur les antécédents de ce Simon de Thuillières, pour constater, outre les moeurs de ce temps, à quelles individualités les petits princes avaient recours pour mettre à profit les troubles de cette fameuse guerre de cent ans, dont les faits et gestes du nouveau châtelain de Monthureux sont, quant à leur part, caractéristiques Traduisons d'abord en langage moderne les principales données de ce document qui a une certaine étendue. Le vieux français du XVème siècle a bien sa saveur pour les lettres mais il paraît que pour nombre de lecteurs, cela ressemble trop à...du patois. Il serait plus juste cependant de retrouver dans le patois des traces du langage antique, dans lequel s'exprimaient nos lointains ancêtres. Mais on ne discute pas des goûts. «  Nous Charles, duc de Lorraine et marquis, faisons savoir à tous que nous, considérant les bons, loyaux et agréables services que nous a fait, nous a promis de faire, doit et devrait nous faire, notre aimé et fidèle écuyer Simon de Thuillières ainsi que son héritier, né et procréé en mariage légitime...:en récompense...nous avons, pour nous et nos successeurs, octroyé et donné à lui et à l'aîné de ses descendants mâles, qui seront de droit sire de Thuillières, et non autre...notre château et forteresse de « Monsteruel sur Soyne », avec ses appartenances, à savoir la ville de « Nonville et de Bialmont » qui est nôtre, à cause du château et forteresse, et tout ce qui nous y est propre, en hommes ,en femmes, en rentes, en tailles, droits et profit d'or, d'argent, de blé, de vin, d'avoine, d'oies, de chapons, de poules, en bois et eaux, en étangs, en viviers, en fours, en moulins, en prés, en terres, colombiers, pressoirs, en justice, haute, basse et moyenne, et en toutes autres choses appartenant audits château et forteresse, qui doivent, pour raison dudit château revenir... Faisons ici une courte pause. Un explication est nécessaire. La longue énumération que nous venons de transcrire ne doit pas faire illusion. Elle est d'abord, comme on disait, de style et de pure forme. Le document vient assurer une pleine cession de droits, et elle consigne tous ceux qui sont possibles et éventuels. Cela rehaussait la donation. Mais il ne s'en suit pas que le domaine affirmé est incontestable. On prend ici sur le fait le procédé des praticiens qui s'affirmaient un droit et se le mettent en main, quoique douteux et incertain, espérant qu'on ne pourra pas, ou qu'on n'osera pas, ou qu'on ne voudra pas le disputer. C'est autant de gagné, mais cela n'a rien de commun avec l'honnête bonne foi. Nous avons vu une première tentative d'absorption cauteleusement insinuée dans l'acte de vente de 1367 et 1405. Le duc, après s'être affirmé suzerain du fief laïque de Monthureux, a su s'en rendre détenteur sans intermédiaire. Et maintenant, agissant en souverain, il opère la collation du fief. Il la consigne dans un document juridique. Mais, tôt ou tard, le roi de France fera valoir les droits conférés par l'hommage de Guy de Jonvelle et sa gardienneté de Luxeuil. Monthureux restera des siècles, malgré toute charte, terre de surséance, c'est à dire de souveraineté indécise entre la France et la Lorraine. Les exploits des seigneurs de Thuillières ont eu leur retentissement au-delà des limites étroites de notre petite région. Ils ont contribué pour leur part, à la réputation désobligeante qui fut faite en France, aux détenteurs, châtelains et garnisaires des forteresses lorraines. Thuillières était compris dans l'enclave champenoise qui forma, avec le temps, la baronnie de ce nom. C'était d'abord une dépendance de Monthureux le Sec, seigneurie qui paraît avoir été démembrée d'un domaine, dont le propriétaire primitif devait être de souche commune des familles qui ont porté les titres féodaux d'Aigremont, de Clefmont, de Bourbonne, peut-être aussi de Deuilly, et certainement, au XIIIème siècle, de Passavant. Le dimanche 6 novembre 1328, « Symonins de Monsteruel-lou-Sac » fait hommage au duc Ferry IV de la forte maison qu'il a commencé à bâtir à « Tullières desouz Saint-Baillemont », moyennant cinquante livres de petits tournois. Ainsi s'explique la circonstance au premier abord étonnante, de l'attachement des sires de Thuillières, inféodés, sur un sol français, aux ducs de Lorraine. Ainsi s'expliquera également le rôle joué par les héritiers de ce fief, dans l'histoire de Monthureux sur Saône, château convoité par nos ducs. Le premièr qui marque, et par ses entreprises et par son caractère, est Simon de Thuillières. Lors des contestations, relatives à Neufchateau, qui mirent aux prises le roi de France et le duc de Lorraine, le Parlement de Paris articule une série de griefs reprochés à ce dernier et à ces gens parmi lesquels figurent, en bon rang, les Deuilly et les Thuillières, et notamment Simon de Thuillières (Le Parlement rendit son arrêt, longuement motivé par une énumération de faits remontant jusqu'à plus de vingt ans, le 1er août 1412.) Ce document considérable a été édité par Simon Luce dans un dossier important sur Jeanne d'Arc. Or, on y lit que « La veille du Saint-Sacrement (17 juin) l'an mil trois cent quatre vingt neuf, Simon de Thuillières, homme sujet et de l'hôtel dudit duc, et chacun pour son serviteur, accompagné de plusieurs chevaliers, écuyers et autres hommes, ses serviteurs et sujets, et au su dudit duc, et lui appelé, jusqu'au nombre de trois cents chevaux, vint en la ville de Meuse, au dit baillage de Chaumont...et en la ville de Meuse bouta le feu et y ardit (brûla) plusieurs maisons, prit corps d'hommes, plusieurs meubles et bétails, et tout ce qu'il prit, le mena au pays de Lorraine. En septembre 1407 Girard de Pulligny (Sans doute le fils de Liébaut de Pulligny, qui figure parmi les châtelains de Monthureux sur Saône, dans les conventions conclues avec Warin Champion), Jean son frère et Simon de Thuillières, avec leurs gens, s'en allèrent pratiquer une autre chevauchée, suivit de razzia, jusqu'à Landéville(Haute Marne, canton de Wassy), d'où ils ramenèrent en Lorraine un énorme butin comprenant « une moulte grande quantité de biens meubles et environ six-vingt treize (133)bêtes cornues »...
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