2eme partie de la retranscription de l’entretien avec M. Barbereau du 20. 11. 07





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2eme partie de la retranscription de l’entretien avec M. Barbereau du 20.11.07


Mathieu G. : Et donc, le retour sur la première expérience, ça a été à votre avis un succès ?
M. Barbereau : Ah, je pense que c’est un gros succès oui. Si euh … je … je donne suite à cet entretien c’est que je pense qu’aujourd’hui, je suis (il tousse) … je suis pas satisfait de la façon dont on calcule, justement, le … le placement à l’issue … Je trouve que c’est un peu amateur quoi. Ca m’intéresserait d’avoir une vision réelle du placement. Parce que des fois, on joue sur des mots quoi. C’est à dire que nous des fois, quand il va y avoir de la communication sur le sujet, on va avoir des taux comme 95 ou 97 %. En emploi, ou enfin je ne sais plus quelle est l’expression utilisée, ce sont des gens, ce chiffre là, ce sont des gens qui ont eu au moins un contrat. Donc c’est bien. Mais là, justement, on est pas du tout sur le placement durable quoi, euh …
Catherine : Vous voudriez savoir que sont devenu individuellement …
M. Barbereau : C’est l’accès à l’emploi, ça c’est la terminologie FACE. Donc évidemment, eux ils savent ce que ça veut dire. Et il le communique en externe. Le journaliste ou la personne extérieur à ça le traduit souvent sur, taux de placement : 97%. Donc pour moi, il y a un décalage, il y a un décalage. Mais je pense pas que ce soit fait sciemment pour dissimuler un des choses. Je crois que c’est vraiment un manque de temps puis un manque de méthode. Donc euh … par exemple, là on est rendu à 6 sessions, ben je pense qu’il faut donner, par exemple, au début on avait pas de recul, y’en avait une, deux deux mois après, la troisième, mettons on a passé l’été, quatre-cinq mois après. Et quand on voyait les taux de placement, toutes les personnes de ces 3 sessions confondues. Bon maintenant qu’on a du recul, je pense que ce qui serait pertinent, ce serait de prendre une session et de regarder, mettons, 6 mois en derrière ou même 1 an derrière le taux de placement des gens et pour chacune d’entre elles. Alors ces chiffres là, Joëlle Martin peut les avoir. Alors des fois il y a des gens qu’on a perdu aussi. Donc c’est pas facile de retrouver toutes les statistiques quoi. Mais moi je pense que y’a, y’a un perfectionnement à faire sur, probablement, les statistiques qu’on sort de ça.
Catherine : Et actuellement c’est la fondation qui sort les statistiques, qui communique dessus, plus que vous, plus que Manpower.
M. Barbereau : Ouai, parce que si vous voulez …
Catherine : C’est leur bébé …
M. Barbereau : Non non c’est pas leur bébé mais c’est le …
Catherine : C’est l’employeur … c’est Mme Martin … c’est ça ?
M. Barbereau : Ouai enfin c’est le, c’est elle qui suit au quotidien les … les personnes. Nous on peut même pas le mesurer. C’est à dire que si les gens transite par un contrat de travail Manpower, là entre guillemet « on peut les badger ». Et voir comment ils travaillent, mais comme il y en a d’autre qui sont en CDI par ailleurs ou en formation en alternance par ailleurs, ben on peut se fier que sur les … les … déclarations de FACE, de Joëlle Martin. Et, je répète, en plus vous la verrez, Joëlle, c’est une fille, elle est super quoi. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on est content du recrutement qu’on a pu faire. Mais je pense que … D’une part elle est débordée et d’autre part son point fort n’est pas forcément l’organisation (rire) je pense, ni Excel (rire prolongé). Ce qui fait que, on a pas, je trouve, les stats qu’on veut. Et au niveau de FACE, il y a FACE local ou FACE national. A l’époque ils nous avaient parlé d’un e-suivit, c’est à dire d’un suivit sur web. Donc ça on l’a pas eu par exemple. Ca aurait pu très facilement consolider des choses. Mais on l’a pas eu. Donc c’est que sur Excel. Excel c’est du local, donc bon on l’a pas suffisamment.
Catherine : Donc ce qui vous intéresse c’est de savoir ce que sont devenus, en fait, tous les jobeurs ? Quel est leur statut et …
M. Barbereau : C’est un des intèrêt … mais j’aimerais que vous me disiez ce que vous mettez derrière « audit de projet »
Catherine : Leur statut actuel quoi, c’est à dire, est-ce qu’ils sont vraiment dans un emploi ? Est-ce que c’est un emploi durable ? ou pas ?
M. Barbereau : Mouai, ou au moins de … de caler … Parce que ça peut être fastidieux. Désormais on doit être à 120 personnes … les relancer … les retrouver. Puis Joëlle le sait je pense, mais c’est pas suffisamment, euh … euh …., structuré. La méthode n’est pas bonne. Alors il y en a peut-être certain à relancer et Joëlle n’a plus le temps. Mais c’est aussi un problème de se dire, bon ben, qu’est-ce qu’on … qu’est qu’on … quel critère on prend et au bout de combien de temps on le prend et à quelle fréquence on le prend.
Catherine : Et puis, c’est une histoire de vocabulaire aussi, quoi ?
M. Barbereau : Oui, oui, tout à fait, c’est à dire il faut mettre une définition derrière.
Catherine : Voilà, quand, euh …, FACE dit « en emploi » ça peut être une mission de trois mois quoi.
M. Barbereau : Et en plus il y a 11 job academy aujourd’hui en France. Donc, et c’est là que pour parler franchement, c’est déconnant. Leurs … leurs … leurs chiffres ne sont pas forcément cumulables, comparable entre eux quoi. (Blanc). Donc moi je me disais, bon bah j’espère que FACE va nous sortir un truc fiable et comparable. Pour l’instant ça sort pas donc je me dis dans ce cas là où on peut peut-être faire quelque chose de bien sur Nantes et ensuite le proposer euh … euh … aux autres … aux autres job academy.
M. Barbereau : Donc vous qu’est ce que vous mettez derrière « audit de projet » ? Combien de temps ? Combien de euh … ? Qu’est ce que les enseignants attendent de ça ? Qu’est ce que vous devez … ?
Mathieu C. : C’est un projet qu’on doit rendre fin mars euh …
Mathieu G. : Comme tu viens de dire c’est un projet. Donc déjà il y a la phase du projet en interne, par rapport à nous tous, enfin nous 4. Comment on mène un projet euh … entre nous. Et euh … l’évaluation d’un projet qui serait ici la job academy.
M. Barbereau : hum hum (acquiesse)
Mathieu G. : Après je sais pas si ça doit vraiment être dans l’optique statistique euh …
Mathieu C. : Comment évaluer la réussit du projet en fait.
Mathieu G.: Ou l’échec, euh … les points à améliorer, les points négatifs.
M. Barbereau : Ouai voilà c’est ça, c’est les points à améliorer qui m’intéresse moi. Parce que pour parler franchement le …
Catherine : Donner des suites sur le projet éventuellement, enfin des pistes d’études, de reflexions.
M. Barbereau : Ouai, ces deux aspects m’intéresse.
Catherine : Je dirais plutôt qu’on a un regard extérieur nous par rapport à vous qui êtes dedans donc euh … un peu plus de recul, voilà un regard extérieur. Et ce qui va nous sembler peut-être anormal, on va peut-être plus le pointer et puis ça donnera peut-être des pistes après en interne pour bosser dessus quoi. (Blanc) . Ce qui vous chiffonne si j’ai bien compris c’est plus les modalités d’évaluation ?
M. Barbereau : Mais euh … non ce qui m’intéresse c’est les points à améliorer.
Catherine : Oui mais c’est à dire qu’actuellement les modalités d’évaluation sont pas … ne sont pas terrible.

M. Barbereau : Ben disons, que je pense que quand on euh … (long) … c’est à dire que l’étape première pour moi, la modalité d’évaluation pour savoir si on peut améliorer ou pas. Si déjà la photo n’est pas très claire. Bon c’est … c’est un peu difficile. A Rennes, on a un club FACE, on a aussi salarié FACE qu’on héberge dans nos agences, sans job academy quoi. C’est à dire qu’il prend pas en session collective, il ne prend pas que des gens en zone urbaine sensible. Mais par contre, bon bah, il les … il les suit individuellement, il se repose sur notre offre d’emploi. Je trouve qu’il a des bons résultats quoi. Là, on voyait sur 2007, euh, que par leur mission d’interim hein, sans parler des CDI, ou des formations qu’on a pu proposé, ils nous a proposé, on a fait travaillé 50 personnes. Euh, qui depuis le début de l’année, c’était sur 9 mois, 50 personnes et ça fait 35 équivalent temps plein, c’est pas mal quoi. C’est pas mal, mais euh, ben euh, job academy je peux pas le mesurer de façon aussi carré et comme ça débouche sur CDI, sur du travail temporaire, les chiffres nous échappent quoi. Et vraiment je pourrais pas vous comparer l’efficience des deux dispositifs.
Mathieu G. : Et hormis l’évaluation … l’évaluation de projet que vous trouvez à revoir, est-ce qu’il y a d’autres points qui sont …
M. Barbereau : Mais hum, y’en a, hum, ce qui m’interesse c’est de voir le … la synergie avec nos agences Manpower localement. Euh… parce que le … le … c’est la condition première de réussite de job academy. C’est à dire il faut que les jobeurs ils soient bien suivis mais il faut qu’après ils disposent de l’offre d’emploi de toutes les agences Manpower. Ca a été le cas. Et a priori c’est moins le cas. Et ça ça m’intéresse de savoir un peu pourquoi. Alors est ce que c’est le … l’influence du directeur régional qu’on avait. C’est très important, euh …, la hiérarchie opérationnelle. Quand la hiérarchie mouille le maillot et montre son intérêt sur un dispositif, évidemment toutes les strates en dessous disent « bon bah ok, on va produire l’effort ». La nouvelle personne qui est arrivée à la direction régionale, non pas qu’elle se désintéresse du sujet, mais pour l’instant elle n’a pas communiqué dessus quoi. Donc, il y a peut-être un effet de stand-by. Mais c’est une hypothèse que j’ai, mais j’en suis pas certain. En tout cas, si on veut que ça marche, il faut que nos agences proposent un maximum de missions. Mais je pense que dans les pistes d’amélioration, ce serait de voir comment associer nos agence de plus en plus au dispositif. (Blanc). Parce que le succès, bon, au niveau clients, je veux dire on trouve des … des parrains ou des marraines, comme on veut (rire), très très facilement. Et puis on a un impact médiatique, que moi je n’ai jamais connu quoi. J’ai jamais connu ça. Donc à ce titre là c’est … je veux dire, on a un succès auprès des institutionnels, on a un succès auprès de … en terme de communication. Auprès des entreprises, ça marche … ça marche aussi très bien. C’est plus en interne qu’il faut voir si cette structure elle est pérenne. S’il y a des freins … euh … allumés.
Catherine : C’est destiné à durer ?
M. Barbereau : Ben je pense oui.
Catherine : Eventuellement à se développer … ? Vous avez peut-être dans l’idée de créer un autre poste la dessus ?
M. Barbereau (après un léger blanc) : Disons que la job academy se développe géographiquement, et il y en a de plus de plus. Après sur Nantes, renforcer peut-être. Je pense qu’il a été question qu’il y est un demi poste de créer en complément avec Joëlle. Donc ca peut être, mais euh je pense qu’on multiplie beaucoup plus. Je pense pas.
Catherine et M. Barbereau parle alors en même temps.
M. Barbereau : Non mais c’est plutôt que nous, ce dispositif, on le finance beaucoup quoi, on le finance beaucoup via FACE. On peut pas le multiplier à l’infini quoi. Financièrement on pourrait pas.
Mathieu G. : Combien vous coûte la job academy ?
M. Barbereau : Elle coute pas direct… Elle nous coute dans le sens que il y a le loyer, il y a des choses comme ça. Par contre Joëlle Martin est salariée FACE. Elle n’est pas salarié de Manpower. Donc directement elle nous coute rien. Par contre Manpower met beaucoup d’argent dans FACE national. Donc c’est un peu un … euh … un retour de cet investissement après localement, à travers de ces salariés qui sont mis à disposition. Comprenez, c’est une grosse cotisation nationale. C’est le mot « cotisation », du coup (rire). Et non pas facturation, mais après localement … non.
Mathieu G. : Vous pouvez nous la chiffrer ou pas cette cotisation ? Vous avez peut-être une idée … ?
M. Barbereau : Si j’en ai une idée mais je préfère ne pas la … je préfère la taire (rire). Mais pour clore ça, je ne pense pas que Manpower ait intérêt à multiplier les job academy. Je pense que nous ce qu’on veut montrer c’est que la … l’efficacité d’un système, la façon de … d’accompagner les gens et le fait que nous on soit un opérateur qui permet un retour à l’emploi. Par contre si on voulait mettre la puissance 10 sur ce dispositif, on le ferai d’une autre façon avec une facturation. C’est à dire que là, la maison de l’emploi de nantes, on travaille très bien avec eux et donc ils sont prescripteurs de personnes qui mettent en job academy. Ok, donc ça marche très bien. Mais si tout à coup, ils disaient on va doubler, on va tripler, on va quadrupler le nombre de personnes. Dans ce cas on dirait «  oui d’accord, mais on peut plus le faire à ce titre là » donc on parlerait facturation aux donneurs d’ordre.
Catherine : Pour les jobeurs, ça ne coute rien ?

M. Barbereau : Au bah non !
Catherine : D’accord et donc … euh … et pour les entreprises, non plus ? Elles sont marraines …
M. Barbereau : Voilà.
Catherine : C’est bien une expérience encore.
M. Barbereau : Mais je pense qu’elle est pérenne.
Catherine : Mais peut-être qu’elle peut intégrer une ou des activités euh … vous parliez comme vous faites du placement, donc peut-être l’accompagnement peut devenir une activité de Manpower quoi.
M. Barbereau : Voilà, voilà. Mais c’est déjà le cas. Il y a déjà de l’accompagnement, il y a déjà du placement. Mais sur cette population « zone urbaine sensible » c’est assez expérimental dans le sens pas de précarité où … enfin je pense ça peut-être pérenne, d’où l’intérêt de l’évaluation. Si effectivement les chiffres sont bon, ils ont l’air bons. Alors c’est pas 97%, hein ! Mais je pense qu’on est peut-être dans les 60%, c’est déjà pas mal quoi. Parce que si en effet on voit qu’en mettant un peu de collectif, un peu de convivialité, en associant des clubs d’entreprises, en faisant un rapprochement avec notre offre d’emploi et l’offre de formation aussi efficace. Donc là on pourrait le … du coup, augmenter de beaucoup l’activité gérée par Manpower.
Mathieu G. : Dernière petite question sur la multiplication des job academy. A partir de quel constat justement se sont multipliées les job academy ? Est-ce que c’est Manpower national qui a repris euh …
M. Barbereau (coupe) : Là c’est des négos FACE-Manpower. Je sais pas trop comment se font les choix … Faut déjà qu’il y est des clubs FACE. Nantes était un peu une exception à la règle. Il faut qu’il y est un club FACE actif. Alors nous ça a été crée il y a une époque (rire). Mais en général, il y a un club FACE actif donc ça se crée selon les clubs FACE.
Mathieu G. : Et ils ont repris l’idée … euh … de Nantes ?
M. Barbereau : Oui oui oui.
Mathieu C. : Mais l’idée de la job academy vous vient d’où ? Parce que moi j’avais lu dans le mémoire de Servane que ça venait de la FAMA.
M. Barbereau : C’est à dire qu’avant on avait un dispositif qui s’appelait FAMA c’est vrai. C’était un nom, pour parler franchement, à la con. (Rire). C’était vraiment … Mais euh … par exemple la personne qu’on a à Rennes, dont je parlais à l’instant, c’était un FAMA. Mais c’était pas orienté uniquement ZUS. Donc ça ça existait depuis un moment. Ce qui est nouveau dans job academy, c’est la typologie du public, puis c’est cette forme … collective et conviviale.
Mathieu C. : … Qui a fait son succès par la suite …
M. Barbereau : Ouai, aussi le fait qu’on prenne des diplômés, c’était pour valoriser le rôle de l’école dans ces quartiers là. Avec de l’espoir que, ben si les gens qui ont des diplômes trouvent de l’emploi que au lieu de les … qu’ils soient des fois un peu ridiculisés dans certains quartiers d’avoir suivi des études que ce soit plutôt … que les gens disent : « tiens, c’est … c’est bien et trouvent du boulot quoi ». Parce que c’est le gros danger hein. Si les gens qui ont suivi des études dans ces quartiers, c’est catastrophique.
Catherine : Et je reviens à Mme Martin … hum … elle a quel profil au départ alors ?
M. Barbereau : Elle vient aussi de votre milieu (en s’adressant à Catherine). Elle était avant au foyer des jeunes travailleurs.
Catherine : D’accord … au MJT …
M. Barbereau : Ouai
Catherine : Ouai donc une habitude d’animer des groupes de … et de cotoyer des jeunes
M. Barbereau : Ouai tout a fait. Et puis connaissant très bien l’institutionnel.
Catherine : Je sais pas si nous on a fait le tour a peu près.
Mathieu C. : Est-ce que vous pouvez nous conseiller si … euh … qui on pourrait rencontrer par exemple.
M. Barbereau : L’urgence (en riant) c’est Jöelle Martin. Je vais vous donner son numéro de portable. Elle est très… ouverte par rapport à vous. Son seul souhait c’est que ça lui apporte une aide et que ça ne lui prenne pas trop de temps, c’est ça son souhait. Vous l’aurez compris, elle est débordée.
Catherine : Peut-être, moi je ne suis pas une spécialiste d’Excel et tout ça. On peut peut-être réfléchir à des outils.
Mathieu G. : Après si on fait un questionnaire … euh … ça peut être fastidieux de faire un questionnaire…
M. Barbereau : Ouai et puis on aura surement un taux de réponse autours de

20%. On aura pas grand chose. Après ce serait pas mal de voir, je pense, des gens des agences Manpower. Pour avoir justement ce qu’il pense eux. Et puis en dehors de… C’est pas Joëlle Martin qui leur demande et puis c’est pas la direction de Manpower.
Mathieu C. : Et puis des gens d’Audencia qui ont participé.
M. Barbereau : Oui oui
Catherine : Peut-être une entreprise au moins peut-être. Et puis peut-être un ou deux jeunes qui …
M. Barbereau : Ouai ouai, mais ça c’est Joëlle qui vous donnera tout ça. Mais faut pas qu’il y est que des gens content quoi.
Catherine : On voulait un qui était pas content et on voulait un qui était content. Parce que c’est bien qu’on est plusieurs son de cloche. Après le dossier qu’on vous remettra vous en ferez ce que vous voudrez. Enfin je veux dire, c’est le but du jeu de … C’est un exercice avant tout universitaire. Si vous avez quelque chose de plus, tant mieux. Si… si, non mais faut être honnête.
M. Barbereau : C’est ça, c’est une super opération avec un… Enfin vous verrez Joëlle, elle est super extra. Les jobeurs ils sont supers contents. Je veux voir le vrai taux de placement mais c’est une super opération. Donc essayons d’être le plus dans les rouages et que l’appropriation avec les agences Manpower se fasse aux mieux. Et puis après qu’on compulse un peu. Peut-être modéliser ce qui fait justement la réussite ou un peu les échecs.

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