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Lettre ouverte à un jeune homme



Certes, nous pouvons railler les illusions du siècle des Lumières et du siècle bourgeois capitaliste ; nous pouvons répéter que notre industrie aboutit à l’enlaidissement de la nature et de l’espèce, notre science à la bombe atomique, nos révolutions à l’Etat totalitaire ; que le progrès n’est donc nullement fatal : qu’il n’est plus même un idéal, européen, mais bien russe et américain, et tout cela semble bien vrai. Mais il n’est pas moins vrai que l’horizon d’un progrès toujours possible reste vital pour l’homme européen ; et que nos vies perdraient leur sens, si vraiment nous cessions de croire qu’un lendemain plus vaste et libre reste ouvert.
Denis De Rougemont,

Lettre ouverte aux Européens,

1970, Ed. Albin Michel

Repérage et rétablissement des connecteurs logiques
Les étapes de ce raisonnement sont fournies dans le désordre. Reconstruisez un paragraphe cohérent.


  • En effet, l’enquête historique a montré qu’il n’existe aucune conduite universelle et nécessaire de la mère.

  • Dès lors, une conclusion cruelle s’impose : l’amour maternel n’est qu’un sentiment.

  • L’instinct maternel est un mythe.

  • c'est-à-dire que ce sentiment peut exister ou ne pas exister, être ou disparaître.

  • Au contraire, on a pu constater que les attitudes de la mère varient selon sa culture, ses ambitions ou ses frustations.

  • Par conséquent, il est essentiellement contingent.


d’après Elisabeth Badinter,

L’Amour en plus,

Flammarion, 1980


  1. Pour chaque alinéa, un rapport logique unit les idées exprimées. Par quels moyens lexicaux ?

  2. Explicitez ce rapport par un terme d’articulation, en effectuant les modifications nécessaires.




  • Cet article est maladroit. A cette critique, il faut ajouter le fait que le journaliste s’est contenté de développer des lieux communs.

  • Cet écrivain joue beaucoup avec le langage ; il en résulte que son traducteur a dû fabriquer de nombreux néologismes.

  • Beaucoup d’Occidentaux mangent trop ; ce n’est pas le cas de tous, j’en conviens, mais c’est à la fois inquiétant et choquant.

  • Il a mauvaise presse ; j’entends par là qu’il a une piètre réputation.

  • Le tabagisme a continué de progresser en France. Cela s’explique en partie par le faible écho des campagnes de sensibilisation auprès des jeunes.

  • Les émissions télévisées sont fréquemment interrompues par des messages publicitaires ; ce phénomène engendre le mécontentement de nombreux téléspectateurs.

La mise en page suivante a fait disparaître le découpage initial de ce texte. En vous appuyant sur les outils d’articulation qui y figurent, restituez au texte une structure de paragraphes qui rende compte de son argumentation.

(N.B. : Le texte original contient 6 paragraphes.)


Notes « comprises à l’envers », « erreur stupide de jugement », réunions qui s’éternisent ou tournent au dialogue de sourds faute d’une utilisation assez précise de la langue… on n’en finirait pas de dresser l’inventaire des signes d’un déficit en culture générale dans les entreprises. Le problèmes n’est pas nouveau. Mais l’absence de culture générale est en train de devenir un handicap pour toutes les catégories de salariés. Car il devient de plus en plus nécessaire à chacun d’élargir son horizon mental pour faire un usage pertinent de ses connaissances professionnelles, techniques, scientifiques, voire commerciales ou de gestion. Les chefs d’entreprise se sont ainsi mis à parler de « culture d’entreprise ». Si l’expression est trop ambitieuse pour ce qu’elle recouvre, elle est le signe à ne pas négliger d’une évolution importante : la culture est bel et bien en train d’investir le monde de l’entreprise, ou du moins, elle frappe à la porte d’une manière de plus en plus pressante, exigeante, multiforme. D’une part, les entreprises sont tenues désormais, pour survivre, de mobiliser non plus seulement des bras et des stocks de connaissances, mais tout le dynamisme créateur des humains qui les constituent. D’autres part, la mondialisation des échanges, l’âpreté des la compétition économique, le poids croissant des opinions publiques imposent de plus en plus aux entreprises de prendre en compte les grandes réalités sociales, politiques, culturelles. Les entreprises sont ainsi mises au défi, comme le souligne Bruno Lussato, animateur du Centre culturel pour entreprises des Capucins à Montfort-l’Amaury (Yvelines), « de faire une place grandissante à la pensée qualitative alors qu’elles fonctionnaient jusqu’ici essentiellement sur le raisonnement quantitatif ». Et le langage, véhicule de cette nouvelle complexité, prend soudain une importance considérable. D’où, notamment, une floraison de stages sur la « communication ». Mais force est de constater que ce qui pourrait être culture s’y dégrade souvent en recettes pour « motiver », canaliser, faire dire ce qu’on veut entendre. « Tous tiennent les mêmes propos, ressassent les mêmes mots », constate, effaré, un psychanalyste appelé à intervenir dans une entreprise. On est passé, conviennent les plus lucides, de l’entreprise de type militaire à « l’entreprise-couvent », « où l’on ensoutane tout le monde, où l’on fait réciter la prière du matin et du soir… ». Quant aux formations dispensées aux cadres pour réduire leurs lacunes dans le domaine des lettres, des arts et des sciences humaines, elles ne font souvent qu’augmenter le flot d’informations qui déjà les submerge. Car on manque moins, dans l’entreprise, de connaissances, fussent-elles littéraires, que de ce qui est au cœur même de la culture : la capacité de critiquer et d’innover, l’aptitude à assumer l’ampleur, la complexité, l’incertitude du réel.


D’apèrs M.V. Betbeder,

Le Monde, 10 octobre 1990

Les paragraphes du texte suivant ont été mis dans le désordre. En vous appuyant sur les outils d’articulation et sur les indices de progression thématique, reconstituez l’ordre normal du texte.

  1. Bien des enfants d’aujourd’hui se promettent sans le cacher d’être des parents sévères… Retour en arrière. La sévérité de demain ne sera pas, semble-t-il, celle d’hier ou d’avant-hier. Tels ou tels changements dans les mœurs ou les habitudes sont probablement irréversibles. Mais si ses points d’application risquent de n’être plus ceux de jadis, le retour à l’autorité familiale n’en est pas moins un souhait et peut-être un besoin.

  2. Mais si le conflit classique pères-fils a souvent disparu, un autre paraît bien en train de surgir : un conflit fils-pères, les premiers reprochant aux seconds leur absence de résistance, leur refus d’exercer une autorité qu’ils aimeraient contester, mais qui les rassurerait par son existence même. L’indulgence des pères exige des fils héroïques.

  3. Les pères, de leur côté, qu’ils se soient convertis à la non-directivité d’avant-hier, au libéralisme d’hier, ou à l’auto-éducation, ont tendance à laisser leurs rejetons vivre ou survivre à leur guise.

  4. Une autre paraît plus probable. Les jeunes n’attendraient plus grand-chose de leurs aînés, impuissants depuis belle lurette à leur proposer un avenir et donc à l’imposer. On ne se bat pas contre le vide.

  5. Il paraît que les conflits de générations sont éteints ou presque. Du moins des sociologues sérieux l’affirment-ils. Serait-ce que les générations d’aujourd’hui sont moins nombreuses que les générations contestataires de la fin des années 60 ? L’explication statistique ne séduit guère.

D’après J. Planchais,

Le Monde, 21 septembre 1981
Remettre dans l’ordre.
Une preuve de cela, on peut la trouver, je pense, dans ce fait que cette fringale est propre au citadin, et non au paysan ou au villageois. Il n’y a pas seulement là une question pécuniaire, mais ayant pris conscience d’exister dans un environnement parce que celui-ci l’opprime, le citadin cherche à élargir cet environnement au-delà de ses horizons journaliers. Bien sûr, il y a aussi l’attrait du changement et sans doute celui d’une libération de certaines contraintes sociales, vestimentaires en particulier, qui sont journellement là pour nous rappeler que nous faisons partie d’une société. Bref, il y a chez le citadin moderne, dans son désir de voyager, de sortir temporairement de ses structures immédiates, de partir en vacances, quelque chose de plus, probablement, que la fuite de contraintes sociales que des « loisirs » seraient susceptibles de lui apporter.
D’abord, celle pour les citadins de reprendre contact avec la nature. Il faut une certaine faculté d’imagination, au douzième étage d’un « grand ensemble » (cette terminologie montre que tout dépend du niveau de structure auquel on se place !) pour se situer, individu au milieu du cosmos, parcelle de chair humaine, à sa place dans le temps et l’espace. La société moderne cache à l’homo faber la nature, c'est-à-dire, plus précisément, l’ensemble des structures terrestres et cosmiques. Le cosmonaute, s’il parvient à se débarrasser de son anxiété, peut se situer plus justement que l’homme enfoui dans l’humanité grouillante d’une grande cité. Encore éprouvera-t-il longtemps avec difficulté, engoncé et suroxygéné, ce bien-être physique qu’il y a à faire partie d’un tout, seul en mer sous un ciel étoilé. Si le malheur de l’homme vient, dit Pascal, de ce qu’il ne sait pas rester seul dans sa chambre, la fringale de soleil, de campagne et d’horizons marins que ressent périodiquement notre société urbaine relève sans doute plus ou moins consciemment du besoin de faire partie du monde et non seulement de la société.
Et je pense que ce besoin, cette recherche d’un cadre plus vaste que celui qui limite sa vie professionnelle journalière, doit être mis au crédit évolutif des générations présentes […].
N’est-il pas permis de distinguer loisirs et vacances ? L’homo faber a besoin de loisirs. Il n’est pas sûr que l’homo sapiens ait besoin d’autre chose que de vacances. Leur coïncidence actuelle tend à les confondre. Leur motivation nous permet de les distinguer. La notion de loisirs est née de l’existence d’une contrainte sociale sur l’individu. Notons que l’homo faber est un mammifère à ce point spécialisé qu’il ne peut s’empêcher de prendre ses loisirs en société et qu’il s’ennuie quand il est seul. Les vacances ont, je pense, une autre motivation.

H. Laborit,

Biologie et structure, Gallimard 1968
Découper en paragraphes


N’est-il pas permis de distinguer loisirs et vacances ? L’homo faber a besoin de loisirs. Il n’est pas sûr que l’homo sapiens ait besoin d’autre chose que de vacances. Leur coïncidence actuelle tend à les confondre. Leur motivation nous permet de les distinguer. La notion de loisirs est née de l’existence d’une contrainte sociale sur l’individu. Notons que l’homo faber est un mammifère à ce point spécialisé qu’il ne peut s’empêcher de prendre ses loisirs en société et qu’il s’ennuie quand il est seul. Les vacances ont, je pense, une autre motivation. D’abord, celle pour les citadins de reprendre contact avec la nature. Il faut une certaine faculté d’imagination, au douzième étage d’un « grand ensemble » (cette terminologie montre que tout dépend du niveau de structure auquel on se place !) pour se situer, individu au milieu du cosmos, parcelle de chair humaine, à sa place dans le temps et l’espace. La société moderne cache à l’homo faber la nature, c'est-à-dire, plus précisément, l’ensemble des structures terrestres et cosmiques. Le cosmonaute, s’il parvient à se débarrasser de son anxiété, peut se situer plus justement que l’homme enfoui dans l’humanité grouillante d’une grande cité. Encore éprouvera-t-il longtemps avec difficulté, engoncé et suroxygéné, ce bien-être physique qu’il y a à faire partie d’un tout, seul en mer sous un ciel étoilé. Si le malheur de l’homme vient, dit Pascal, de ce qu’il ne sait pas rester seul dans sa chambre, la fringale de soleil, de campagne et d’horizons marins que ressent périodiquement notre société urbaine relève sans doute plus ou moins consciemment du besoin de faire partie du monde et non seulement de la société. Une preuve de cela, on peut la trouver, je pense, dans ce fait que cette fringale est propre au citadin, et non au paysan ou au villageois. Il n’y a pas seulement là une question pécuniaire, mais ayant pris conscience d’exister dans un environnement parce que celui-ci l’opprime, le citadin cherche à élargir cet environnement au-delà de ses horizons journaliers. Bien sûr, il y a aussi l’attrait du changement et sans doute celui d’une libération de certaines contraintes sociales, vestimentaires en particulier, qui sont journellement là pour nous rappeler que nous faisons partie d’une société. Bref, il y a chez le citadin moderne, dans son désir de voyager, de sortir temporairement de ses structures immédiates, de partir en vacances, quelque chose de plus, probablement, que la fuite de contraintes sociales que des « loisirs » seraient susceptibles de lui apporter. Et je pense que ce besoin, cette recherche d’un cadre plus vaste que celui qui limite sa vie professionnelle journalière, doit être mis au crédit évolutif des générations présentes […].


H. Laborit,

Biologie et structure, Gallimard 1968
Exemple de texte argumentatif bien structuré

Exclusion

la solidarité et les solidarités
Notre siècle est marqué par le dépérissement des anciennes solidarités de personnes et le développement des nouvelles solidarités d’administration à catégories sociales.

Le dépérissement du réseau de solidarité et d’entraide que constituait la grande famille verticalement (des aïeuls aux petits-enfants) et horizontalement (liant les collatéraux jusqu’aux grands-oncles et petits-cousins) vient évidemment du dépérissement de cette grande famille. De même les solidarités de village disparaissent avec la disparition du monde paysan et la génération du mode de vie urbain et suburbain. Les entraides de voisinage et les liens de quartiers urbains s’atrophient dans les grands immeubles et les grands ensembles. La petite famille, dite nucléaire, à ce titre noyau de solidarité, éclate de plus en plus souvent et désintègre du coup ses forces intimes de cohésion.

Au début du siècle pourtant, les partis et syndicats ouvriers avaient tissé des réseaux de solidarité pour soutenir et aider les familles de travailleurs non seulement en cas de grève, mais aussi dans les difficultés de la vie quotidienne. En France, toutefois, l’ampleur de cette solidarité avait été moindre que dans les social-démocraties de l’Europe continentale ou nordique.

Toutefois, l’action historique du socialisme et des partis de gauche en Europe comme en France avait finalement réussi à implanter un Etat assistantiel.

Nous sommes donc arrivés à la situation suivante :

D’un côté, il y a une formidable machine vouée à la solidarité sociale, mais elle est de caractère administratif, elle s’applique à des catégories sociales ou professionnelles, selon des critères quantitatifs et des règles impersonnelles : la machine subit des processus de bureaucratisation qui aggravent le caractère dépersonnalisé, désingularisé, et souvent tardif, des solidarités administratives.

D’un autre côté, les individus sont atomisés au sein de la civilisation urbaine ; ils subissent difficultés et souffrances qui ne trouvent pas de remèdes dans les solidarités bureaucratiques. Les administrations n’ont aucun instrument qui connaisse la solitude, le malheur, le désespoir des individus. De plus, elles n’apportent pas de protection personnelle aux êtres faibles et démunis, notamment petits vieux et petites vieilles qui courent des dangers nouveaux d’agression dans la rue ou à domicile ; enfin, l’angoisse croît dans les quartiers à risques non seulement à cause du danger, mais aussi à cause de l’absence de solidarité.

C’est l’atomisation individuelle qui empêche la solidarité de se manifester au sommet où elle devient vitale. Ainsi, quand deux à trois énergumènes molestent une jeune fille dans le métro, les voyageurs se sentent individus isolés et non membres d’un groupement ; ils sont paralysés, ignorant la force qu’ils représentent ensemble, alors que dans d’autres conditions historiques ou sociologiques ils auraient réagi spontanément en bloc.
Edgar Morin,

Le Monde, 23 novembre 1993
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