Instruction au prince N. I. Saltykov pour l’éducation des grands-ducs





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« A BEAU MENTIR QUI VIENT DE LOIN » :
CATHERINE II ET L’ÉCRITURE DU VOYAGE EN CRIMÉE
par
StÉphane Viellard

Université de Paris-Sorbonne
Crispin. Nous nous frayons un chemin à la renommée par une nouvelle route ; ne vois-tu pas cela, ignorante ?

Marton. Personne ne t’en croira.

Crispin. Qu’est-ce que cela me fait ? Pourvu qu’on parle de nous, c’est là l’essentiel. (Catherine II, Les voyages de Monsieur Bontems)
Mme Vestnikova : Vous autres, vous ne voulez plus croire à rien. (Catherine II, O, temps ! I, 9)
Il convient d’interdire le mensonge et la tromperie aussi bien aux enfants eux-mêmes qu’à leur entourage, et de ne pas les employer, même pour plaisanter. (Catherine II, Instruction au prince N.I. Saltykov pour l’éducation des grands-ducs)
Il sait feindre de telle manière, mêler si bien le mensonge et la vérité que le milieu est en harmonie avec le commencement, et la fin avec le milieu. (Horace, Art poétique, 151-152)

Catherine fut une grande voyageuse. Des sept voyages qu’elle effectua entre 1763 et 1787 au sein de son empire, l’Histoire et la postérité ont surtout retenu le dernier, celui qu’elle effectua pour se rendre en Crimée. Ce septième et dernier voyage occupe dans l’ensemble des représentations liées à Catherine II une place à part.

Le voyage en Crimée est lié à une polémique initiale : on sait que la conquête de la Crimée suscita des réserves, en particulier parmi les ennemis de son artisan principal, Grigorij Potëmkin, qui mirent Catherine en garde en attirant son attention sur les dépenses démesurées qu’entraînait cette conquête1. La souveraine décide donc de se rendre sur place afin de juger du bien-fondé de l’entreprise de Potëmkin. Le voyage durera plus de six mois, du 2 janvier au 13 juillet 1787, date du retour de l’Impératrice2.

Sur ce voyage, Catherine a laissé une curieuse notule, qui n’était vraisemblablement pas destinée à être publiée. Cette note autographe est rédigée en français. En voici le texte intégral :
Les villes de Moscow et de Pétersbourg, mais plus encore les gazettes étrangères ont beaucoup menti pendant notre voyage ; à présent vient notre tour : a beau mentir qui vient de loin. Voici le registre de ce que je conterai moi : je trouve nécessaire de le communiquer à mes compagnons de voyage, non seulement pour recueillir leurs suffrages, mais aussi pour les engager à me communiquer leurs idées.

D’abord primo, j’ai vuë, moi, qui vous parle, les montagnes de la Tauride s’avancer à pas graves vers nous et faire la révérence d’un air penché. Qui ne veut pas le croire, n’a qu’à aller voir les nouveaux chemins, qu’on y a pratiqué : il verra partout des lieux escarpés changés en pentes douces. Or, en récit, les pas graves et la révérence d’une montagne est plus sonore.3
Ce texte est bref (138 mots). Il laisse une impression d’inachèvement : le « D’abord primo » n’est suivi d’aucun « Ensuite secundo », légitimement attendu. Le récit semble suspendu. Cette suspension ressemble à une ouverture qui est en fait une invitation lancée aux « compagnons de voyage » (Charles-Joseph de Ligne, Louis-Philippe de Ségur) à apporter d’autres idées, à travailler, transformer le texte. Entre sobre brièveté et ouverture, il constitue l’inverse du récit d’un voyage qui fut long et fastueux. Néanmoins, ces quelques lignes condensent toute la vision politique et culturelle de Catherine.
Rumeurs et ragots : problématique du mensonge

D’emblée Catherine évoque le point de départ de ce texte : les mensonges qui ont couru sur son voyage. L’impératrice abhorre les ragots et, au cours de sa longue carrière de femme de lettres, use à plusieurs reprises de son talent littéraire afin de lutter contre le penchant de ses sujets pour cette pratique qu’elle condamne. Dans la comédie O, temps ! [O, vremja !], elle entend bien ridiculiser dans le personnage de Vestnikova (Madame Porte Rumeurs) ceux qui colportent les ragots et ne parlent que par ouï-dire. On voit apparaître dans cette pièce, écrite en 1772, l’un des premiers traitements, sur le mode comique, du thème de la montagne fabuleuse. Dans la scène 9 de l’acte I, Vestnikova raconte le contenu des lettres qu’elle reçoit de Saint-Pétersbourg4. L’une de ces lettres fait allusion aux montagnes russes d’une hauteur inhabituelle, installées pour le carnaval. Pour Vestnikova, ces récits sont des métaphores qui dissimulent quelque événement grave ne pouvant être évoqué qu’à mots couverts [obinjakom, litt. de manière détournée]. Elle provoque les sarcasmes de son interlocuteur Nepustov (Monsieur Contrefable) qui lui rétorque : « Ce ne sont qu’inepties : ces montagnes sont normales, et des carnavals, on peut en trouver de toutes sortes. Votre montagne imaginaire n’accouchera que d’une souris. Jadis, on payait cher pour les bobards : on vous raccourcissait la langue afin qu’elle racontât un peu moins d’inepties. Il serait raisonnable que nous mêmes nous abstinssions de raconter des bêtises et à plus forte raison de colporter des inventions et des nouvelles à dormir debout ». Cette condamnation de la propagation orale des fictions écrites suscite le dépit de Vestnikova : « Ah, mon ami, ce que vous êtes sévère ! »5

En juillet 1787, peu de temps après son retour de Crimée, Catherine reprend la satire des ragots, et lui consacre une pièce visiblement inachevée et abandonnée. Celle-ci comporte quatre actes, ne porte pas de titre, mais l’académicien Pypin, s’appuyant sur les notes prises par Hrapovickij, secrétaire de l’impératrice6, l’intitule Le Menteur [Vrun]7. Vrun est le nom du laquais de Velereč’. Le thème des ragots est abordé par l’intermédiaire d’une lettre que Vranoljub apporte à son oncle Velereč’. Dans la lettre sont évoquées les catastrophes naturelles particulièrement alarmantes qui se sont abattues sur la frontière méridionale : les gens n’ont plus rien à manger, l’herbe est brûlée, les fleuves sont asséchés, les forêts ne poussent plus. Lorsque Velereč’ apprend dans la lettre qu’à la suite des catastrophes évoquées les gens vivent dans des abris de terre parce qu’on n’a pas pu commencer à reconstruire, c’est par un truisme proverbial qu’il coupe court à ces nouvelles sans fondement : Čto ne načato, to ne končitsja [Ce qui n’est pas commencé ne peut être fini]. Étrange sujet, en vérité, que celui de cette lettre qui semble bien n’exister que pour laisser la parole aux détracteurs du grand projet de Potëmkin et de Catherine. Cette abomination de la désolation est le négatif du tableau, un enfer opposé à l’éden, à cet authentique paradis terrestre que le favori s’est appliqué à bâtir et les hôtes choisis de la souveraine à glorifier.

Mais à quels mensonges Catherine fait-elle allusion dans sa note ? On pense, bien sûr, aux célèbres « villages de Potemkine ». Dans l’une de ses lettres à la marquise de Coigny, le prince de Ligne évoque l’anecdote :
Je sais qu’il n’est pas à la mode de croire ni les voyageurs, ni les courtisans, ni le bien qu’on dit de la Russie. Ceux même d’entre les Russes qui sont fâchés de ne pas avoir été avec nous, prétendront qu’on nous a trompés, et que nous trompons. On a déjà répandu le conte ridicule qu’on faisait transporter sur notre route des villages de carton de cent lieues à la ronde ; que les vaisseaux et les chevaux étaient en peinture, la cavalerie sans chevaux, etc.8
La réalité revêt un aspect double. Il y a d’abord la volonté de Potëmkin d’embellir les villes. Les arcs de triomphe érigés pour le passage de l’impératrice sont nombreux et Louis-Philippe de Ségur évoque cet empressement à transfigurer l’espace, à en faire un authentique décor :
Souvent, on voyait des corps légers de Cosaques manœuvrer dans les plaines que baigne le Dniéper. Les villes, les villages, les maisons de campagne, et quelquefois de rustiques cabanes, étaient tellement ornés et déguisés par des arcs de triomphe, par des guirlandes de fleurs, par d’élégantes décorations d’architecture, que leur aspect complétait l’illusion au point de les transformer à nos yeux en cités superbes, en palais soudainement construits, en jardins magnifiquement créés.9
Face à cet artifice, que Ségur nomme très explicitement « illusion », le prince de Ligne place au contraire une description en creux, comme en négatif, où l’effacement de l’illusion, ou plus exactement son absence, est clairement désignée, comme pour rétablir une certaine objectivité :
Je sais très bien ce qui est escamotage : par exemple, l’impératrice, qui ne peut pas courir à pied comme nous, doit croire que quelques villes, pour lesquelles elle a donné de l’argent, sont achevées, tandis qu’il y a souvent des villes sans rues, des rues sans maisons et des maisons sans toit, portes ni fenêtres. On ne montre à l’impératrice que les boutiques bien bâties en pierres, et les colonnades des palais des gouverneurs-généraux.10
Les cartes sont brouillées. Qui croire ? Dans quel labyrinthe nous entraîne-t-on ? Ce jeu d’illusions, où le vrai et le faux se superposent à loisir, entraîne le lecteur dans une autre dimension, dans l’espace truqué du théâtre, qui rappelle étrangement les fruits de verre et les effets de miroirs que Potëmkin organisait dans son jardin d’hiver pour éblouir ses hôtes et sa souveraine.11
Vérité proverbiale et mensonge poétique

Catherine ne s’est jamais départie de son engouement pour les proverbes. Étrangère, elle savait que sa connaissance de la langue russe n’eût pas été complète sans la maîtrise de ses stéréotypes phraséologiques. Elle connaissait également bien trop la valeur pédagogique des proverbes pour ne pas les utiliser dans ses écrits polémiques, satiriques ou didactiques. Son théâtre, sa revue Le Bric-à-brac, le recueil de proverbes qu’elle (fait) compose(r) pour ses petits-fils en sont des preuves irréfutables.

Le court texte qui mobilise notre attention ne semble pas déroger à cette pratique des proverbes. Mais dans ce texte original, écrit en français, c’est un proverbe français que Catherine exploite : A beau mentir qui vient de loin. Si l’on recherche ce proverbe dans les recueils français, on constate cependant qu’il est peu présent et qu’il est loin de partager la constance de certaines formes qui traversent les époques et possèdent une fréquence élevée. Et pourtant, nous avons affaire ici à un proverbe que Catherine affectionne particulièrement. En effet, nous le retrouvons dans l’une des comédies-proverbes dont elle est l’auteur et qui figure dans le Théâtre de l’Hermitage. La rédaction de ce recueil, à laquelle ont participé les invités du voyage en Crimée12, date précisément de l’hiver 1787-1788. Cette comédie est intitulée Les Voyages de Monsieur Bontems13.
Crispin revient d’un long voyage avec son maître. Marton lui demande d’en faire le récit. Crispin raconte qu’il a vu des choses fabuleuses dans un pays où « il fait jour la nuit, et nuit pendant le jour, chaud en hiver, et froid en été ». Il a traversé un autre pays « où il y a des bœufs et des vaches, mais pas de veaux, des coqs et des poules, et pas un œuf ». Marton ne le croit pas. Crispin décrit le désert, où il se nourrissait de cailloux, que l’on « sème avec le seigle et le froment ». Arrive madame du Poid qui embrasse son neveu et le félicite pour ses campagnes militaires. Crispin, véritable miles gloriosus, explique qu’il ne recule devant l’ennemi que par « ruse de guerre ». Bontems, quant à lui, se refuse à raconter sa campagne. Crispin s’en charge et fanfaronne devant une Marton qui ne s’en laisse pas conter :
Crispin, à Marton. Éloigne-toi, profane, le démon de la guerre m’agite.

Marton à Crispin. Il me semble que tu mens.

Crispin. Moi ! nous nous frayons un chemin à la renommée par une nouvelle route; ne vois-tu pas cela, ignorante ?

Marton. Personne ne t’en croira.

Crispin. Qu’est-ce que cela me fait ? Pourvu qu’on parle de nous, c’est là l’essentiel.
Crispin raconte alors une bataille navale épique (et hyperbolique) tout en continuant ses récits fantastiques. Lorsque Bontems, embarrassé, finit par demander à Crispin de se taire, ce dernier lui réplique : « Et pourquoi donc ? les allégories sont la rocambole de la poésie ». Le coup de théâtre final est constitué par l’arrivée du père Bontems qui montre les lettres de change révélant les dettes de jeu et les « dépenses folles » que son fils a faites à Paris. Bontems père dénonce les frasques de son fils (« Leurs campagnes se réduisoient à fréquenter en pays étrangers, des tripots de jeux et de mauvaises compagnies ») et rosse Crispin. Voici la conclusion de la pièce :
Crispin. […] Traiter ainsi un historien ! sans respect pour l’histoire !

Marton. Elle en deviendra plus pathétique.

Mme du Poid. Il faut que j’approfondisse un peu la vérité de tout cela. (elle s’en va)

Crispin lui crie : Oh! la vérité est toujours au fond du puits.

Marton. Monsieur Crispin, je te fais mes compliments sur les récompenses bien méritées que tu viens de recevoir.

Crispin. Je pense que tu nous railles.

Marton. Moi, à dire la vérité, je ne suis point ta dupe, mon ami; il y a longtemps que je sais le proverbe qui dit : A beau mentir qui vient de loin.
Dans cette comédie, Catherine interroge de manière burlesque les limites de la fiction dans le récit de voyage. Crispin trouve d’ailleurs une justification formulée de manière lapidaire (« les allégories sont la rocambole14 de la poésie »). Celui qui se prétend « historien » se rabat sur la fonction de poète, plus propice à l’affabulation.

Le lien avec le voyage en Crimée est évident, puisque le récit de Crispin repose sur le merveilleux et l’extraordinaire qui caractérisent la relation que firent de Ligne et Ségur de leur séjour en Crimée15. Le jeu sur les inversions (jour = nuit, nuit = jour ; hiver = chaud, été = froid), l’évocation des curiosités biologiques16, soulignent le bouleversement de l’ordre naturel. À travers des images du « monde à l’envers », Catherine nous entraîne petit à petit dans l’instabilité de l’esthétique baroque17. Quant à l’allusion au « désert », on y devine une réminiscence de ce « désert des Tartares » dont parle Joseph II et qui l’a suffisamment étonné pour que Ségur note : « Quel singulier voyage ! me dit ce prince ; et qui aurait pu s’attendre à me voir avec Catherine II, et les ministres de France et d’Angleterre, errant dans le désert des Tartares ! C’est une page toute neuve de l’histoire. Il me semble plutôt, lui répondis-je, que c’est une page des Mille et une nuits ; que je m’appelle Giafar, et que je me promène avec le calife Haroun-al-Raschild déguisé selon sa coutume. »18 Histoire et poésie sont, comme le notait Crispin sur le mode burlesque, intimement liées.

Mais revenons au proverbe même, que Catherine puise dans le fonds parémique français. Au XVIIIe siècle, Jean-Charles-Antoine Tuet lui consacre un commentaire consistant dans ses Matinées sénonaises. Arrêtons-nous sur la glose du docte chanoine de Sens :
A beau mentir qui vient de loin. C’est ce qu’on répond à ceux qui disent avoir vu, dans leurs voyages, des choses qui ne sont pas croyables. Le conte suivant enseignera le moyen de prouver à ces hableurs qu’on n’est pas leur dupe.
Une dispute advint entre deux voyageurs.

L’un d’eux étoit de ces conteurs

Qui n’ont jamais rien vu qu’avec un microscope ;

Tout est géant chez eux. Ecoutez-les ; l’Europe,

Comme l’Afrique, aura des monstres à foison.

Celui-ci croyoit l’hyperbole permise.

J’ai vu, dit-il, un chou plus grand qu’une maison :

Et moi, dit l’autre, un pot aussi grand qu’une église.

Le premier se moquant, l’autre reprit : Tout doux,

On le fit pour cuire vos choux…

Quand l’absurde est outré, on lui fait trop d’honneur

De vouloir par raison combattre son erreur.

Enchérir est plus court, sans s’échauffer la bile.
Notre proverbe pouvoit servir d’épigraphe aux relations des voyageurs du siècle dernier. Ils avoient la manie d’y mettre du merveilleux, & c’est ce qui a décrié leurs histoires. Ils venoient de trop loin, pour qu’on pût aller vérifier leurs récits sur les lieux. Quelques lecteurs aimoient mieux les croire, que d’
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