Thèse de doctorat en sociologie





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Entretien 27A, mardi 25 juin 2002.


Messieurs A et B, responsables des lignes 8, 12 et 13 de la SEMVAT. L’entretien a lieu dans les bureaux de la SEMVAT à Basso Cambo. J’explique l’objet de mon travail et mon souhait d’interviewer pour cela des salariés SEMVAT pour connaître leur travail et leur collaboration avec les agents Vivre en Ville.

A : Bon, nous on est responsables de ligne. Notre mission principale, c’est de, de traiter tous les problèmes euh inhérents à la ligne, que ce soit l’offre, enfin l’adéquation offre-demande, euh les temps parcours, tout ce qui a trait à la sécurité, tout ce qui a trait à des travaux, déviations et tout ça. Hein, je résume schématiquement. Bon, nous on est une ligne, lui comme moi, qui traversons des quartiers difficiles. Donc euh la nécessité d’utiliser justement les agents Vivre en Ville. C’est pour ça qu’on a été amené à travailler longtemps avec eux pour la bonne raison, c’est qu’on a rencontré des gros problèmes. Et bon, on y viendra tout à l’heure, mais aujourd’hui ces problèmes, bon, de par leur intervention se sont trouvés quand même nettement améliorés. Euh, bon voilà brièvement résumé notre mission. On a la charge aussi des conducteurs… en gros 35 conducteurs sur lesquels on a à manager… voilà.

B : Voilà donc comme mon collègue disait, il y a un volet technique et un volet management. Le volet technique, c’est la gestion de la ligne c’est-à-dire comme on a dit l’offre par rapport à la demande. Donc… les déviations suite à des manifestations ou des travaux. Euh… donc faire que l’offre corresponde à ce qu’attendent les clients. Donc, c’est des décalages de départs, c’est des créations de départs… euh donc ça c’est le côté technique de la ligne. Et le côté management c’est la gestion d’une 30aine de conducteurs, bon les conducteurs de nos lignes plus un certain pôle de voltigeurs.

- C’est-à-dire ?

B : Les voltigeurs c’est-à-dire des conducteurs qui sont affectés sur le site mais qui sont pas titulaires de ligne.

A : Ils remplacent les conducteurs qui sont en repos ou en congés, malade…

B : Voilà, voilà. Donc comme on a dit le management, c’est déjà bien expliquer la politique de l’entreprise, donc expliquer le projet de l’entreprise, essayer d’avoir une adhésion là-dessus. C’est… surtout pour les nouveaux embauchés expliquer le fonctionnement de l’entreprise, la lecture des tableaux de marche, la bonne utilisation du matériel. Voilà… On intervient aussi sur le secteur fraude, sur le secteur sécurité euh sur le secteur commercial. Euh… voilà, on essaie de manger les conducteurs sur ces points-là. Et… Voilà ! Un volet technique donc gestion de ligne et un volet management, la gestion des hommes. Voilà en ce qui concerne notre mission.

- Et concernant le management y a un volet formation ? Ils ont une formation spécifique les conducteurs ?

B : Ils ont une formation au niveau de l’embauche, une formation qui dure trois semaines, quatre semaines. Après y a eu des formations en parallèle mais bon, c’est pas… y a pas un planning si vous voulez, une formation par an.

A : Dernièrement on a en eu une sur la gestion des conflits.

B : Voilà, voilà. Suivant les projets… Bon, nous avons eu une formation sur la gestion des conflits donc gestion des conflits avec Monsieur M. (Consultant sollicité également par Vivre en Ville pour des formations). Voilà donc c’était ce thème-là. On a passé toutes les lignes du site sur la gestion des conflits. Y a eu, fut un temps une formation sur la conduite rationnelle. Bon si vous voulez suivant les thèmes qui sont mis en avant… mais y a pas un calendrier bien précis sur les formations.

A : Bon, c’est au coup par coup, bon, on a eu quand il y a eu de gros problèmes, on avait fait une formation pour les lignes difficiles, 12, 38, sur la gestion des conflits. Et y a pas eu de suivi derrière. ça s’est fait pendant trois journées et puis point !

- D’accord. C’est vraiment quand vous rencontrez des difficultés particulières qu’une formation peut se mettre en place ?

B : Euh… Oui, oui et non ! Y a des formations quand même qui sont mises en place bon, parce qu’on connaît euh… les difficultés qu’il y a sur le transport en commun à Toulouse, on rencontre les mêmes à Lyon, à Bordeaux etc. Bon, donc y a des thèmes à développer. Par exemple, on sait que pour les conducteurs, la gestion des conflits, la gestion du stress euh… parce que ça fait partie de leur quotidien… Donc la conduite rationnelle comme je disais, c’est des thèmes qui reviennent sur d’autres réseaux. ça revient sur tous les réseaux de France. Et ça fait partie de leur boulot, quoi ! Voilà donc, c’est pas… C’est lié à l’actualité si vous voulez mais c’est plutôt lié à la société. Voilà c’est plutôt lié à la société qu’à l’actualité.

- Donc là sur les lignes dont vous vous occupez le genre de problèmes que vous rencontrez, c’est de quel ordre ?

B : Bon moi en ce qui concerne mes lignes, y a pas trop de problèmes en terme de circulation puisque j’ai la ligne 8 c’est-à-dire Basso Cambo- Polyvalent et la ligne 13 Basso Cambo-Arènes. C’est des axes assez roulant. Y a pas de problèmes de stationnement, y a pas de problèmes au niveau de la circulation. Mais y a un gros volet sécurité et fraude. Bon, pourquoi ? Parce que comme sur toutes les lignes de Toulouse, quand on a une grosse densité de… d’étudiants ou de scolaires, donc c’est là qu’on peut avoir de la fraude et c’est là surtout qu’on peut avoir des problèmes au niveau de la sécurité ou même si c’est pas de l’insécurité, c’est… Bon, il faut être vigilant euh faut faire respecter les règles du transport en commun.

B : Y a l’effet de masse pour lui plus que pour moi parce que c’est des grosses montées. C’est le matin sur 3 bus articulés, il est obligé de mettre donc le conducteur seul peut pas vraiment euh gérer et il a fallu mettre des mesures en place. Et c’est la sortie le soir et à midi, c’est 200 gosses, c’est 200 jeunes qui sortent en même temps. Y a l’effet de masse.

B : Voilà, y a … Y a si vous voulez, y a le côté bon fraude ok ! Mais ça c’est comme partout. Mais y a la sécurité bon que ce soit pour nos agents et que ça soit pour les élèves. Bon quand y a la présence d’adultes, bon euh… ils font pas n’importe quoi dans le bus, ils font pas n’importe quoi aux arrêts. Et puis bon, ça rassure certains élèves, ça dissuade d’autres… Donc, c’est juste pour la bonne conduite, pour avoir une attitude citoyenne, comme c’est la mode de l’utiliser !

A : ça rassure les conducteurs.

B : De toute façon que ce soit pour les scolaires ou autres, rien ne vaut la présence sur le terrain. Si on lâche le terrain, c’est fini. C’est fini, si on lâche le terrain, si y a pas… C’est malheureux de dire, mais ça passe aussi beaucoup par des rapports de force.

- Ah oui !

B : Ah oui ! Je vais vous dire, un conducteur qui est seul, il a du mal à gérer un problème. Quand y a deux ou trois personnes, je veux dire, le rapport de force… quand je dis rapport de force, je veux dire, y a de la présence, y a du monde donc on a une attitude différente. C’est dans ce sens-là que je parle de rapport de force. C’est-à-dire que quand il monte 60 ou 70 personnes au Polyvalent et qu’il y a une seule présence euh… Quand y a deux ou trois personnes, bon y a un rapport qui se crée entre la masse et les agents SEMVAT.

- Oui, ça permet de cadrer…

A : De canaliser les montées. Quand y a quelqu’un à la montée, ça oblige les gens à valider. ça incite les gens… ‘fin !

B : A respecter !

A : ça n’incite pas les gens à frauder. Tandis que dès qu’il y a personne, le conducteur seul est débordé. Il ne peut pas gérer et c’est vrai qu’il suffit d’un petit noyau d’une 10aine de jeunes pour qu’ils pourrissent tout un ensemble. Et après c’est un effet de masse. Y en a un qui passe sans payer et puis c’est deux et après c’est…

B : Qui montent au milieu bon qui…

A : Qui déverrouillent les portes, bon qui font n’importe quoi !

B : Oui c’était comme ça au début. Avant justement l’action commune avec les agents Vivre en Ville. Mais je pense qu’on va y venir, hein ?

- Mais pourtant les scolaires, ils ont un ticket gratuit ?

B : Oui mais pour deux voyages seulement. Alors le problème du Polyvalent puisque c’est mon secteur, c’est qu’ils habitent pas très loin, donc ils rentrent beaucoup pour manger à midi, mais c’est pas nous qui instaurons les règles. Le Conseil Général leur donne un aller-retour. Donc partant de là, s’ils le prennent le matin, s’ils rentrent à midi, pour revenir à 14 heures et 17 heures, il y a un problème ! Et nous, ça nous met en porte-à-faux parce que non seulement, ils payent pas le bus, même s’ils ont une gratuité, là ils l’ont utilisé, par rapport à d’autres… Par rapport à des salariés qui voient monter des jeunes sans valider, bon ! Donc quand y a une règle, elle est pour tout le monde pareil.

A : Et nous ça nous met en l’air le tableau de marche, pour la bonne raison c’est que nous, on prévoit la montée le matin et le soir. Il est pas question de mettre des moyens supplémentaires à midi vu que ces jeunes, nous ne devons pas les avoir. C’est vrai que s’ils empruntent le bus à midi, ça fausse nos… Et qu’est-ce que je voulais dire ? Bon, c’est deux voyages et théoriquement, ils y ont pas droit quand ils rentrent manger chez eux, ils ont pas droit au titre gratuit. Donc, ils trichent à l’embauche euh… au départ, en disant qu’ils sont demi-pensionnaires.

- Ah oui, parce que s’ils disent pas qu’ils sont demi-pensionnaires, ils y ont pas droit ?

B : Ils ont pas droit à la carte. La carte elle est que pour les demi-pensionnaires. Si vous n’êtes pas demi-pensionnaire, c’est sous-entendu que vous habitez près de l’établissement donc vous n’avez pas le bus à prendre. Si vous prenez les bus, c’est que vous êtes demi-pensionnaire, c’est que vous n’avez pas le temps, vous avez une carte scolaire. D’ailleurs pour délivrer les cartes scolaires, elle est délivrée en fonction de l’établissement où vous êtes, par rapport à là où vous habitez et voilà donc… Si vous habitez à 200 m de l’établissement, on vous délivrera pas la carte scolaire.

- D’accord.

B : C’est que vous n’êtes pas demi-pensionnaire.

- D’accord et donc l’action avec Vivre en Ville comment elle a été mise en place ? Vous avez été informés, consultés ?

A : Alors au départ, la présence Vivre en Ville s’est mis en place progressivement avec la ligne 12. C’est juste quand G. est parti et que moi, j’ai pris la succession, on a eu des gros problèmes pour le passage Camus, Pergaud, tout ça. On se faisait canarder, on déviait les lignes, les conducteurs en avaient ras-le-bol, bon ! Ils avaient débrayé, ils avaient demandé à la direction d’être reçu et que la direction prennent des mesures. La 1ère mesure qui a été mise en place, c’est justement, on a trouvé ces agents Vivre en Ville qui ont commencé à travailler sur le quartier Bellefontaine, Pergaud et Camus. Bon euh… petit à petit comme ils connaissaient ces jeunes, bon, ils ont discuté et tout ça. Des améliorations ont pu être apportées, et au fur à mesure que leur efficacité euh a été constatée sur le terrain, on a développé leur efficacité justement après en les mettant sur la ligne 13 et c’est lui après qui a pris la succession en demandant une présence le soir. Bon y a aussi la prévention, mais la prévention pour nous est moins importante que l’action Vivre en Ville.

- Oui.

A : Pourquoi ? Parce que la prévention, n’est pas fixe. Tandis que nous, Vivre en Ville, c’est une présence qu’on peut disposer… On leur dit de telle heure à telle heure, on sait qu’ils y sont. La prévention peut être amenée à aller ailleurs. Donc nous, on préfère une présence euh… Bon, et puis en plus, ils connaissent les gens des quartiers. Ils arrivent à s’identifier euh… bon, à discuter. Bon, après je sais pas comment ils travaillent dans les quartiers mais enfin, ils se connaissent et ça permet d’avoir des identités et tout, ça, et ça calme.

B : Si vous voulez, moi quand j’avais la ligne 13, bon, on m’a dit, parce que Vivre en Ville travaillait dans le métro aussi, ils travaillaient dans le métro aussi. On m’a dit : « Sers-toi de l’outil Vivre en Ville pour la ligne 13 et pour le Polyvalent. » Parce que le Polyvalent, c’était une auberge espagnole hein ? ça montait et ça descendait ! Donc, au début ils ont travaillé avec moi, il y a trois ou quatre ans. Bon, ils travaillaient avec moi, ils suivaient les articulés. Ils suivaient l’articulé uniquement qui faisait les sorties du lycée, hein ? De 16h, 17h, 18 heures… Et puis après, ils sont restés, on a diminué l’effectif parce qu’ils étaient nombreux au départ, ils étaient 4,5. Après, bon, on a maintenu à deux, trois. Et ils sont restés donc euh sur site, c’est-à-dire au Polyvalent. Euh… vers 15h 45, 16h jusqu’à 18 heures. C’est-à-dire jusqu’à la fin de la sortie du Polyvalent. Ils sont restés sur site. Alors quel était leur rôle ? Ben c’est dans les deux sens, c’est de veiller à ce que les gens ne montent pas au milieu, veiller à ce que les gens valident euh, aider le conducteur euh s’il avait un problème avec un jeune, veiller à ce qu’il y ait pas de débordement sur le trottoir, même avant que les bus arrivent. Donc faire en sorte que tout se passe bien en terme de sécurité, et voire de fraude. Ils étaient amenés, bon ils étaient de 16h à 18h au Poly mais ils étaient amenés à bouger. C’est-à-dire, si sur appel de la régulation, comme ils ont une voiture, on leur demande y a un problème à Basso Cambo, y a un problème à, sur le 50 y a un problème qui a été identifié, ils ont de la mobilité donc ils quittent le Polyvalent, ils traitent l’urgence. Voilà, ils ont même pour la ligne 13, ces temps-ci, vers avril-lai, ils ont quitté un peu le Polyvalent pour aller vers le Collège de la Cépière où on avait des débordements de jeunes euh sur le Collège Cépière. Des jeunes qui ne prenaient pas le bus, et qui passaient sur le trottoir, qui sortaient du Collège pour aller à Bagatelle, et sur le trottoir, ils ont cassé des vitres de bus… Donc vous voyez, ils avaient une certaine mobilité, on a modifié leur service suivant les problèmes qui étaient identifiés. Voilà, donc, ils avaient ce rôle-là. Ils ont eu un rôle aussi pédagogique vis-à-vis des jeunes, pour leur expliquer qu’ils avaient qu’un aller-retour, parce que les jeunes ne comprenaient pas pourquoi un aller-retour. Donc ils avaient ce rôle… Je dis, ils avaient…Bon quand y avait un jeune, parce qu’on n’est pas quand même ! Quand y avait un jeune qui avait oublié sa carte ou qui l’avait pas bon… ils avaient un rôle pédagogique aussi en disant : « Bon c’est pas moi le patron, le patron c’est le conducteur. Tu vas voir le conducteur, tu lui expliques ton problème. »

- Ils font le relais.

B : Voilà, ils faisaient le relais et c’est ce qui a permis de créer, si vous voulez, c’est un grand mot mais de créer des contacts. De faire que les jeunes identifient le conducteur, que c’est pas un robot parce qu’il conduit un bus, c’est une personne à part entière, on peut aller le voir, lui expliquer son problème. Il est à même de comprendre, de pouvoir justifier, de dire : « Bon tu montes pour cette fois, méfie-toi la prochaine fois si t’as pas la carte. » Tandis qu’avant, ils montaient, ils validaient pas, ils passaient, le conducteur il était inexistant. Si vous voulez, ça a été des relais. Des relais forts et ce qui a permis aux conducteurs de… mieux connaître les jeunes et inversement aux jeunes de mieux connaître le métier de conducteur. Donc voilà.

A : De se respecter et vraiment de travailler ensemble parce que c’est vrai que pour nous, Vivre en Ville euh… C’est… Bon, c’est quelque chose qui a été important sur le site de Basso Cambo, faut quand même le reconnaître.

B : C’est clair.

A : Il faut le dire, euh ils nous ont quand même beaucoup aidé. Bon, ces derniers temps il s’est passé ce qui s’est passé (le mouvement de grève de Vivre en Ville). Bon, on sent que la machine fonctionne un peu moins bien que ce qu’elle a fonctionné. C’est dommage et je le regrette profondément parce que ça nous a apporté beaucoup. Aujourd’hui, bon je dis pas qu’ils sont pas motivés mais peut-être que la motivation, ils ont un degré de motivation un peu moindre. Bon, ça va revenir, j’espère mais bon ! Resteront-ils ? parce que là aussi on sait pas ce qu’ils vont devenir. Est-ce que ces emplois vont être maintenus ? Pour nous, on le souhaite… vivement hein ? On souhaite même que ces gens euh… Bon, peut-être pas tous mais un certain nombre puisse progresser et arriver à faire autre chose que ce qu’ils font parce que je crois que pour eux c’est une étape. Mais pour nous, ils nous ont apporté et ils continuent à nous apporter et ils continuent là sur le 50, sur le 12 avec les piscines, à chaque fois qu’on les sollicite bon quand même, on a des résultats. On a des résultats positifs.

B : Et alors comment ça se passe  puisque tu dis qu’on les sollicite ? Donc on a une petite réunion tous les deux mois, donc avec… on associe souvent la prévention mais c’est vrai que bon, elle y est pas obligatoirement tout le temps. Donc, la prévention, Vivre en Ville, D.M. (directeur ) et M. (responsable équipe bus Vivre en Ville) et nous et donc là-dessus, on… Bon c’est pareil chaque année, c’est à peu près pareil. Donc, on voit sur les deux mois à venir euh qu’est-ce qu’on privilégie. C’est-à-dire bon maintenant, c’est les piscines, c’est la fête à St Michel, c’est le Polyvalent, c’est les soldes…

- Oui chaque fois qu’il y a des événements.

B : Voilà.

A : Des événements périodiques qui entraînent beaucoup de monde parce que souvent ce sont les effets de masse, de jeunes qui se déplacent. Quand ils sont individuellement, y a pas de gros problèmes. C’est quand ils sont en groupe. Une vingtaine de jeunes qui va à la piscine, ça pose des problèmes, surtout quand ils veulent monter sans payer, ou qu’ils ont pas de ticket, qu’ils veulent aller faire un tour pour les soldes, ça pose problèmes. ( interruption téléphone)

B : Oui, alors je finis, donc on se voit tous les deux mois, et on fait le bilan sur les actions qui ont été menées les deux mois avant et là, on établit un calendrier, on émet nos vœux c’est-à-dire moi, maintenant bon, le Polyvalent étant fermé moi, je demande qu’il y ait qu’une présence sur le site. Mais mon collègue par exemple, sur le 12, il privilégie la fête à St michel. Donc comment on fait ce bilan ? On se parle avec la prévention, on dit, voilà ce qui a été fait, les résultats etc… Voilà donc ça c’est un bilan qui est fait tous les deux mois. Et donc partant de là, bon c’est la mission qui depuis trois, quatre ans revient toujours. C’est toujours pareil. Euh, si on a des vœux bon en direct, on va voir les agents de Vivre en Ville et M me dit.
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