Etats Généraux du Travail Social – 2014





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Un temps d’échange sur l’accueil des enfants a montré les limites de la répartition des compétences entre l’Etat et les Conseils généraux en matière de protection de l’enfance. Les pratiques des Conseils généraux sont différentes à l’échelle de la Région faisant craindre à certains participants, une inégalité d’accès au droit. Une nouvelle fois, l’assujettissement de l’accès au droit par l’assignation d’un statut (besoin d’hébergement versus protection de l’enfance) montre ses limites pour une prise en charge globale des personnes accueillies.
La demande des prescripteurs (Etat, CG mais aussi ARS) est perçue comme parfois paradoxale dans la mesure où le discours dominant appelle à un renforcement de la coopération des acteurs au bénéfice d’une action sociale globale organisée pour l’usager alors même que les processus de planification et de financement installent des concurrences marquées entre opérateurs.

Dans le même temps, la complexification et la massification des difficultés rencontrées par les personnes accueillies semble constituer aujourd’hui un point de rupture pour les dispositifs existants. Comment aujourd’hui saisir l’ampleur des problèmes sociaux que connaissent les différents segments de la population (jeunes, femmes isolées, ..) ?
Aussi la question de la complémentarité des professionnels du travail social et de l’intervention sociale est à la fois une question centrale mais d’abord une question subordonnée aux modes de coopérations inter-institutionnelles dans un environnement règlementaire jugé d’une complexité excessive et mal connu des TS et du public.
1.4 De nouveaux publics, leurs attentes, l’accès aux droits, les pratiques professionnelles
Les publics, l’accès aux droits

Les personnes rencontrent une pluralité de difficultés, ayant parfois besoin d’un accompagnement physique, et souvent une ignorance des dispositifs qui peuvent leur correspondre.

Les personnes ne sont pas toutes en attente d’un accompagnement, certaines viennent pour faire valoir un droit. Dans une logique de consommation, ils attendent des réponses rapides alors que le professionnel est contraint par un cadre, une procédure qui peut être lourde.

Les temporalités sont aussi différentes entre les rendez-vous politiques (élections, etc.), les conventions d’objectifs qui fixent les orientations au niveau national et la temporalité de l’usager.
D’une façon unanime, les participants constatent que les droits des personnes sont mis à mal, face aux procédures : demande de multiples documents pour accéder aux services sociaux, incompréhension du contenu du contrat d’accueil provisoire à l’ASE.

Les professionnels du TS introduisent les droits des personnes dans leurs pratiques : la réception de publics assistés d’un avocat est vécue de façon positive par un participant, comme une façon d’interroger son exercice professionnel. Ils évoquent la nécessité d’élaborer un projet social réciproque et discuté avec la personne, et l’idée selon laquelle « le travail social est forcément un partage des pouvoirs »

L’accès aux droits est plus ou moins spécialisé : ouvert à tous, par définition, dans les services sociaux polyvalents, et ciblant les exclus du droit, dans l’exemple de l’association « Profession banlieue » qui cherche à réduire le non- recours au droit des personnes étrangères.
Travail social : une demande forte d’intervention, peu de moyens pour agir avec les personnes

Les lois, les procédures prévoient de plus en plus une intervention des travailleurs sociaux quasiment en amont des difficultés. Cela conduit à faire du travailleur social un acteur omniprésent alors que paradoxalement on demande aux personnes d’être acteurs de leur projet. On en arrive à une forme de contrôle social.
L’instruction des dossiers administratifs prend de plus en plus de place (contrats d’objectifs, d’engagements) au détriment de l’accompagnement, du développement des partenariats (conventions), des actions collectives, etc. avec des objectifs chiffrés de production. Quelle est la plus-value du travailleur social au-delà de la mission administrative ? L’absence de réponses aux besoins des personnes et les objectifs fixés par leur hiérarchie sont autant de pressions qui favorisent l’usure et le sentiment d’isolement des travailleurs sociaux.

Certaines collectivités se demandent s’il ne faudrait pas confier l’instruction des dossiers à du personnel administratif pour libérer du temps aux travailleurs sociaux et leur permettre d’accompagner les personnes au quotidien, développer une connaissance de l’ensemble de l’offre de services disponible sur un territoire.
Le recours à l’informatique est une avancée – en CAF, les remontées d’information sont systématiques et harmonisées – mais il peut faire reculer les droits des personnes par un partage de l’information non maîtrisé.
Peu de moyens d’intervention : « On ne sait plus comment faire avec certains publics » « réduction des temps d’intervention » « jeunes majeurs ASE à la rue, oubliés » « pénurie, cruelle réalité du quotidien » « travailler sur le nouveau concept de travail social palliatif de Pierre Martin » (Assises 2 juin2014). Certaines demandes des usagers touchent aux politiques, dans ce cas, les professionnels se retrouvent démunis.

La contractualisation de l’accompagnement s’est développée, mais comment prendre en compte ce qui n’est pas traduisible en chiffre ? Le management peut induire des risques : celui de l’injonction permanente à faire et la transformation du travailleur social en agent d’exécution. Qui arbitre entre les objectifs (quantifiés, avec obligation de résultat), les moyens financiers limités et l’implication à développer pour rencontrer des partenaires ou aller en formation ?

Peu de perspectives d’évolution des professionnels qui souhaitent évoluer, progresser, changer de service. Deux phénomènes caractérisent la population des TS. L’apparition de la précarité chez les travailleurs sociaux (mobilité, bas salaires) péjore leur situation personnelle et fragilise le développement des capacités professionnelles. Et la branche professionnelle d’UNIFAF est confrontée au vieillissement des salariés, dont un sur deux a plus de 45 ans.

1.5 Pilotage et coordination des politiques sur les territoires
La déclinaison des politiques sur les territoires

Les conventions nationales sont déclinées dans chaque territoire avec de plus en plus d’injonctions et par conséquent de moins en moins de marge de manœuvre permettant une adaptation aux réalités de terrain.

La question du chef de file est capitale. Qui fait le lien et qui met en lien les différents acteurs pour favoriser la co-construction des réponses apportées ?

Un témoignage est apporté sur le travail dans le cadre du PRAPS, mené avec l’ARS : la démarche a aggloméré des professionnels de différents lieux de la région et a été très constructive.

Les questions liées aux coordinations institutionnelles priment sur celle de la complémentarité des métiers : la complémentarité des métiers doit en premier lieu s’appréhender du point de vue des acteurs institutionnels, les difficultés de coordonner les actions des institutions semblent constituer le coeur de la problématique. La complémentarité des métiers est la conséquence.
Une gouvernance à organiser

Une multiplicité d’intervenants aux logiques et contraintes professionnelles différentes, qui opèrent dans un contexte d’intervention peu lisible, caractérisé par :

- un cloisonnement des services et des institutions,

- des territoires d’intervention qui ne correspondent pas toujours au territoire de vie des personnes,

- un millefeuille administratif, des dispositifs d’action sociale enchevêtrés,

Face à ce constat, il est nécessaire d’améliorer les dispositifs de coordination mis en œuvre, de mieux distribuer les interventions auprès des publics, ce qui suppose :

- une gouvernance territoriale qui s’appuie sur le bassin de vie, le lieu de vie de l’usager.

- un chef de file défini, qui soit légitime au regard du territoire et du projet concerné.

- un positionnement renforcé des travailleurs sociaux sur l’articulation des acteurs, selon leur niveau hiérarchique :

. le travailleur social de terrain doit décrypter le système organisationnel propre à son territoire d’intervention, les langages propres aux différentes institutions.

. le cadre intermédiaire est celui qui assure la synthèse entre la compétence technique propre au travail social et la coordination, ce qui nécessite le développement de compétences en management et conduite de projet.
L’enjeu est de travailler sur la complémentarité des acteurs, en réseaux territoriaux, pour éviter toute forme de dualité.

Pour illustrer la complexité du lien entre les différents acteurs, l’exemple est donné de l’articulation entre la psychiatrie, le secteur social et le médico-social : dans le Loiret, un travail a été mené par des associations du secteur social pour créer des articulations avec le centre hospitalier spécialisé Georges Daumezon.

Le travail en réseau ou les relations avec les différents partenaires, la problématique ne paraît pas nouvelle. Les différents périmètres, le «qui fait quoi» sur quel territoire, la méconnaissance des principes et des fonctionnements des dispositifs interrogent bien davantage.

Les travailleurs sociaux travaillent avec une pluralité de professionnels.

La question de la place du réseau, de la mise en réseau et du partenariat apparait centrale.

La dimension territoriale et la notion de parcours

La difficulté principale réside dans la connaissance de ce que chaque acteur fait et propose. L’accès aux droits peut, de fait, être limité car le travailleur social n’a pas toujours le temps de développer une connaissance de l’ensemble de l’offre de services disponible sur un territoire. Il « obéit » à une logique verticale, qui l’isole dans son service. De même la taille du secteur dans le cadre d’une organisation pose question, il s’avère compliqué de trouver la bonne échelle. L’organisation 1 secteur = 1 AS montre des limites sur certains territoires.

Vu sous l’angle du parcours des usagers, émaillé de commissions et d’intervenants, qui ne se coordonnent pas bien, et ne se connaissent même pas, la demande de « référent unique » se pose pour mieux s’inscrire dans les démarches proposées. L’écueil est l’entrée par dispositif : actuellement l’accès aux droits se fait sous forme d’une entrée par dispositifs, les personnes sont « classées » par dispositif ce qui revient à nier leur singularité et leur rend illisible les différents moyens d’aide à leur disposition.

La nécessaire complémentarité des accompagnements présuppose une clarification des places et des rôles des travailleurs sociaux mais surtout une simplification des modes de fonctionnement et de financements de l’intervention sociale.
Michel AUTES 

- Quel est le niveau de connaissance mutuelle des métiers ?

La question de la complémentarité des métiers se pose surtout en termes de complémentarités des acteurs. La logique d’institution est incompatible avec la logique de réseau. Le pilotage des réseaux n’existe pas non plus, car les réseaux n’ont pas de centre. C’est une autre manière de construire le territoire : dans une logique de réseau, la cohérence vient du territoire. Le territoire s’inscrit dans un projet, peu importe les questions de compétences, d’institutions.

- Y a-t-il une culture commune à tous ces métiers ?

Oui, mais elle est invisible, elle n’est pas formulée. Il n’y a pas de lieux d’échanges, non seulement pour échanger mais pour élaborer, quelque chose qui serait de l’ordre d’un discours, quelque chose qui se tient, qui permet de rendre compte de la réalité.

- Pourquoi est-il difficile de réaliser des coordinations ?

Pour cela il faut revenir à la spécificité des politiques publiques françaises.

Historiquement il y a une préférence pour la centralisation avec une culture d’’ingénieur qui consiste à découper un problème en plusieurs morceaux pour le résoudre. Du coup la notion du global devient impossible à comprendre.

Parallèlement on constate un retour aux approches locales ; plus il y a globalisation plus il y a retour à des pratiques locales. (Assises 2 juin)

1.6 Les formations initiales et continues
L’attractivité des formations connaît une chute importante dans plusieurs formations, aussi bien de niveau 5 (AVS), que de niveau 3 (ES, ASS). L’hypothèse pourrait être celle de la perte du pouvoir d’agir des TS, de leur image sociale et aussi un travail social trop souvent soumis au travail prescrit, aux protocoles, à l’administratif (UNIFAF)

Des remarques sur la formation initiale : inadéquation aux besoins des populations, aux attentes des politiques publiques, des référentiels en décalage avec les réalités et exigences du terrain, l’absence de présence des usagers en formation, des connaissances trop partielles des politiques sociales (8% de la formation chez les éducateurs spécialisés).

Une alternance fondamentale, trop courte en stage pratique (CESF), difficile à mettre en œuvre avec des restrictions sévères de capacité en stage (gratifications).

La formation continue paraît trop réduite à l’entre-soi, elle ne permet pas de réfléchir ensemble sur les pratiques et les missions.

2. Pratiques inspirantes et leviers d’actions envisagés

Recensement et analyse des pratiques inspirantes (tant des « bonnes pratiques » que des pratiques qui ont connu des difficultés et des échecs dont il est possible de tirer des enseignements)

Région Ile de France

Recherche action collaborative « Les écrits professionnels des travailleurs sociaux et liste des pratiques inspirantes transmises à la DRJSCS d’Ile-de-France (annexes)
Présentation des conclusions de la Recherche action collaborative « Les écrits professionnels des travailleurs sociaux »
A partir des résultats d’une enquête menée par la DRJSCS Ile-de-France en 2011 sur les qualifications des travailleurs sociaux, une recherche action, toujours sous l’impulsion de la DRJSCS IDF, a permis d’explorer le rapport aux écrits professionnels.

Cette recherche action, à visée formative, a fait collaborer en 3 ateliers des professionnels de terrain de tous métiers et des cadres ; l’animation des formateurs particulièrement spécialisés à développer les capacités à l’écriture, a développé des conditions d’écriture différentes, permettant à l’équipe de recherche d’en analyser les résultats avec les participants.
Les résultats communs aux trois ateliers :

  • Le changement d’adresse de l’écriture qui devient principalement la personne accueillie et non plus seulement un destinataire institutionnel (juge, inspecteur…)

  • La question éthique est soulevée par les professionnels qui perçoivent l’impasse d’une vision dépréciative et la connaissance des effets dévastateurs de ces propos sur l’identité de l’usager, impasse produite par les interrogations, les doutes et parfois refus qui font obstacle à l’écriture.

  • La perception de l’importance de l’organisation institutionnelle de la production des écrits. Celle-ci devrait donner des moments d’intersubjectivité et de pluridisciplinarité, condition pour que l’écrit ne soit pas que personnel et devienne professionnel. L’acte d’écriture devrait être assimilé à un temps de travail de la relation à l’usager, non un temps qui lui serait volé.

  • Le statut de la subjectivité comme source de pensée, d’écriture, confrontée à d’autres subjectivités, est à réintroduire. L’importance du collectif et des réunions cliniques comme lieu d’objectivation des situations, par une élaboration commune, y compris dans la confrontation et le conflit des interprétations.


Cette formation nous éclaire sur un point majeur. Au-delà des dispositions de chacun face à l’écriture, la spécificité de telle ou telle formation initiale et celle des missions, interviennent assez peu dans la facilité ou non des professionnels à produire les écrits qui leur sont demandés. Elle révèle le désir des professionnels d’une écriture plus exigeante et consciente des conséquences sur les usagers et met en évidence la dimension du travail collectif que peut porter un encadrement adapté comme une des clés d’élaboration de la pensée et donc de sa communication écrite dans le travail social.
Programme Intégrant les Outils de Pilotage et d'Evaluation - Département du Val d’Oise

Public : personnel du Service Social Départemental (Travailleurs Sociaux, Secrétaires, Responsables des équipes.

Outil informatique partagé entre administration et TS, accès réservé aux TS sur la partie de l’intervention près du public.

Intérêt : continuité du service, simplification administrative.


En route vers l’autonomie - Département Val d’Oise

Public : jeunes de 17 à 25 ans suivis par le service social départemental et l’ASE du Val d’Oise.

Information collective sur les partenaires locaux et les dispositifs existants pour une orientation et facilitation des démarches personnelles des jeunes.

Intérêt : développer les compétences et le partage d’expérience entre les jeunes.
Dépistage précoce de la tuberculose – Quartier de Clichy-sous-Bois, Seine-Saint-Denis

Public : population très précaire à forte prévalence de tuberculose.

Prévention de la tuberculose par les médiatrices culturelles du quartier : croisement des acteurs (médecin Département 93, association médiation ancrée sur le quartier) ;

Intérêt : démarche de médiation culturelle adaptée au public.

Difficulté : manque de reconnaissance sociale des médiatrices (statut – rôle)
Rallye emploi – Maison départementale des solidarités - Département Seine-et-Marne

Public : allocataires du RSA, en petit groupe, sur plusieurs semaines.

Formation action collective sur le secteur de l’emploi d’un territoire, avec formation au développement personnel.

Intérêt : dynamisation des compétences des personnes, activation du réseau des professionnels. Evaluation de l’action par l’opérateur.

Difficulté : inclusion de cette action dans les activités professionnelles ordinaires.
Formation action du Schéma départemental PMI – Département des Hauts-de-Seine

Public : professionnels et intervenants du domaine de l’enfance sur un territoire.

Développer une culture commune, portant sur la connaissance des droits fondamentaux de l’enfant et imaginer ensemble des actions locales de prévention basées sur le respect des droits de l'enfant.

Intérêt : pédagogie active qui développe de nombreuses approches pour favoriser des actions participatives avec la population.

Difficulté : organisation qui repose sur un préalable d’existence de relations partenariales.
Croisement des savoirs et des pratiques avec les personnes en situation de grande pauvreté
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