Juin -juillet -août 1991 -n° 52 Éditorial





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Il n'y a pas de Tsiganes qu'aux Saintes-Maries-de-la-Mer ! Il n'y a pas qu'entre eux qu'ils font la fête !

Et si << On n 'est pas des Indiens ! », on peut très bien se déguiser en chef comanche. Ils avaient cousu des dizaines d'habits, découpé des centaines de fleurs, maquillé tous leurs enfants.




LE CHAR DES GENS DU VOYAGE est passé ce jour-là dans les rues de Montfermeil

I K

Reinhardt... La célébrité résonne dans ce nom. Django, bien sûr, un des plus grands musiciens du jazz et son plus grand guitariste.


ENTRE

ET

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Et maintenant Babik, son fils, qui, sans renier ses racines, est fermement engagé dans son propre chemin de musique. Sans tricherie et sans concessions, fussent-elles à un passé accepté.


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-Babik, ce n'est pas facile sans doute d'être le fils de celui que chacun s'accorde à considérer comme un des plus grands musiciens du siècle ?

Et comment ! J'ai eu beaucoup de mal à m'en remettre. J'ai mis 25 ans. Depuis trois-quatre ans, j'ai trouvé mon style, affirmé ma personnalité, trouvé un public. Les organisateurs de galas voulaient que je me rapproche du style de Django Reinhardt. Je préfère lui rendre hommage par ma propre volonté. -Quelle a été votre carrière et que préparez- vous actuellement ?



J'ai appris à jouer vers l'âge de quatorze ans. Mon père me destinait à jouer du piano. Il disait que ce serait difficile pour moi si je jouais le même instru: ment que lui. J'ai appris seul puis je me suis perfectionné avec d'autres. Je suis professionnel depuis l'âge de dix-huit ans. Mais je n'ai jamais fait de solfège : de ce côté-là, je suis resté très Manouche.

J'ai fait deux disques en 1967 sur lesquels je jouais deux morceaux de mon père et deux morceaux à moi. On m'a ensuite imposé de faire des adaptations de Bechet, puis un hommage à mon père où je ne jouais que des compositions à lui, avec un autre ensemble identique (un violoniste, etc.). Puis, j'ai fait un autre disque avec des musiciens brésiliens : « Brésilo-Jazz-Rock ». Un disque en trio avec Christian Escoudé et Boulou Ferré. Un disque « Ail love ». Et un disque en liue.

Je prépare un disque pour l'automne (Disques Mélodies), après les festivals d'été. J'ai également fait deux musiques de films : Le prix du silence, et d'Alex Métayer, Mohamed Bertrand-Duval}t joue actuellement en quintette (percussion, batterie, clavier, synthé, basse et guitare). Et ce ne sont pas des musiciens de la famille.

-Peut-on dire que le

Il continue à vivre, évolue avec l'époque. Les musiciens passent à autre chose tout en gardant leurs racines : cœur, esprit, âme gitane. Tous les musiciens jouent maintenant un jazz plus moderne, voire du jazz-rock, comme je le fais. C'est une question de pulsion : une musique qu'on ressent, avec un accompagnement, des harmonies plus riches, des arrangements plus sophistiqués. C'est un choix. Aujourd'hui, c'est cela, demain ce sera autre chose, Je fusionne jazz de mes origines, rock et musique brésilienne. Je suis un Manouche qui joue une musique pas forcément manouche.

C'est la musique de mon père qui est devenue traditionnelle. La musique manouche, ce sont mes racines, mais ce n'est plus ce que je fais. Je veux être le moins influençable possible, mais le sang parle quelque part. Je ne suis pas un perroquet et je ne veux copier ni mon père, ni moi-même.


■ Propos recueillis par Î.rk DeîwrtwuTL et Ariette Laurent-ïîahier









Django Reinhardt vu par son fils

Django est pour beaucoup dans l'évolution de la musique. C'est un des précurseurs de la musique de jazz. C'est « LE » précurseur de la musique de jazz à la guitare. Une personnalité inégalée à ce jour comme instrumentiste. Sans lui, ii n'y aurait pas beaucoup de guitaristes actuels. Cette dextérité, ce son, ce mélange harmonique, ces grandes phrases mêlées de lyrisme: alimentent la musique actuelle : c'est toujours une source de découvertes. Ce n'est pas pour rien que ma mère a donné sa guitare au Musée de la musique : elle est placée entre le violon de Paganini et le piano de Chopin. La technique d'un côté et te romantisme de l'autre : il a trouvé sa place au milieu.

Bablk Relnhardt









Giuliano Brancaléoni

Par Sandra Jayat




Giuliano Brancaléoni est né en Vénétie (Italie), il est installé à Bolzano au pied des montagnes du Haut-Adige. C'est un Zingaro, un Tsigane italien et sa famille comprend, par exemple, le grand danseur El Camborio. Après avoir passé une partie de sa jeunesse à s'identifier aux diseurs de. légendes et de mythes, caractéristiques des hommes vivant sur les versants orientaux et occidentaux des montagnes, i! s'est intéressé à la peinture.






Il a fait des voyages d'études en Italie, en Espagne, en Suisse, en Allemagne, en Autriche et en France. Il s'est initié aux secrets de la peinture des anciens à Florence, où il a appris la restauration. C'est un excellent dessinateur et un grand technicien. Il prend le temps qu'il faut. Il s'en va, à Florence ou ailleurs, il regarde, il apprend. Le silence, c'est le plus grand maître,


Quand on vit entre des murs, lorsqu'on est un Tsigane, on garde la nostalgie au fond de soi. Travailler beaucoup, ça empêche de voir les murs...

Le trait sûr de ses projections d'images, l'harmonie et l'intensité de sa couleur se fondent et nous entraînent dans un univers cosmique en nous engageant à réfléchir sur les problèmes de l'être. Quand Giuliano Brancaléoni peint, il ne rejette ni la face nocturne de cet univers, ni les fantasmes de ses désirs ; ses visions peintes sont un voyage dans l'imaginaire de l'invisible. Donner à voir est la mission de son monde intérieur. Ses représentations naissent sous des formes classiques, surréalistes ou réalistes et il en résulte toujours une unité nouvelle avec un rapport nouveau entre les formes.

Le grand sculpteur Berrocal pou v ait lui du e récemment (et Brancaléoni est aussi sculpteur) :

f< Cher Giuliano !

Je t'ai monter aux sommets. L'âme chargée de pinceaux et de couleurs. J'espère que ces sommets te servent d'Olympie. »



■ Sandra Jayat

Aline,



Dessins n° 1-2

Peu à peu les graphismes s'affinent, au fil des tâtonnements où interviennent les critiques collectives, l'observation des créations des autres enfants, les visites d'expositions diverses...







des tatonnements à la réussite

Lorsqu'elle est entrée dans notre classe de perfectionnement, Aline, jeune fille tsigane de onze ans, ne savait pas lire. Elle parlait peu et elle n'aimait pas l'école. Très vite, elle a découvert un lieu d'investissement privilégié : le dessin. Elle a aussi très vite pris la tête du peloton grâce à « la petite fille émergée peu à peu de ses tâtonnements...»

Au premier trimestre, elle utilise tour à tour toutes les voies disponibles : gouaches, feutres, drawing-gum , crayons, encres , émaux, gravures sur zinc, monotypes, tapisseries...

Et toujours « la petite fille » trône, seule ou entourée de fleurs, de papillons, d'oiseaux.


□ Dessins n" 3-4-5


-Mais pourquoi dessines-tu toujours une petite fille ? Par cette question de ses camarades, Aline se trouve placée devant un problème qu'elle ne s'est jamais posée. Que va- t-elle répondre ? Sait-elle que le cheminement de sa personnalité estmoinsrapidequeceluidesa« petite fille »qui semble avoir terminé sa maturation ? Sait-elle qu'elle lui doit une nouvelle confiance en elle-même, confiance née du pouvoir acquis sur les outils de la création, et de la considération de ses camarades, de sa mère et des nombreux amis de sa classe ?






Peut-être, si l'on ^u croit ce texte libre : « Mon cœur battait de toutes ses forces. Soudain, il me dit : Aline, toi qui fais de beaux dessins et de belles peintures, je veux que tu ne dises plus de gros mots. Essaie de te contrôler un peu et tu verras, tu sauras te contrôler. »

Dessin n° 8

Et, au début du troisième trimestre apparaît « le petit garçon », qui suivra les mêmes chemins d'affinement vers une maîtrise du trait. Aline nous le présente dans ce texte :

« Moi, vous savez que j'aime faire de beaux dessins pour tout le monde.

Quand je s uis venue à la coopération, je ne dessinais que des maisons et des fleurs.

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Après, j'ai appris à faire des petites filles. Maintenant, je crée des petits hommes qui sohî beaux ». « Le petit garçon », réalisé dans différentes techniques est généreusement offert par sa créatrice à nos visiteurs, à nos correspondants, aux amis de la classe.





Dessin n° 9

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Un jour, c'est « le couple » qui surgit du crayon, et comme précédemment, il suivra la mêmeroute,

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J Dessins n° 10-11

En fin d'année, Aline, dont la réussite est saluée par tous, a accédé à la maîtrise du trait créateur...










Dessins n' 12-13

L'année suivante, dès la rentrée, le trait chante au gré de l'imagination, nous offrant une floraison dé créations graphiques et picturales qui iront de par le monde, au gré des expositions et de nos relations, porter le message de l'Art enfantin qu'Élise Freinet nous avait communiqué.

Jean Le Gai ■


□ Dessins n° 14-15






- Quel est votre métier ? L'étamage sur cuivre. Il faut rétamer le cui vrequi est trop détérioré pour être utilisable pour l'alimentation dans les restaurations. Rétamer c'est mettre de l'étain pur. La base d'étain doit être pure à au moins 99 % pour qu'il n'y ait pas de risque d'intoxication alimentaire. C'est une spécialité dont on a fait profession chez les Tsiganes, surtout les Rom. Mais c'est en voie de disparition et on se reconvertit dans d'autres métiers, la ferronnerie par exemple. C'est à cause de l'évolution, du modernisme des cuisines de collectivité (armées, cantines, etc.), qui utilisent l'inox, l'alu ou le nickel.

  • Pourquoi est-ce surtout un travail pour les Tsiganes ?

C'est un travail itinérant. Un travail traditionnel qui existe depuis 300 à 400 ans. Ce travail-là appelait les Rom à se déplacer assez souvent dans toutes les régions de France. La vie des Tsiganes c'est le voyage, qu'on appelait dans le temps le nomadisme, et maintenant, le travail itinérant. C'est pour cela qu'il y a encore aujourd'hui des itinérants qui recherchent ainsi leur économie.

De plus, avec les acides, c'est un travail qui doit se réaliser en plein air.

  • Comment exercez-vous votre métier ?



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rtisanat et culture itinérante : une économie et un art. Un mode de vie aussi, que nous livre Georges Viccini, Rom de Provence, étameur sur cuivre.

Georges Viccini, Étameur sur cuivre




Il faut chauffer la pièce, par exemple une casserole, puis la décaper à l'acide chlorhydrique, ça demande beaucoup de temps de main-d'œuvre. Ensuite on la polit à l'intérieur et à l'extérieur. On la badigeonne avec un produit à base d'acide chlorhydrique décomposé (environ trois litres d'acide pour un ou deux kilogrammes de zinc), en utilisant un tampon de laine. On chauffe la pièce à environ 600 à 700 On prend une baguette d'étain et on la frotte sur la pièce brûlante pour qu'elle s'étale en fondant. Une fois la quantité mise dans le récipient de cuivre, mettre assez d'étain et l'étaler avec une étoupe, de préférence de coton, sur toute la surface interne de la pièce. Une fois étalée, il ne faut pas qu'il y ait de pores noirs : pour égaliser, il faut recommencer l'opération après avoir réchauffé la pièce. L'étain pénètre sous toute la surface.




On laisse refroidir la pièce, on met de l'eau pure pour la laver à l'intérieur. Pour le nettoyage extérieur, on prend du sable fin, un peu d'acide décomposé et on récure avec un tampon. On lave à l'eau

propre la pièce complète et on la passe à la sciure de bois jusqu'à ce qu'elle soit complètement sèche. Ce travail-là demande énormément de patience et de capacités. - Comment avez-vous appris votre métier ?

C'est un travail transmis de père en fils, qu'il faut commencer très jeune. C'est pour cette raison, pour l'économie des Tsiganes en général, que les enfants à partir de huit-neuf ans ont commencé à regarder leur père et, de ce fait, comme ils voulaient faire ce métier, et uniquement ce métier, par la force des choses ils ne pouvaient pas aller à l'école. Le père montre à quel degré on fait chauffer les pièces. A l'âge de douze- treize ans, le fils doit connaître parfaitement la marche à suivre pour faire ce travail. J'ai appris de mon père, qui a appris de mon grand-père.

Avant on n'avait pas la bouteille de gaz. On avait une forge ny mfè&p' k:|

portative qu'on mettait par terre. Il y avait bien la forge à ventilation à air dont se servaient les forgerons. Mais nous, les Tsiganes, on a trouvé autre chose, plus pratique (une forge de forgeron c'est fixe et c'est lourd à transporter) : on a inventé une forge avec un long tuyau et un petit ventilateur à manivelle qui chauffe du coke placé dans une cuvette creusée clans la terre. Le charbon chauffe jusqu'à 1500 ce qui est bien suffisant pour notre travail.

- Quelles qualités faut-il pour exercer cette activité ?

C'est un métier dangereux avec les acides. Même en connaissant bien le métier, il faut faire attention. Il faut le faire consciencieusement, c'est la seule manière de l'apprendre... et de satisfaire le client. C'est quand les Tsiganes ne font pas bien le travail que les Gadjé les critiquent. Il faut le faire dans les règles.

Propos recueillis par Éric Debarbieux

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IL était une fois une belle fleur...
D> "UNE FLEUR

par des enfants de l'école des voyageurs « Le Ramier », à Montauban.

Les voies favorisant l'expression de l'imaginaire des enfants sont multiples. Dans le cadre scolaire, elles se réduisent très souvent au lire et à l'écrire. Et pourtant l'enfant rêve, l'enfant parle, l'enfant bouge, et ce faisant, il se recrée.,. A l'école du Ramier, sur l'aire de stationnement de la ville de Montauban, dans la classe des plus jeunes, les enfants sont gitans, catalans, pour la plupart. Ils font preuve à chaque Instant de créativité en dansant, en chantant, en parlant, par l'acrobatie ou par la voix. Ils construisent en chansons et en paroles des récits que l'on prend plaisir à se redire, scandés par la musique.

L'imaginaire se met en scène autour des grands thèmes : la vie, la mort, les plaisirs et les craintes, l'espoir et le fatalisme. Ode à la nature, sensualité, jouissance dans la fête rythment ces moments de créativité.


« L'histoire d'une fleur «est une de nos réalisations collectives, Ce court récit a été construit à partir de paroles et dessins déniants s'amusant à varier et décliner la magie de cette formule :« Il était une fois... »






Alors, la plante, elle est morte...
• Mais, un jour-, il n'y avait plus d'eau pour l'arroser...
















Heureusement, une dome lui donna • Et elle est devenue grande et belle... de l'eau...

Alors, la fleur a commençé à revivre... • C'était la plus belle dans tout le jardin...






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La classe de Benoît



• Un soin une petite fille a cueilli la jolie fleur...

Et la fille a apporté la fleur à la caravane FIN






La revue d'art et d'expression des enfants, des adolescents, des adultes.

Toutes les formes de la création plastique : dessin, peinture, modelage, poterie... permettent à l'enfant de concrétiser son besoin d'expression et de libérer son imaginaire avant même de savoir écrire.


Au-delà de l'écriture, adolescents et adultes utilisent la création plastique pour exprimer, d'une manière plus sensible, leur vision du monde.

C'est dans cette continuité que se situe CRÉATIONS en présentant des témoignages de l'expression créative des enfants, des adolescents et des adultes sans que soit posée la question de savoir à quel moment le créateur est devenu artiste. □

Avec elle, imaginez, découvrez, inventez, créez, essayez...





ABONNEMENT 1990-1991

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par CCP sans indication de numéro cie compte.

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Robert POITRENAUD : Président-Directeur général ;

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Administration Rédaction - Abonnements PEMF - 06376 - MOUANS-SARTOUX CEDEX






Lai n3 45956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à ia jeunesse Dépôt légal de parution - N° CPPAP : 53278
A RETOURNER A PEMF - 06376 MOUANS-SARTOUX CEDEX

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Obsessions du voyageur - Sandra Jayat

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