Canada, superpuissance énergétique (niveau avancé, B2)





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date de publication21.10.2016
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Canada, superpuissance énergétique (niveau avancé, B2)


Parcours pédagogique


Contenu : Le Canada, future grande puissance pétrolière et gazière. À quel prix ? Convaincre le Canada de respecter des normes environnementales.

Thème : économie 

Niveau : B2, avancé

Public : adultes



    Remarque :

    3 heures sont recommandées pour accomplir l’ensemble du parcours.


Séquences de l’émission utilisées :

- 00’00  00’55 : introduction de l’émission, lignes 4 à 11

- 00’56  01’58 : présentation générale du Canada, lignes 13 à 22

- 01’59  04’47 : les gisements de pétrole au Canada, lignes 24 à 52

- 06’00  07’30 : les gisements de gaz au Canada, lignes 66 à 80

- 07’31  09’48 : les questions environnementales, lignes 82 à 104

- 09’50  10’40 : conclusion de l’émission, lignes 106 à 115




Liste des activités et objectifs




  • Mise en route

  • Réagir sur le thème de l’émission.

  • Analyser des faits

  • Réunir des informations géographiques sur le Canada.

  • Résumer les informations autour des gisements de pétrole.

  • Comprendre des informations détaillées concernant les gisements de gaz.

  • Comprendre un procédé d’extraction.



  • Repérer une prise de position

  • Repérer les outils pour émettre un point de vue.

  • Exprimer son opinion de différentes manières.



  • Participer au débat

  • Convaincre l’autre partie de respecter des normes environnementales.

  • Négocier pour arriver à un compromis.


Mise en route





Diffuser l’introduction de l’émission (00’00  00’55) afin de présenter le thème. Discuter librement.

Quel est le thème de l’émission ? À votre avis, quels seront les contenus de l’émission ? Êtes-vous surpris que ce thème soit développé à propos du Canada ? Justifiez votre réponse.
Pistes de corrections / Corrigés :

- Le thème de l’émission est la révolution énergétique du Canada.

- En effet, mais j’imagine que le présentateur examinera aussi les conséquences de ce bouleversement sur le PIB du pays, sur ses exportations et sur ses émissions de gaz à effet de serre.

- Sans oublier son retrait du Protocole de Kyoto.

- Je ne suis pas totalement surprise par ce thème car je savais que le Canada tenait un rôle de premier ordre dans le domaine de l’énergie mais je ne savais pas qu’il en était une des premières puissances mondiales.

- J’avais lu tout un article consacré à son retrait du Protocole de Kyoto, il y a quelques années, car cela date de fin 2011 ou début 2012, je crois. C’était, à cette époque-là, le premier pays à se retirer du Protocole.

- Etc.

Analyse des faits – Activité 1





Diffuser la première partie de l’émission présentant le Canada dans son ensemble (00’56  01’58).

Réalisez l’activité 1 : écoutez la première partie de l’émission et complétez le tableau avec les informations concernant le Canada.

Mettre en commun.
Pistes de corrections / Corrigés :

Pays voisins : les États-Unis d’Amérique.

La Russie et le Groenland (par projection polaire).

Capitale : Ottawa.

Bordures : l’Atlantique à l’est et le Pacifique à l’ouest.

L’océan glacial Arctique (par projection polaire).

Régime : fédéral

Superficie : 10 millions de km2, c’est le deuxième plus grand pays au monde.

Division : division administrative en 10 provinces et 3 territoires.

Population : 34 millions d’habitants.

Ressources : eau douce, céréales, minerais de toutes sortes (gisements et échanges de titres miniers. Toronto en étant la place mondiale).



Analyser des faits - Activité 2

Répartir le groupe en binômes. Distribuer les cartes figurant sur la fiche matériel. Diffuser la partie consacrée aux gisements de pétrole au Canada (01’59 0447).

Réalisez l’activité 2 : observez les cartes. Écoutez la suite de l’émission en prenant des notes. Résumez les informations. Comparez vos réponses.

Faire comparer les réponses puis mettre en commun.
Pistes de corrections / Corrigés :

Carte n°1 : Au Canada, les réserves de pétrole conventionnel s’amenuisent alors que la demande augmente. Mais, le pays regorge de pétrole non conventionnel, situé dans les sables bitumineux. C’est cette production qui va augmenter à l’avenir.

Carte n°2 : En 2010, les sables bitumineux représentaient 41 % de la production totale de pétrole. En 2020, ils seront de 57 % et en 2030 de 76 %. De ce fait, la production totale de pétrole serait alors supérieure à celle de l’Iran, soit 5 millions de barils par jour.

Carte n°3 : Les sables bitumineux, un type de pétrole lourd, sont essentiellement présents dans la province de l’Alberta. Ils représentent 1/5 de la superficie de la région.

Carte n°4 : Les technologies d’extraction sont complexes, surtout lorsque le pétrole est enfoui profondément et le traitement des sables bitumineux nécessite plus d’énergie que le pétrole conventionnel. 

Carte n°5 : Les compagnies qui exploitent les sables bitumineux de l’Alberta sont internationales : Exxon Mobile est américaine, Petro China est chinoise, Shell est européenne. Leur présence est due au ralentissement de la production de pétrole conventionnel et à la forte demande de l’Asie.

Carte n°6 : Le Canada aujourd’hui détient la 3e réserve mondiale de pétrole (lourd et conventionnel) derrière l’Arabie saoudite et le Venezuela. 97 % viennent des sables bitumineux. Seul 15 % de ces réserves sont exploitées, donc le pays est assuré d’une production pour plus d’un siècle.
Analyser des faits - Activité 3

    Diffuser la partie de l’émission relative aux gisements de gaz au Canada (06’00  07’30).

Réalisez l’activité 3 : répondez aux questions après avoir visionné un quatrième extrait de l’émission. Comparez vos réponses.

    Mettre en commun.

    Au terme de cette activité, inviter les apprenants à faire une pause de réflexion sur les contenus de l’émission et à en discuter.

    Selon vous, quelles seront les conséquences d’un tel développement du secteur des hydrocarbures ? De quelle façon les informations relatives au Canada sont-elles présentées jusqu’ici ?



Pistes de corrections / Corrigés :

    1. Les gisements de gaz sont très importants. De nos jours, le Canada possède les 10es réserves récupérables du monde et il est le 3e producteur de gaz naturel (derrière les États-Unis et la Russie).

    2. Le gaz de schiste canadien va prendre de l’importance parce que les réserves de gaz naturel vont décliner (le relais sera assuré par les immenses réserves de gaz de schiste).

    3. En 2010, le gaz de schiste représentait 39 % de la production totale de gaz du pays, en 2020 ce sera 57 % et en 2030, 64 %.

    4. L’Agence internationale de l’énergie prédit que le Canada serait en 2035 le 3e producteur dans le monde de gaz de schiste.

    5. Le premier enjeu est le fait que l’industrie des hydrocarbures emploie plus de 550 000 personnes, contribue à 5 % du PIB et est le premier investisseur du pays. Le second enjeu est que l’exploitation des sables bitumineux devrait créer environ 1 million d’emplois d’ici à 2035 et l’exploitation du gaz de schiste environ 300 000. C’est pourquoi le gouvernement de Stephen Harper soutient cette industrie.

    - Je suis frappé/ée par l’importance des enjeux économiques de ce secteur pour le Canada. Je n’imaginais pas de tels chiffres. Cela ne doit pas être facile, pour les écologistes de faire entendre leur voix.

    - Moi, quand j’y réfléchis, je n’ose imaginer les conséquences sur l’environnement ! Je sais que l’exploitation du pétrole non conventionnel altère à grande échelle la nappe phréatique.

    - Oui, en effet. Vous n’avez pas vu le documentaire appelé en anglais The Hole Story ? Il montrait le désastre écologique lié à ce type d’exploitation. De plus, ce type d’exploitation consomme énormément d’eau. Etc.

    - Les informations ont été présentées jusque là de façon très explicative. J.-C. Victor a d’abord commencé en évoquant la situation géographique du pays, puis il a enchaîné avec la présentation des gisements de pétrole et le pétrole bitumineux. Ensuite, il a présenté les différents projets avant de présenter la situation du gaz. Et il a fait ressortir l’importance des hydrocarbures dans l’économie canadienne.

    - Oui, jusqu’ici, J.-C. Victor ne s’est pas prononcé personnellement, mais il va sans doute le faire quand il abordera le volet environnement de ce dossier. Car c’est l’un des impacts de l’extraction des hydrocarbures que tout industriel et politique doit prendre en compte. Etc.



Analyser des faits - Activité 4

    Diffuser l’extrait suivant relatif aux questions environnementales. (07’31  09’48).

Réalisez l’activité 4 : regardez l’extrait relatif aux questions environnementales. Prenez des notes et complétez le tableau au verso.

Faire comparer les réponses, ensuite mettre en commun.
Avant de passer à l’activité 5, en guise de transition entre l’analyse des faits et le repérage de la prise de position, interroger les apprenants quant au style de l’exposé lorsque Jean-Christophe Victor aborde l’impact environnemental de l’exploitation du gaz de schiste.

Dans ce dernier extrait, avez-vous remarqué un changement de style de la part du présentateur ?
Pistes de corrections / Corrigés :

Nom du procédé utilisé pour extraire le gaz de schiste :

La fracturation hydraulique.


Explication du procédé :

Introduction d’un fluide dans le tube de forage pour libérer le gaz qui se trouve dans le schiste et le faire monter à la surface.

Problèmes liés à ce procédé :

Fuite de méthane à hauteur de 8 % de la production (rejets plus importants que dans le forage traditionnel).

Risques encourus par l’extraction :

Risque de pollution des nappes phréatiques et grande consommation d’eau pour le pétrole lourd (12 barils d’eau pour un baril de pétrole).

Explications des risques :

La séparation du sable et du pétrole crée un liquide toxique, mélange de boue, de sable et de bitume. Ce mélange est mis dans de grands bassins pour décanter puis sécher et être assaini. Le contenu toxique s’échappe dans la nature, les rivières, les nappes phréatiques.

Situation des dommages causés aux rivières en Alberta :

Prélèvement de centaines de millions de m3 d’eau des rivières, ce qui réduit le niveau des fleuves et les espèces halieutiques.

Comparaison des effets entre l’extraction de sables bitumineux et celle de pétrole conventionnel :

L’extraction des sables bitumineux émet 3 à 5 fois plus de gaz à effet de serre que celle du pétrole conventionnel.

Estimation des émissions de CO2 en 2020 suite à l’exploitation des sables bitumineux :

Aujourd’hui, les sables bitumineux représentent 7 % des émissions totales de gaz à effet de serre du Canada. Cela va doubler d’ici 2020. En 2020, on estime que le rejet de CO2 sera de 140 millions de tonnes.



- Je pense que le présentateur conserve un style explicatif, factuel même quand il aborde un point sensible : l’impact environnemental de ces techniques extractives.

- Oui, et son lexique reste globalement assez neutre ; on voit qu’il rapporte des faits, s’appuie sur des chiffres. J’ai retenu 12 barils d’eau pour produire un baril de pétrole.

- Moi, je ne suis pas vraiment d’accord avec vous. Il y a une prise de position. Il mentionne le documentaire Trou story, et les images de pollution parlent d’elles-mêmes. Enfin, dans la dernière phrase, sa comparaison avec la Belgique est frappante : mettre des chiffres en perspective avec l’échelle d’un pays en dit implicitement beaucoup sur ses perplexités.



Repérer une prise de position - Activité 5

Faire des binômes.

Faites l’activité 5 : lisez l’extrait sur lequel nous venons de nous arrêter. Repérez les outils effectivement utilisés par J.-C. Victor pour émettre son point de vue sur l’impact environnemental de ces nouvelles ressources énergétiques.

Donner des précisions sur les outils recherchés :

Les outils concernent à la fois : le vocabulaire, le choix des adjectifs, les effets de style, les images, les supports.

Mettre en commun.
Pistes de corrections / Corrigés :

Alors on comprend avec ces cartes, ces chiffres de ressources, ces investissements en cours : le Canada devient une des grandes puissances pétrolières et gazières du monde. Et ces projets d’infrastructure de transport, tout comme les installations extractives, soulèvent de sérieuses questions environnementales. Les procédés d’extraction de ces gaz de schiste utilisent la fracturation hydraulique qui vient introduire un fluide dans le tube de forage afin de libérer le gaz contenu parmi le schiste et de le faire ensuite remonter à la surface. Les estimations parlent alors de fuite de méthane à hauteur de 8 % de la production ce qui entraînerait des rejets bien plus importants que les forages conventionnels. Ces opérations d’extraction minière sont aussi grandes consommatrices d’eau. Pour le gaz de schiste, les risques concernent le risque de pollution des nappes phréatiques et pour le pétrole lourd, il faut 12 barils d’eau pour produire un baril de pétrole. Le processus utilisé pour séparer le sable du pétrole crée un reste de liquide, un mélange toxique de bitume, de sable et de boue argileuse. Le mélange est transféré dans d’immenses bassins de décantation pour ensuite être séché et assaini. Ce processus n’est encore jamais arrivé à terme et le contenu toxique des bassins s’échappe dans la nature, contaminant potentiellement les rivières et les nappes phréatiques. En Alberta, les compagnies prélèvent annuellement plusieurs centaines de millions de m³ des rivières, réduisant le débit des fleuves et ainsi la survie des espèces halieutiques. Regardez cet extrait vidéo du documentaire québécois The Hole story, l’histoire du trou, dans lequel vous pouvez voir - pour une fois en images - les conséquences de l’exploitation du pétrole bitumineux. L’extraction des sables bitumineux émet trois à cinq fois plus de gaz à effet de serre que l’extraction du pétrole conventionnel, surtout du fait de la complexité technologique de l’extraction. Aujourd’hui, les sables bitumineux représentent 7 % des émissions totales de gaz à effet de serre canadiennes et leur part va doubler d’ici 2020. Et bien à cette date, on estime que les sables bitumineux rejetteront 140 millions de tonnes de CO2 soit plus que les émissions actuelles de la Belgique.
- Utilisation de l’adjectif démonstratif « ces », « ce » : pour rappeler certaines données bien précises sur lesquelles appuyer sa conclusion : le Canada devient une des grandes puissances pétrolières et gazières du monde.

- Choix d’un lexique précis mais à forte connotation négative : fuite, rejets, consommatrices, risque, reste, mélange, contaminant.

- Utilisation d’adjectifs pour renforcer les propos : « de sérieuses questions environnementales », « des rejets bien plus importants », « grandes consommatrices », « mélange toxique », « d’immenses bassins ».

- Utilisation du participe présent « contaminant » afin de mettre en relief le lien de cause à effet.

- Utilisation d’images marquantes : « plusieurs centaines de millions », « plus que les émissions actuelles de la Belgique ».

- Utilisation du support visuel avec l’extrait de The Hole story.
Avec tous ces outils, J.-C. Victor exprime clairement son point de vue et met en relief avec subtilité le revers de la médaille de la superpuissance énergétique canadienne sans pour autant utiliser des formulations plus classiques, plus marquantes (« c’est incroyable que », «  je pense que », « il est évident que », etc.). De même, il n’utilise pas les articulateurs logiques (de cause, de conséquence, d’opposition).
Participer au débat - Activité 6

Diffuser la conclusion de l’émission (09’50  10’40).

Faites l’activité 6 : écoutez la conclusion de l’émission et résumez les propos de J.-C. Victor. Discutez ensuite en petits groupes. En tant que dirigeants internationaux, vous essayez de convaincre vos homologues canadiens de faire à nouveau partie du Protocole de Kyoto. En tant que dirigeants du Canada, vous ne voulez pas revenir en arrière. Vous devez arriver à un compromis.

Demander aux apprenants de varier l’expression de leur opinion et leur argumentation.

Noter les erreurs des apprenants et faire un retour linguistique une fois la discussion terminée.
Pistes de corrections / Corrigés :

- J.-C. Victor conclut que vu l’importance économique des hydrocarbures non conventionnels, ceux-ci vont prendre une place considérable au Canada et être exploités massivement.

- Exactement mais il met en relief le fait que du point de vue environnemental, cela va coûter cher d’autant plus que le Canada a décidé de se retirer du protocole de Kyoto sur l’environnement dont les objectifs étaient irréalisables, voire stupides.

- En effet, les émissions de gaz à effet de serre ne cessent d’augmenter et le pays ne voulait pas avoir à payer une énorme amende pour non respect de ses engagements.

- J.-C. Victor termine en ajoutant que la Canada a non seulement fait un choix historique mais aussi de société.
- Mesdames, Messieurs, chers confrères, bonjour. C’est à la fois un honneur et un plaisir de vous retrouver si nombreux à cette réunion. Si nous sommes venus en délégation vous rencontrer au Canada, sur votre sol national, c’est dans le but de vous convaincre de renouer le dialogue, et de rejoindre à nouveau le Protocole de Kyoto. Vous avez, au moment de vous retirer du protocole, fait un choix historique. Nous vous demandons d’en faire un autre, en revenant sur votre décision. Nous sommes enclins à remettre les compteurs à zéro et à établir avec vous, de nouveaux objectifs réalistes.

- Vous n’ignorez pas que l’expansion de la production de vos hydrocarbures génère et va générer de sérieuses complications environnementales. La fracturation hydraulique est un processus fort contesté. Ce processus entraîne des rejets très importants. Il est impératif que vous soyez contraints de suivre des règles, d’atteindre des objectifs environnementaux. Etc.

- Mesdames, Messieurs, vous n’êtes pas sans savoir que Le Groupe de travail sur la Plateforme de Durban pour une action renforcée représente pour nous l’avenir alors que le Protocole de Kyoto appartient au passé, ayant fixé des cibles inatteignables. Par ailleurs, tous les scientifiques ne sont pas persuadés que le réchauffement climatique soit imputable à l’activité industrielle et notamment à l’usage des énergies fossiles. Etc.



Fiche réalisée par A.-P. Prévost-Wright

Alliance française de Bruxelles-Europe - octobre 2014

Canada, superpuissance énergétique /

Niveau avancé, B2




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