Etats Généraux du Travail Social – 2014





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Contribution intersyndicale CGT fédération des services publics – FSU territoriaux – SUD collectivités territoriales – FAFPT en annexe séparée

Annexe 2 : Liste des comptes-rendus des groupes de travail







Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

Direction Générale de la Cohésion Sociale





Assises territoriales du travail social - A.T.T.S.

de l’Inter région Ile-de-France / Centre

Métiers et complémentarités - Hébergement Logement
Groupe de travail 1 – Région Centre

" Complémentarités des métiers : Focus sur la notion de parcours "

Animation : ATEC – Pôle ressources Tours

1ère réunion : 27 mars 2014
Ordre du jour

- Présentation de la démarche, partage des constats (diagnostic) et problématisation/

priorisation des questions à traiter,

- Identification des enjeux de la thématique, échanges sur les pratiques inspirantes et les

enseignements à en tirer,

- Détermination des modes de travail du groupe et des échéanciers.
Eléments de calendrier communiqués par la DRJSCS

Assises Interrégionales du Travail Social : lundi 2 juin 2014 – Asiem (association immobilière de

l'école militaire), Site Ségur, Paris 7ème

Etats généraux du Travail Social : novembre 2014

Equipe projet interrégionale : lundi 12 mai (après-midi) en Ile-de-France

Comité de pilotage : mardi 29 avril (après-midi) – Orléans
Précisions sur l’ensemble de la démarche (DRJSCS)

1ère exploitation du questionnaire national en ligne réalisée fin février 2014.
L’évolution du champ

Interrogations autour de la distinction Travail social et Intervention sociale : quels métiers ?

Plusieurs interventions soulignent que les 30 dernières années ont vu l’émergence de nouveaux métiers à côté de métiers « historiques », en lien avec l’évolution des politiques sociales et de l’approche du public usager. Des exemples illustrent cette évolution : la politique de la ville, la politique de la jeunesse et la création des CIP, la politique des personnes âgées et la mise en oeuvre d’équipes pluridisciplinaires médico-sociales … Ces nouvelles politiques ont en commun une centration sur l’usager et une approche plus dynamique, qui prend en compte le parcours des publics.
L’évolution des formations

La plupart des diplômes en Travail Social ont été réformés. L’orientation actuelle est connue : la question des troncs communs…

Il y a lieu aussi d’interroger la formation des professionnels, initiale comme continue.
Complémentarité des métiers ou coordination institutionnelle ?

Le groupe s’est accordé sur le constat que la question centrale touchant à la complémentarité des métiers doit en premier lieu s’appréhender du point de vue des acteurs institutionnels.

Ainsi, les difficultés de coordonner les actions des institutions semblent constituer le coeur de la problématique. La complémentarité des métiers est la conséquence.

Concernant le travail en réseau ou les relations avec les différents partenaires (à partir de l’expérience d’une ASS), la problématique ne paraît pas nouvelle. Les différents périmètres, le «qui fait quoi» sur quel territoire, la méconnaissance des principes et des fonctionnements des dispositifs interrogent bien davantage.
Les échanges autour des exemples des maisons-relais, des expérimentations dans le Lochois, des SIAO sur certains territoires relaient ce débat : le constat est que l’empilement des dispositifs brouille la visibilité - à fortiori pour les usagers – et rend nécessaire un consensus autour d’un diagnostic et l’élaboration d’un vocabulaire et de critères communs. « Pour travailler en réseau, on a besoin de se mettre à niveau sur l’environnement. » (ERTS)
L’évolution des pratiques

Le travailleur social est comparé à un chef d’orchestre, dont le rôle est de coordonner le parcours de l’usager.

Le parcours des usagers est émaillé de commissions et d’intervenants, ce qui pose le problème du secret professionnel, et qui interroge quant à l’évolution de ses droits. Au delà, cela met à jour la nécessité d’une culture commune.

La question de l’inachèvement du processus de la décentralisation et du partage de compétences a été soulevée comme une source centrale de difficulté.
Pistes de travail

• Eviter l’entre-soi : il s’agit de ne pas énoncer des éléments (diagnostics, préconisations) qui

puissent être contestés. Deux formules s’envisagent : le forum ouvert aux travailleurs et

intervenants sociaux ou le travail autour des pratiques inspirantes avec la collaboration des

acteurs concernés.

• Profiter de la démarche initiée pour installer un espace de réflexion à plus long terme
Les thématiques qui émergent :

• La question de la coordination institutionnelle (décentralisation, partage des compétences…)

• La question de l’empilement des dispositifs et de l’organisation des acteurs

• La question du territoire et de l’interdisciplinarité
Relevé de décisions

• Elargir le groupe de travail en invitant des représentants d’employeurs et des travailleurs sociaux.

• Organiser une journée de travail avec des travailleurs sociaux et intervenants sociaux de l’accueil, de l’hébergement, de l’accompagnement au logement : association FJT, Structure Accueil de jour, SIAO (Entr’aide Ouvrière), Adultes Relais. Pour des raisons de faisabilité, les professionnels du Département 37 seront principalement concernés par cette journée.

2ème réunion : le 24 avril 2014
Ordre du jour :

- Identification des enjeux de la thématique selon les trois axes de réflexion déterminés lors de la séance du 23 mars 2014

- La coordination institutionnelle (décentralisation, partage des compétences…)

- L’organisation des acteurs

- La question du territoire et de l’interdisciplinarité

- Repérages de pratiques inspirantes et des enseignements à en tirer.
Invitation aux assises interrégionale

Les inscriptions se feront en ligne selon un protocole qui reste à déterminer. Un point de vigilance pour permettre à toutes les parties prenantes de pouvoir s’inscrire aux assises. Cette dimension sera reprise le 29 avril en COPIL.
La coordination institutionnelle
L’ensemble des politiques publiques se fondent aujourd’hui sur une approche plus globale des besoins de la personne, et par conséquent sur la nécessité d’une intervention et d’un accompagnement pluridisciplinaire. Si le principe et les fondements en sont acquis par une majorité d’intervenants sociaux, les participants s’accordent pour considérer cette approche comme difficile à mettre en œuvre compte tenu de la complexité et du manque de cohérence entre les politiques publiques, leurs modes hétérogènes de financement, une répartition et/ou une délimitation des champs de compétences des acteurs institutionnels inachevée (Acte 2 et 3 de la décentralisation, …). Dans la plupart des domaines de l’action publique sociale existent des chevauchements et des découpages qui partagent le plus souvent chacun d’eux entre plusieurs opérateurs.
Aussi la question de la complémentarité des professionnels du travail social et de l’intervention sociale est à la fois une question centrale mais d’abord une question subordonnée aux modes de coopérations inter-institutionnelles dans un environnement règlementaire jugé d’une complexité excessive. De longs échanges ont montré les difficultés des CHRS à déployer une approche globale de l’accompagnement des personnes dans une série de dispositifs cloisonnés distinguant l’hébergement d’urgence, la stabilisation et l’insertion socio-professionnelle. Dans cette configuration, des usagers accueillis en un même lieu, ne bénéficient pas des mêmes accompagnements ; la mise à l’abri pouvant exclure toutes autres formes d’accompagnements. Ainsi pour reprendre un constat général émis par la FNARS « une même personne peut être «découpée» dans une multiplicité d’accompagnements qui se chevauchent les uns les autres et ne permettent pas, ni pour elle-même ni pour les accompagnateurs, une approche transversale pourtant nécessaire à la sécurisation et à la cohérence de l’intervention ».
La représentante du Conseil Consultatif Régional des Personnes Accompagnées indique combien il est difficile dans ses conditions de comprendre la nature de l’intervention sociale et de s’inscrire dans les démarches proposées par les intervenants sociaux. Le souhait est exprimé de bénéficier d’un « référent unique » d’accompagnement. Celui-ci serait appréhendé comme un médiateur entre la personne accompagnée et l’ensemble des dispositifs sociaux.

Dans ce sens, la nécessaire complémentarité des accompagnements présuppose une clarification des places et des rôles des travailleurs sociaux mais surtout une simplification des modes de fonctionnements et de financements de l’intervention sociale.
Un temps d’échange sur l’accueil des enfants a montré les limites de la répartition des compétences entre l’Etat et les Conseils généraux en matière de protection de l’enfance. Les pratiques des Conseils généraux sont différentes à l’échelle de la Région faisant craindre à certains participants, une inégalité d’accès au droit. Une nouvelle fois, l’assujettissement de l’accès au droit par l’assignation d’un statut (besoin d’hébergement versus protection de l’enfance) montre ses limites pour une prise en charge globale des personnes accueillies.

Plusieurs interventions ont exploré ensuite les difficultés de mettre en œuvre des approches plus globales d’intervention et d’un rapprochement du droit commun au logement aux travers des expérimentations en cours visant l’accès au logement (dispositifs de logements intermédiaires, …). Au-delà des difficultés inter-institutionnelles, il est fait état des difficultés des intervenants sociaux à dépasser leurs propres logiques institutionnelles (DUBET, 2002) et à modifier leurs approches d’accompagnement. Certains CHRS restent ainsi dans une logique « datée » où les équipes socio-éducatives maitrisent le processus de sélection à l’entrée et l’entretiennent au détriment d’une approche globale individualisée. Il existe de ce fait une réelle difficulté à changer les cultures de l’accompagnement des intervenants sociaux ce qui nécessiterait une série d’action de formation et d’accompagnement au changement.
Des discussions sur les maisons-relais rejoignent les conclusions du groupe dédié à cette question. Un consensus se fait jour sur les difficultés que les intervenants des maisons-relais (hôtes et hôtesses) rencontrent devant la complexification des problématiques des usagers (troubles psychiques, troubles du vieillissement, addictions,…) et sur la nécessité d’engager un processus de professionnalisation adapté.
Les discussions du groupe s’achèvent sur la complexification de l’environnement et sur son caractère paradoxal. La demande des prescripteurs (Etat, CG mais aussi ARS) est perçue comme parfois paradoxale dans la mesure où le discours dominant appelle à un renforcement de la coopération des acteurs au bénéfice d’une action sociale globale organisée pour l’usager alors même que les processus de planification et de financement installent des concurrences marquées entre opérateurs.
Dans le même temps, la complexification et la massification des difficultés rencontrées par les personnes accueillies semble constituer aujourd’hui un point de rupture pour les dispositifs existants. Comment aujourd’hui saisir l’ampleur des problèmes sociaux que connaissent les différents segments de la population (jeunes, femmes isolées, ..) ?
Les représentants des écoles formulent une hypothèse générale de réflexion selon laquelle compte tenu de l’enchevêtrement des dispositifs et des difficultés de régulation inter-institutionnelles, les travailleurs sociaux sont sans doute les plus à même aujourd’hui par leurs habilités professionnelles, leurs connaissances du terrain et des interactions entre les différents acteurs à parvenir bon gré mal gré à assurer des accompagnements s’essayant à la globalité. Dans cette hypothèse, le renforcement de leur autonomie, de leur coopération et de leurs compétences peut constituer un axe certain de progrès.
La coordination des acteurs
Sur la base des échanges portant sur la coopération institutionnelle, le groupe a exploré les pistes permettant de lever les obstacles repérés.
Un renforcement des fonctions de coordination confiées au SAIO à la condition de la mise en place d’une commission de concertation réunissant l’ensemble des parties prenantes (Etat, CG, Hopitaux, ARS, Bailleurs sociaux, Associations, représentants des personnes accueillies, ...) et œuvrant en premier lieu à une objectivation des besoins sociaux.
Une réactivation des espaces d’échanges et de coopération à destination des intervenants sociaux. Deux pistes ont été évoquées :

1. S’appuyer sur le modèle des anciens Comités départementaux de liaison et de coordination des services sociaux (CLICOSS), repérés dès la première séance comme des espaces ayant contribués aux décloisonnements des identités professionnelles et sur la participation active aux politiques publiques.

2. S’appuyer sur les écoles de formation en travail social comme espaces de ressources inter-professionnels comme le cadre réglementaire leur en donne déjà mandat (politique des sites qualifiants, accompagnement et formation des référents professionnels, Pole Ressources Recherche Régional (P3R).
Pistes de travail à finaliser
Renforcer la formation continue et la rendre obligatoire : actualisation des connaissances sur les dispositifs d’intervention, renforcement de la compréhension des dynamiques territoriales et des compétences des acteurs (inter-connaissance), inscription dans des démarches d’accompagnement global avec une finalité d’accès progressive au droit commun.
Professionnaliser les nouveaux intervenants sociaux (hôtes des maisons relais, …).
Organiser un forum ouvert aux travailleurs et intervenants sociaux centré sur des pratiques inspirantes avec la collaboration des acteurs concernés.
Profiter de la démarche initiée pour installer un espace de réflexion à plus long terme.
Organiser une journée de travail centrée sur des travailleurs sociaux et intervenants sociaux de l’accueil, de l’hébergement, de l’accompagnement au logement (association FJT, Structure Accueil de jour, SIAO (Entr’aide Ouvrière), Adultes Relais) à l’issue des assises territoriales.
Relevé de décisions

• Poursuivre le groupe de travail avec des représentants d’employeurs et des travailleurs sociaux pour approfondir les préconisations générales et traiter du troisième axe de travail : territoire et interdisciplinarité.

• Engager la réflexion sur la formation des intervenants sociaux en prévision de la réforme de l’architecture des formations sociales.

3ème réunion : le 7 mai 2014
Synthèse des travaux conduits pour présentation lors des Assises interrégionales du travail social.







Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

Direction Générale de la Cohésion Sociale





Assises territoriales du travail social - A.T.T.S.

de l’Inter région Ile-de-France / Centre

Métiers et complémentarités - Hébergement Logement
Groupe de travail 2 – Région Centre

" Articulation des acteurs et des institutions pour l’accès aux droits »

Animé par l’URIOPSS

1ère réunion : 24 mars 2014 « Poser la thématique »
Monsieur le président de l’URIOPSS ouvre la séance et rappelle le cadre général de la démarche des Etat généraux du travail social. Les thèmes des différents groupes de travail de la région Centre sont présentés.

La méthodologie du groupe de travail « articulation des acteurs et des institutions pour l’accès aux droits » est présentée. Il sera proposé 2 réunions de ce groupe de travail. Démarche : diagnostic – enjeux – pratiques inspirantes.

- 1ère réunion le 24 mars 2014 : pour poser la thématique

- 2ème réunion le 17 avril 2014 : pour identifier des préconisations
Les débats sont ouverts. Les points suivants sont abordés :
Témoignage de l’association Les Clos du Loiret : l’association gère trois établissements. Une dynamique s’est installée sous la forme d’un groupement de coopération (MAS, maison de retraite, foyer de vie). C’est un regroupement de professionnels pour trouver des réponses institutionnelles et proposer des réponses qualitatives aux besoins des résidents. Dans le cadre de cette démarche, il est apparu que certains besoins entre les différentes institutions étaient proches : notamment les besoins médicaux. Ce groupement a abouti à une maison de santé à travers la mutualisation des professionnels.

Un travail de coopération et de mutualisation au service des populations, à partir des besoins repérés parait nécessaire pour apporter des réponses pertinentes, en associant les acteurs institutionnels (ex : la communauté de communes). Le fait de se rencontrer a permis de faire émerger les besoins à un autre niveau et d’apporter des réponses à un autre niveau.
Réactions, interventions des membres du groupe :

Le décloisonnement du travail social est important.

Les travailleurs sociaux travaillent avec une pluralité de professionnels. L’enjeu est de travailler sur la complémentarité des acteurs pour éviter toute forme de dualité.

Exemple : complémentarité entre le personnel administratif qui a souvent une mission de premier accueil et les travailleurs sociaux. Cette complémentarité personnels administratifs/travailleurs sociaux est à développer au sein des institutions et pas uniquement dans le cadre des formations.

Les participants insistent sur la nécessité de renforcer les temps d’échange, pour se connaitre, croiser les regards et appréhender la personne dans sa globalité. Les échanges de points de vue et de pratiques doivent être amplifiés pour un accompagnement de qualité. Mieux connaitre les partenaires permet d’éviter les doublons.

Un responsable d’IME confirme que la mobilisation de différents partenaires est indispensable (de l’éducation nationale jusqu’aux professionnels du soin). Une culture commune est à construire pour mobiliser les compétences de chacun.

Les temps communs entre travailleurs sociaux pourraient être développés au sein des écoles de formation.
Un représentant de l’Etat souligne que, dans certaines institutions, les travailleurs sociaux ont du mal à passer le relai à une autre institution.

Aujourd’hui, la formation est-elle adaptée aux besoins de la population ? Est-ce que le travail réalisé actuellement correspond aux besoins des populations et aux attentes des politiques publiques ?

Un représentant d’Indre-et-Loire s’interroge : comment faire se retrouver tous les acteurs pour un balisage du parcours des personnes les plus vulnérables ?
La notion de parcours est importante : il faut identifier les « béquilles » qui seront utiles à la personne dans son parcours d’intégration. Comment mettre ensemble les personnes pour bien baliser le parcours ?

Le Conseil général d’Indre-et-Loire pilote un projet de service de l’action sociale dont l’écriture est en cours. Tous les partenaires sont invités à participer à l’élaboration de ce projet de service interne. Les travaux montrent que les acteurs ne se connaissent pas assez.
Au-delà du niveau institutionnel, l’importance de la dimension territoriale est rapidement apparue avec un besoin de réponses adaptées localement, en s’appuyant sur du développement social local. La démarche proposée part des PST (projets sociaux de territoires), initiés par les MDS, pour mettre l’ensemble des partenaires autour de la table.

Dans le département du Cher : des maisons des solidarités ont été mises en place. L’expérience est menée depuis 5 ans. Les assistantes sociales ne voulaient plus travailler en polyvalence de secteur. Un autre rapport aux habitants a été réfléchi ainsi qu’une autre présence de la collectivité auprès des habitants. Trois maisons des solidarités sont opérationnelles. L’expérience montre que le travail avec le public et les habitants est ressourçant. Une question demeure récurrente : la place des métiers les uns par rapport aux autres, en interne. Il y a un travail à mener pour poser ces complémentarités.

Il est souligné par un participant que les référentiels métiers ne sont pas assez précis : plus il y a de nouveaux métiers, plus les référentiels sont en décalage avec les réalités et exigences de terrain.

Une animatrice de l’action familiale souligne que les problématiques se multiplient : les travailleurs sociaux sont appelés sur une problématique spécifique et découvrent que le ménage rencontre une pluralité de difficultés. Dans certaines situations, un accompagnement physique des personnes est également nécessaire.

La difficulté principale réside dans la connaissance de ce que chaque acteur fait et propose. L’accès aux droits peut, de fait, être limité car le travailleur social n’a pas toujours le temps de développer une connaissance de l’ensemble de l’offre de services disponible sur un territoire.
Plusieurs participants soulignent qu’il y a un besoin de pilotage : la question du chef de file est capitale. Qui fait le lien et qui met en lien les différents acteurs pour favoriser la co-construction des réponses apportées ?

Sur certains territoires, il est encore possible de s’appuyer sur des solidarités familiales, des solidarités locales. Les travailleurs sociaux peuvent aussi être les témoins de ces réalités.
Les formations constituent une base à partir de laquelle le travailleur social doit construire sa pratique. L’alternance dans les formations en travail social est considérée comme fondamentale. Il semble que certaines formations ne prévoient pas assez de temps de pratiques (CESF).

Les écoles de formation font remonter qu’il y a de moins en moins de personnes qui se présentent pour un poste. Cela pose la question de l’image que les personnes ont du secteur. La précarisation des stagiaires est également relevée, certains ayant des vécus personnels difficiles.

Les acteurs soulignent le besoin de travailler en réseau pour organiser la réponse aux besoins de prise en charge et limiter le risque d’isolement des travailleurs sociaux. Aujourd’hui, la polyvalence de secteur est tout sauf l’addition de missions.

Une animatrice de l’action familiale souligne que le dispositif MAIA (maisons pour l'autonomie et l'intégration des malades d'Alzheimer) permet de créer une dynamique autour de différents acteurs. Cette expérience est limitée mais est très intéressante.

L’écueil est l’entrée par dispositif : actuellement l’accès aux droits se fait sous forme d’une entrée par dispositifs, les personnes sont « classées » par dispositif ce qui revient à nier leur singularité.

De même la taille du secteur dans le cadre d’une organisation pose question, il s’avère compliqué de trouver la bonne échelle. L’organisation 1 secteur = 1AS montre des limites sur certains territoires. Est-ce qu’il ne faut pas revoir la taille des secteurs pour avoir des équipes de 5 – 6 travailleurs sociaux ?
Quel est impact de l’arrivée des logiciels métiers sur le travail social ? A la Caf, les remontées d’information sont systématiques et harmonisées.

Les logiciels métier permettent de donner une lecture plus large au travailleur social sur qui fait quoi. Ces outils sont aidants mais renvoient à des questionnements délicats : que donne-t-on à lire et à qui ? L’accès aux droits est une question sensible. Il y a une vraie difficulté à identifier ce qui s’est fait avant.
La contractualisation de l’accompagnement s’est développée, mais comment prendre en compte ce qui n’est pas traduisible en chiffre ? Les évolutions du management peuvent induire certains risques : le risque de l’injonction permanente à faire et la transformation du travailleur social en agent d’exécution. Le travailleur social a besoin de se créer son propre réseau, or la demande d’implication, les objectifs (objectifs quantifiés, obligation de résultat) et les moyens financiers limités font qu’il est parfois difficile de dégager du temps pour aller rencontrer des partenaires ou aller en formation.

Un témoignage est apporté sur le travail dans le cadre du PRAPS, mené avec l’ARS : la démarche a aggloméré des professionnels de différents lieux de la région et a été très constructive.
Pour illustrer la complexité du lien entre les différents acteurs, l’exemple est donné de l’articulation entre la psychiatrie, le secteur social et le médico-social : dans le Loiret, un travail a été mené par des associations du secteur social pour créer des articulations avec le centre hospitalier Georges Daumezon.

La question de la place du réseau, de la mise en réseau et du partenariat apparait centrale.

Les recherches-action constituent une façon d’apprendre qui donne de la place à chacun.

Les espaces de coordination (sur le principe des CLICOS) manquent. Cet outil est identifié comme pratique inspirante. Parfois il y a des doublons (l’exemple est pris des aides à l’amélioration du cadre de vie) qui pourraient être évités grâce à une meilleure coordination.

Dans l’Indre-et-Loire, une commission unique d’orientation SIAO / COLAC 37 vient d’être créée afin de permettre aux acteurs de l’hébergement et du logement d’avoir une vision globale et partagée. Ce cadre mené avec l’Etat et le conseil général permet d’avoir une vision des niveaux d’intervention et des complémentarités entre les dispositifs AVDL (accompagnement vers et dans le logement) et FSL (fonds de solidarité logement).
Le président de l’URIOPSS propose de dégager des priorités et problématiques sur la base du diagnostic posé à travers les différents témoignages évoqués en séance. Ces priorités amèneront à l’identification des leviers lors de la prochaine réunion.
Le temps de travail étant écoulé, le président de l’URIOPSS propose que les priorités dégagées ce jour soient transmises par mail aux différents participants afin de pouvoir être questionnées lors de la seconde réunion. Le travail de synthèse des échanges de la réunion du 24 mars sera réalisé par l’URIOPSS et la DRJSCS Centre.
Les constats et pratiques inspirantes énoncés lors de cette réunion ont été développées lors de la seconde rencontre. Ils sont synthétisés dans les pages qui suivent.

2eme réunion : 17 avril 2014 «  Identifier des préconisations »
Les principaux constats
L’apparition de nouveaux publics : travailleurs pauvres, personnes touchées par un accident de la vie. Ces personnes ont un profil différent des personnes qui faisaient appel aux travailleurs sociaux. Ils n’ont pas la même posture devant le travailleur social : ces personnes ne sont pas en attente d’un accompagnement (le travailleur social n’est plus le seul « sachant ») mais viennent pour faire valoir un droit.
Une société plus individualiste : « on oublie qu’on a des parents, des amis, des voisins »
Des demandes qui évoluent :
- Les problématiques se multiplient : les travailleurs sociaux sont appelés sur une problématique spécifique et découvrent que le ménage rencontre une pluralité de difficultés. Dans certaines situations, un accompagnement physique des personnes est également nécessaire.

- Les usagers sont dans une logique de consommation. Dans ce cadre, ils attendent des réponses rapides alors que le professionnel est contraint par un cadre, une procédure fixe.

Les temporalités sont différentes entre les usagers qui attendent de la réactivité et le délai de réponse (lourdeur administrative : instruction, pièces annexes, passage en commission, etc.).

De même, nous pouvons constater des temporalités différentes entre les rendez-vous politiques (élections, etc.), les conventions d’objectifs qui fixent les orientations au niveau national et la temporalité de l’usager.
Des missions qui évoluent :
- Un périmètre élargi avec moins de moyens :

Le travail social repose sur l’accompagnement des personnes là où elles en sont avec leurs spécificités. Or aujourd’hui, les travailleurs sociaux n’ont pas le temps de réaliser cette mission  car on leur demande d’assurer l’instruction des dossiers (contrats d’objectifs, d’engagements), l’accompagnement, de développer les partenariats (conventions), les actions collectives, etc. tout en atteignant des objectifs chiffrés.

Certaines collectivités se demandent s’il ne faudrait pas confier l’instruction des dossiers à du personnel administratif pour libérer du temps aux travailleurs sociaux et leur permettre d’accompagner les personnes au quotidien.

Quelle est la plus-value du travailleur social au-delà de la mission administrative ? Dans les rapports, on se focalise sur la situation administrative de la personne : nom, prénom, âge, etc. alors que ce qui est attendu c’est la plus value sociale : ce qu’à permis de déceler la rencontre avec les personnes, la connaissance du terrain, etc.

Une autre difficulté réside dans la connaissance de ce que chaque acteur fait et propose. L’accès aux droits peut, de fait, être limité car le travailleur social n’a pas toujours le temps de développer une connaissance de l’ensemble de l’offre de services disponible sur un territoire.
- Une place centrale …

Les travailleurs sociaux sont à l’interface entre les orientations définies par la structure ou l’institution qu’ils représentent et les attentes des usagers.

L’absence de réponses aux besoins des personnes et les objectifs fixés par leur hiérarchie sont autant de pressions qui favorisent l’usure et le sentiment d’isolement des travailleurs sociaux.

Par ailleurs, les lois, les procédures prévoient de plus en plus une intervention des travailleurs sociaux quasiment en amont des difficultés. Cela conduit à faire du travailleur social un acteur omniprésent alors que paradoxalement on demande aux personnes d’être acteurs de leur projet. On en arrive à une forme de contrôle social.
- … avec peu de moyen d’intervention :

« On ne sait plus comment faire avec certains publics »

Certaines demandes des usagers touchent aux politiques, dans ce cas, les professionnels se retrouvent démunis.

Les conventions nationales sont déclinées dans chaque territoire avec de plus en plus d’injonctions et par conséquent de moins en moins de marge de manœuvre permettant une adaptation aux réalités de terrain. Progressivement on tend vers la transformation du travailleur social en agent d’exécution.

La contractualisation de l’accompagnement s’est développée, mais comment prendre en compte ce qui n’est pas traduisible en chiffre ?
- … et peu de perspectives d’évolution :

Est-ce que les professionnels ont les moyens d’évoluer, de changer de services pour ne pas s’installer dans un fonctionnement, une routine ?

Les projets d’établissements ou de service devraient permettre de se projeter quand ils ne sont pas remis en cause par des contraintes financières.

Aujourd’hui le travailleur social a très peu de marge de progression alors qu’il y a 20 ans, il pouvait changer de service, progresser dans sa mission.
L’apparition de la précarité des travailleurs sociaux : on assiste à un développement des contrats précaires : CDD, mobilité, bas salaires : comment accompagner des personnes en difficultés quand on est soit même dans une situation d’insécurité, de précarité.
Un cloisonnement entre professionnels :

Les travailleurs sociaux sont amenés à échanger avec une pluralité de professionnels. L’enjeu est de favoriser la complémentarité des acteurs pour éviter toute forme de dualité.

Exemple : complémentarité entre le personnel administratif qui a souvent une mission de premier accueil et les travailleurs sociaux. Cette complémentarité personnels administratifs/travailleurs sociaux est à développer au sein des institutions et pas uniquement dans le cadre des formations.

Les acteurs soulignent le besoin de travailler en réseau pour organiser la réponse aux besoins de prise en charge et limiter le risque d’isolement des travailleurs sociaux. Aujourd’hui, la polyvalence de secteur est tout sauf l’addition de missions.
Faiblesses identifiées


  • Le raisonnement par dispositifs sans partir des personnes et de leurs besoins

  • L’absence de prise en compte de la personne dans sa globalité

  • Le cloisonnement des dispositifs et des métiers

  • L’empilement des dispositifs

  • La complexité du secteur

  • La méconnaissance des acteurs et des dispositifs d’un même territoire : cette méconnaissance participe aux « représentations » que l’on se fait sur un métier, sur un secteur

  • L’insuffisance des moyens


Impacts
- Ruptures dans l’accès aux droits : abandon des démarches, non accès aux droits

- Raréfaction des moyens

- Lourdeur et lenteur des procédures

- Isolement et usure des professionnels

- Faible attractivité du secteur.
Besoins repérés


  • Développer des lieux d’échanges entre professionnels permettant aux acteurs de se connaître, d’échanger sur leurs pratiques, de construire une culture commune.

  • Croiser les regards pour appréhender la personne dans sa globalité, proposer un accompagnement de qualité et de limiter le sentiment d’isolement. Comment faire se retrouver tous les acteurs pour un balisage du parcours des personnes les plus vulnérables ?

  • Faciliter l’accès aux droits

  • Associer les usagers à la définition et à la mise en œuvre des projets

  • Décloisonner les relations associations / institutions

  • Raisonner par territoires : partir des besoins repérés sur les territoires

  • Absence de valorisation des professionnels du travail social : qu’est-ce qui peut donner envie à des jeunes de devenir travailleur social ? Les travailleurs sociaux ont le sentiment d’être instrumentalisés.


Menaces


  • Recours à l’informatique : avancée ou recul ?

  • Ne pas confondre polyvalence et addition de compétences

  • Transformation du travailleur social en agent d’exécution


Préconisations - Opportunités


  • Etre dans une démarche de co-construction : impulser des temps de rencontres, d’échanges

  • en soutenant les espaces de coordination tels que les CLICOSS, MAIA

  • en associant les habitants, les usagers aux projets.




  • Travailler sur les complémentarités :

  • entre acteurs d’une même institution – ex : personnel administratif / travailleurs sociaux

  • entre acteurs d’un même territoire : pour éviter de proposer deux fois le même service sur un territoire et à l’inverse faire en sorte que tous les territoires soient couverts




  • Définir un chef de file, savoir qui pilote.




  • Travailler sur la dimension territoriale : identifier les besoins de la population pour faire émerger des projets, repartir du terrain et être moins dans le descendant. Etre dans une logique de projet plutôt que de programme.




  • Retisser le lien social, s’appuyer sur les réseaux de solidarité informels.




  • Permettre l’ouverture vers l’extérieur :

  • Développer les partenariats, mettre en synergie les acteurs

  • Travailler avec l’appui d’universités, d’écoles

  • Réinterroger le partage d’informations, les outils de communication : en interne comme en externe en s’adaptant au changement de support (informatique, réseaux sociaux, etc.)

Parmi les enjeux : prendre en compte la place des réseaux sociaux pour identifier les limites, contraintes, dérapages possibles.


  • Donner aux usagers les moyens d’être acteur de leur projet

L’objectif visant à faire en sorte que les personnes soient actrices de leur projet n’est pas toujours envisageable, en effet, il est difficile de demander à une personne de s’impliquer, de construire son projet sur le moyen terme quand elle ne sait pas où elle va dormir le soir ou ce qu’elle va pouvoir manger. Etre acteur demande une certaine disponibilité, sérénité.

Comment valoriser la contribution des usagers, leur implication ?
Favoriser la formation, l’accompagnement des professionnels, l’analyse des pratiques

- Développer les temps communs entre les étudiants au sein des écoles de formation

- Favoriser les formations en alternance

- Développer la recherche-action
Revaloriser la fonction 

- Permettre la reconnaissance du niveau de diplôme.

- Communiquer sur ce qui est fait, sur les expériences positives.
Expériences - Témoignages
Conseil général du Cher : Maisons des solidarités

L’expérience est menée depuis 5 ans. Les assistantes sociales ne voulaient plus travailler en polyvalence de secteur. Un autre rapport aux habitants a été réfléchi ainsi qu’une autre présence de la collectivité auprès des habitants. Trois maisons des solidarités sont opérationnelles. L’expérience montre que le travail avec le public et les habitants est ressourçant. Une question demeure récurrente : la place des métiers les uns par rapport aux autres, en interne. Il y a un travail à mener pour poser ces complémentarités.
CAF du Cher

Conventions territoriales globales :

Convention entre la CAF, le CG et les communautés de communes. Ensemble ils partagent leur diagnostic et déterminent les priorités d’actions.

Une expérimentation a été menée sur 2 communautés de communes avec les axes suivants : petite enfance sur un territoire, Habitat

Ex : les échanges entre habitants, la commune, les bailleurs ont permis au bailleur d’identifier les problèmes et de réaliser les travaux adéquats. Ex : précarité énergétique : au lieu de refaire les espaces verts, les bailleurs ont investi dans le remplacement des huisseries et le raccordement au gaz de ville.

« Promeneurs du net » :

Expérimentation portée par la CAF 18. Dispositif créé à partir du constat que les jeunes fréquentaient de moins en moins les centres de loisirs. Dans ce cadre, les éducateurs sont disponibles sur le net. Avant, les éducateurs étaient présents dans la rue aujourd’hui ils sont présents sur la toile. Ce dispositif doit permettre de capter le jeune, qu’il y ait un premier contact.
CAF et CPAM du Cher :
Resopluce 18

Dispositif construit pour favoriser de l’accès aux droits. Ce dispositif créé depuis 2002 vise à mettre en commun les dispositifs, créer des passerelles pour :

- Faire bénéficier les personnes en risque ou en situation de précarité de tous leurs droits,

- Participer à la détection des situations d’exclusion,

- Repérer les besoins en information et en prévention pour que les institutions compétentes mettent en place des réponses adaptées.

Il est composé de représentants du CG, de Pôle emploi, de CCAS, CIAS, de l’hôpital, du SPIP, de la CAF, de la CPAM notamment.

http://www.resopluce18.fr/resopluce-18/presentation.html

Conseil général d’Indre-et-Loire

Projets sociaux de territoires (PST)

Objectifs :

- instaurer une dynamique d’acteurs (politiques, associatifs, professionnels….) autour d’un projet partagé de territoire.

- s’appuyer de plus en plus sur la participation active des habitants à la définition des projets.

La territorialisation des politiques sociales a été mise en œuvre en 2012 en Indre-et-Loire par la mise en place de Maisons Départementales de la Solidarité (MDS) avec notamment pour ambition :

- d’une part  le rapprochement vis-à-vis des usagers de tous les services du CG37 en charge d’une politique sociale,

- et d’autre part la volonté de développer à travers les Projet Sociaux de Territoires (PST) des actions à vocation sociale dans un cadre partenarial revisité.

Les outils mis au service de cette ambition sont les Projets Sociaux de Territoire (un PST par MDS) qui ont pour objectif de développer l’ancrage au local des différentes politiques sociales, en réunissant sur le territoire de chaque MDS tous les acteurs susceptibles de relayer l’action publique autour de projets clairement identifiés.

Le diagnostic territorial partagé avec tous les acteurs a constitué un préalable nécessaire à l’acquisition d’une connaissance des territoires pour en identifier les problématiques, lesquelles éclairent les choix stratégiques d’action.

Pour cela, le passage en mode projet a été privilégié, ce qui nécessite la formation des cadres territoriaux à un nouveau type de management.

Les éléments constitutifs de la démarche sont finalement ceux du DSL (développement social local) : un territoire, des acteurs, des usagers et la volonté de partir des besoins du territoire et de s’extraire du simple traitement social par dispositif.

Actuellement, les PST sont en cours d’élaboration en Indre-et-Loire.
Fusion SIAO/COLAC : la simplification et la mise en cohérence des dispositifs dans le domaine de l’hébergement et du logement
Objectifs :

- Renforcer l’efficience des différents dispositifs de l’hébergement au logement accompagné par une clarification de leurs objectifs et mode de fonctionnement.

- Améliorer la qualité du service rendu aux personnes en définissant des modalités unifiées d’analyse et d’orientation des personnes vers les différentes solutions d’hébergement ou de logement intermédiaire.

Jusqu’en 2013 deux dispositifs distincts existaient en Indre-et-Loire :

- le SIAO traitant des questions d’hébergement

- et la COLAC (COmmission du Logement ACcompagné) traitant des questions liées au droit de réservation de l’Etat (en cas de refus d’attribution par les organismes HLM), aux logements adaptés et à la sous-location.

En 2013-2014 a été organisée la fusion des 2 dispositifs pour laisser place à un dispositif unique et une gouvernance commune Etat-CG37, la gestion du dispositif étant confiée à un partenaire associatif (qui gérait historiquement le volet hébergement, le 115 et SIAO).

Mise en place de modalités unifiées de saisine et de traitement des dossiers, permettant aux travailleurs sociaux d’avoir un seul dispositif de référence, de n’utiliser qu’un seul document pour la saisine. Ce dispositif permet par ailleurs de disposer d’une vision globale sur l’offre et la demande en matière d’hébergement et de logements adaptés (sous-location comprises). Diminution des délais de traitement pour les usagers.
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