Compte rendu de la séance du 26 juin 2008





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M. GOSNAT.- « Y a-t-il d’autres interventions ? Édith et après, Monsieur Castelnau. Attendez, il faut qu’on se mette d’accord. On va avoir un petit problème qu’on aura à régler prochainement : c’est qu’on ne pourra pas commencer l’ordre du jour du Conseil municipal à 10 ou 11 heures du soir. Si tout le monde intervient, il va bien falloir qu’on essaie de régler cette affaire-là. Ce n’est pas pour empêcher qui que ce soit d’intervenir, mais voyez à quelle heure on commence, d’autant que, moi, j’ai aussi quelque chose à dire. Édith. »
Mme PERSTUNSKI-DELEAGE.- « Je suis d’accord avec ce que tu viens de dire : j’interviendrai au moment du vote pour expliquer mon vote. »
M. GOSNAT.- « Vas-y, Édith. Explique ton vote, bien sûr. »
Mme PERSTUNSKI-DELEAGE.- « Je veux dire simplement – cela va être très court – que, premièrement, je suis en accord avec l’argumentaire de Sylvain Baron ; en accord avec l’argumentaire d’Élisabeth Loichot pour ne pas voter la dernière partie du vœu de Serge Aberdam d’associer systématiquement, dans le même acte de mémoire, la face positive de ce jour de libération et sa face obscure. Donc, pour cette première raison, je suis d’accord pour les deux premiers amendements proposés par Philippe Bouyssou par rapport au premier paragraphe, d’une part, réduction du premier paragraphe et d’autre part, pour le troisième paragraphe, avec le deuxième amendement de Philippe Bouyssou : supprimer : " Ces mémoires opposées " et le remplacer par : " La mémoire de ces événements historiques. "
Par contre, sur la troisième partie de l’amendement de Philippe Bouyssou, qui annule totalement le dernier paragraphe du vœu de Serge Aberdam, je ne suis pas d’accord et là, je reprends l’argumentaire de Mehdy en soulignant le fait que, en effet, le Conseil municipal d’Ivry-sur-Seine peut décider de mener un travail historique, tel que l’a dit Philippe Bouyssou avec les associations, etc., sur les crimes contre l’Humanité et les barbaries dont la fin de la Guerre mondiale n’est pas la fin ; mais de ne pas dire qu’il faut associer systématiquement, dans le même acte de mémoire, la face positive et sa face obscure. Voilà.
Je ne sais pas si j’ai été claire, mais je reprends les trois parties des amendements pour souligner en quoi les deux premiers, finalement, sont liés à l’argumentaire de Sylvain, à l’argumentaire d’Élisabeth Loichot, mais par contre de garder la dernière partie du vœu de Serge en éliminant : " Associer systématiquement dans le même acte de mémoire " et reprenant la formulation de Mehdy qui insiste sur le fait qu’il faut mener un travail collectif avec les associations pour rappeler, le jour de la célébration du 8 mai, tous les crimes contre l’Humanité et les actes de barbarie dont la fin de la Guerre mondiale n’est pas la fin. »
M. GOSNAT.- « Qui a demandé la parole ? Monsieur Castelnau. »
M. CASTELNAU.- « Merci, Monsieur le Maire. Monsieur Aberdam, aujourd’hui, plus aucune formation ne souhaite que la République se lance dans une nouvelle époque coloniale, même le Front national, qui pourtant a bénéficié et bénéficie encore du soutien actif d’anciens membres de l’OAS, n’a pas inscrit dans ses programmes une aventure de ce type. À l’inverse, des partis politiques français se réclament encore aujourd’hui des totalitarismes qui ont fait tant de mal à l’Humanité. Je parlais du Front National, mais il y en a d’autres qui siègent pourtant régulièrement dans nos institutions. Commémorer le 8 mai comme journée de lutte contre les idéologies totalitaires de Droite comme de Gauche, voilà un combat qui demeure, hélas, d’actualité. Tant que les idées de liberté, d’égalité et de fraternité ne seront pas l’apanage de tous les partis politiques français, nous nous devrons de commémorer le 8 mai. Nous ne participerons pas au vote – comme cela, cela va écourter la chose ; enfin, je l’espère – parce que, en tout cas, je vous remercie de ce cours d’histoire que vous nous avez donné, ce soir, Monsieur Aberdam, ainsi que tous les intervenants, mais comme j’applaudis des deux mains ce que vient de dire Monsieur le Maire : cela fait durer le Conseil municipal de plus d’une heure. On ne va pas en finir. J’espère, Monsieur Aberdam, avec tout le respect que je vous dois, que vous ne parlerez pas, la prochaine fois, d’une autre journée. Il y a 365 jours dans l’année : cela va être catastrophique si on doit parler de chaque événement historique.
D’autre part, on ne participe pas au vote. Pourquoi ? Parce que, de toute façon, quel que soit le résultat du vote, le Maire, quand il y a des commémorations, dit ce qu’il veut. On a trouvé totalement indigne de votre part, la cérémonie du 18 juin, en ne respectant pas les gens qui étaient dans le public. Donc, on trouve cela absolument inadmissible et je tenais à le dire, ici, ce soir. Je vous remercie. »
M. GOSNAT.- « Je vous propose qu’on essaie de sortir assez tranquillement sur cette affaire. Vous avez dit quelque chose, Monsieur Castelnau. Dire que ce que j’ai dit, le 18 juin, était indigne : je me suis simplement permis de rappeler que le jour anniversaire de l’Appel du 18 juin, il y avait quelque chose d’assez paradoxal, c’est que Monsieur Sarkozy, ce jour-là,

avait annoncé la réintégration de la France dans le dispositif militaire de l’OTAN. Si c’est cela qui est indigne, peut-être, mais cela, c’est votre opinion. Je pense qu’un certain nombre de Gaullistes qui étaient présents, ce soir-là, plus que vous d’ailleurs, sont venus me féliciter, me remercier de l’avoir dit et vous avez été un peu isolé dans cette réprobation.
Si vous êtes d’accord pour continuer dans le sens de l’américanisation de l’armée française, c’est votre affaire. Ne dites pas que cela est indigne : je ne l’accepte pas parce qu’en plus, cela a une connotation qui n’est pas sérieuse et qui est même un peu critiquable, sur le plan intellectuel ;
mais, en tous les cas, je peux vous dire qu’il y avait plus de gens, de personnes, qui sont venus me voir. Il n’y avait pas 50 000 personnes : il y avait 25 personnes. Sur les 25, 20 sont venues me remercier et vous êtes partis à 5, pas très glorieux.
Je propose que, sur cette affaire, parce que nous aurons à régler effectivement la question des vœux, des questions, etc. : il faut que nous parvenions à quelque chose d’un peu plus adapté au fonctionnement de notre institution. Moi, je crois que ce qui ressort de tout cela, c’est que le vœu, l’intention de Monsieur Aberdam, ne correspond pas à ce que souhaite la majorité du Conseil municipal parce qu’on ne peut pas mélanger ce qu’a été la victoire du 8 mai 1945, après 50 millions de morts, avec une répression qui n’est absolument pas acceptable et qui s’est passée, effectivement, en Algérie.
Monsieur Aberdam, on ne relance pas le débat. On le termine avec mon intervention. C’est comme cela. Il n’y a pas comparaison entre ce qui s’est passé au cours de cette guerre, le fait qu’il y ait des millions et des millions de gens qui ont été envoyés dans les camps de concentration, qui ont été exterminés, avec une répression qui est condamnable. Et moi, je suis d’accord sur l’idée suivante : je ne me vois pas dire " On vous invite, le 8 mai, cette année, à célébrer la fin de la Seconde Guerre mondiale et à célébrer les événements qui ont eu lieu en Algérie ". C’est totalement incohérent. C’est d’autant plus incohérent que cela dénature l’un et l’autre parce que cela dénature le fait que plus de 50 millions de gens aient été exterminés, qu’on ait eu des génocides, etc. ; et cela dénature le fait qu’il y ait eu le colonialisme et qu’il y ait eu des gens qui ont été assassinés pour cela.
Il ne faut pas confondre. On peut tout mélanger et parfois, on comparera les bourreaux avec les victimes. Cela, c’est dangereux du point de vue de l’esprit. C’est dangereux du point de vue intellectuel. Moi, je suis en désaccord complet. Je pense que c’est une confusion grave du point de vue historique. On ne peut pas se permettre des choses comme cela. Je suis pour que nous condamnions ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui a été la programmation d’un génocide. Cela, il faut le dénoncer. Il faut le caractériser, mais si on veut être exact par rapport au reste, il faut qu’on dise exactement en quoi il y a eu, le 8 mai 1945, le meurtre de plusieurs milliers d’Algériens ; et on ne peut pas confondre. Et si on confond Goebbels avec de Gaulle, on ne sait pas où on est. Je n’aime pas trop ce que Sylvain vient de dire sur qui était au Gouvernement, à l’époque ; mais, si on confond tout cela, il y a danger et c’est la raison pour laquelle je suis d’accord avec la proposition formulée par Philippe Bouyssou. Il faut bien caractériser les choses : d’un côté, on a un génocide ; de l’autre, on a une politique colonialiste et si on mélange tout, on est perdus. Du point de vue historique, c’est quelque chose qui est catastrophique.
Je suis d’accord, pour cette raison-là, que nous mettions en œuvre et c’est là-dessus que je vous propose qu’on vote, sans qu’on s’attache à telle ou telle formulation ; mais qu’on se mette d’accord sur le fait qu’on mette en œuvre une Commission sur l’Histoire avec nous et un certain nombre d’historiens, d’Ivryens pour bien déterminer ce qu’ont été les outrages du colonialisme. Caractérisons ce qu’a été le colonialisme parce que, sinon, on mélange tout ; comme nous l’avons fait, d’ailleurs, en ce qui concerne les petits enfants juifs qui ont été, à un moment donné, embarqués : il a bien fallu qu’on précise parce que, sinon, on met tout en œuvre.
Je vous propose qu’on arrête la discussion là-dessus. Je vous propose, premièrement, de refuser la proposition de Serge Aberdam qui crée une confusion généralisée. Je vous propose que nous mettions aux voix le fait que nous créons une Commission d’étude avec la représentation de notre Conseil municipal qu’on pourra ouvrir à un certain nombre d’historiens pour voir et en tout état de cause, que nous faisions, peut-être, du 17 octobre 1961 un grand moment de l’action pour dénoncer le colonialisme. Je vais, depuis quinze ans, vingt ans, au 19 mars, lors de la journée de célébration de la victoire du peuple algérien. On doit être 2 ou 3 élus, 30 personnes maximum ; mais décidons d’organiser à Ivry une grande journée sur les questions du colonialisme. Donc, premièrement, rejet de cette confusion idéologique présentée par Serge Aberdam et, deuxièmement, - et c’est là-dessus que je vous propose de voter – création d’une Commission, à Ivry, dénonçant le colonialisme et qui pourrait se traduire par une journée, le 17 octobre 1961.
Je propose, comme c’est indiqué dans la contre-proposition de Philippe Bouyssou, qu’une Commission se réunisse pour travailler sur la dénonciation du colonialisme, en retenant l’idée d’une journée particulière, le 17 octobre. »
M. TAGZOUT.- « C’est dommage qu’il n’y ait pas eu un vrai débat. Je pense que, pour Serge Aberdam, il aurait été bien aussi qu’il puisse répondre parce qu’il y a des accusations qui, à mon avis, ne sont pas justes. En tout cas, on peut passer déjà cette étape : il y a peut-être dix, quinze ans, ces questions-là étaient impensables. Elles n’étaient pas débattues. Elles n’étaient pas discutées, de façon large et la Droite fait ce qu’elle veut, mais le fait que la Gauche en parle comme cela, qu’il y ait des contradictions, des gens plus avancés que d’autres – c’est le rôle de l’avant-garde, Serge - et d’autres mettent un peu de temps pour se mettre à ce niveau-là. Cela n’est déjà pas mal. Tu sais, dans les années 70, quand le film La bataille d’Alger passait au cinéma, les cinémas étaient plastiqués et on n’en parlait même pas et cette omerta allait bien au-delà de la Droite : elle allait jusqu’à la Gauche. Aujourd’hui, on en parle, on avance. Ta proposition n’a pas été prise, mais on a gagné ensemble, déjà, ce projet d’honorer la mémoire des victimes du colonialisme et notre société va avancer. »
M. GOSNAT.- « La question a été précisément posée : est-ce que vous êtes d’accord pour, selon le sens de l’intervention et de la proposition de Serge Aberdam, lier le 8 mai avec la fin de la Seconde Guerre mondiale et les événements d’Algérie ? On refait le vote parce que j’entends des choses qui me paraissent un peu saugrenues. »
M. BELABBAS.- « … C’est un peu compliqué, là ! Ce n’est même pas compliqué : c’est n’importe quoi ! »
M. GOSNAT.- « Ce n’est pas n’importe quoi : il faut que nous soyons clairs ! Je ne sais pas si tout le monde participe aux cérémonies du 8 mai 1945, mais presque tout le temps, je lie les deux choses, mais on ne les célèbre pas de la même façon. Quand la question intervient dans le débat, dans l’intervention, je dis : " Ce jour-là, malheureusement, tragiquement, se sont passés les événements suivants… ", mais on ne met pas au même niveau les choses. Créons les conditions et c’est la raison pour laquelle je vous propose qu’on se mette bien d’accord sur une initiative forte concernant la colonisation en disant : " Mettons-nous d’accord, peut-être, le 17 octobre, pour faire une grande initiative sur ces questions-là. " Ne mélangeons pas les choses ! C’est la seule question qui nous est posée et c’est ce que je vous propose : premièrement, on ne mélange pas le 8 mai 1945 avec ce qui s’est passé en Algérie et je redirai, ou celui ou celle qui parlera le 8 mai, lors des cérémonies, le dira, comme je l’ai dit quasiment systématiquement où j’ai dénoncé ce qui s’est passé en Algérie et créons une cérémonie sérieuse, importante, qui permette de mettre en avant la lutte contre la colonisation.
M. GOSNAT met aux voix le vœu tel que présenté par Monsieur Aberdam
LE CONSEIL,
/ REJETTE le vœu proposé par Monsieur Aberdam relatif à la Célébration du 8 mai 1945 dans sa version initiale.

(18 voix contre : MM. GOSNAT,BOUYSSOU, RAMEAU, MAYET, ROSSET, Mmes DUCHENE, BENDIAF, POURRE, SCHMIDT, PIERON, SPIRO, SCHIAVI, LOICHOT, MM. RIVIERE, MOOG, ONAKAYA-MENGE, BARON, PRAT, 10 voix pour : MM. ABERDAM, BELABBAS, MARTINEZ, BEAUBILLARD, MOKRANI, LACHOURI, CATALAN, TAGZOUT, Mmes BERNARD Méhadée, PERNIN, 9 abstentions : Mmes PETER, GAMBIASIO, BERNARD Sandrine, WOJCIECHOWSKI, BROUTE, OUDART, PERSTUNSKI-DELEAGE, EHRMANN, M. MERCIER et 6 conseillers ne prennent pas part au vote : M. CASTELNAU, Mmes APPOLAIRE, LE CARDINAL, MM. LECLERCQ, CATHENOZ, MARCHAND)
M. GOSNAT.- « Qui vote pour l’amendement présenté par Philippe Bouyssou dans le sens de créer une commission visant à poser le problème, dénoncer le colonialisme, en particulier autour de ce qui s’est passé le 17 octobre 1961 ? »
M. GOSNAT met aux voix le vœu modifié par l'amendement de Philippe Bouyssou.
LE CONSEIL,
/ ADOPTE le vœu relatif à la Célébration du 8 mai 1945, modifié par l'amendement du groupe des Elus Communistes et Partenaires.

(37 voix pour et 6 conseillers ne prennent pas part au vote : M. CASTELNAU, Mmes APPOLAIRE, LE CARDINAL, MM. LECLERCQ, CATHENOZ, CATALAN)
M. GOSNAT.- « Nous aurons quand même à régler ce problème des vœux et questions.

Nous passons maintenant à la question suivante. Je crois que c’est Fabienne Oudart qui va présenter un vœu concernant les problèmes scolaires. Fabienne, à toi. »
VŒU




La politique gouvernementale en matière scolaire

Vœu présenté par Madame Fabienne OUDART au nom du groupe des Elus Communistes et Partenaires
Mme OUDART.- « Monsieur le Maire, je vais lire le vœu présenté et par moments, je ferai une parenthèse pour faire un tout petit commentaire.
" Depuis de nombreuses semaines, partout en France et particulièrement à Ivry, les parents d’élèves, les enseignants, les élèves des lycées et collèges s’opposent au plan de désengagement imposé par le Gouvernement. Dans notre ville, cela s’est notamment traduit par l’occupation de l’Inspection départementale de l’Éducation nationale, ou encore de l’école Einstein dans la nuit du 13 au 14 juin, ainsi que du lycée Romain Rolland. Ces actions, auxquelles le Conseil municipal apporte son soutien, sont nécessaires pour mettre en échec les attaques contre le service public de l’Éducation nationale : la suppression programmée de 100 000 postes, la mise en place de programmes scolaires revus à la baisse, la mise en cause des Zones d’éducation prioritaires, le démantèlement de la sectorisation scolaire, la privatisation rampante du système éducatif, la suppression de l’école le samedi matin, l’acharnement scolaire pour les élèves les plus en difficulté les privant d’un nécessaire temps de loisirs. L’ensemble de ces mesures conduirait à aggraver les inégalités et à renforcer l’échec scolaire qu’elles prétendent combattre. "
Le Conseil municipal d’Ivry :
- " demande que l’ensemble des postes existants au sein du Réseau d’aide aux élèves en difficulté, maîtres spécialisés, psychologues scolaires, AVS, etc., soient enfin pourvus à la prochaine rentrée. " Je donne un petit exemple : sur certaines écoles, ce qu’on appelle le RASED, le réseau d’aide, est complet par exemple sur l’école Thorez, mais pas du tout sur l’école Péri. En fait, sur la ville, il n’y a uniquement que deux psychologues scolaires qui tournent sur toutes les écoles, ce qui est totalement aberrant ;
-" apporte son soutien aux actions engagées par la communauté scolaire et réaffirme son opposition à la mise en place par les services municipaux d’un service minimum à l’école les jours de grève ". Là, je fais un commentaire : cette mesure, outre qu’elle soit totalement démagogique, révèle un mépris total du rôle premier de l’école, à savoir, je cite l’Éducation nationale : " L’école assure, conjointement avec la famille, l’éducation globale de l’enfant. Elle a pour objectif la réussite individuelle de chaque élève en offrant les mêmes chances à chacun d’entre eux. " Il serait plus juste que le service d’éducation soit au quotidien à son maximum, c’est-à-dire que les enseignants soient systématiquement remplacés et que les postes soient pourvus en personnels ;
-" exige le maintien de l’ensemble des moyens ZEP et le classement de l’école Guy Môquet en Zone d’Education Prioritaire. " Commentaire : les normes ZEP, en maternelle, sont de 25 élèves par classe pour 30 en zone dite banale, ce qui veut dire que, l’an prochain, à Guy Môquet, les enfants en maternelle pourront être 30 par classes.

En primaire, elles sont de 23,5 contre 27,5 en banal, ce qui veut dire que l’année prochaine, cela sera pareil pour les enfants.
Il n’y a pas de décharge pour la Direction, en zone banale, c’est-à-dire que le Directeur s’occupe d’une classe et le RASED, l’année prochaine, à Guy Môquet, ne sera pas complet. J’ajoute qu’une grande partie des enfants qui sont à Guy Môquet, cette année, était auparavant dans le Groupe scolaire Maurice Thorez qui, lui-même, est classé ZEP. Donc, les enfants, en descendant la colline, ont perdu beaucoup d’avantages. Enfin, du fait que l’école Guy Môquet ne soit pas classée ZEP, les enfants de deux ans ne seront pas accueillis à l’école ;
-" demande les ouvertures des classes nécessaires à l’accueil dès deux ans à l’école maternelle sur toutes les écoles, afin que les parents puissent vraiment inscrire leurs enfants à l’école, dès deux ans, s’ils le souhaitent. " Pour l’instant, 248 enfants du premier trimestre devraient pouvoir aller à l’école, à la rentrée. On ne sait pas si cela sera possible avec les postes.
-" s’engage à prendre toute initiative au rassemblement le plus large pour construire l’école de la réussite. " Commentaire : Les répercussions liées à la nouvelle organisation du temps scolaire n’ont pas été suivies d’un retour auprès de la communauté scolaire. Aucun bilan officiel n’a été organisé, ni transmis, après la première mise en œuvre des stages de remise à niveau des vacances de printemps. Nous attendons de l’Éducation nationale une réponse sur la validité de ces stages pour toute la communauté scolaire.
Comme d’autres villes du département, comme Champigny, Bonneuil, Villeneuve-Saint-Georges, la ville pourrait surseoir à la mise à disposition de locaux scolaires et engager un dialogue qui permette à tous les partenaires, c’est-à-dire l’École, l’Éducation nationale, les parents de conduire une réflexion sur les stages de remise à niveau. " C’est beaucoup plus prosaïque que tout à l’heure. Excusez-moi. »
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